• Réputé à tort une «tragédie naturaliste», Mademoiselle Julie est le drame de Strindberg le plus souvent représenté en Suéde et à l'étranger ; quant au Pélican, il s'agit d'une «pièce de chambre» à la tonalité plus intimiste. Ces deux oeuvres témoignent de la même ambition : créer des personnages et non des archétypes, une mère et non la mère, une avare qui ne soit pas seulement l'avarice, un intrigant qui ne se réduise pas à l'ambition. Le théâtre, selon Strindberg, peut et doit montrer les contradictions et les équivoques qui habitent l'âme humaine.
    En dramaturge véritablement moderne, Strindberg orchestre ainsi des huis clos frénétiques et crus, dont l'audace demeure toujours aussi corrosive aujourd'hui.

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  • Le Plaidoyer d'un fou est le récit de l'échec terrible d'un mariage.

  • Inferno

    August Strindberg

    « L'imaginaire », aujourd'hui dirigée par Yvon Girard, est une collection de réimpressions de documents et de textes littéraires, tantôt oeuvres oubliées, marginales ou expérimentales d'auteurs reconnus, tantôt oeuvres estimées par le passé mais que le goût du jour a quelque peu éclipsées.

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  • Une fois installé dans une petite ville de province grâce à Askanius le restaurateur, Libotz, l'étranger, fait le bien et résiste au mal, car la vertu est son destin. Mais Libotz le bouc émissaire ne parvient pas à sauver Askanius du désastre déclenché par le procureur Tjärne, pas plus qu'il ne se fait accepter dans la ville.

  • La sonate des spectres

    August Strindberg

    • Circe
    • 26 Février 2003

    " ...
    Et le dieu essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort ne sera plus. Ni deuil, ni cri, ni peine ne sera plus. Car les choses sont passées. "

  • Mariés !

    August Strindberg

    sur le mariage, sur la vie conjugale, sur l'amour et ses désillusions, sur les fortunes et les infortunes des couples, voici l'oeuvre la plus fameuse de strindberg : trente récits et nouvelles publiés entre 1884 et 1886 critiquant violemment les institutions - le mariage, la religion - mais aussi l'émancipation de la femme qui connaît de nettes avancées dans cette europe du xxe siècle.
    ce livre sulfureux - alternance de textes profondément misogynes et d'autres plus tendres, de récits désespérés et d'autres pleins d'une allégresse féroce - valut une assignation devant les tribunaux à son auteur qui ne regrettait rien : "c'est ce que j'ai écrit de plus terrible, mais aussi de plus beau, de plus drôle et de plus salaud !"

  • Strindberg Au bord de la vaste mer Le jeune inspecteur des Pêcheries, Axel Borg, vient exercer ses fonctions dans une des îles de l'archipel de Stockholm. Lui qui se sait et se veut un esprit supérieur, méprisant le vulgaire et l'ignorance, est incompris, combattu même par ceux qui l'emploient. Un jour, il rencontre la Femme : après l'avoir séduite par l'invincible magnétisme de sa personnalité, il se laisse peu à peu prendre à ses rets... Enchaîné, dissous, annihilé, cédera-t-il aux coups impitoyables que lui portent sa compagne et une société imbécile ? Au bord de la vaste mer, roman de Strindberg paru en Suède en 1890, est l'inlassable et transparente confession d'un poète dont le coeur saigne de ne pouvoir donner sa mesure, d'un peintre dont l'oeil s'épuise à mesurer les séductions infinies de la mer.

  • « Après la mort de la mère - elle aurait été assassinée - , personne ne fit plus la cuisine ; les frères partirent, et Alrik resta seul avec son père qui n'ouvrait pas la bouche. C'est à cette époque qu'il apprit à jouer sans jouets, sans camarades, et sans connaître les jeux. La mer, l'air gris et l'eau grise, l'air bleu et l'eau bleue, les harles et les macreuses durent satisfaire son besoin de découvrir et de combiner ; quand cela devint insuffisant, son oeil puisa dans ses propres ressources pour combler ce manque ; son oreille avide, qui ne connaissait que le rugissement ou le murmure du vent, le clapotis ou le grondement des vagues, se nourrit de sa propre substance, et, exacerbée par cette autarcie, finit par distinguer des sons là où il n'y en avait pas, entendre la circulation du sang, la tension des nerfs, le déchirement des tissus, puis les sons enfin, qui, au fil des mois, se rassemblaient, s'ordonnaient, s'unissaient pour en engendrer d'autres ».

    Alrik Lundstedt ce jeune surdoué monte à Stockholm pour apprendre la musique. Mais la « folle du logis » l'entraîne hors du chemin... Rêve et réalité se mêlent...

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