• Libéraux et nationalistes ont plus de points communs dans leur stratégie politique qu'il n'y paraît. Il est important de redéfinir une lutte des classes qui s'attaque aux vrais problèmes : la financiarisation de l'économie, la mondialisation, le productivisme responsable de la dégradation de l'environnement et les inégalités.
    Partout les cadeaux fiscaux en faveur des plus riches se multiplient au même rythme que les coupes budgétaires pour les plus pauvres. Une minorité d'individus s'accapare une part importante des richesses tandis que la majorité de la population subit la dégradation des services publics, les fins de mois difficiles et le manque d'espérance.
    Des gilets jaunes aux banlieusards en passant par les cadres et les agriculteurs, cette majorité délaissée est multiple, et sa division est largement instrumentalisée par la minorité dominante et les partis politiques. La lutte des classes a laissé place à une lutte entre pauvres.
    Pour sortir de l'impasse, il faut que « les délaissés » se constituent en une classe majoritaire à même de soutenir une lutte commune : celle d'en finir avec le modèle économique actuel pour proposer un autre projet répondant aux urgences sociale et écologique.

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  • «  La France n'a pas fait de réformes depuis plus de trente ans  », «  Notre modèle social est inefficace  », «  Le Code du travail empêche les entreprises d'embaucher  », «  Une autre politique économique, c'est finir comme le Venezuela  »  ; telles sont les affirmations ressassées en boucle depuis plus de trente ans par une petite élite bien à l'abri de ce qu'elle prétend nécessaire d'infliger au reste de la population.
    Quand ces idées ne semblent plus pouvoir faire l'objet du moindre débat, ce livre cherche justement à tordre le cou aux prétendues «  vérités économiques  ».
    Savez-vous qu'il y a eu plus de 165  réformes relatives au marché du travail depuis 2000 en France  ? Que nous avons déjà connu une dette publique représentant 200  % du PIB  ? Que plus de la moitié de la dépense publique profite au secteur privé  ?
    Dans ce traité d'économie hérétique, Thomas Porcher nous offre une contre-argumentation précieuse pour ne plus accepter comme une fatalité ce que nous propose le discours dominant.
        Membre des Économistes atterrés, Thomas Porcher est docteur en économie à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne et professeur associé à la Paris School of Business.

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  •   «  La dette publique est un danger pour les générations futures  », «  La France n'a pas fait de réformes depuis plus de trente ans  », «  Notre modèle social est inefficace  », «  Le Code du travail empêche les entreprises d'embaucher  », «  Une autre politique économique, c'est finir comme le Venezuela  »  ; telles sont les affirmations ressassées en boucle depuis plus de trente ans par une petite élite bien à l'abri de ce qu'elle prétend nécessaire d'infliger au reste de la population pour sauver la France.
    Ces idées ont tellement pénétré les esprits qu'elles ne semblent plus pouvoir faire l'objet du moindre débat. C'est justement l'objet de ce livre  : regagner la bataille des idées, refuser ce qui peut paraître du bon sens, tordre le cou à ces prétendues «  vérités économiques  ».
    Savez-vous qu'il y a eu plus de 165 réformes relatives au marché du travail depuis 2000 en France  ? Que nous avons déjà connu une dette publique représentant 200  % du PIB ? Que plus de la moitié de la dépense publique profite au secteur privé  ?
    Dans ce traité d'économie hérétique, Thomas Porcher nous offre une contre-argumentation précieuse pour ne plus accepter comme une fatalité ce que nous propose le discours dominant.
      Thomas Porcher est économiste. Membre des Économistes atterrés, docteur en économie à l'université Paris I Panthéon-Sorbonne, il est professeur associé à la Paris School of Business. Il est l'auteur de plusieurs ouvrages notamment Introduction inquiète à la Macron-économie (Les petits matins) et de publications dans des revues académiques internationales.

  • Au coeur des débats, le gaz de schiste est supposé constituer l'énergie du futur et même sortir la France de la crise. Thomas Porcher démonte un par un l'ensemble des arguments des lobbies progaz de schiste.

    Depuis le discours de François Hollande à la Conférence environnementale du 14 septembre 2012, la France est le premier pays à avoir clairement refusé l'exploitation des gaz et huiles de schiste. Ce choix peut paraître paradoxal dans la mesure où c'est aussi le pays européen qui dispose des ressources les plus importantes.
    Alors que le débat se focalise le plus souvent sur les problématiques environnementales, Thomas Porcher aborde le sujet d'un point de vue économique et décline de manière synthétique les conséquences d'une ouverture législative d'une telle exploitation. Entre autres :
    - Absence de création d'emplois pérennes ;
    - Absence d'incidence sur le coût de l'énergie pour les particuliers.
    - Appauvrissement de la valeur immobilière des terrains à l'entour d'une exploitation sans bénéfice pécuniaire pour les propriétaires ;
    Cet argumentaire vient contrebalancer point par point une information largement dominée par les lobbies et éclaire le citoyen sur des choix de société qui auront des conséquences sur plusieurs décennies.

