• Gabriel Salin, double de Nicolas Rey, apprend à 47 ans qu'il n'a plus que quelques mois à vivre.
    Errant comme un fantôme dans un terrain vague depuis que son dernier amour l'a quitté, aveuglé par la dépression, assommé par la télé, il ne trouve plus de sens à son existence, n'a plus aucun désir. Lorsque sa toux persistante se change en arrêt de mort, les dés sont jetés : cancer du poumon.
    Que faire de ce compte à rebours ? Affronter la réalité ou s'asseoir dessus ? Revoir une dernière fois toutes celles qu'il a aimées ou s'arranger pour tomber amoureux une dernière fois ?
    Entre désinvolture et grâce déchue, autofiction et fantaisie romanesque, La Marge d'erreur fait le portrait hilarant d'un dépressif chronique plein de rage de vivre qui ravira les lecteurs de Nicolas Rey et convaincra tous les autres.

  • "On va arrêter d'éviter le sujet principal de ce livre. On va mettre les mains dans le cambouis une fois pour toutes. Le crime commence par une bonne nouvelle. Les éditions de La Férinière me proposent la rédaction d'un recueil de nouvelles. Le seul problème, c'est que je suis un écrivain qui n'arrive plus à écrire. Plus une seule ligne. Rien. Le vide intersidéral". Plagiaire, menteur, infidèle, Nicolas Rey, dos au mur, avoue tout.
    De sa vie intime à ses relations avec les éditeurs, il jure de dire la vérité, rien que la vérité, signant ainsi la fascinante confession d'un auteur du XXI ? siècle.

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  • Gabriel, écrivain de gauche et jeune père précaire, est épuisé par l'amour et par la vie. Les jours d'ennui se suivent et se ressemblent jusqu'à sa rencontre avec Catherine, dont il tombe immédiatement amoureux. De dix ans son aînée, cette ravissante quinquagénaire est non seulement l'institutrice de son fils mais milite aussi au Parti National... Une relation tumultueuse s'installe alors entre eux. Déconvenues sentimentales, dédales de l'amour et folie douce : tout l'univers de Nicolas Rey!

  • « J'étais devenu un fantôme. Une sorte de mort-vivant. J'ai trouvé un ultime sursaut d'énergie pour avaler une poignée de tranquillisants avec un fond de vodka. Je me suis assis dans mon fauteuil club et j'ai regardé une série sur HBO. Je me suis réveillé en pleine nuit. Non. Le cauchemar était bien réel. Joséphine n'était plus amoureuse de moi. » Pour survivre à sa rupture avec Joséphine, son amoureuse définitive de Dos au mur, Nicolas Rey lui écrit. De lettre en lettre, il revit leur histoire et tente de la reconquérir, en pure perte.
    Après Dos au mur, Nicolas Rey, au sommet de sa grâce, poursuit sa mise à nu. Ce premier roman épistolaire, tout à la fois désespéré et drôle, impressionne et bouleverse.
    Si l'amour est la plus forte, la plus dangereuse et la plus répandue des addictions, voici le roman de l'impossible désintoxication, le roman du chagrin d'amour.

  • Le récit drôle et tragique d'une descente aux enfers. Trentenaire mondain et brillant, tombé dans les excès de la drogue, de l'alcool et des médicaments, Nicolas Rey va-t-il être sauvé par la naissance de son fils ? Un roman sans pudeur sur la désintoxication, l'amour, la paternité.

  • Franck, Vincent, Jean, Marc et Louis sont cinq trentenaires, au carrefour de la jeunesse et de la maturité, période où naissent les premières désillusions. Sombrant dans la dépression, ils se retrouvent dans une clinique, loin de toute tentation amoureuse. Plusieurs années plus tard, Franck tire le bilan...

  • « J'avais mis des digues un peu partout. J'avais même verrouillé chaque parcelle d'.inattendu. Et puis, Maud a débarqué. » Après le « léger passage à vide » que l'on sait et l'héroïque victoire de notre héros sur les addictions liquides, chimiques et médicamenteuses, l'amour, qui semblait avoir enfin déserté sa vie, a pourtant frappé par surprise en la personne de Maud. Mais l'amour n'est-il pas la plus dangereuse des addictions et le plus périlleux des chemins ?

