• La grande trilogie de John Dos Passos, U.S.A., est considérée comme l'une des oeuvres les plus importantes de son époque. Prodigieux tableau des débuts du XX e siècle aux États-Unis, U.S.A. se compose de Le 42 e parallèle, 1919 et La grosse galette. Les personnages principaux en sont Charley Anderson, héros de la guerre qui veut s'enrichir vite, Margo Dowling, vedette de Hollywood, Mary French l'idéaliste, et aussi Sacco et Vanzetti dont le tome III raconte l'exécution. Dressant un portrait d'une extrême modernité de l'Amérique des années 1910-1930, l'auteur croise les fantasmes de ceux qui nourrissent envers elle des sentiments hostiles, et invente un genre romanesque nouveau. Dans le premier tome, Le 42 e Parallèle, Dos Passos fait vivre des personnages de toutes les classes sociales, introduit des actualités, des portraits au vitriol des célébrités du jour, des collages, des textes lyriques. Ainsi surgit la « comédie inhumaine » d'un monde collectif, où les tragédies individuelle se fondent dans le désespoir d'une époque, d'une société.

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  • Manhattan transfer

    John Dos Passos

    « Ils durent changer de train à Manhattan Transfer. Ellen avait un gant neuf, en chevreau, dont le pouce avait craqué, et elle ne cessait de le frotter nerveusement avec l'index. John portait un imperméable à martingale et un chapeau mou gris rosâtre. Quand il se tourna vers elle, en souriant, elle ne put s'empêcher de détourner les yeux et de fixer la pluie qui miroitait sur les rails.
    - Voilà, chère Elaine. Oh, fille de prince, voyez, nous prenons le train qui vient de la gare de Penn... C'est drôle d'attendre ainsi dans la brousse de New Jersey. »

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  • U.S.A. se compose de 42 e parallèle, 1919 et La grosse galette. Dressant un prodigieux tableau de l'Amérique des années 1910-1930, Dos Passos croise les fantasmes de ceux qui nourrissent envers elle des sentiments hostiles, et invente un genre romanesque nouveau.
    L'orgie de spéculations boursières, la chasse aux dollars qui se termine par la crise des années 30, tel est le sujet de La grosse galette. Ainsi s'achève dans un climat de tragédie la grande trilogie de Dos Passos.

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  • La grande trilogie U.S.A., est considérée comme l'une des oeuvres les plus importantes de son époque. Elle se compose de 42 e parallèle, 1919 et La grosse galette. Dressant un prodigieux tableau de l'Amérique des années 1910-1930, Dos Passos croise les fantasmes de ceux qui nourrissent envers elle des sentiments hostiles, et invente un genre romanesque nouveau. Ce deuxième volume de la trilogie est dominé par la figure de Joe Williams qui incarne le « pauvre type ». Engagé dans la marine marchande, il est ballotté sans but d'un continent à l'autre.
    Mais il y a aussi, dans ce grand roman, la guerre et ses profiteurs, les combines de la conférence de paix, la fin de l'idéalisme, toute une société conquérante qui s'élève sur les ruines et les malheurs de la guerre.

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  • Ce grand roman raconte les aventures politiques et amoureuses de Glenn Spotswood, jeune Américain idéaliste. Attiré par le Parti communiste, il y connaît la plus forte exaltation, avant d'être déçu. Il s'engage pour la guerre d'Espagne, où de nouvelles désillusions l'attendent, et où il trouvera la mort.

    À travers un destin tragique, Dos Passos peint les milieux progressistes sous l'ère Roosevelt, le grand tournant de toute une génération.

  • Avant la première guerre mondiale, à Boston. Trois jeunes errent dans les rues, soucieux du sens à donner à leur destin.
    Fanshaw étudie aux Beaux-Arts : à travers les livres, la Renaissance italienne exerce sur lui une fascination extrême. Wenny rompt avec le confort bourgeois de sa famille : il ne supporte plus de brader sa vie d'un bar à l'autre et aspire à une vie dangereuse faite de voyages. Nan Cibel côtoie les jeunes filles de son orchestre : elle souhaite s'élever au-dessus des rumeurs puritaines de son entourage.
    Mais ce trio ne peut résister à sa propre attraction. Un matin, Nan Cibel tourne en dérision la déclaration d'amour de Wenny. Convaincu que sa vie est ratée, celui-ci se suicide au bord du lac de son université. Fanshaw et Nan Cibel se reconstruisent, envisagent même de se fiancer. Mais la guerre, la Grande, est déclarée.

