• Au fil des ans, de Paris d'abord, puis de sa maison des hauts de Toulon, Jean Rambaud a donné au Monde une série de chroniques - portraits, enquêtes, comptes rendus, billets de plus ou moins bonne humeur - qui sont autant de pistes pour une balade à coeur ouvert dans cette province galvaudée s'il en est, mais tellement inconnue : la Provence. Avec le dernier berger du Lavandou ou le saunier des Pesquiers, dans le jardin sous la mer ou chez Bosco le solitaire, on est loin des galéjades d'une Provence indolente, insouciante et volubile : Provence d'opérette marseillaise que les Provençaux s'obstinent à refuser. De calanques en restanques, Jean Rambaud s'acharne, avec pour seule arme le talent de l'écrivain, à rectifier la légende. Les hommes de cette terre violente, parfois brutale, sont tout de réserve, de rigueur et de vigueur. Tous parlent avec une vraie amertume de « ces gens qui piétinent le pays sans le voir ». Il faut lire ce livre pour ne pas se résigner devant l'expansionnisme de la côte Canaille : il faut lire ces pages pour comprendre le peuple provençal.

  • Toulon, septembre 1940 : à quelques jours de la rentrée scolaire, Jacques (dit Moutarde) s'empare du revolver et de la carabine de son père afin de tendre une embuscade dans les Gorges. C'est sûr, les Allemands ne respecteront pas la « zone libre », ils voudront s'emparer de la Flotte. Eh bien, qu'ils y viennent, les « Panzer » de la Wehrmacht ! Mais Moutarde n'est pas seul. Il y a aussi les autres copains de la bande des « Affidés », l'élite de la classe de 4e : Popol, La Fouine, Boutron, David - surtout David, surnommé Archimède, un « grand », un être extraordinaire, génial, charismatique... Au lycée, la routine s'installe, malgré les « missions », les rivalités, les bagarres et les projets martiaux - jusqu'au jour où arrive Blondie, un professeur de vingt-deux ans, une « merveilleuse » qui agite aussitôt les coeurs de ces adolescents enfiévrés par la découverte simultanée de la guerre et de l'amour. Pendant ce temps, David travaille à son mystérieux Rayon S... Certains livres, émouvants et drôles, occupent une place à part dans notre coeur : ce sont « Les souvenirs d'enfance » de Marcel Pagnol, « La guerre des boutons » de Louis Pergaud, « Un sac de billes » de Joseph Joffo. Ce coin réservé des livres miraculeux compte aujourd'hui un titre de plus : « Les miroirs d'Archimède ».

  • Peut-on, aujourd'hui, parler d'amour sans faire rire ? Peut-on, parlant d'amour, être direct sans être vulgaire et, surtout, sans être banal ? En douze superbes nouvelles, Jean Rambaud nous donne une définitive réponse. Il y a, dans ce livre, une circulation d'air frais qui tient les personnages en état d'apesanteur. Ce sont pourtant des êtres simples, parfois frustes, mais leur banalité n'est qu'apparente. Ce qui les distingue des autres, c'est leur faculté de lévitation, réelle ou métaphorique, qui les tient sur les marges d'un merveilleux familier à peine suggéré. Ce sont des personnages en marche, en vol. On ne s'étonnera pas de voir apparaître, dans certaines pages, la silhouette claudicante de « l'homme aux semelles de vent » dont une citation clôt le livre. « Ma journée est faite ; je quitte l'Europe. L'air marin brûlera mes poumons, les climats perdus me tanneront... Tu ne sais ni où tu vas, ni pourquoi tu vas » (A.R.). Le style est nerveux, ironique. Il cache une sensibilité d'écorché vif, et l'on peut dire de Rambaud ce qu'il écrit lui-même à propos de l'un de ses personnages dans une des nouvelles où, miracle, il ne se passe presque rien : « Homère savait parler, mais pas pour ne rien dire ». D'amours et d'autres, ou le bonheur du lecteur.

  • Dans ses poésies, Jean Rambaud entraîne le lecteur dans le manège tendre et acide de la vie.

