• Karl Marx est universellement connu pour ses théories sociales et économiques, notamment autour du capital. De nombreux mouvements révolutionnaires ont adopté sa pensée, le marxisme.
    L'ouvrage de JN Ducang reprend en les vulgarisant la pensée de Marx ainsi que son ouvrage majeur qui reste une référence : Le Capital. Il s'intéresse également à sa postérité et son influence de sa mort à nos jours.

  • Dans ce bref et lumineux ouvrage, Fernand Braudel présente les conclusions de trente ans de recherches sur l'histoire économique du monde entre le XVe et le XVIIe siècle.
    Loin d'être une discipline aride, l'histoire économique, nous dit Braudel, est l'«histoire entière des hommes, regardée d'un certain point de vue. Elle est à la fois l'histoire de ceux que l'on considère comme les grands acteurs, un Jacques Coeur, un John Law ; l'histoire des grands événements, l'histoire de la conjoncture et des crises, et enfin l'histoire massive et structurale évoluant lentement au fil de la longue durée».
    Excellente introduction aux travaux de Braudel et à ses principaux concepts, La Dynamique du capitalisme offre une leçon d'histoire concrète, ancrée dans le quotidien des villes, des marchés et des bourses du monde entier, qui parcourt le long chemin de notre modernité.

  • La logique

    Pierre Wagner

    Il est devenu si courant aujourd'hui de parler des logiques qu'on ne sait bien souvent plus ce qu'est la logique. Pierre Wagner donne à comprendre cette discipline en décrivant le genre de questions que se posent ou que se sont posées les logiciens, le genre de certitudes qu'ils ont acquises et la variété des projets qui animent leurs recherches. S'il expose avec clarté les bases de la logique contemporaine et ses origines historiques, l'auteur montre aussi que, depuis les années 1950, les recherches logiques ont pris de nouvelles directions comme l'étude des structures syntaxiques et sémantiques des langues naturelles, l'informatique théorique, l'intelligence artificielle, la théorie des jeux, l'analyse dynamique des croyances et de la connaissance ou encore les sciences cognitives.

  • Il n'est pas besoin de rappeler la traditionnelle méfiance des philosophes envers l'art et les artistes. Ainsi la philosophie de l'art, inaugurée avec Platon, commence-t-elle paradoxalement par une condamnation des « beaux-arts » et de la poésie. Cependant la philosophie de l'art peut naître lorsque l'expérience esthétique devient problématique. Primitif, exotique, populaire, gothique, brut, naïf, l'art se charge lui-même de faire éclater toute définition canonique du beau, contestant les évidences esthétiques héritées du passé. La philosophie de l'art n'est donc pas dans la tête du philosophe : elle est requise par l'histoire récente de la définition des « beaux-arts ». Quelles questions l'art pose-t-il à la philosophie ? Quelle énigme, mais aussi quels défis, la figure de l'artiste représente-t-elle pour le philosophe ?

  • Une révolution philosophique et éthique est en cours: la frontière  entre  humain et animal  disparaît. Darwin avait déjà révolutionné l'idée que nous nous faisions de notre place dans la nature. La science découvre aujourd'hui que les animaux pensent, peuvent apprendre, transmettre et qu'ils sont des êtres sensibles. Dans cet ouvrage, Louis Schweitzer, président de la fondation "Droit animal, éthique et science" et Aurélien Barrau, philosophe et astrophysicien, militant pour le respect des animaux, tentent de répondre aux questions essentielles que pose notre rapport aux animaux: quelle est la nature de l'intelligence animale? qu'est-ce que l'anti-spécisme? peut-on se passer   des produits animaux? comment adapter nos modes de vie? quel   serait un droit des animaux? Pourquoi s'occuper des animaux alors que tant d'hommes souffrent sur la Terre?
     