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  • De cette amérique des années 1910-1930, qui est bien le personnage principal de la trilogie réunie ici pour la première fois en français, dos passos fait un portrait d'une extrême modernité et qui croise les fantasmes de ceux qui nourrissent envers elle des sentiments hostiles.
    Portrait sans concession d'une amérique en plein développement qui appelle une écriture révolutionnaire. quatre discours autonomes en tissent la trame : les 51 passages de "l'oeil-caméra" dans lesquels l'auteur laisse libre cours à la voix et aux souvenirs ; les 68 "actualités", extraits de discours publics, collage de manchettes de journaux, de publicités, de chansons populaires, de poèmes ; les 25 notices biographiques de personnages historiques; les récits et la vie de 12 personnages de fiction, donnent son architecture à ce roman réaliste distribué en 52 sections.

  • La belle vie

    John Dos Passos

    C'était hier. Des Américains débarquaient en Europe. Ils s'appelaient Hemingway, Dos Passos, Fitzgerald et quelques autres. Ce fut le coup de foudre. Paris et la Côte d'Azur, le jazz et les bistrots, les lacs italiens et les fêtes de Barcelone, les promenades et l'écriture : c'était le bon temps, c'était la belle vie.
    De l'affaire Sacco et Vanzetti à la guerre d'Espagne, de la révolution littéraire que fut le roman américain aux premiers hôtels de Juan-les-Pins, les années 20 sont revisitées grâce aux souvenirs d'un des plus grands écrivains contemporains.

  • John, compositeur new-yorkais anarchiste, Chris, fermier du Middle West et Fuselli, employé à San Francisco, sont jetés dans la Grande Guerre par l'armée américaine. Dans l'attente d'un assaut probable, dans l'antichambre de la mort, les occupations sont tristes : le jeu de cartes, l'alcool, les françaises qu'on voudrait trousser... Entre dialogues crus et descriptions au style soutenu, l'auteur questionne à chaque page. Au coeur des tranchées, les petites saletés se camouflent sous les grandes vertus. Dos Passos décrit ici le conflit de l'homme face à la guerre, de l'Amérique face aux moeurs françaises. De ces luttes et de cette répétition du monotone, émerge l'universalité de la condition humaine, mais à travers ses penchants pour l'alcool, le sexe, l'ego, l'ambition...

  • Dans Rossinante reprend la route (Rosinante to the Road Again, 1922), traduit pour la première fois en français chez Grasset en 2005, Dos Passos crée deux personnages qu'il appelle Télémaque et Lyaeus. Entre 1916 et 1920, ils traversent l'Espagne à pied, de Madrid à Tolède, rencontrant agriculteurs, ouvriers, bavards de tavernes et poètes philosophes. Des hommes simples aussi, qui s'adaptent plus ou moins bien au monde de l'industrie naissante. Leurs discussions homérico-cocasses ne les empêchent pas d'être bouleversés par des paysages encore préservés de la civilisation industrielle et des promoteurs immobiliers.
    Le portrait d'une Espagne en transition, d'un peuple déchiré entre archaïsme et modernité, où conservateurs et progressistes commencent à s'affronter avant des temps plus violents. La dernière photo sépia des temps heureux ?
    Récit de voyage plein d'allégresse, où se disputent fantaisie, esprit, intelligence et gravité, qu'on pourrait comparer à Jacques le fataliste, Rossinante reprend la route nous fait redécouvrir avec bonheur un des auteurs les plus importants de la littérature américaine du XXe siècle.

  • « Cette oeuvre immense qui domine la production littéraire de sa décade », écrit le critique américain John Brown. John Dos Passos, dans 42e Parallèle, invente un genre romanesque nouveau. Prodigieux tableau des débuts du XXe siècle aux U.S.A., il fait vivre des personnages de toutes les classes sociales, introduit des actualités, des portraits au vitriol des célébrités du jour, des collages, des textes lyriques. Ainsi surgit la « comédie inhumaine » d'un monde collectif, où les tragédies individuelles se fondent dans le désespoir d'une époque, d'une société.

