• J.C Amberchele est le pseudonyme d'un homme emprisonné à vie aux Etats-Unis qui a trouvé la liberté de l'éveil en prison.
    Ce témoignage hors du commun nous montre comment un homme, poussé par une soif spirituelle intense, a su trouver dans des conditions terribles le salut dans les enseignements orientaux, en particulier bouddhistes.
    Mais c'est surtout la rencontre de l'enseignement de Douglas Harding qui a été pour lui le déclic lui permettant de réaliser le coeur de ces enseignements.
    Dans ce livre, il nous décrit le profond changement que cet enseignement a produit dans sa vie et nous montre comment il est possible pour nous tous d'accéder à notre moi profond.
    La lumière que je suis est un livre unique et touchant ; à la fois biographique, spirituel et pratique Amberchele a écrit là un véritable guide vers le tréfonds de l'Être, là où toujours nous sommes libres.
    Richard Lang qui fut un ami proche de Douglas Harding raconte dans une postface étonnante la visite qu'il fit à Amberchele au fond de sa prison aux Etats-Unis.

  • Un homme encagoulé pénètre en pleine nuit dans une maison où dorment un père et sa fille de dix-huit ans.
    Sans explication, il fait feu sur eux, tuant le premier, laissant la seconde pour morte. elle survit. dix ans après, mel est devenue une baroudeuse qui écrit des livres, une jeune femme qui, sur les routes de l'amérique, s'ouvre à la vie nouvelle, en croisant le chemin de gens ordinaires et d'une humanité bouleversante. hank, un moniteur de ski et barman qui parcourt le mexique en stop, jarrold, un quinquagénaire parti refaire sa vie dans les montagnes, dwight, trafiquant de marijuana et invétéré menteur, ou encore tony, blonde pulpeuse qui convaincra jarrold de l'épouser.
    Alex, l'agresseur de mel, va prendre peu à peu conscience de son acte, et paradoxalement trouver la vraie liberté en prison. l'amérique dépeinte par j.c. amberchele, c'est la pennsylvanie, le colorado, la californie, le nouveau-mexique. ses personnages sont saisis avec force et tendresse, dans un entrelacs narratif dont l'effet et le style ne sont pas sans rappeler le film short cuts de robert altman.

  • À dix-huit ans, victime d'un cambriolage, Melody reçoit une balle dans la tête mais survit. Son père en revanche sur qui l'assaillant fait feu également est tué sur le coup. Une dizaine d'années plus tard la jeune femme est devenue Mel, une baroudeuse qui écrit des livres sur les sans-abri et sur les immigrés clandestins. Au Mexique elle rencontre Hank, un moniteur de ski et barman qui parcourt lui aussi le pays en stop, tandis qu'au Colorado, Jarrod, un quinquagénaire parti refaire sa vie dans les montagnes, découvre grâce à sa nouvelle voisine la véritable personnalité de sa mère âgée venue lui rendre visite... et qu'Alex, l'agresseur de Mel, aphasique depuis l'âge de neuf ans, prisonnier depuis l'âge de dix-neuf, creuse un fossé sous un soleil de plomb. Alex va prendre peu à peu conscience de son acte, et paradoxalement trouver la vraie liberté en prison.
    À travers une série de coïncidences marquantes, les trajectoires de ces personnages et d'autres vont croiser celle de Mel, formant un entrelacs narratif dont l'effet et le style rappellent les nouvelles de Carver qui composent la mosaïque du film Short Cuts. Glissant d'un personnage, d'un temps, d'un lieu, d'un point de vue et d'une époque à l'autre, chaque chapitre de Tout perdre est un élément d'un puzzle magistral reconstitué au fil de la lecture. L'Amérique dépeinte par J.C. Amberchele, c'est la Pennsylvanie, le Colorado, la Californie, le Nouveau-Mexique.
    Nous avons transformé le précepte, « Rien de ce qui est humain ne m'est étranger » en « Rien de ce qui m'est étranger n'est humain ». Pour la plupart d'entre nous, l'auteur d'un crime violent, c'est l'autre. Or, un homme ne se réduit pas au pire acte qu'il ait jamais commis. Le crime d'Alex pourrait le condamner à n'être que monstrueux ; mais il devient humain, digne de compassion, à travers la réflexion qui le mènera à accepter la responsabilité de son acte, et le fait d'être finalement « chez lui » en prison.? Avec Tout perdre J. C. Amberchele est là pour nous le rappeler, tant les trames qu'il tisse par le simple biais du dialogue et de la description soulèvent des questions qui nous concernent tous : Qu'est-ce que l'enfermement ?
    Qu'est-ce que la liberté ? Et quel en est le prix ?

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