  • Dans la douceur des collines du Castellet, sous le soleil du midi. La souffrance est malheureusement possible... Pour cela une minute suffit bouleversant le quotidien tranquille d'un homme. Cet instant « l'accident » le conduit aux portes de la mort, dans un monde désert. Personne n'est à l'abri de cela. Au seuil du désespoir, il devra trouver la force de vaincre sa faiblesse pour dire à la mort « non, tu ne m'emporteras pas cette fois » Je suis plus fort que toi... Je vais pouvoir appeler à l'aide, au secours... On viendra me chercher. « Qu'on me tende la main ! Je ne peux plus tirer sur la bête épuisée »

  • Au début du ixe  siècle, «  nous étions à l'âge des ténèbres. Le palais des doges n'avait pas encore remplacé la lourde forteresse où s'enfermaient les ducs. Les Vénitiens étaient ce peuple de marchands réfugiés dans les lagunes, pour se protéger des barbares. Ils ne voulaient pas affronter des ennemis mais cherchaient des clients  : aux uns, ils vendaient des esclaves, aux autres du poivre ou de la soie. Leur force, c'étaient les bateaux - dans une Europe encore aux mains des évêques et des Papes.  »
    Venise la récalcitrante excite les convoitises et s'exaspère du pouvoir de Rome. Le 31 janvier 828, le doge de Rialto envoie deux tribuns en mission à Alexandrie pour ramener par tous les moyens la dépouille momifiée de saint Marc... Sous la protection d'un évangéliste de cette renommée, Venise pourra traiter d'égale à égale avec Rome et fonder ainsi une république de mille ans... Le roman d'une époque méconnue, racontée avec brio et ironie par Patrick Rambaud.

  • C'était l'année de toutes les promesses. C'était il y a trois ans  : il y a un siècle.   Avec Emmanuel le magnifique, le changement c'était pour toujours. Réformes profondes, transformations nouvelles et guerres de position. A coup de grands discours, dits d'une voix jésuite, Emmanuel en imposait.
    Mais l'histoire a ses raisons et ses soubresauts. Ce n'est pas facile de triompher longtemps, même après avoir chassé François le petit et Nicolas le flambard. Dans cette nouvelle chronique, moqueuse, tragique, hilarante, Patrick Rambaud nous offre un règne malmené. Cette France est décidément ingouvernable  ! Du cow-boy de la Contrescarpe, un certain Benalla, à la vacance de Monsieur Hulot, idéaliste et foutraque ; du madré duc de Lyon, le sieur Collomb, autrefois enamouré, qui prend la poudre d'escampette, au gilet jaune anonyme qui veut s'emparer de Paris : c'est l'effondrement.
    Les rues de le Capitale ne désemplissent pas, ouvriers, infirmières, médecins, retraités, une colère à pied qui gronde et menace... Sans parler même de Donald le dingue, du perfide Johnson, et des nouvelles routes de la soie...
    Chaque président espère sa chronique puis la redoute : c'est le prix douloureux de la gloire. Et dans les temps nouveaux, le deuxième épisode est déjà une deuxième saison...

  • Un soleil nouveau s'est levé sur la France. Est-ce Austerlitz  ? Ou bien le sacre  ? Au printemps de l'an de grâce 2017, Emmanuel le Magnifique est entré dans l'histoire, costume de banquier et sceptre à la main  : jeune prince à la voix grêle, aux régiments start-up, annonçant un monde rénové. Fini, les rois fainéants  ! Adieu, les rois chevelus  ! Aux oubliettes, François le Petit, gaffeur, trempé, roi de la parlotte à l'embonpoint d'employé modèle. Aux barbaresques, Nicolas le Flambard, et son cortège d'embrouilles à talonnettes  !
    Après le dernier règne socialiste, voici la nouvelle saison du Royaume made in France  : inattendue, pleine d'espoirs, impérieuse. Make France great again  ! Dans le temps nouveau, Arcole est sur le câble, et les ennemis se nomment Plenel et Bourdin, non Mélenchon et Olivier Faure...
    Entre House of cards et Game of thrones, voici la chronique facétieuse, attendue, hilarante, d'un règne si neuf qu'il ressemble au précédent. Petit guépard deviendra peluche  ?
    Chaque président espère sa chronique par notre grognard de la littérature  : Voici le président servi  !