  • Roland Lancaster fut naguère un journaliste de renom, capable d'influencer par ses articles la politique même des États-Unis. Aujourd'hui, c'est un homme usé qui débarque à Cuba, après la mort de son épouse, pour tenter sa dernière chance : un reportage sensationnel. Il s'éprend d'une femme à la somptueuse chevelure, Elsa, et croit à un renouveau. Mais rien ne se passe comme prévu. Le fameux reportage n'intéresse personne, Roland a perdu sa notoriété, n'arrive pas à communiquer avec Elsa, trop frivole, capricieuse et attirée par l'alcool, les rituels magiques et les amis douteux. « Ro », aveugle face au présent, craignant l'avenir, se réfugie alors dans le passé. À travers ses évocations nostalgiques de la guerre dans le Pacifique, du procès de Nuremberg ou de la vie à Washington à l'époque de Roosevelt, c'est la « grande époque » qui transparaît et disparaît tout en même temps.
    John Dos Passos nous livre ici un de ses ouvrages les plus mûrs, un des plus puissants et des plus riches par son étude de la nature humaine, où Lancaster ne serait finalement qu'un prête-nom à peine déguisé pour faire entendre le cri de l'écrivain.

  • L'orgie de spéculations boursières, la chasse aux dollars qui se termine par la crise des années 30, tel est le sujet de la grosse galette.
    Ainsi s'achève dans un climat de tragédie la grande trilogie de dos passos, u.s.a., un des romans les plus importants du x siècle.
    Les personnages principaux en sont charley anderson, héros de la guerre qui veut s'enrichir vite, margo dowling, vedette de hollywood, mary french l'idéaliste, et aussi sacco et vanzetti dont ce livre raconte l'exécution.

  • Nicola Sacco et Bartolomeo Vanzetti eurent le malheur d'être ouvriers italiens immigrés aux États-Unis, et anarchistes. Pris dans une spirale infernale, ils seront arbitrairement accusés par la justice américaine d'un braquage meurtrier, au cours d'un procès retentissant qui débouchera sur leur exécution, dans la nuit du 22 au 23 août 1927.
    Devant la chaise électrique, écrit par John Dos Passos pendant le procès, est curieusement resté inédit en français. Il s'agit pourtant d'un pamphlet passionnant, dont l'intérêt est aussi bien historique que littéraire. Publié par le comité de défense bostonien de Sacco et Vanzetti au moment où un ultime recours en appel vient d'être rejeté, ce texte fait feu de tout bois : analyse des contradictions de l'instruction ; invocation des valeurs de l'Amérique ; réflexion sur le sort réservé aux immigrants.
    Le ton est tour à tour lyrique, didactique, polémique, et Dos Passos fait alterner narration et documents, suivant une technique de montage qui fera plus tard la singularité de la trilogie USA.
    Réflexion sur la diabolisation des immigrés et sur les crispations de l'Amérique en temps de crise, ce texte marqué par l'urgence est resté d'une brûlante actualité.

  • Mademoiselle,
    S'il vous plait, qui est Darius Milhaud ?
    Les jeunes gens se sont rencontrés en juin 1919 à un concert Koubitzky salle Gaveau. L'armistice conclu, Dos Passos est à Paris en attendant sa démobilisation. Il a vingt-trois ans et profite de l'euphorie artistique qui règne dans la capitale au lendemain de la guerre. Passionnée de musique comme lui, excellente pianiste, Germaine Lucas-Championnière est une jeune femme de vingt-quatre ans issue d'une vieille famille de la noblesse vendéenne. Elle vit en dilettante, fréquentant des artistes et cultivant la mondanité. Le lendemain du concert, Dos Passos est invité à prendre le thé chez elle. Ils parlent musique, Germaine se met au piano, et une question anodine sur Darius Milhaud amorce une correspondance de 160 lettres, échangées pour la plupart entre 1919 et 1929. Le ton est donné.
    Au cours de cette décennie, Dos Passos est sur la route : Espagne, Portugal, Iran, Irak, Syrie, Algérie, Maroc, Mexique, Russie. ; à chaque halte, il envoie un mot, un dessin, une carte postale ou une longue lettre. Attaché à la légèreté qu'ils entretiennent à deux, il écrit là où on ne l'attend pas : avec beaucoup de fraîcheur, il décrit et raconte, témoignant d'une grande attention aux paysages, aux décors, aux ambiances, au pittoresque et à la drôlerie de certaines situations.
    Sans inhibitions, il croque dans la langue française comme dans la musique et dans les paysages. Il impose son style et nous charme.

