• Érigée en commémoration des Trois Glorieuses qui porteront sur le trône le roi Louis-Philippe 1er en 1830, la colonne de Juillet est classée au titre des monuments historiques en 1955. Depuis toujours, son génie doré semble surgir du faubourg Saint-Antoine pour éclairer Paris. Mais l'histoire de ce monument est aussi complexe que passionnante avec ses cryptes, ses couloirs, ses escaliers... reprenant les vestiges de la fontaine qui était prévue à cet endroit. C'était aussi l'emplacement de l'éléphant dans les ruines duquel Gavroche se réfugia... Aujourd'hui encore, la place de la Bastille reste le point de ralliement des grandes manifestations populaires.

    À l'issue d'un long chantier de restauration, la colonne de Juillet est sur le point de s'ouvrir au public. Cet album revient sur l'histoire du monument et de la place tout aussi emblématique qui l'entoure, ainsi que sur les aménagements récents permettent à ses visiteurs de découvrir la colonne de Juillet comme ils ne l'ont encore jamais vue.

  • Grands hommes du pantheon-version anglai Nouv.

    « Aux grands hommes la patrie reconnaissante ».
    Cette adresse s’inscrit au fronton de l’un des monuments parisiens les plus connus, le Panthéon, temple de la nation, dressé au sommet de la montagne Sainte-Geneviève, et jusqu’à la fin du XIXe siècle le plus haut lieu de la capitale. Mais ces grands hommes que la patrie abrite pour leur éternité sous cette magnifique coupole, dans la crypte, qui sont-ils ? On en connaît bien sûr les plus célèbres, Voltaire, Rousseau, Hugo, Zola, et plus près de nous Jean Moulin, ou André Malraux...
    Ce petit livre se propose de répondre à cette question en donnant la liste complète des hôtes prestigieux du monument, leur biographie, et à quelle période de la vie politique française ils ont été accueillis, donc choisis.

  • ?"Aux grands hommes la patrie reconnaissante". Cette adresse s'inscrit au fronton de l'un des monuments parisiens les plus connus, le Panthéon, temple de la nation, dressé au sommet de la montagne Sainte-Geneviève, et jusqu'à la fin du XIXe siècle le plus haut lieu de la capitale.

    La crypte du Panthéon compte près de 300 places pour actuellement 71 personnalités inhumées. Mais qui sont ces grands hommes que la patrie abrite pour leur éternité sous cette magnifique coupole? On connaît bien sûr les plus célèbres, Voltaire, Rousseau, Hugo, Zola, et plus près de nous Jean Moulin, André Malraux ou encore Aimé Césaire, entré en 2011... mais moins les nombreux personnages qui y sont entrés sous le Premier Empire, régime pourtant le plus prolifique dans l'historique des panthéonisations.

    Ce livre donne la liste complète des hôtes prestigieux du monument, leur biographie, et à quelle période de la vie politique française ils ont été accueillis, donc choisis.

  • Voilà près de trois siècles que la maçonnerie est présente à Lyon. Pourtant malgré quelques travaux dignes d'intérêt, l'historiographie et la mémoire lyonnaise restent presque amnésiques à son sujet. Cette société, constituée de femmes et d'hommes vivant à la fois dans le monde et hors du monde, a marqué Lyon dans ses activités culturelles, politiques et philanthropiques. Depuis le siècle des Lumières jusqu'à la révolution industrielle, du combat républicain à la Résistance dans les heures sombres, des nourritures spirituelles aux nourritures terrestres, son histoire se confond avec celle de la ville.


  • tout le monde connaît le panthéon et chacun garde en mémoire le nom d'une ou de plusieurs personnalités qui y sont honorées.
    mais qui saurait prétendre les connaître toutes ? et d'abord, combien sont-elles ? qui saurait dire quel est le seul des maréchaux de napoléon y reposant ? quel est l'unique président de la république à y être enseveli ? ou bien encore, quelles sont les deux figures héroïques antillaises qui y sont glorifiées ? c'est précisément l'objet de cet ouvrage que de rappeler l'histoire et les enjeux idéologiques du panthéon, comme de permettre à tous de se remémorer ou de découvrir les grandes figurés civiles et militaires, politiques et héroïques, littéraires et scientifiques qui reposent dans ce lieu unique, coexistant physiquement ou symboliquement dans l'éternité du souvenir.