  • Sandy fait partie de ces femmes condamnées à vivre avec ce mal intime dont on n'ose pas parler : l'endométriose. Jusqu'à l'âge de 28 ans, elle erre de rendez-vous gynécologiques en passages aux urgences sans savoir ce qui la ronge de l'intérieur, avec cette impression d'avoir du béton dans le ventre.
    Un jour enfin, un médecin finit par diagnostiquer cette maladie qui touche une femme sur dix. Commence alors un long parcours du combattant pour soulager les douleurs, soigner la maladie et surtout, avoir un enfant.
    Dans ce livre, Sandy raconte son parcours, mais surtout, explique comment elle a combattu cette maladie invalidante. Elle donne des solutions efficaces, issues d'expériences vécues et de conseils de médecins, pour soulager les symptômes. Ce livre est également un message d'espoir : la souffrance et l'infertilité ne sont pas des fatalités.

  • Au début des années 1830, Balzac travaille à un ouvrage : les Scènes de la vie militaire, scènes parmi lesquelles il place un récit, La Bataille. En décembre 1834, il en parle encore avec assurance. Il promet un tableau de Paris au commencement du XVème siècle, une histoire du temps de Louis XIII, et, toujours, cette fameuse Bataille dont il précise l'époque, en y ajoutant Vue de l'Empire, 1809. Quelle bataille ? Wagram ? Marengo ? Arcole ? Non, Essling. En 1833, il écrit à Madame Hanska : "Là, j'entreprends de vous initier à toutes les horreurs, à toutes les beautés d'un champ de bataille ; ma bataille, c'est Essling. Essling avec toutes ses conséquences. Il faut que, dans son fauteuil, un homme froid voie la campagne, les accidents de terrain, les masses d'hommes, les événement stratégiques, le Danube, les ponts, admire les détails et l'ensemble de cette lutte, entende l'artillerie, s'intéresse à ces mouvements d'échiquier, voie tout, sente, dans chaque articulation de ce grand corps, Napoléon, que je ne montrerai pas, ou que je laisserai voir le soir traversant dans une barque le Danube. Pas une tête de femme, des canons, des chevaux, deux armées, des uniformes ; à la première page, le canon gronde, il se tait à la dernière". Bousculé par mille personnages, mille sujets, Balzac ne nous donnera jamais sa Bataille. La voici, racontée avec talent par Patrick Rambaud. Il nous conte ces deux journées féroces et folles, qui laissent quarante mille morts dans les blés... Quel aventure ! Une fois le Danube franchi, un matin de mai, vous chevaucherez avec Lannes, Bessières et Masséna ; vous sentirez la chaleur des incendies, vous connaîtrez Lejeune et les états-majors... Un roman audacieux, dans la tourmente.

  • Enfin, l'été ! Libéré du collège, Tommy passe ses journées avec sa bande d'amis, les Magic Losers : Zélie, Stan et Félix. Mais quand ils découvrent des catacombes, les vacances prennent un goût... mortel. Un anneau médiéval va doter Tommy de pouvoirs terrifiants et donner vie à ses plus grandes peurs... Les Magic Losers parviendront-ils à délivrer leur ami de cette emprise maléfique ?
    Du frisson, du mystère, de l'aventure à lire... à vos risques et périls !
    L'auteur : Éducateur spécialisé, Yann Rambaud a publié plusieurs romans chez Hachette dont Gaspard des profondeurs ou Teddy-N'a-Qu'un-OEil (Prix Chronos 2016).

  • « C'était il y a vingt-cinq siècles dans le royaume de Song, entre le Fleuve Jaune et la rivière Houaï : Tchouang naquit les yeux ouverts et sans un cri. Il était froissé, édenté, chauve, puisque les nouveau-nés ressemblent aux vieillards : les hommes entrent en scène aussi démunis qu'ils en sortent... »
    Bienvenu dans la Chine du Vème siècle avant Jésus-Christ. Un monde poétique et violent, où « tombe » soudain cet enfant, fils du Surintendant des présents et cadeaux. Dans ce royaume gigantesque, l'or est partout, la faim aussi, les princes et les rois ont des esclaves, des éléphants, des nains, ils écoutent des poèmes, font commerce de femmes et d'épices, lisent Confucius....
    Avec son immense talent, Patrick Rambaud nous conte la vie de cet enfant, curieux, libre, attentif à la vie, aux métiers, à la pratique du monde ; bientôt inventif et sage ; au plus près du peuple. C'est ainsi qu'il deviendra le plus grand philosophe chinois, Tchouang Tseu, donnant son nom à son livre légendaire, suite magnifique d'histoires vivantes, où l'on croise des bouchers, des seigneurs, des tortues, des faux sages...
    C'est un destin inouï que nous raconte le grand romancier de La Bataille - à mi-chemin de la fable et de la philosophie. On rit, on apprend, on découvre, on s'étonne, dans ce monde dont le vrai prince est un philosophe...

