• Ouvrage de référence, traduit dans le monde entier, cette édition revue et augmentée pour la quatrième fois est le résultat d'une trentaine d'années de recherches sur ces criminels qui tuent en série sans mobile évident, mais sous l'emprise de pulsions sexuelles le plus souvent ; et qui commettent leurs forfaits en toute impunité pendant des mois, voire des années.
    Stéphane Bourgoin a pu s'entretenir avec plus de soixante-quinze de ces serial killers dans les prisons de hauté sécurité du monde entier. Cannibales, comme Ottis Toole ou le pédophile sud-africain Stewart Wilken ; psychotiques, tel Gary Heidnik, dont le cas inspire le personnage de Buffalo Bill dans Le Silence des agneaux ; ou Richard Chase et James Riva, authentiques vampires modernes ; femmes criminelles, comme Martha Beck ou Christine Falling ; tueurs d'enfants à l'exemple de John Joubert et Albert Fish ; nécrophiles et chasseurs de têtes, à l'image de Gerard Schaefer et Ed Kemper qui sert de modèle au Hannibal Lecter de Thomas Harris ; étrangleurs de prostituées à la façon d'Arthur Shawcross, tous expriment les mêmes fantasmes sanglants - et une absence totale de remords.
    Grâce à de nombreux séjours à l'étranger, l'auteur a pu rencontrer les agents spéciaux du FBI chargés d'étudier ces assassins hors norme, ainsi que des profilers du monde entier qui utilisent une approche psychologique et des bases de données informatiques pour résoudre les enquêtes. Leurs conclusions sont confrontées à l'avis des plus grands psychiatres dans le domaine.
    L'ouvrage est complété par de nouveaux entretiens et portraits de tueurs, un cahier-photo revisité, une étude sur la "détection de la sérialité", par le colonel de Gendarmerie Joël Vaillant et par une étude sur les nouvelles méthodes d'investigation informatique du FBI.

  • « À chaque jour son crime. Ils nous parlent, nous touchent, nous troublent, nous révèlent. J'ai voulu rassembler, sous la forme d'un omnibus, ce que je sais, ce que j'ai découvert de 314 tueurs en série, 193 autres types d'assassins et de plus de 5 700 meurtres.
    Serial Krimes ? Des articles de fond sur des tueurs en série français comme Landru ou Claude Lastennet, une évocation de crimes célèbres qui ont défrayé la chronique à Hollywood, l'histoire de criminels sexuels tels que Léger, Menesclou ou Soleilland, ou encore des enquêtes réalisées par des voyants. Vous lirez des reportages tirés de la presse de l'époque et le récit de certaines pratiques judiciaires oubliées. La réalité dépasse souvent la fiction, ce qui n'a pas empêché de nombreux auteurs ou scénaristes de s'inspirer des meurtres atroces que vous vous apprêtez à découvrir. »S. B.

  • Malfosse

    Stéphane Bourgoin

    Retrouvez dans l'ouvrage de Stéphane Bourgoin tous les indices et les preuves indispensables pour découvrir l'assassin grâce aux archives de l'affaire de 1948.

  • Du 1er janvier au 31 décembre, pas un jour qui ne réserve son lot de faits divers, de meurtres sanglants, d'arrestations mémorables. Stéphane Bourgoin, spécialiste mondialement reconnu sur le sujet des serial killers, recense dans ce livre 365 histoires plus cruelles et insolites que n'importe quelle fiction.

  • « Vers la fin je devenais de plus en plus malade, assoiffé de sang, et pourtant ces flots de sang m'emmerdent. Ce n'est pas quelque chose que j'ai envie de voir. Ce que je désire ardemment, par contre, c'est assister à la mort, et savourer le triomphe que j'y associe, mon propre triomphe sur la mort des autres. C'est comme une drogue, qui me pousse à en vouloir toujours plus. Je veux triompher de ma victime. Vaincre la mort. Elles sont mortes et moi, je suis vivant. C'est une victoire personnelle. » Ainsi s'exprime Edmund Emil Kemper lors des dizaines d'heures d'entretiens inédits qu'il a accordés à Stéphane Bourgoin dans le pénitencier de Vacaville, en Californie, où il est emprisonné depuis 1974. Interné à l'âge de 14 ans pour le meurtre de ses grands-parents, ce géant de deux mètres dix est relâché à 21 ans sur décision favorable des psychiatres. En l'espace de deux ans, il assassine, décapite, mutile six étudiantes, ainsi que sa mère et la meilleure amie de celle-ci, et il viole parfois les cadavres. En 1973, il se livre à la police.

