Edilivre-aparis

  • Au coeur d'une société fictive, Il s'est brûlé les ailes décrit le parcours tumultueux de Mage Stuttown dans sa conquête puis dans son exercice du pouvoir. Le pouvoir. l'arme nécessaire pour mettre en application ses plans, ses idées, sa foi. Oui. Mais aussi le pouvoir qui devient une fin en soi, la récompense, la reconnaissance. Le pouvoir qui détruit, qui éloigne et isole. Le pouvoir qui dévore tout sur son passage. Ce roman est écrit comme un conte philosophique où ombre et lumière se taquinent. À travers le destin de Mage, aussi romanesque qu'empreint d'une cruelle réalité, on entrevoit un regard critique sur l'évolution des moeurs, de l'éthique et de la société.

  • Cette thèse étudie la persistance du conflit angolais entre 1991 et 2002. Elle entend revenir sur les causes de la faillite des processus de paix de Bicesse et de Lusaka. La signature des accords de Bicesse entre le MPLA et l'UNITA, le 31 mai 1991, ne permit guère à l'Angola d'accéder à une paix durable. Après les élections des 29 et 30 septembre 1992, la guerre reprit sur l'ensemble du territoire. Le gouvernement MPLA et l'UNITA signèrent un nouvel accord de paix à Lusaka le 30 novembre 1994. Mais, celui-ci n'eut guère plus de réussite que le précédent malgré l'inauguration d'un Gouvernement d'unité et de réconciliation nationale en avril 1997. Les deux camps s'affrontèrent de nouveau en décembre 1988. Cette nouvelle guerre fut alimentée par les entrées d'armes au profit des deux camps, qui financèrent leur effort de guerre grâce au pétrole pour le MPLA et aux diamants pour l'UNITA. L'affaiblissement politique et militaire de l'UNITA permit au MPLA de défaire ce mouvement en tuant son chef le 22 février 2002. Un accord de paix fut signé entre le gouvernement angolais et l'UNITA le 4 avril 2002.

  • La pensée du présent ouvrage va à l'encontre des jugements qui se nourrissent de la paresse de la réflexion. La paresse de la réflexion consiste à croire que la démocratie peut être établie à l'échelle mondiale. L'erreur réside dans le fait que l'homme ne peut pas faire tomber les armes. Certains hommes pensent d'ailleurs que la nationalité d'un pays n'existe qu'en ce que ses citoyens détiennent des armes. La paresse de la réflexion n'est pas une erreur : le port d'armes n'est autorisé que dans les pays démocratiques. La pensée de l'État unique repose sur l'imaginaire ! Un livre qui prend coeur et corps dans le chiffre un. « Apollon t'a joué de beaux tours, Dionysos. »

  • Ce livre est une observation critique et drolatique de la politique en France.

  • Deux ans après son déclenchement, le printemps arabe continue toujours de susciter des interrogations auxquelles bon nombre de chercheurs et d'analystes politiques tentent de répondre. C'est dire l'importance que revêt cette question qui constitue l'essentiel de l'actualité et de la matière évènementielle dans toute la presse internationale. Cet intérêt est surtout motivé par l'impact grandissant de ces révolutions en marche... Le vent de la révolte ne veut pas souffler sur l'Algérie. L'a-t-il épargnée ? L'atteindra-t-il un jour ? Quand, comment.? Et tant d'autres questions intriguent les observateurs de la scène politique algérienne.
    Nous essayerons, pour notre part, de répondre à certaines d'entre elles, sans prétendre détenir toute la vérité sur le cas de l'Algérie.

  • « On observe depuis de nombreuses années le décalage croissant entre la pratique des élus du suffrage universel et les aspirations des électeurs et des citoyens à une meilleure prise en compte des problèmes politiques de la société. [.] j'ai décidé de réagir en citoyen de base déterminé à apporter ma pierre à la lutte contre le cumul des mandats. Il s'agit d'essayer avec le concours de beaucoup d'autres de "sauver la politique" avant qu'il ne soit trop tard et que la montée du "tous les mêmes" ou pire du "tous pourris" ne rendent toute action inopérante et inutile. »