  • On recommence de s'interroger sur la révolution. Le vocable vient du passé, mais il est temps de le ressaisir à la lumière du présent. Impossible de ne pas commencer par la Révolution française. Impossible de ne pas continuer par la révolution soviétique et la révolution chinoise. Sauf qu'il faut bien réveiller les somnambules?: si elles sont des révolutions, alors la Révolution française n'en est pas une. Si la Révolution française est une révolution, alors elles n'en sont pas. Car les droits de l'homme existent?; ce sont les droits du corps parlant. La Terreur aussi a eu lieu. Pour opposées que soient ces deux mémoires, chacune permet d'interpréter l'autre. La Révolution française se situe à leur intersection. De ce fait, elle a approché le réel de la politique. À quoi les autres ont substitué la grise réalité de la prise de pouvoir. Ce que nous voyons du xxie?siècle permet de redéfinir les droits du corps?; la révolution, relue, permet de comprendre ce qu'il nous est permis d'espérer.

  • Née d'une réflexion sur l'art d'interpréter les textes et sur la vérité des sciences humaines, l'herméneutique est devenue, grâce à Dilthey, Nietzsche et Heidegger, une philosophie universelle de l'interprétation. Elle a connu ses développements les plus conséquents et les plus influents dans les pensées de Hans-Georg Gadamer (1900-2002) et Paul Ricoeur (1913-2005).
    En se penchant sur ses origines, ses grands auteurs et les débats qu'ils ont suscités, mais aussi sur le sens de son universalité, cet ouvrage offre la première présentation synthétique du grand courant de l'herméneutique. À lire également en Que sais-je ?...
    La philosophie de la religion, Jean Grondin
    La philosophie du langage, Sylvain Auroux

  • Les avancées de la biologie contemporaine posent de façon nouvelle des problèmes philosophiques anciens, tels que ceux des rapports entre le vivant et l'inanimé, entre le corps et l'esprit, l'erreur et la vérité. La philosophie de Spinoza, bien que datant du XVIIe siècle, apporte à ces problèmes des solutions plus pertinentes que la plupart des philosophies plus récentes, développées dans les siècles qui l'ont suivie. En retour, les acquis actuels des sciences physiques et biologiques, notamment des neurosciences cognitives, permettent de porter un nouveau regard sur certaines notions propres à la philosophie de Spinoza, telles que sa « petite physique », la nature cause de soi, la notion de matière, l'essence des choses, les genres de connaissance, qui acquièrent de ce fait un surcroît d'actualité. Une approche tout à fait nouvelle de la philosophie, et de Spinoza en particulier, grâce à la biologie et aux sciences cognitives. Henri Atlan est à la fois médecin, biologiste et philosophe. Ancien chef de service à l'hôpital de l'Hôtel-Dieu à Paris, il est professeur émérite de biophysique, fondateur et ancien directeur du Centre de recherche en biologie humaine à l'hôpital universitaire Hadassah de Jérusalem. Il est également directeur d'études en philosophie de la biologie à l'EHESS. Il a notamment publié Entre le cristal et la fumée, Les Étincelles de hasard, ainsi que, aux éditions Odile Jacob, Le Vivant post-génomique, qui ont été de grands succès. 

  • Le seul fil conducteur de ce quatrième volume du Journal hédoniste est : comment être heureux, et jouir, et résister aux puissances mortifères, en notre monde trop chrétien ? Avec ce programme désormais classique, Michel Onfray butine ici et là : d'une lecture de Don Quichotte au mythe de Don Juan, d'une tirade anti-libérale à « l'érotique solaire », de la tétralogie wagnérienne à Diogène Laërce, de la « Grande Santé » nietzschéenne à la définition du « glamour » (qui, dans le Larousse, se trouve entre « gland » et « glaire »), des stoïciens aux vitalistes, de Balthus à Augiéras, etc... C'est dire l'éclectisme de l'ouvrage - et, paradoxalement, son unité profonde. Ces « orages désirés » sont le carnet de bord d'un écrivain obstiné sur son chantier. Ajoutons-y, comme toujours, le style de Michel Onfray. Ce mélange d'érudition et de légèreté, ce dosage très particulier de métaphysique et de vie quotidienne. Un réel bonheur de lecture...