  • L'éducation sentimentale d'Henry, adolescent à l'aube de la vie et de l'amour, est faite par son père, vieillard en fin de course, et par son frère aîné Martin, usé par l'ambition et le renoncement

  • Memoire courte

    Nicolas Rey

    • J'ai lu
    • 1 Janvier 2004

    «Je suis revenu nickel, enfin libre, aérien presque. J'ai jeté un oeil autour de la table avec nonchalance. J'ai refusé le trou normand que l'on me proposait. La Normandie commençait à me courir pas mal.
    Je voulais Paris et mon appartement sur la Butte. Un bar sombre et une touriste hollandaise. Je suis ainsi, une sorte de vautour, le genre de type capable au travers d'une chemise de nuit d'un aller simple pour le reste du monde.» Gabriel, 31 ans, se marie et, dans quinze jours, s'installe avec sa nouvelle femme, Sophie. Ce qui signifie : quitter l'appartement de l'avenue Junot et les retours au petit matin, ralentir la dope, l'alcool, et les conquêtes... Mourir un peu, en somme. Alors Gabriel s'enivre, tombe vaguement amoureux et, dans un bel élan de lâcheté, refuse toujours de grandir.
    Soutenu par une écriture fluide, Mémoire courte jette un éclairage cru, émouvant et drôle sur un anti-héros férocement contemporain.

  • 69 histoires d'amour, de George Sand et Alfred de Musset à Amy Winehouse et Pete Doherty.

    Écrivain et scénariste, Nicolas Rey a publié neuf romans - dont le très remarqué Un léger passage à vide décrivant les affres de l'alcoolisme - et, dernièrement, un recueil de nouvelles aux Éditions de La Martinière, Des nouvelles de l'amour. Il a reçu le prix de Flore pour son second roman Mémoire courte, publié aux éditions Au Diable Vauvert en 2000. Chroniqueur dans diverses émissions, à la télévision et à la radio (Culture et Dépendance, Tam Tam etc., En aparté, Un café et l'addition, Starmag, Le Grand Mag, Touche pas à mon poste !), il s'est aussi tourné vers le cinéma. Il a joué son propre rôle dans L'amour dure trois ans de Frédéric Beigbeder. Il a co-écrit avec Emma Luchini La Femme de Rio - dans lequel il joue - qui a été couronné du César du meilleur court-métrage en 2015. Il donne également des lectures musicales dans toute la France. Dans Amour, les plus belles histoires, il revient sur un thème qui lui est cher : le sentiment amoureux. S'il lui est arrivé de dépeindre « la triste mécanique des couples qui s'aiment, se lassent et se laissent », c'est ici à une célébration de l'amour qu'il nous invite, en convoquant 69 couples mythiques, toutes générations et tous univers confondus.

  • - Antillais de Paris : entre intégration et discrimination - Voyage dans les méandres de l'interculturalité concrète Un plongeon à pic au coeur de la communauté antillaise à travers des regards croisés ramenés en surface, qui nous parlent de parcours, extrêmes ou plus simples, sur plusieurs générations, des premiers migrants parfois attachés à préserver leur culture et de leurs enfants à la fois issus de la diaspora et grandissant avec les descendants des immigrations postcoloniales.

  • Les premiers congés payés Les délices de 36 Juin 1936 : Jean, Bernadette et leur fils Marius, 15 ans, partent en train pour Deauville. Même dans les rêves les plus fous, personne n'aurait jamais osé imaginer une telle chose : partir. S'en aller. Avoir le droit de vivre, enfin. Mais qu'y a-t-il derrière ces rêves ? Dès la première semaine de ses congés payés, la France est coupée en deux. Comme elle l'a toujours été. Comme elle le sera toujours. Dans cette fiction jubilatoire, Nicolas Rey reconstitue au gré de son imagination les premières vacances de ses aïeux. Incipit (n. masc.) Premiers mots d'un texte. Ceux par lesquels l'auteur et le lecteur se rencontrent... pour la première fois. Cette collection propose à de grands écrivains de redonner vie à une première fois historique et d'en faire un objet littéraire personnel.