  • J'étais continuellement en proie au désir - vous appellerez ça le désir de tuer - et plus il y en avait, mieux c'était. Oui, si j'en avais eu la possibilité, j'aurais tué des masses de gens. J'aurais engendré des catastrophes. Tous les soirs, j'écumais les rues de la ville à la recherche d'une victime. Mais ce n'était pas si facile que ça d'en trouver une. Lorsque je rentrais à minuit passé, parfois gorgé du sang de mes victimes, je ne faisais jamais de mauvais rêves et mes nuits n'étaient jamais troublées par le manque de sommeil. Je n'ai absolument aucun remords. Après tout, j'étais là pour accomplir ma mission. Ainsi s'exprime Peter Kürten, le vampire de Düsseldorf, dans ses hallucinantes confessions qui sont pour la première fois publiées en France dans leur intégralité. Sadique sexuel, Kürten nous dresse le portrait d'un serial killer. Ce document capital de l'histoire de la criminologie est complété par deux entretiens de l'auteur avec des vampires tueurs modernes, James Riva et Richard Chase.

  • Je me suis servi d'armes à feu, j'ai étranglé, j'en ai écrasé avec une voiture. Et puis, avec Ottis Toole, on en a pendu deux ou trois. D'autres fois, mais c'était plus rare, je me suis servi d'une grosse pierre et on en a crucifié quelques-unes. Les victimes étaient choisies au hasard. Une opportunité et « hop ! », c'en était fini. Juste comme ça (il claque des doigts). Mais il n'y avait pas de choix délibéré, pas de raison spécifique, ni de question de race. Non, rien de tout ça. Vous savez, pour moi, une victime chassait l'autre. Elles étaient anonymes, comme si elles n'existaient pas. Des ombres, des fantômes en quelque sorte. Mais pas des fantômes qui revenaient pour me hanter, comme on lit dans les romans. Dès que je laissais le corps d'une de mes victimes, je l'avais déjà oubliée. Dans le Couloir de la mort de sa prison du Texas, Henry Lee Lucas raconte sa sanglante odyssée. Matricide en 1960, il s'associe avec son amant Ottis Toole pour semer la mort sur tout le territoire américain. Combien de victimes a-t-il assassinées : 75 ? 100 ? 150 ? 360 ? Plus de 600 ? 1 000 ? Son cas reste un mystère. Est-il le plus grand serial killer de tous les temps ou un manipulateur qui se délecte d'aveux fictifs ?

  • Tu as tué beaucoup de monde, Art : tu n'as jamais eu peur de te faire prendre ! - Je n'y ai jamais vraiment pensé. - Est-ce que tu suivais les articles dans les journaux pour voir s'ils étaient exacts ? - Oui, j'en ai vu, mais cela ne m'intéressait pas particulièrement de les lire. - Tu n'as jamais découpé d'articles ? - Non. Cela m'importait peu de savoir ce qu'ils racontaient. - As-tu emporté des objets appartenant aux victimes pour les garder en souvenir ? - Non, jamais. Sauf pour quelques bricoles, des bijoux que j'ai donnés à des copines et le couteau de June Stott qui me plaisait bien. Mais après, je l'ai jeté. - Est-ce que tu penses que ce que tu as fait est terrible ? - Oui. - As-tu des remords ? - Non. - Que devrait faire la police avec quelqu'un comme toi ? - M'emprisonner pour le restant de mes jours. Si on me relâche, je recommence. Ainsi s'exprime Arthur Shawcross, assassin pédophile de deux enfants en 1972, qui, libéré au bout de 15 ans de prison, devient un « Jack l'Éventreur » moderne à Rochester, dans l'État de New York, pour tuer onze prostituées entre 1987 et 1989.