  • « Le Prince s'aperçut que le pouvoir était une maladie mortelle. La flèche du comte Macron était empoisonnée et il sentit ses os se refroidir. Dans son bureau, François l'Hésitant songeait à son destin. Puis il rédigea le discours qu'il devait prononcer aux fenestrons le soir même. Pour dire quoi ? »
     
    Rien ne va plus au royaume de France : le duc d'Évry bouillonne, Nicolas le Flambard ne s'est jamais résolu à la perte du Trône, le duc de Cherbourg recherche un dangereux Abdelkader Youssouf Cruchon, mademoiselle de Montretout se cache et ne montre plus ses dents... 2016, année difficile.
    Entre House of Cards et Game of Thrones, il nous reste la chronique facétieuse, hilarante, terrible, d'un règne qu'on espère vite oublier. C'est compter sans le talent de Patrick Rambaud. Rire ? Oui, mais de tout, Majesté !

  • « Je vous emmène en septembre 1812. Epuisées par des combats et par la faim, les armées de Napoléon arrivent devant les minarets de Moscou. La ville est démesurée, mais où sont les habitants ? La ville est riche, mais où sont les vivres ? Les greniers sont vides, les Russes ont décampé. A peine rencontre-t-on des marchands étrangers, et des comédiens français cachés dans les caves du Kremlin. Soudain, le feu. Le quartier chinois s'embrase, l'incendie gagne vite les maisons de sapin. Les pompes à incendie ont disparu. C'est un piège. Moscou va flamber pendant plusieurs jours. Quand la pluie apaise le feu, l'Empereur décide de s'installer dans les ruines, il croit que le Tsar va négocier une paix, mais non, ses troupes refluent un mois plus tard, grossies par des milliers de civils. Commence alors la fameuse retraite vers la Bérésina. La neige tombe. Les Cosaques harcèlent les égarés. Le froid devient épouvantable. Les fugitifs dépècent leurs chevaux, ils s'entre-tuent pour une pomme de terre gelée, se grignotent les poignets. Trois cent trente mille d'entre eux vont périr dans les steppes.
    J'ai voulu raconter comment des femmes et des hommes ont supporté cette aventure extrême, civils et militaires mêlés. Ils étaient courageux ou lâches selon les moments, parfois profiteurs, voleurs, amoureux, rusés, endurcis ou faibles. Au-dessus d'eux, Napoléon planait. Il rêvait à l'Europe, à sa monnaie unique, à sa dynastie. Il ne voyait plus la réalité. »P. R.
    Patrick Rambaud a écrit une trentaine de livres. Il neigeait constitue le deuxième volet d'une trilogie impériale commencée avec La Bataille, Grand Prix du roman de l'Académie française phis Prix Goncourt, en 1997.

  • Et si la réponse aux crises sociale et environnementale se trouvait dans la comptabilité, notamment celle des grandes sociétés capitalistes ? Dans le système comptable actuel, le capital financier est le seul à être systématiquement conservé, tandis que le travail humain et la nature sont utilisés comme des ressources inépuisables et ne sont donc pas strictement conservés.
    Dans ce manifeste pour une nouvelle entreprise écologique et sociale, Jacques Richard et Alexandre Rambaud montrent comment le système économique ne pourra devenir durable et vertueux que lorsqu'il mettra sur un pied d'égalité le capital financier et les deux autres composantes de toute activité économique : le capital humain (le personnel qui investit sa force de travail) et le capital naturel (toutes les choses qui rendent la vie humaine possible sur Terre).
    Les deux auteurs proposent également un rééquilibrage drastique des rapports de pouvoir dans les entreprises avec une nouvelle cogestion écologique qui s'appuie sur une conception de l'entreprise comme un commun.

  • « Moi, Président, je demanderai à Patrick Rambaud de ne pas m'écrire de chronique du règne de François Ier... »
    C'était impossible en effet : François Ier était pris, tout comme le méconnu François II, l'impossible François III. Et François IV fut roi de Modène.
    Patrick Rambaud s'est donc choisi un roi de haut calibre : François le Petit.
    Nicolas Sarkozy était romanesque à souhait, contourné, faux, kärcherisé, entretenant une cour volatile et dorée.
    Avec sa montre en plastique et ses costumes bleu trempés, François le Petit est théâtral : en son palais de confetti, avec son casque à visière, au côté de ses femmes...
    Pour sauver la France et de l'ennui et du médiocre, votez Patrick Rambaud !