  • Dans les quartiers insalubres de la périphérie de Pointe-à-Pitre et de Fort-de-France, l'auteur a découvert un type d'aménagement dit lakou en créole. Ce terme est utilisé pour désigner la cour arrière de la case, mais aussi la ruelle, ou le quartier. Derrière le lakou se cache une organisation socio-spatiale qui, après analyse, et en donnant la parole aux habitants, permet d'en savoir plus sur ces quartiers, trop souvent réduits à l'image dépréciée de " bidonvilles " ou de " ghettos ".

  • Comment devenir un assassin, par amour, le temps d'un été ?

  • Treize minutes

    Nicolas Rey

    • J'ai lu
    • 8 Décembre 2005


    Treize minutes, c'est le temps dont va bénéficier
    Simon pour rater sa vie au sein d'une chambre
    à l'accueillante obscurité. Auparavant, le jeune
    homme aura zappé son avenir professionnel,
    trinqué à l'horreur économique et navigué
    en plein mensonge jusqu'au dernier naufrage.
    Entre une amitié excessive, quelques déviances
    et lâchetés sans excuse, Simon, déjà fatigué
    de vieillir, regardera sa chute s'effectuer comme
    d'autres jettent un oeil sur un film de série B.
    "Un premier roman insolent et prometteur. À classer dans le
    rayon du haut : celui des livres interdits. C'est-à-dire des
    livres qu'il faut mériter." Stéphane Hoffmann Le figaro


  • « Elle vient de te dire adieu tout doucement. Elle vient de te dire adieu par paliers successifs. D'abord, au cinéma. Dans la salle obscure, sa main répondait à peine aux pressions que tu exerçais sur la sienne. Bien sûr - officiellement -, vous n'étiez plus ensemble. Mais vous vous voyiez toujours aussi souvent.
    Peut-être même encore avec plus de bonheur. Vous avez dîné accoudés au bar de sa cuisine. À un moment, elle a prononcé cette phrase : «Il va bien falloir que tu refasses ta vie un jour ou l'autre.» Et puis, celle-ci, juste après, en te caressant l'épaule : «Cela va te faire du bien de tomber amoureux de quelqu'un d'autre.» ».

    Dans ces nouvelles, Nicolas Rey explore tous les visages de l'amour. Le mal vieilli, le fantasmé, le hurlé, le caressant. Ses personnages se passent le relais, de main en main, s'accrochant à ce qui leur permet de ne pas sombrer, à cet unique sentiment : l'amour.

  • Crazy Caraïbe

    Nicolas Rey

    Sacrificion, honduras.
    D'ordinaire la vie est paisible, dans ce village où cohabitent indiens et noirs " garifunas ". et puis, tout 's'emballe. miguel angel, mercenaire, crashe son avion bourré de coke dans la jungle. sergio, un petit indien de douze ans, découvre le trésor, qui devient l'objet de toutes les convoitises. sur la ligne de départ : deux tueurs aussi bêtes que méchants, un ex-shaman ne jurant que par le dieu alcool, et le redoutable el negrito,chef de gang local.
    Sans oublier roxana, la bomba latina. et si en plus, les morts s'en mêlent !.

  • Coffret réunissant les trois romans de Nicolas Rey "la trilogie de la jeunesse" Treize minutes, Mémoire courte et Un début prometteur .

