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La collection Clinique psychanalytique et psychopathologie aux Presses Universitaires de Rennes est codirigée par Olivier Douville (univ. Paris 10 Nanterre), Laurent Ottavi (univ. Rennes 2) et Guy de Villers Grandchamp (univ. catholique de Louvain).

Vocabulaire critique d'architecture à l'usage des étudiants et de ceux qui aspirent à le devenir
"Architecture : On ne sait pas ce que c’est mais on y travaille." De « A » comme abécédaire à « Z » comme ziggourat, c’est avec humour et bienveillance que Jean-François Roullin adresse aux étudiants ce dictionnaire. Il espère qu’ils en sortiront avec une foi et une intelligence de l’architecture, une envie d’apprendre sans cesse. Il s'adressera à tous le 1er octobre à 15h30 à la librairie Le Failler.

Depuis 1980 et la parution de Il nome della rosa / Le Nom de la rose, l’œuvre d’Umberto Eco ne se développe plus seulement sous forme de réflexion sémiologique, elle se déploie aussi à travers la création romanesque. Ce qui va retenir notre intention ici ne sera pas pourtant l’ensemble des romans publiés par U. Eco depuis cette date. La prise en compte globale de « l’œuvre complète » nous paraît en effet avoir pour dénominateur commun la personne de l’auteur ; elle nous semble se référer à une problématique de la création individuelle, et trop souvent conduire la critique à la reconstitution d’une technique, d’une thématique, voire d’un monde psychologique ou biographique, dont l’unité tient à la personnalité de l’écrivain. Or, si la forme importe, si le projet esthétique a un sens et une utilité, l’unité se trouve dans l’œuvre singulière, et il n’est pas admissible de noyer cette forme et ce projet dans l’étude de la matière informe des œuvres diverses. Certes le monde environnant et toute la bibliothèque peuvent, et même doivent, contribuer à l’élaboration des significations d’un roman, mais l’objet esthétique premier devrait rester le roman dans sa singularité.

Comme l’écrit Jean Rousset dans Forme et signification (José Corti, 1964) : Si l’œuvre est dans sa forme, elle est complète et significative telle que l’artiste l’a composée, poème concret, roman achevé, et le reste ne devrait apporter que des enrichissements, des démentis, ou des moyens de fixer une éventuelle évolution.

Le reste, moment historique et autres textes, sera ici largement sollicité, mais au seul profit d’une interprétation du Nom de la rose, c’est-à-dire d’une construction systématique de son sens.


André Peyronie, LE NOM DE LA ROSE, DU LIVRE QUI TUE AU LIVRE QUI BRÛLE, Presses Universitaires de Rennes (PUR)

Stéphane Gallon étudie comment Michel Butor, dans son deuxième roman L’Emploi du temps, s’interroge sur la crise morale de l’après-guerre et arrive à la conclusion que notre relation au temps en est une des causes fondamentales. Cet essai est aussi l’occasion de tester de nouveaux outils d’analyse, les faiscsèmes, les existentiaux et les schèmes matriciels, outils qui tendent à montrer que le style, loin d’être, selon le mot de Hugo, « émail sur la dent », est au contraire un moyen de dépasser les limites du langage.

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