  • Référence en la matière, ce Précis embrasse  de manière complète, précise et abordable,  l'ensemble du droit de l'UE, qu'il s'agisse du  droit institutionnel  ou du  droit matériel. 
    Il peut donc accompagner  l'étudiant en droit ou en science politique tout au long de ses études  et constitue un outil indispensable pour tous ceux qui passent des  concours  dans lesquels le droit de l'UE est au programme.
    Il peut être également très utile pour tous  les praticiens du droit  (notaires, avocats, magistrats), qui ont besoin de ces connaissances.
    Outre les nombreuses qualités qui en constituent depuis toujours la marque de fabrique : clarté, précision, étendue des connaissances (droit institutionnel et droit matériel en un seul volume...), cet ouvrage  accorde une place importante à des questions qui pourraient remettre en cause l'existence même de l'Europe, comme les accords de Schengen, la protection des frontières, l'immigration, le droit d'asile, la sécurité, la lutte contre le terrorisme...

  • "Dur, dur de se concentrer sur ses devoirs quand on a 12 ans et qu'on ne pense qu'à une chose : dessiner des monstres dans ses cahiers ! Une armée d'orques, une bande de trolls, c'est bien moins effrayant que la grammaire ou les maths ! Jusqu'au jour où, alors qu'il joue avec sa soeur Lucile, Thomas rencontre un monstre en chair et en os : un gros lézard à l'oeil unique... D'abord effrayés puis intrigués par la créature qui paraît tout sauf agressive, Thomas et Lucile décident de l'adopter et l'appellent Teddy. Mais ce nouveau compagnon n'est pas une peluche à dorloter ni un jeu que l'on allume ou on éteint. Et bientôt, des choses étranges commencent à se produire. Et si le curieux lézard possédait un superpouvoir ?".

  • Gaspard a treize ans. Gaspard rêve... Il rêve que son père revienne. Car cela fait plusieurs semaines que le père de Gaspard n'est pas rentré à la maison. Alors Gaspard décide de partir, sans en parler à sa mère qui est si triste, en disant seulement à son petit frère : « J'ai décidé d'aller chercher Papa... » Mais Gaspard ne s'en va pas seul. Sur la route, il rencontre un compagnon de voyage pas comme les autres : Honoré, dit Néné, qui devient vite un ami, comme un double-pour-la-vie. Et puis il y a aussi cette autre compagne, cette petite musique au son de laquelle il s'enfonce, chaque nuit, dans un monde parallèle de rêves et de cauchemars. Là, c'est comme un double-de-lui que Gaspard côtoie, avec lequel il va approcher toutes ses peurs, jusqu'à la dernière... Gaspard des profondeurs est le récit unique et inédit en littérature jeunesse de la quête d'un père et de la conquête de soi. Entre roman initiatique et récit d'aventure, la naissance d'un nouveau talent... profond!

  • Ce roman raconte l'ascension d'un homme. Général en disgrâce, à vingt-cinq ans, il monte de Marseille à Paris au printemps de 1795. Il n'est rien et il veut tout. Comment va-t-il se débrouiller, dans ce pays livré au chaos après la chute de Robespierre ? C'est le temps de Barras, de Madame Tallien, des muscadins qui font la loi dans les rues avec leurs gourdins plombés. Les ouvriers de faubourgs meurent de faim et se soulèvent, mais les Parisiens dansent, il y a des bals aux carrefours, dans les salons, dans les églises et même dans les cimetières. Les femmes portent des toges transparentes, les salles de jeux et les restaurants (qu'on vient d'inventer) se multiplient autour du Palais-Royal. Les plus habiles s'enrichissent.
    A force d'intrigues, notre général va réussir. En une saison il écrase une émeute royaliste au canon sur les marches de l'église Saint-Roch, épouse la vicomtesse de Beauharnais et se retrouve à la tête de l'armée d'Italie. Sur la route de Nice où il part rejoindre ses troupes pour les lancer en Lombardie dans une guerre de pillage, il francise son nom italien. Désormais il va s'appeler Bonaparte....
    Ce titre n'est pas tiré au hasard d'un conte de Perrault, mais des Mémoires de la duchesse d'Abrantès. Celle-ci, Laure Permon, était la fille d'une amie d'enfance de Laetitia Bonaparte. Petite fille, quand elle a vu pour la première fois le jeune Napoléon en uniforme, avec ses jambes maigres dans de trop grandes bottes, elle a éclaté de rire en s'écriant : « Le Chat botté ! » Le surnom est resté.