  • « Pendant mes enquêtes, je suis vingt-quatre heures sur vingt-quatre dans la tête des serial-killers. Je n'ai jamais aimé le sang, mais, aujourd'hui, mes jours et mes nuits sont peuplés par des cauchemars et des corps en décomposition. » À trente-huit ans, Micki Pistorius est la première femme au monde à avoir exercé le métier de profiler et à traquer les serial-killers. En l'espace de six ans, elle a enquêté sur près de quarante cas de tueurs en série et les profils psychologiques qu'elle a établis ont permis l'arrestation d'une douzaine de ces assassins hors normes. Durant plusieurs mois, l'auteur a accompagné Micki Pistorius dans son travail quotidien, sur les scènes de crimes, dans les morgues, les commissariats et jusque dans les prisons de haute sécurité où elle recueille les hallucinantes confessions de serial killers pédophiles, cannibales ou nécrophiles. Dans cet ouvrage, pour la première fois, Micki Pistorius accepte de livrer certains de ses secrets et nous fait partager sa terrifiante plongée au coeur des ténèbres.

  • Ouvrage de référence, traduit dans le monde entier, cette édition revue et augmentée pour la troisième fois est le résultat d'une trentaine d'années de recherches sur ces criminels qui tuent en série sans mobile évident, mais sous l'emprise de pulsions sexuelles le plus souvent ; et qui commettent leurs forfaits en toute impunité pendant des mois, voire des années.
    Stéphane Bourgoin a pu s'entretenir avec plus de soixante-dix de ces serial killers dans les prisons de hauté sécurité du monde entier. Cannibales, comme Ottis Toole ou le pédophile sud-africain Stewart Wilken ; psychotiques, tel Gary Heidnik, dont le cas inspire le personnage de Buffalo Bill dans Le Silence des agneaux ; ou Richard Chase et James Riva, authentiques vampires modernes ; femmes criminelles, comme Martha Beck ou Christine Falling ; tueurs d'enfants à l'exemple de John Joubert et Albert Fish ; nécrophiles et chasseurs de têtes, à l'image de Gerard Schaefer et Ed Kemper qui sert de modèle au Hannibal Lecter de Thomas Harris ; étrangleurs de prostituées à la façon d'Arthur Shawcross, tous expriment les mêmes fantasmes sanglants - et une absence totale de remords.
    Grâce à de nombreux séjours à l'étranger (Etats-Unis, Afrique du Sud, Europe de l'Est, etc.), l'auteur a pu rencontrer les agents spéciaux du FBI chargés d'étudier ces assassins hors norme, ainsi que des profilers du monde entier qui utilisent une approche psychologique et des bases de données informatiques pour résoudre les enquêtes. Leurs conclusions sont confrontées à l'avis des plus grands psychiatres dans le domaine.
    L'ouvrage est complété par une étude sur la "détection de la sérialité", par le colonel de Gendarmerie Joël Vaillant et par une étude sur les nouvelles méthodes d'investigation informatique du FBI.

  • « Il était la définition même d'un démon sans coeur »Florida State Prison, Janvier 1989. Ted Bundy est devenu le tueur en série le plus célèbre des États-Unis. Celui que les médias ont surnommé « Lady Killer » a finalement admis, après plus d'une décennie à nier les faits, avoir enlevé, violé et assassiné plus d'une trentaine de jeunes femmes entre 1973 et 1978, à travers sept États différents. Promis à la chaise électrique, il profite aujourd'hui de ses derniers instants pour s'entretenir avec Étienne Jallieu. Ensemble, ils vont dialoguer et tenter de déceler ce qui a pu amener Bundy, un homme en apparence si ordinaire, à devenir l'un des plus terribles meurtriers de l'histoire. Et s'il n'est pas un monstre, comment savoir si ce qui s'est déclenché en lui n'est pas présent chez chacun d'entre nous ?En décryptant l'histoire du plus célèbre serial killer des États-Unis, les auteurs nous interrogent sur l'une des plus anciennes énigmes de l'humanité : l'origine du mal.

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