  • À l'heure de la révolution du Printemps arabe, des « indignés » en Europe, de l'« Occupy Wall Street » aux États-Unis et de l'ALBA en Amérique latine, se pose la question de la contribution de l'expérience communiste (Marx, Engels, Lénine.) au développement de leurs institutions.
    Sur le plan électoral, au niveau théorique, est mise en avant la stratégie majoritaire absolue directe, à deux tours si nécessaire ; bien que dans la pratique, et dans le cadre de la poursuite de l'austérité actuelle depuis l'élection de 2012 en France et de 2014 en Europe, cela soulève des questions auxquelles nous essayerons de répondre. De ce fait, c'est l'occasion d'ouvrir le débat sur la « démocratie vraie ». Pourtant il ne faut pas négliger le contexte de la situation de l'économie, de la démocratie sociale et de la laïcité. Des annexes émergent l'intérêt d'un Forum d'action communiste écologiste et progressiste (FACEP) et une esquisse de projet pour que la République politique devienne une République sociale.

  • Cela vaut-il la peine de continuer à penser que la démocratie et l'État de droit sont intrinsèquement liés ? La démocratie devrait être un État de droit, c'est-à-dire un cadre institutionnel où le pouvoir politique est inexorablement soumis au droit et où chaque citoyen est traité avec le même respect et la même considération. Les différentes analyses tout au long de ce livre révèlent malheureusement que la plupart des États africains mettent en place une gestion chaotique et hybride du pouvoir et que les droits des individus ne sont pas toujours respectés et garantis. Ils sont confrontés à une gestion catastrophique de la res publica en Afrique et aux discours démagogiques de certains chefs d'État, qui jurent sur l'honneur qu'ils sont des démocrates pour paraître bons élèves devant les Occidentaux mais dont les actes contredisent leurs déclarations. Les Africains sont en droit de savoir si la démocratie et l'État de droit sont un mythe ou une réalité sur leur continent, même s'il existe ici ou là quelques velléités de réveil démocratique des Africains.

  • On ne peut à la fois déplorer la réalité et dénigrer toute recherche d'idéal. Pour changer le système catastrophique où nous vivons, seule une révolution est raisonnable : ce livre propose la constitution d'une nouvelle république basée sur la liberté, l'équité, la solidarité et l'universalité. L'économie y sera fondée sur des échanges équitables ; les biens ne seront plus obtenus que par le travail ou la solidarité. Nous y parviendrons tranquillement, par l'exemple d'une construction pacifique.

  • Le principe de libre-circulation instauré au Luxembourg, ainsi que sa situation géopolitique, en font un lieu de passage, mais aussi de prédilection pour certains trafics d'êtres humains.

    Cet ouvrage met ainsi en exergue toutes les subtilités liant intrinsèquement le Grand-Duché de Luxembourg et le trafic d'êtres humains.

  • "L'idée de ce texte est venue de l'observation attentive de la vie politique depuis plusieurs années.
    Le constat des politiciens tous bords confondus est le même : rien n'est de notre faute, et ils invoquent l'opposition, la crise, depuis la fin des années 70, c'est le même discours creux d'incompétence et ou d'impuissance.
    Ils parlent de réduction de déficits, de problèmes obscurs pour le citoyen moyen, mais pas un mot sur les solutions aux problèmes quotidiens.
    Ce texte ne prétend à rien, juste à proposer des idées à tout citoyen qui s'interroge sur la situation de la France".
    L'auteur

  • Ce livre aborde la démocratie moderne comme le régime politique des droits du citoyen, et non des droits de l'homme. Car « les droits de l'homme sont autre chose que de simples droits du citoyen [...]. D'ailleurs, cette conception de l'homme comme citoyen, qui finit par identifier les droits de l'homme aux droits du citoyen, n'est pas en soi moderne ; elle est la reprise de la conception grecque de l'homme comme zôon politikon, et se trouve, pour ce fait même, en opposition avec la conception moderne de l'homme telle qu'elle ressortit à la réalité politique contemporaine. Il ressort de l'observation des faits que l'homme n'est pas seulement citoyen ; il est aussi étranger. Ainsi l'homme dans l'expression "droits de l'homme" renvoie-t-il à la fois au citoyen et à l'étranger... »

  • De la difficulté à trouver un emploi à celle d'être autonome, des obstacles pour prendre des initiatives aux cursus universitaires déliquescents, la jeunesse semble aujourd'hui dans une posture difficile. Cet ouvrage nous offre au contraire une vision renouvelée des jeunes mais aussi un ensemble d'idées qui ont vocation à redonner confiance à tous, jeunes et moins jeunes. Dénoncer sans caricaturer, proposer sans idéaliser, telles sont les forces d'une telle publication, qui est celle d'un jeune engagé ayant l'audace d'encore croire en son pays.