  • Que disent de nous les premiers essais artistiques de nos plus lointains ancêtres ? Comment l'homme a-t-il commencé de façonner l'espace et le temps avec l'art pariétal ? Serait-ce la beauté qui a engendré le monde ? Une plongée inégalée dans nos origines. Animaux et environnement dans l'art depuis le paléolithique supérieurL'expression artistique figurative est, chez l'
    homo sapiens que nous sommes, aussi ancienne que notre arrivée en Europe ou en Asie (40 000 ans). Or, durant presque 30 000 ans notre ancêtre a essentiellement figuré des animaux sans jamais représenter aucun élément d'environnement naturel. La prise en compte de ces deux considérations nous oblige à repenser entièrement l'évolution autant que les enjeux de ce double rapport problématique que nous entretenons à la totalité du vivant, animaux et environnement compris. Et de cela précisément, l'art, depuis 40 000 ans, est le témoin lucide.

  • Économiquement, l'heure est dit-on à la reprise, gouverner consisterait à remettre le pays sur ses rails - et s'opposer à ce que l'air du temps peut présenter d'intolérable exigerait dans l'instant de repartir au combat. Mais que peuvent bien signifier ces verbes, reprendre, remettre, ou repartir?? À quelles complications et à quelles hantises s'affrontent nos tentatives intimes ou politiques pour surmonter déceptions et défaites, doutes et empêchements, jusqu'à trouver la force d'agir à nouveau?? Les philosophes se sont souvent penchés sur les premiers commencements de toutes choses?; on voudrait ici, en compagnie de penseurs et d'écrivains, interroger plutôt les deuxièmes coups, les nouvelles fois, sonder leurs pièges et leurs promesses, et explorer l'expérience individuelle ou collective du recommencement comme on se recoudrait une éthique en guettant le retour des beaux jours.

  • On a coutume de voir dans la modernité occidentale le processus par lequel le politique s'est émancipé de la tutelle religieuse. Ce que les religions juive et chrétienne ont apporté, c'est une rupture des liens entre le politique et le sacré. Elles ont désacralisé le politique. Ce travail a compliqué voire inversé la fonction que l'Europe a donnée au religieux : celle de fonder et conserver l'ordre politique et juridique. Il y a, dans la parole biblique, une force de destitution de la puissance.
    Une face du théologico-politique regarde vers le passé et maintient l'ordre : la figure du Souverain divin sert les puissances de ce monde. Mais l'autre face, messianique, regarde vers l'avenir d'une justice inconditionnelle, et voit au-delà du politique. L'image du Royaume se substitue à celle du Roi des Cieux. La transcendance ne sert plus à fonder, mais à dénoncer l'injustice du présent : l'image du Royaume hante nos régimes. Sa présence paradoxale est une apocalypse du politique. Cette hantise s'appelle, peut-être, la démocratie.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Une société libérale est une société où dominent la primauté de l'individu isolé, l'idéologie du progrès, l'idéologie des droits de l'homme, l'obsession de la croissance, la place disproportionnée des valeurs marchandes, l'assujettissement de l'imaginaire symbolique à l'axiomatique de l'intérêt. Le libéralisme a acquis en outre une portée mondiale depuis que la mondialisation a institué le capital en tant que réel sujet historique de la modernité. Il est à l'origine de cette mondialisation, qui n'est jamais que la transformation de la planète en un immense marché. Il inspire ce qu'on appelle aujourd'hui la « pensée unique » libérale-libertaire. Et bien entendu, comme toute idéologie dominante, il est aussi l'idéologie de la classe dominante.Le libéralisme est une doctrine philosophique, économique et politique, et c'est comme tel qu'il doit être étudié et jugé. Le vieux clivage droite-gauche est à cet égard de peu d'utilité, puisque la gauche morale, oubliant le socialisme, s'est ralliée à la société de marché, tandis qu'une certaine droite conservatrice ne parvient toujours pas à comprendre que le capitalisme libéral détruit systématiquement tout ce qu'elle veut conserver. Ce livre se propose d'aller à l'essentiel, au coeur de l'idéologie libérale, à partir d'une analyse critique de ses fondements, c'est-à-dire d'une anthropologie essentiellement fondée sur l'individualisme et sur l'économisme - celle de l'Homo oeconomicus.
    Alain de Benoist, essayiste, philosophe, est l'auteur d'une centaine de livres portant sur la philosophie politique et l'histoire des idées. Il a récemment publié Les démons du bien (2013), Survivre à la pensée unique (2015), Au-delà des droits de l'homme (2016), Le moment populiste, Ce que penser veut dire (2017) et Décroissance ou toujours plus ? (2018).