  • En 1922, John Dos Passos publie son premier et unique recueil de poèmes A Pushcart at the Curb (Une charrette sur le bord du trottoir). Il est un jeune homme de vingt six ans, déjà auteur de trois romans. Ces poèmes forment avant tout un journal de voyage. Un recueil de « choses vues ». Ils ont été écrits en France ou en Espagne essentiellement. Dos Passos est venu en Espagne afin d'étudier l'architecture et il sera en France, engagé comme ambulancier, afin de participer à la guerre qui déchire l'Europe. L'Espagne est ainsi découverte, Espagne qui aura l'importance que l'on sait dans la vie de l'écrivain, notamment par la confrontation avec la Guerre Civile 20 ans après sa découverte. La France sera le « passage » obligé d'une génération américaine. Engagé, ainsi qu'Hemingway ou Cummings, Dos Passos retrouvera à Paris ses amis pour cette étrange « belle vie ». Journal de voyage, comme certains poèmes de son ami Blaise Cendrars qu'il traduira et illustrera, que tient Dos Passos avec l'aisance et la sensibilité qui sont les siennes.

  • Anglais U.S.A.

    John Dos Passos

    Main descriptionThe Penguin Modern Classics edition of John Dos Passos' U.S.A. is a groundbreaking work of experimental fiction which, with its unique melange of fact and fiction, creates a compelling, tragic vision of America at the dawn of the twentieth century. In this experimental trilogy, Dos Passos uses 'camera eye' and 'newsreel' sections to create a fragmented atmosphere. Through the testimony of numerous characters, both fictional and historical figures, he builds up a composite picture of American society in the first quarter of the 20th century. Richly detailed and throbbing with vitality, U.S.A. vividly evokes that uncertain period when America, so full of ideas and potential, was slowly and painfully abandoning the great American Dream. John Dos Passos (1896-1970) was born in Chicago, the son of an eminent lawyer. After graduating from Harvard he served in the US Army Medical Corps during the First World War, and dabbled in journalism before embarking on life as a writer. In 1925 he published Manhattan Transfer, his first experimental novel in what was to become his peculiar style - a mixture of fact and fiction. His began a series of panoramic epics of American life with the U.S.A. trilogy, using the same technique and tracing, through interwoven biographies, the story of America from the early twentieth century to the onset of the Great Depression in 1929. If you enjoyed U.S.A., you might like E.L. Doctorow's Ragtime, also available in Penguin Modern Classics. 'Wonderful and extraordinary'Robert McCrum, Observer 'No novelist in America has written more sombrely of the dangers to individual integrity in a centrally controlled society'Alfred Kazin

  • "Et en Amérique, ça leur plaît la guerre ? Ils ignorent ce que c'est.
    Ils sont comme des enfants. Ils croient tout ce qu'on leur raconte ; ils n'ont aucune expérience des affaires internationales, comme vous, les Européens. A mon sens, notre entrée dans la guerre est une vraie tragédie." Paru pour la première fois à Londres, au lendemain de la guerre de 1914- 1918, ce roman raconte comment l'auteur, frais émoulu de Harvard, découvre, en s'engageant comme ambulancier sur le front français, les horreurs de la Grande Guerre.
    L'initiation de Martin Howe, le double transparent de John Dos Passos, se fait à travers l'absurdité des rapports humains, mais aussi à travers la poésie furtive d'un Paris nocturne, d'une province française inhabituelle, telle que seul le regard d'un grand romancier et d'un Américain pouvait la saisir. Publié en 1920 et traduit en 1925, ce premier récit de l'auteur de Manhattan Transfer n'avait jamais été republié.
    Il est précédé de préfaces inédites de Dos Passos et de Georges-Albert Astre et illustré de dessins de l'auteur.

  • Des personnages historiques, des Américains célèbres et des personnages imaginaires se croisent ou se suivent ici, et le récit de toutes ces vies finit par composer, suivant un procédé dans lequel Dos Passos excelle, le roman du milieu de siècle. Manchettes, entrefilets de journaux, extraits d'articles et slogans restituent le bruit de fond de l'époque. Les souvenirs de Blackie Bowman, vieil anarchiste agonisant, rappelle les illusions de la jeunesse. Le leitmotiv des Notes de l'enquêteur suggère enfin cette «morale» de l'histoire : les lois faites pour assurer le bien-être matériel diminuent à tel point la liberté qu'elles vont jusqu'à réduire les plus doués à la pire des misères.

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