    « Les propositions de Guillaume Plaisance partent tout d'abord d'une expertise sans concession mais qui tire sa force de ce qu'elle est puissamment connectée à une réalité de terrain. Et à chacun des maux diagnostiqués, il offre un remède adapté. »

  • L'Afrique célèbre le demi-siècle d'indépendance de la plupart de ses pays.
    Ce temps serait suffisant pour effacer tout le mal que le colonisateur a infligé au continent africain.
    Certains leaders et chefs d'États africains accusent les anciennes puissances colonisatrices d'être à la base de ce qui ne fonctionne pas dans leurs pays mais n'hésitent pas à clamer leur indépendance lorsque cela entre dans leurs intérêts. Ils affirment alors à haute voix que leurs pays ont la faculté de décider eux-mêmes de ce qui leur convient.
    Certains sont devenus des colonisateurs de leur propre peuple, d'autres modifient leur constitution pour rendre légitime leur soif de pouvoir. D'où viendra alors le messie de l'Afrique ?

  • Un citoyen désorienté s'avance humblement vers vous. N'en pouvant plus d'être questionné par ses propres contradictions, il prend la plume et tente, pauvre Don Quichotte, de conquérir des fragments d'absolu. À contre-clichés est une série d'instantanés téméraires, de courts articles politiques et sociétaux qui se piquent de démêler en filigrane quelques stéréotypes échevelés.
    Qu'est-ce qu'un "européiste" ? L'expression « France éternelle » a-t-elle encore un sens ? Pourquoi le présumé clivage français gauche-droite n'existe-t-il plus en réalité depuis plus d'un siècle ? La tradition, nationale comme musulmane, menace-t-elle vraiment les valeurs de la République française ? Quel est le rôle objectif de l'école ? Voilà quelques-unes des questions d'actualité auxquelles l'auteur tentera de répondre.

  • Le livre que vous tenez entre les mains est un ouvrage direct, réaliste et pratique. Une solution concrète face aux problèmes que rencontre le monde arabe aujourd'hui. Tandis que les crises se suivent et se ressemblent sur l'échiquier politique après les printemps arabes, l'urgence est du côté de la sécurité, de l'emploi et de l'éducation. La période agitée que nous connaissons actuellement doit nous permettre d'amorcer une stabilité plus durable et un nouvel élan. Le monde arabo-berbère n'a-t-il pas lui-même connu un âge d'or dont nous tirons, encore aujourd'hui, les bénéfices culturels et scientifiques ? En dépassant le cadre strict de la théorie économique dont il s'inspire, cet ouvrage propose donc - de façon simple mais concrète et chiffres à l'appui - un « Plan d'action pour le redressement de l'Afrique du Nord » (PARAN) dans un contexte de coopération internationale. Ce livre est donc une invitation à l'action et à l'engagement pour une nouvelle dynamique au niveau mondial et pour l'évolution après la révolution, dans l'objectif d'une renaissance socio-économique et culturelle des pays arabes.

  • Cet ouvrage concerne les Obama, de la première révélation sur la victoire de Barack Obama (7 juin 2008) jusqu'à leur recueillement dans la cathédrale Notre-Dame de Paris (6 juin 2009). Il présente, décrypte entre les lignes et révèle les évolutions d'accession des Obama au pouvoir et leur exercice du pouvoir, de l'annonce de la victoire à l'accomplissement du pouvoir (4 thèmes) :

    - 6 ruses de Dieu ;

    - 9 nouvelles donnes d'Obama ;

    - 18 visions de la mission ;

    - 5 périples des Obama.

  • Ici, on parle des problèmes de société avec une analyse sincère et franche. Les sujets évoqués sont des sujets majeurs comme la crise et ses conséquences, les solutions qui devraient être mises en Å«uvre pour en sortir, les exilés fiscaux. Voulez-vous des sanctions plus sévères envers les pédophiles ? Vous en avez assez de ceux qui nous gouvernent, des décisions qu’ils prennent, des promesses non tenues ? Vous en avez assez de payer de plus en plus chaque jour ?
    Alors ce livre est fait pour vous. Ici, ni fausse promesse ni manipulation mais des explications et des solutions.