  • Quelle certitude Jésus avait-il de sa personne et de sa mission ? A-t-il espéré ? Mais qu'est-ce que l'espérance ? Et si sa vie même montrait que l'espérance est aussi affaire d'apprentissages, de croissances, de dépassements ? Une leçon d'ouverture et de courage.
    On a beaucoup parlé ces dernières décennies de la foi de Jésus. De son espérance, très peu. Mais peut-on dire de Jésus qu'il espère ? Si oui, en quoi ? Son espérance, qui dévoile la bonté fondamentale du réel, connaît-elle des transformations ? Que reste-t-il de l'espérance de Jésus sur la Croix ? Ce livre, à la croisée des études bibliques et philosophiques, tente de discerner les contours du Royaume que Jésus ne cesse de viser. Même dans son mode le plus extrême, l'espérance de Jésus révèle que l'Ultime, la Réalité dernière à laquelle se destine tout le créé, n'est rien d'autre que la relation au Père.
    Une exégèse et une contemplation aux fortes résonances spirituelles et existentielles.

  • Deux philosophes s'entretiennent sur la situation et sur la signification de l'art aujourd'hui : ce que son nom veut dire désormais, ce que, bien loin d'être un nom désuet, il nous donne à penser de neuf. La pensée très élaborée de Jean-Luc Nancy sur ce sujet est reprise mais aussi continuée au cours d'une discussion où Jérôme Lèbre s'interroge avec lui sur la meilleure manière de saisir l'engagement du corps sensible dans l'activité artistique et l'approche des oeuvres, la relation de l'art à la technique, à l'histoire, sa modulation en arts traditionnels et nouveaux, sa position actuelle vis-à-vis de la religion, de la politique et de la littérature.

  • L'être humain, une création parfaite ?
    Vraiment ?
    Pourquoi alors avons-nous de si mauvais genoux ?
    Pourquoi attrapons-nous si souvent un rhume ?
    Comment se fait-il que nos poignets
    et nos chevilles aient autant d'os superflus ?
    Il y a sûrement maldonne !
    S i nous avons l'habitude de nous considérer
    comme l'espèce la plus évoluée, nous sommes
    aussi celle qui regroupe le plus grand nombre
    d'anomalies, de dysfonctionnement et de défauts
    de conception : le corps humain est en réalité
    un gros tas de compromis.
    Dans ce livre amusant, Nathan H. Lents nous
    éclaire sur ce qui ne tourne pas rond chez nous.
    Grâce à des explications détaillées sur l'origine
    de ces couacs, et illustrations à l'appui, l'auteur
    nous aide à comprendre comment l'humain a pu devenir ce qu'il est aujourd'hui, une merveille de
    l'évolution, malgré les multiples imperfections
    de son corps.

  • Ce que l'on mange, l'air qu'on respire, ou les stress intenses ont une influence sur notre ADN. L'environnement modifie nos gènes, comme s'il y laissait une cicatrice. Et cette cicatrice est, parfois, transmissible à nos descendants. Un traumatisme
    vécu par une femme enceinte peut, par exemple, affecter son futur bébé.
    Plus stupéfiant encore, cette transformation de nos gènes est réversible ! Cette découverte révolutionnaire s'appelle l'épigénétique. Et elle implique la fin du déterminisme génétique absolu.
    De cette science découlent également le développement des cellules souches et les promesses d'une médecine personnalisée.
    En suivant le parcours professionnel du docteur Ariane Giacobino, nous entrons de plain-pied dans le monde passionnant de l'épigénétique.