  • 1802.
    Napoléon engage le rétablissement de l'esclavage aux Antilles et dans toutes les colonies françaises. Ses armées sont laminées à Saint-Domingue (l'indépendance d'Haïti est proclamée en 1804) tandis qu'elles l'emportent sur les résistants républicains de Guadeloupe. 1802. Cette année-là les " negros franceses " et les " Caraïbes noirs " respectivement chassés de Saint-Domingue et de Saint-Vincent, îles des Antilles sous influence française, fondent Livingston au Guatemala, en plein territoire espagnol d'Amérique centrale.
    Lien de cause à effet ? Pure coïncidence ? Hasard ou caprice de l'Histoire ? Entre tradition orale et documents d'archives (France, Guadeloupe, Martinique, Amérique centrale, Cuba, Venezuela), recueillis durant plusieurs années, l'auteur de cet ouvrage fait alors une découverte qui fera date. Derrière " l'arbre " que représente la fondation de Livingston au Guatemala par des Noirs issus des Antilles, il y a deux cents ans, se cache une " forêt " : celle de l'histoire de lutte de descendants d'africains mais aussi d'Amérindiens, qui furent à l'échelle d'une vie, de toutes les révolutions -indépendance, américaine, révolutions française et haïtienne, luttes de libération latino-américaines emmenées notamment par Bolivar -pour arracher puis conserver leur liberté, en pleine période de l'esclavage.
    Suivre à la trace ces hommes hors du commun offre aussi l'occasion de voir sous un autre jour les alliances et les conflits entre les maîtres -Espagnols, Anglais, Français -qui se disputaient le service des Noirs rebelles utilisés comme troupes auxiliaires, pour l'emporter dans le nouveau Monde. Mais qui s'est donc le plus servi de l'autre pour arriver à ses fins ? Révolution dans les révolutions. Quand la révolution, aux Amériques, était nègre...

  • « Qu'importe la tenue, pourvu d'avoir le geste. Le geste, c'est autre chose. La beauté du geste. À savoir, l'inverse de la perfection. » Des débuts cultes à Zurban en 2000, aux années France Inter dans l'émission Comme on nous parle auprès de Pascale « the voice » Clarke, Nicolas Rey rassemble ici cinquante chroniques sur des événements ou personnalités, petits et grands, réels ou imaginaires, qui ont marqué la décennie passée jusqu'à l'élection de François Hollande.

    Avec une désarmante impertinence et un art irrésistible de la digression inattendue qui fait mouche à tout coup, il déploie dans ce best of l'art de faire court et juste qui lui est propre.

    Grâce de dandy infernal et généreux, lucidité sans fard, élégance du désespoir... on admire l'audace, mais aussi l'impertinence et la liberté de ton, la liberté tout court qui confère à ces chroniques, au-delà de leur fantaisie et de leur drôlerie, un effet salvateur, celui du grand air et du panache.

  • 48 RÈGLES D'OR POUR (ENFIN) RANIMER VOS RÉUNIONS !
    #03 Ne soyez pas un béni-oui-oui ;
    #10 Réunissez-vous en 48 minutes ;
    #22 Allumez le feu... sans carboniser vos participants ;
    #35 Considérez que le hasard est votre meilleur ami ;
    #38 Une image vaut 1 000 mots ;
    #44 Réussissez votre sortie ;
    (...)

  • Gabriel, alcoolique abstinent depuis trois mois, s'enferme chez lui et refuse de mettre un pied dehors. Jusqu'à ce qu'Audrey, une jeune fille à la recherche de son téléphone portable, réussisse à forcer Alcatraz. Ils font connaissance, s'entendent comme une incapables l'un que l'autre d'entreprendre quoi que ce soit, décident de vivre toute leur histoire d'amour en une seule nuit...

  • Le premier janvier 1804, Haïti entra dans l'histoire comme la première république noire, ses esclaves et ses affranchis ayant chassé les maîtres de la plus prospère des colonies françaises, l'île de Saint-Domingue.
    En se battant pour leur liberté, les Haïtiens ont fait trembler l'institution esclavagiste et préfiguré l'émancipation des peuples aux Amériques. Il est regrettable que la Révolution haïtienne - ses principes, ses événements, sa portée - ait été trop souvent traitée de façon isolée, comme s'il s'agissait d'un épiphénomène enclos dans un espace insulaire. D'où la volonté des initiateurs de cet ouvrage de proposer différents regards sur " la Révolution haïtienne au-delà de ses frontières ".
    Pourquoi et comment la Révolution haïtienne, a-t-elle eu lieu ? Comment saisir les ruptures, et continuités entre la fin d'une société coloniale et l'avènement de la première république noire ? Quelles ont été les répercussions de cette révolution au-delà de ses limites nationales dans un paysage géopolitique caribéen et atlantique en constante recomposition ? Dirigé par une jeune équipe ; cet ouvrage rassemble des textes d'historiens, d'anthropologues, de spécialistes en sciences politiques et en littérature qui proposent une relecture du rôle des acteurs de la Révolution haïtienne, des formes prises par ce nouvel Etat et de son empreinte internationale.

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