  • « Après La Bataille, après Il neigeait, voici le troisième volet de ma fin d'Empire. Cette fois, je vous emmène en 1814. L'Europe envahit la France pour abattre Napoléon. Paris est assiégée, ses habitants voient apparaître des Cosaques entre les moulins de Montmartre. Nous suivons Octave, un agent impérial qui infiltre les milieux royalistes : réunis dans un Comité, des conjurés préparent en effet le retour des Bourbons. La capitale est bientôt investie, les armées étrangères défilent sur les Grands boulevards, et Octave se retrouve dans une situation trouble : les royalistes l'envoient espionner Napoléon, reclus à Fontainebleau, quand à Paris il espionnait les royalistes pour Napoléon. Il restera cependant fidèle à l'Empire, profitant de son rôle pour intoxiquer le nouveau gouvernement de Louis XVIII. Après bien des péripéties, ce témoin privilégié va assister à l'abandon des maréchaux, à la tentative de suicide de l'Empereur, à son abdication forcée, et il le suivra en exil à l'Ile d'Elbe, un rocher au large de la Toscane.
    Comment un homme qui a gouverné un continent peut-il supporter de régenter une sous-préfecture ? Il est entouré d'agents secrets et d'assassins, on vient le visiter de toute l'Europe comme un animal de zoo, il a peur, il joue, il déprime, il rêve, se maquille en arlequin pour un bal masqué que donne sa soeur Pauline, organise une Cour de pacotille. Pour la première fois, la seule de son aventure, l'Empereur devient humain. Cet épisode de l'île d'Elbe nous permet de le voir de près.
    En France, le soir dans les casernes, ses anciens soldats souhaitent son retour. Ils trinquent à l'Absent. »
    P.R.

  • Jessie a quatorze ans. Jessie fait des cauchemars. Elle retourne toutes les nuits dans une maison plongée dans les ténèbres. Chaque pièce dissimule de terribles secrets, la clef de son intérieur, et chaque porte, chaque énigme, chaque épreuve traversée lui fait comprendre petit à petit le mystère de ses origines.
     
    Le jour, elle vit d'autres cauchemars. Des cauchemars éveillés, cette fois, les mauvaises blagues et les railleries de ses camarades au collège, les questions qu'elle se pose depuis qu'elle sait que son père et sa mère ne sont pas ses parents biologiques. Qui était celle qui lui a donné la vie ? Pourquoi n'a-t-elle pas voulu de la petite Jessie ?
     
    Heureusement, les ténèbres de Jessie sont trouées par d'éclatantes lumières. Il y a Alice, d'abord, cette jeune fille spontanée et rieuse qui l'entraîne chaque mercredi dans les plus absurdes dingueries, au coeur d'une forêt merveilleuse où les taupes rendent la vue et les grenouilles savent compter. Et puis il y a Gaspard, un garçon de sa classe qui la fascine et éveille en elle les premiers sentiments amoureux...  
     

  • Pour le deuxième anniversaire de l'élection d'Emmanuel Macron, retrouvez un personnage principal en tout point semblable ou presque, dans cet ouvrage de référence, qui servira de guide pour toute personne souhaitant briguer le poste de président.
    Suite à la mystérieuse disparition du président de la République française, des élections sont organisées. Ce livre, au récit palpitant, guidera au mieux le lecteur dans des problématiques complexes que seul un président peut connaître, telles que : - Doit-on prendre un duvet et des draps quand on vient vivre à l'Élysée ? - Un ministère de la rhubarbe, pour quoi faire ? - Comment résister à la pression incessante du lobby du parmesan ?

  • C'est l'histoire d'Achille, qui rêve de rivières tumultueuses
    et d'aventures trépidantes. Des rêves merveilleux qu'il quitte à regret
    pour rejoindre son fauteuil, son corps paralysé.
     
    C'est l'histoire de Stella, qui s'échappe dans la musique.
    Elle rêve d'un désert menaçant au-dessus duquel gronde l'orage.
    Et d'une voix qui l'appelle à l'aide.
     
    C'est l'histoire de deux voisins.
    Celle des épreuves qu'ils traversent.
    Celle de leur amitié qui va leur permettre de guérir.

empty