  • La région des Grands Lacs a connu des difficultés à cause des troubles survenus en République démocratique du Congo : le coup d'état au Rwanda et au Burundi suivi des assassinats des chefs d'États, le génocide au Rwanda, etc. La Communauté internationale a refusé de laisser la situation empirer et l'ONU a lancé plusieurs missions pour étouffer la violence. Les opérations de maintien de la paix telles que l'ONUC en 1960, la MINUAR en 1994, l'ONUB en 1996 et la MONUC en 1999 ont connu un succès et à ce jour il est possible de parler de paix dans cette région où la violence s'était depuis longtemps enracinée.

  • Le pouvoir politique, dans la grande majorité des pays en Afrique, reste une affaire de quelques individus. Le réflexe d'accumulation plombe les économies africaines. Le rêve d'émergence, même si ce dernier est encore un concept creux, demeure une simple vue de l'esprit. Dans ce contexte où s'impose le devoir d'indignation, la classe intellectuelle africaine (malheureusement politisée d'ailleurs) choisit le silence coupable du sophisme, de la résignation, de la peur et de l'autocensure. Cet ouvrage restaure donc le droit à la parole afin que l'Afrique s'informe suffisamment par elle-même.

  • Au XXIe siècle, peut-on encore espérer un régime politique alternatif ? Pour répondre à cette problématique qui manque d'innocence, Voyislav Valjevski-Voyparvnik, avec sa vision non orthodoxe de juriste, nous propose un régime politique spécifique sous la dénomination de « démocratie mixte à régime semi-présidentiel alternatif ».

  • Dans son ouvrage, François Drake s'attaque à un Etat tabacophobe sur la base du droit des hommes à placer le risque et le plaisir au-dessus de l'hygiène. Ceux qui veulent tout interdire se croient tout permis. Face aux hédonistes, aux déviants de toutes sortes, aux fumeurs bons à rien, les nouveaux hygiénistes sont prêts à tout. Les agissements anti-tabagiques et, en particulier, l'interdiction de fumer dans les lieux de convivialité, portent atteinte aux libertés et en préfigurent d'autres. La Démocratie épicurienne est en danger. Il est d'autant plus nécessaire de la défendre que le mouvement hygiéniste-sécuritaire qui la menace semble irréprochable, irrécusable, inexorable. En tentant de démonter un mécanisme de pensée et d'action, de décoder un certain type de discours, et de les remettre en perspectives, la raison d'être de cet essai est de contribuer à l'endiguement.

  • Nous ne sommes pas en démocratie. En voilà un scoop ! Pour beaucoup de nos concitoyens, cette affirmation est fausse voire farfelue. Cette perception n?est pas étonnante, tant le mot démocratie est employé à contre-sens. En effet, ceux qui ont le pouvoir depuis plus de deux cents ans et les médias qu?ils commandent ont tout fait pour donner à ce mot un sens contraire. Étymologiquement et historiquement, démocratie veut dire : « gouvernement du peuple, par le peuple, pour le peuple ». Cela signifie que le peuple souverain définit et contrôle les règles de la vie dans la Cité. La démocratie est un système politique qui vise à interdire tout abus de pouvoir durable, via la séparation et le contrôle des pouvoirs.
    Le texte qui instaure ou qui empêche la démocratie s?appelle la Constitution. Il ne doit pas être rédigé, comme cela a été malheureusement le cas sous nos dernières Républiques, par les hommes politiques eux-mêmes. Ils ne peuvent définir les règles qui sont justement faites pour les contraindre, faute de quoi ils seraient exposés aux conflits d?intérêts. C?est au peuple lui-même d'écrire sa Constitution, via une assemblée constituante dont les membres doivent être tirés au sort.
    Cet essai propose un premier jet pour ce qui pourrait devenir une Constitution idéale, celle qui garantit au peuple sa souveraineté et sa liberté.

  • Après plusieurs années de règne sans partage, les hommes étaient, jusqu'en 2013, les seules personnes à dicter leurs lois pour la ville de Paris. Les temps changent, une autre époque est née. La lutte des classes, le féminisme et autres forces, ont permis que l'homme moderne commence peu à peu à prendre conscience de la situation. C'est ainsi qu'on a vu à Paris deux femmes briguer le poste de maire de la ville. L'une d'elle a gagné, il s'agit de madame Anne Hidalgo.
    Elle apporte une nouvelle lumière, des propositions jeunes et des actes concrets pour la ville. Elle fait son maximum pour que le peuple de Paris ne souffre pas des contraintes financières. Finalement, elle s'engage à l'accompagner au quotidien.

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