  • «?L'État doit donner plus de souplesse au marché du travail?», « Le libéralisme est une valeur de gauche », « Le statut de fonctionnaire est de moins en moins défendable », « Il y a la politique des artisans et la politique des fainéants »... Qui a dit cela ? Emmanuel Macron.

    Temps de travail, indemnisation chômage, statut des fonctionnaires, modèle social... Les auteurs décryptent la vision de l'économie et de la société française du jeune ex-ministre (38 ans) et montrent que, derrière un discours qui s'affiche comme «?moderne?», se cache une vision de l'économie dépassée, héritière du libéralisme du XIXe?siècle.

  • Saviez-vous que la baisse du prix du pétrole n'est pratiquement jamais équitablement répercutée à la pompe ?
    Que les compagnies pétrolières sacrifient leurs propres raffineries ? Qu'elles ne paient pas d'impôts, manipulent l'information et s'arrangent entre elles pour éviter toute concurrence ? L'annonce des bénéfices des compagnies pétrolières, en premier lieu Total, suscite chaque année des réactions d'admiration ou d'indignation de la part des observateurs, experts et politiques français.
    Mais que cachent ces chiffres ? Thomas Porcher dévoile huit pratiques scandaleuses des géants de l'essence. Le but : inciter à la dénonciation collective et à ta vigilance, qui seules amèneront les gouvernements à agir pour le bien des citoyens.

  • Internet et les réseaux sociaux dans notre société ? Comment le droit de l'environnement peut-il s'insérer dans le droit des affaires ? Quelles politiques ambitieuses doivent être menées en termes d'innovation et de politique industrielle pour que l'Occident puisse maintenir son niveau de vie sans s'endetter déraisonnablement? Comment allons-nous conjuguer les mutations de notre société avec le respect des plus fragiles ? A travers 27 thèmes, les auteurs livrent l'information nécessaire à la compréhension des défis de demain et avancent des solutions nouvelles pour que puissent se tracer d'autres chemins pour l'avenir de l'humanité.

  • Saviez-vous que la flambée du prix du pétrole était prévisible depuis 2004 et que malgré la chute des cours, nous sommes face à une nouvelle flambée, encore plus forte ? saviez-vous que si les compagnies pétrolières font des profits records, les pays producteurs, eux, ne récupèrent qu'un tiers de leur pétrole ? saviez-vous que les erreurs de prévisions sur les prix du pétrole font perdre des milliards de dollars à certains pays pauvres très endettés ? enfin, savez-vous que si nous ne brisons pas notre dépendance au pétrole, l'avenir de la planète risque d'être fortement perturbé.
    Dans " un baril de pétrole contre 100 mensonges " thomas porcher met à jour la stratégie de l'opep visant à épuiser les réserves des autres pays producteurs de pétrole afin d'être en monopole. en révélant - pour la première fois - le contenu des contrats pétroliers, il dévoile la réalité sordide des relations entre compagnies pétrolières et pays producteurs. en recoupant les déclarations et les enquêtes, il pointe également les erreurs faites par les experts et leurs conséquences parfois désastreuses.
    Il propose surtout un scénario de la situation mondiale en 2050 et démontre que nos comportements doivent changer dès aujourd'hui.

  • Reprise ou re-crise ?

    Thomas Porcher

    Comment peut-on survivre, et pour combien de temps, dans un système où celui qui crée du crédit s'enrichit plus que celui qui crée de la richesse réelle pour la simple raison que la valeur du crédit prévaut sur la valeur de la richesse ? Par quel droit, sans travailler, sans faire la guerre, peut-on prendre la richesse de l'autre, par la dévalorisation de son patrimoine et la valorisation du titre papier - adossé sur rien ! - que l'on vient de créer ? Notre civilisation est basée sur l'effort, sur l'égalité des personnes dans la rémunération de leurs efforts et sur le droit à cette égalité. Même les Etats doivent légitimer leurs actions lorsqu'ils prélèvent des taxes, distribuent des allocations ou des subventions. Comment alors admettre que des scribes se permettent de remettre en cause nos revenus et nos patrimoines tout simplement parce qu'ils savent écrire et libeller des titres ? La réponse à ces interrogations se trouve dans cet ouvrage iconoclaste et percutant.