  • Pour faire simple, il y a toujours eu ceux qui croient et ceux qui ne croient pas, soit deux grands courants, ou systèmes, de philosophie : le système théiste où tout revient à Dieu, au divin et le système athée, qui se passe de Dieu, remplacé parfois par la Nature. Ces deux systèmes sont-ils conciliables ? Sur bien des points : non ! Mais tout au long de l'histoire, des évolutions se sont produites. Paul Desalmand tente ici d'en faire la synthèse de façon didactique pour la rendre accessible au plus grand nombre. Sommes-nous libres ? Voulons-nous être libres ? Ou sommes-nous soumis à la loi de Dieu ou de différents dieux qui déterminent, prédéterminent ce qu'il advient de nous et nous privent ainsi plus ou moins de liberté ?

  • Quand il s'agit de rendre compte, par-delà les calculs intéressés de l'homo oeconomicus, de la manière dont tiennent les sociétés humaines, donner et reconnaître apparaissent comme deux dimensions constitutives de l'agir social. Mais du don et de la reconnaissance, il convient aussi, avant d'en appeler à leur syncrétisme, d'en interroger les proximités et les distances, ainsi que leurs consistances respectives. Par exemple, dira-ton d'un don sans retour ou d'une reconnaissance sans réciprocité qu'ils sont encore dignes de ces noms ? Les activités de don et de reconnaissance se confrontent alors à une tierce dimension qui les taraude de l'intérieur : la domination. Cet ouvrage propose d'examiner plus précisément la façon dont se répondent et s'entremêlent les trois modèles du don, de la reconnaissance et de la domination, sur des enjeux contemporains situés au croisement de plusieurs horizons théoriques (la théorie critique, l'anthropologie, la phénoménologie sociale, la psychanalyse).

  • Largement sous-estimée, l'oeuvre de Claude Lefort porte pourtant une exigence de démocratie radicale, considère le totalitarisme comme une possibilité permanente de la modernité et élabore une politique de droits de l'homme social. Selon Justine Lacroix et Michaël Foessel, qui coordonnent le dossier, ces aspects permettent de penser les inquiétudes démocratiques contemporaines. A lire aussi dans ce numéro : un droit à la vérité dans les sorties de conflit, Paul Virilio et l'architecture après le bunker, la religion civile en Chine, les voyages de Sergio Pitol, l'écologie de Debra Granik et le temps de l'exil selon Rithy Panh.

  • Le pari de cet ouvrage est d'explorer les facettes multiples à travers lesquelles se donne le soi. Parler de soi plutôt que de moi implique une rupture franche avec les philosophies qui placent le sujet humain en position fondatrice. Le soi est moins une « chose » qu'un mode d'être ; le soi n'est pas une donnée mais une conquête dont le devenir est en partie indéterminé. C'est donc sous le signe des épreuves (authenticité, multiplicité...) qu'il faut penser les variations phénoménologiques et herméneutiques sur le soi.

  • La dialectique est une méthode très souvent utilisée dans les travaux universitaires en RDC. Mais dès qu'on approche ces études à la lumière de la littérature et de la philosophie sociale et scientifique de cette méthode, on s'aperçoit que celle-ci est bien trop souvent méconnue et utilisée à tort et à travers. Les auteurs de ce manuel apportent leurs connaissances relatives à cette méthode, notamment sa naissance, son évolution et ses postulats de base.

  • Lorsqu'un physicien et un métaphysicien se joignent pour traiter philosophiquement de la science, on peut s'attendre à l'effet d'une bombe. On ne sera pas déçu. C'est que les récents faits et démonstrations scientifiques mettent un terme objectif à quelques siècles d'illusions relativistes et d'idéologie scientiste. La philosophie, celle qu'exerce l'homme de science comme celle que déroule le métaphysicien, retrouve ses droits pleins et entiers et peut proposer, à côté d'une science restituée, sa compréhension du monde et de l'homme. Que la restauration de la vision du monde permettre le recentrage de l'homme, nul n'en sera surpris. (Bruno Bérard)

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