  • « Aux grands hommes la patrie reconnaissante ». Cette adresse s'inscrit au fronton de l'un des monuments parisiens les plus connus, le Panthéon, temple de la nation, dressé au sommet de la montagne Sainte-Geneviève, et jusqu'à la fin du XIXe siècle le plus haut lieu de la capitale.
    La crypte du Panthéon compte près de 300 places pour actuellement 71 personnalités inhumées. Mais qui sont ces grands hommes que la patrie abrite pour leur éternité sous cette magnifique coupole? On connaît bien sûr les plus célèbres, Voltaire, Rousseau, Hugo, Zola, et plus près de nous Jean Moulin, André Malraux ou encore Aimé Césaire, entré en 2011... mais moins les nombreux personnages qui y sont entrés sous le Premier Empire, régime pourtant le plus prolifique dans l'historique des panthéonisations.
    À l'heure de l'annonce des quatre nouveaux entrants au sanctuaire de la montagne Sainte-Geneviève - Germaine Tillion, Geneviève de Gaulle, Pierre Brossolette et Jean Zay, ce petit livre se propose de répondre à cette question en donnant la liste complète des hôtes prestigieux du monument, leur biographie, et à quelle période de la vie politique française ils ont été accueillis, donc choisis.
    Signe fort de l'attachement des Français pour ce monument-symbole, la consultation sur internet mise en place par le CMN afin d'éclairer les autorités compétentes dans le choix des personnalités a recueilli plus de 30 000 réponses entre le 2 et le 22 septembre 2013.

  • Lieux de mémoire des deux sièges 1870 + 1871 ; guide de la Seine-Saint-Denis Nouv.

    Le 11 novembre 1920, l'entrée du coeur de Léon Gambetta au Panthéon marque symboliquement la fin mémorielle de la guerre franco-allemande de 1870-1871.
    Alors que pendant plus de quarante-cinq années, la République a entouré de ferveur les combattants morts pour la patrie lors d'une défaite «victorieuse», la vraie victoire de la Grande Guerre clôt ce temps de la mémoire. Progressivement, l'histoire de 1870-1871 est oubliée, ne laissant en lumière que l'épisode de la Commune.
    Cet oubli est si fort qu'en 1941 le général de Gaulle à Londres, souhaitant mobiliser les Français dans la bataille contre l'Allemagne, évoque une «guerre de trente ans» commencée en 1914 et qui s'achèverait -exceptionnelle prémonition- en 1944-1945.
    Or c'est d'une «guerre de soixante-quinze ans» donc qu'il fallait alors parler. Oublier la guerre de 1870-1871, c'est en effet s'interdire de comprendre ce formidable temps de l'opposition franco-allemande marquée par trois guerres qui se sont enchâssées entre 1870 et 1945.
    Cent-cinquante ans ont passé. Il nous a semblé nécessaire de remettre en lumière ce temps où les deux pays se combattent afin de mieux faire apparaître les soixante-quinze années de paix qui se sont ouvertes depuis 1945 grâce à la construction européenne.
    La mise en lumière de la guerre de 1870-1871 consiste d'abord à réintroduire dans l'oeil des citoyens du monde, et en particulier des citoyens français et allemands, le patrimoine né de ce conflit. Un patrimoine exceptionnellement riche fait de monuments, de stèles, de plaques, de cimetières et de sépultures.

    Ce guide des lieux de mémoire du Siège de Paris (1870-1871) en Île-de-France (Seine-Saint-Denis) est une réponse du temps présent à un passé qu'il nous apparaît nécessaire de connaître.

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