  • Ce livre a pour but d''analyser les possibilités pour la République du Congo d''utiliser ses recettes pétrolières pour financer un programme de réduction de la pauvreté. La première partie résume les difficultés pour ce pays de prévoir sur le long terme les recettes pétrolières du fait de l''absence de cadrage théorique sur la formation des prix, de la méconnaissance des ressources mondiales exploitables et de la stratégie à long terme adoptée par les grands pays producteurs et les compagnies pétrolières. Les évolutions sectorielles du Congo ne semblent pas suivre non plus les prédictions de la théorie du syndrome hollandais, malgré de bons résultats économétriques des équations testées sur la période 1970-2003. L''absence de maîtrise par la République du partage de la rente pétrolière entre elle et les compagnies, révélée explique également la difficulté de prévoir les recettes futures. Dans la seconde partie, l''étude de l''élaboration du DSRP- I congolais et de sa validation par les institutions de Bretton-Woods montre l''absence de contrôle de la cohérence du document et même de l''existence d''une stratégie gouvernementale de réduction de la pauvreté.

  • Le monde est confronté à un défi inédit et complexe : assurer l'accès à l'électricité pour tous, tout en luttant contre le réchauffement climatique.

    Pour y parvenir, une refondation complète des modes de production et de consommation de l'énergie est primordiale. Or, un certain nombre de mythes et de dogmes empêchent la construction d'un modèle capable de relever ce défi. Parmi les plus répandus : « La libéralisation bénéficie aux consommateurs », « Le gaz de schiste est un remède contre le chômage », « Le nucléaire sera toujours compétitif », « La production décentralisée d'électricité est une illusion »...

    Avec pédagogie, les auteurs déconstruisent 20 idées reçues et proposent des recommandations concrètes pour des politiques énergétiques et climatiques à la hauteur des enjeux du XXIe siècle.

  • Aujourd'hui à Bruxelles et aux Etats-Unis, se joue la signature d'un traité qui risque de changer radicalement la vie de centaines de millions de citoyens américains et européens.
    Son nom, TAFTA. Son but, abaisser le plus possible les barrières du commerce - notamment les normes - entre l'Europe et les Etats-Unis pour faciliter les échanges.
    Les négociations ont déjà commencé et portent sur des règlementations concernant l'ensemble de notre vie (alimentation, santé, droits sociaux,.). Pourtant, elles se font sans nous, sans nos élus, mais avec des représentants des multinationales.
    Ce livre présente les enjeux de TAFTA et en identifie les risques potentiels, afin que les citoyens s'approprient ces questions et exigent un vrai débat démocratique.

  • Emmanuel Macron a gagné son pari : il est devenu président de la République. Tout au long de la campagne, il a été présenté comme un homme moderne et transpartisan, innovateur à l'heure du numérique et seul rempart possible à l'extrême droite. Ce storytelling l'a propulsé dans le peloton de tête des sondages avant même qu'il ne délivre l'esquisse d'un programme.
    Pourtant, derrière une modernité apparente, se trouve en réalité une vision régressive de l'économie qui stigmatise les chômeurs, réduit les droits sociaux, divise les Français et fait fi de l'impératif environnemental.
    En s'appuyant sur treize phrases « chocs » prononcées par Emmanuel Macron, les auteurs démontent un discours apparemment de bon sens et nous rappellent combien l'économie, loin d'être une science neutre, est bien politique.

    Nouvelle édition actualisée.

  • L'ouvrage apporte des réponses précises sur un secteur particulièrement complexe, dont les enjeux économiques, politiques, technologiques et sociétaux sont fondamentaux.

    Il s'agit d'un "mini-guide" qui fait le point, de façon simple et rigoureuse, sur les enjeux énergétiques clés des marchés de l'électricité, du gaz et du pétrole.

    Il s'adresse aussi bien aux lecteurs avisés qu'à un lectorat plus large public, car les auteurs l'ont voulu très accessible. Les enjeux techniques sont décryptés avec un constant souci de pédagogie. Chaque chapitre présente une idée reçue sur l'énergie puis l'analyse à partir d'une expertise économique étayée par l'examen des faits.

    L'un des nombreux points forts de l'ouvrage est sa capacité à dresser, avec une grande clarté, un panorama des enjeux et défis énergétiques contemporains.

  • Ce livre établit un constat sans concession : nous sommes tous climato-sceptiques.
    Nous sommes conscients que notre activité est responsable du réchauffement climatique et nous en identifions les conséquences comme la fonte de la calotte glaciaire ou les dizaines de millions de réfugiés climatiques chaque année dans le monde.
    Pourtant, nous continuons à subventionner généreusement les énergies fossiles, à promouvoir des traités de libre-échange sans clause sur le climat et à utiliser les indicateurs de mesure qui comptabilisent uniquement la production marchande.
    Ce livre dévoile cette hypocrisie et montre que nous avons les moyens de relever le défi climatique. Une autre voie existe, c'est en réalité juste une question de choix.

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