• Patriote et pacifiste, Marcel Santi peut encore beaucoup nous apprendre. Ses oeuvres des tranchées témoignent d'un modèle d'humanité solidaire et livrée - des deux côtés du Front - à un conflit effroyable se présentant sous le masque d'un pseudo patriotisme.

    "Grand artiste et rare dessinateur témoin des tranchées de la Guerre de 14, Marcel Santi a gardé vivant le souvenir de ses camarades morts à la guerre. Modeste et discret, il a été l'âme du Mémorial de Verdun. On ne trouve chez lui ni haine ni esprit de revanche, mais toujours une proximité humaine par-delà les frontières. Ses dessins et écrits sont cependant restés ignorés jusqu'à nos jours.
    Nommé Peintre aux armées dès 1919, Marcel Santi n'a appartenu à aucune chapelle artistique. C'est la première fois qu'est présenté ici son immense talent de dessinateur et d'écrivain de la Première Guerre mondiale.
    Patriote et pacifiste, Marcel Santi peut encore beaucoup nous apprendre. Ses oeuvres des tranchées témoignent d'un modèle d'humanité solidaire et livrée - des deux côtés du Front - à un conflit effroyable se présentant sous le masque d'un pseudo patriotisme.
    Marcel Santi nous livre bien davantage qu'un simple témoignage. Son oeuvre appartient à notre patrimoine humaniste et constitue un réquisitoire plus actuel que jamais contre des guerres recourant à des techniques terrifiantes et dont les populations civiles sont les premières victimes.
    La paix une fois revenue, Marcel Santi va oeuvrer pour le Mémorial de Verdun et pour des publicistes. Avec son Carnet de voyage (1964-1968), il nous emmène de son domicile de Paris jusqu'à Mougins en passant par Gentilly, Saint-Cloud, Grenoble, Cannes et Les Îles de Lérins.
    En contrepoint des destructions de la guerre, il nous fait découvrir dans ce Carnet, des paysages apaisants ainsi que des créations architecturales d'où se dégage une profonde harmonie. On aime se retrouver en ces lieux où le crayon magique de Marcel Santi nous insuffle un vrai bonheur de vivre." Jean-Pierre Hammer.

  • Après son livre Destination Madagascar, Jean-Pierre Hammer nous présente Ravao, potière malgache des Hauts Plateaux. C'est une plongée dans la vie quotidienne d'un petit village aux maisons en briques de latérite, cette terre rouge qui a donné son surnom à la Grande Ile de l'Océan Indien.
    Un livre chaleureux, fraternel et pittoresque riche en photos surprenantes, pour tous ceux qui désirent découvrir - loin des clichés touristiques - un coin de vie et d'artisanat authentiques à Madagascar...

  • Embarquez à Marseilleavec Guy sur le Pierre Loti.
    Destination Madagascar, l'Ile rouge de l'océan Indien. Un récitqui,longeant l'Afrique, vous transporte et passe du cocasse au tragique, du réalisme au poétique. En route vous rencontrez de simples gens et des personnages connus : deux Georges : Pompidou et Marchais. Deux présidents de la République malgache : Tsiranana et Ratsiraka. Un poète de la NRF : Robert Mallet. L'historien et homme politique malgache Charles Ravoajanahary que Ratsiraka fera torturer.
    Avec toujours en toile de fond : la sale guerre d'Algérie, pendant laquelle Guy n'est pas resté neutre. D'où - en début de roman - ce premier voyage, dans les coulisses du PCF. Deux lycées : à Saumur avec son Cadre noir, à Paris avec les menaces de l'OAS. Mais également de courageux militants pacifistes harcelés sans relâche par les sbires staliniens qui, en 1954, ont voté pour le départ du contingent en Algérie.
    Guy refuse d'obéir aux apparatchiks et poursuit son chemin d'idéaliste invétéré mais lucide. A peine arrivé à Tananarive pour y enseigner, un ordre parvient du cabinet de Pompidou : renvoyer immédiatement en France cet enseignant indésirable. L'intelligent courage d'un recteur, Michel-Henri Fabre, fait échec à la décision. Pour Madagascar Guy a le coup de foudre et n'accepte pas le mépris colonial. Sa passion pour la Grande lie, il vous la fera peut-être partager en évoquant - grâce à ce regard d'en bas et photos à l'appui - cultivateurs et citadins de tous âges, devins, guérisseurs et marchands.
    Sans oublier les colons, les animaux et les superbes paysages. En dépit d'obstacles inattendus, il va oeuvrer pour Madagascar qu'il continue de considérer comme une seconde patrie. Mission accomplie, il revient en France où l'attendent de nouvelles aventures. Un cahier couleur de 48 pages illustre ce récit au style pétillant et plein d'imprévus grâce aux photographies prises par l'auteur et ses amis, Robert Mallet et Gaston Maufay.
    Avec quelques aperçus sur l'univers malgache si attachant.

  • Poète autrichien de la première moitié du XIXe siècle, Lenau fut l'inspirateur de nombreux musiciens, défenseur des droits de l'homme et porte-parole des plus marginaux.

  • Beaux-livre illustré en couleur. En 1937, Maurice Mourlot remporte le Prix de peinture de la Ville de Paris - un séjour d'une année au Maroc, en Tunisie et en Algérie -. De ce séjour en 1938, Maurice a rapporté une prodigieuse moisson de dessins, d'aquarelles et de pastels que nous avons retrouvés et qui sont ici publiés pour la première fois. Ce qui enrichit encore l'oeuvre de Maurice Mourlot.

    Qu'il nous soit permis ici d'appeler lectrices et lecteurs à compléter ce livre, si d'aventure, ils se trouvaient en possession d'autres pastels ou aquarelles de Maurice Mourlot que nous nous ferions un plaisir d'ajouter lors d'une édition ultérieure de cet ouvrage.

  • En 1990 la RDA disparaît, l'opposition démocratique est encore trop souvent passée sous silence. Le vrai visage de la RDA donne la parole à quelques uns de ses courageux représentants : Robert Havemann condamné à mort par Hitler en 1943, Katja Havemann, Walter et Charlotte Janka, Peter Huchel, Wolf Biermann, Eva-Maria Hagen, Jürgen Fuchs, Heiner Müller et Ulrich Plenzdorf, Hans Bunge, Christa Wolf, Hanns Eisler...

    Dans une seconde partie, Le Mythe de Faust et ses métamorphoses nous conduit du Faust de Lenau, interdit en RDA, au livret d'opéra Johannes Faustus de H. Eisler qui suscita la colère des dirigeants communistes. L'essai Lenau, Beethoven et Joseph II, une rencontre inattendue illustre le conflit opposant l'art au pouvoir.

    Dans In Memoriam hommage est rendu à Ernst Fischer, l'un des initiateurs du printemps de Prague, qui fut aux côtés de cette opposition démocratique de RDA.

    Wolf Biermann, poète maudit ? paraît en 1966 dans la longue série d'articles de J.-P. Hammer sur la RDA jusqu'à l'Entretien avec J. Fuchs et K. Havemann (1995). D'autres articles enfin ont pour sujet la RFA, l'Autriche et... Madagascar, sans oublier les autres créations de l'auteur (poésie, peinture et musique...).

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