• Civilisation

    Kenneth Clark

    Dans ce livre, l'un des plus grands esprits du XXe siècle dresse le portrait inégalé d'un millénaire de beauté européenne. De l'architecture à l'ingénierie, de la peinture à la musique, de la poésie à la philosophie, de l'Écosse à la Sicile, de la France aux Pays-Bas, de l'Italie à l'Allemagne, Kenneth Clark écrit le livre de l'admiration et de l'enthousiasme. Il y démontre que la civilisation vit tant qu'elle ajoute à notre humanité et notre dignité. Juchés à sa suite sur les épaules de génies, nous sentons à chaque page se dilater notre intellection et notre sensibilité. Et la leçon esthétique est une éthique : cette Civilisation éblouissante, telle la chaconne de Bach jouée par Yehudi Menuhin dans la Chapelle Sixtine, semble terrasser le mal et le désespoir. A-t-elle jamais cessé d'être nécessaire ?

  • « La violence de l'opprimé n'est que le reflet de celle de l'oppresseur. [.] Il n'existe pas plusieurs visages d'opprimés. King, Baldwin et Malcolm X jalonnent le même et implacable itinéraire de la révolte, dont il est rare que le ressort, une fois lâché, ne se détendra pas jusqu'au bout », écrivait Albert Memmi en 1965, dans la présentation de la première édition de ce livre, publié aux Éditions François Maspero. « Il n'y a pas de bonne violence, la nôtre, et une mauvaise, celle des autres », écrit dans la présente édition l'auteur du Portrait du décolonisé.
    Car, plus de quarante ans après, la question de l'oppression et de la violence qu'elle suscite est toujours présente, dans le tiers monde comme dans les cités ghettos des métropoles du Nord. D'où l'intérêt de lire (ou relire) aujourd'hui ces entretiens, diffusés en 1963 par une chaîne de télévision américaine, avec trois des figures marquantes des mouvements noirs américains des années 1960 : l'écrivain James Baldwin (1924-1987), « déchiré, intelligent et passionné, qui comprend tout et pardonne beaucoup » ; le « ministre » Malcolm X (né en 1925 et assassiné le 21 février 1965), leader des Musulmans noirs qui « ne comprend plus et ne veut plus comprendre personne » ; et le pasteur Martin Luther King (né en 1929 et assassiné le 4 avril 1968), adepte de la non-violence et de l'amour de l'adversaire.
    Un document irremplaçable pour comprendre les ressorts de la révolte et penser les moyens d'en finir avec l'oppression.

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  • Considéré comme un classique par les historiens de l'art, le Léonard de Vinci de Kenneth Clark fut publié en 1938.
    Certes, d'autres points de vue ont depuis été développés à propos cet artiste exceptionnel de la Renaissance, mais l'ouvrage n'a rien perdu de son intérêt ni de son originalité.
    Avec une passion communicative, Clark présente la vie et l'oeuvre de Léonard de Vinci (1452-1519) selon une approche chronologique, de ses débuts dans l'atelier de Verrocchio à Florence jusqu'à ses dernières années en France, en passant par ses longs séjours à la cour des Sforza à Milan. Plus que ses recherches scientifiques, c'est son génie pictural qui est ici analysé et décrypté de façon lumineuse, ainsi que son apport unique dans l'histoire de l'art.

  • L'art du paysage

    Kenneth Clark

    En aucun cas il ne s'agit là d'un traité théorique sur la peinture ou les représentations du paysage, mais plutôt d'une promenade qui vise à faire réfléchir plutôt qu'à instruire ou à informer. L'auteur fonde sa réflexion sur quatre types de paysage : les paysages symboliques (le jardin symbolique de la Dame à la licorne), les paysages réalistes, les paysages fantastiques (ceux de Jérôme Bosch), et les paysages idéalisés, comme ceux de Nicolas Poussin.
    Certains artistes sont traités plus en détails comme Constable, Courbet, Turner, Van Gogh...
    L'immense culture de Kenneth Clark, et la beauté, la limpidité de son style nous permettent de voyager dans tous les paysages qui ont inspiré peintres, graveurs et enlumineurs, depuis les feuillages des manuscrits du Moyen Âge jusqu'au vert bleuté de la montagne Sainte-Victoire, peinte et repeinte par Cézanne, en passant par les recherches sur la perspective et la couleur.
    Tout au long de ce traité d'une érudition non tapageuse, le lecteur prend peu à peu conscience combien la nature reste une composante essentielle de l'histoire de l'art.

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