• Il y a, dans la complète complexité de ce peintre, vivant pleinement son époque qui est aussi la nôtre, vivant pleinement tout court, la quintessence de l'artiste vrai, au sens le plus noble du terme. Chercheur de son Art. Dès lors, son langage pictural devient un esperanto à usage de tous les artistes de tous les pays. Certainement le seul encore possible, sur une étagère du monde où chacun vient déposer son vase clos. Affrontements séculaires, qu'il survole avec la majesté et la lucidité d'un albatros philosophe. C'est-à-dire avec grandeur, mais aussi avec angoisse... La médiocrité, c'est le calcite qui ose recouvrir les messages de Lascaux. La peinture de Moya dépasse largement son cadre.

  • Il y a, dans la complète complexité de ce peintre, vivant pleinement son époque qui est aussi la nôtre, vivant pleinement tout court, la quintessence de l'artiste vrai, au sens le plus noble du terme. Chercheur de son Art. Dès lors, son langage pictural devient un esperanto à usage de tous les artistes de tous les pays. Certainement le seul encore possible, sur une étagère du monde où chacun vient déposer son vase clos. Affrontements séculaires, qu'il survole avec la majesté et la lucidité d'un albatros philosophe. C'est-à-dire avec grandeur, mais aussi avec angoisse... La médiocrité, c'est le calcite qui ose recouvrir les messages de Lascaux. La peinture de Moya dépasse largement son cadre.

  • Depuis vingt-cinq ans, Gérard Blua est sur le terrain de la culture, l'abordant par le filtre épineux de la décentralisation, dans tous les sens du terme : décentralisation géographique, décentralisation des esprits, décentralisation qualitative hors les cénacles, les cercles et les chapelles. Ses textes sont parus sur des dizaines de supports (quotidiens, revues, magazines, etc.) nationaux ou régionaux. Son ouvrage est une approche thématique, proposée selon un axe chronologique, qui permet une démonstration terrible : à l'échelle humaine, rien ne semble changer. Les questions demeurent, les cris se pérennisent, alors que l'écrit pense ouvrir des voies nouvelles. Des voix qui cherchent des échos. Mais, au-delà d'un humour caustique, d'une provocation délibérée, d'une poésie désespérée, la quête de l'autre est évidente, car « ce qu'il espère, n'est rien sans vous ». Pour vous, lecteurs.

  • Depuis vingt-cinq ans, Gérard Blua est sur le terrain de la culture, l'abordant par le filtre épineux de la décentralisation, dans tous les sens du terme : décentralisation géographique, décentralisation des esprits, décentralisation qualitative hors les cénacles, les cercles et les chapelles. Ses textes sont parus sur des dizaines de supports (quotidiens, revues, magazines, etc.) nationaux ou régionaux. Son ouvrage est une approche thématique, proposée selon un axe chronologique, qui permet une démonstration terrible : à l'échelle humaine, rien ne semble changer. Les questions demeurent, les cris se pérennisent, alors que l'écrit pense ouvrir des voies nouvelles. Des voix qui cherchent des échos. Mais, au-delà d'un humour caustique, d'une provocation délibérée, d'une poésie désespérée, la quête de l'autre est évidente, car « ce qu'il espère, n'est rien sans vous ». Pour vous, lecteurs.

  • « Qu'avons-nous à gagner à vouloir imaginer l'absurde ? » demande l'un des personnages de ces nouvelles. Excellente question dont la réponse est peut-être dans ce livre. Gérard Blua a une manière tout à fait à lui de parler. Il ne nous épargne rien, mais comme il connaît la langue de la poésie et celle du fantastique, l'épreuve est douce. Mais il fallait un vrai talent, un talent précis et pourtant aventureux, pour nous en convaincre. Raymond Jean

  • Ces douze nouvelles, acérées et tendres, véhémentes et vibrantes de passion, comme répercutant l'écho douloureux des douze derniers coups de minuit d'un jour qui s'éteint, d'un monde qui meurt, imposent d'emblée Gérard Blua comme un authentique écrivain. Sous-tendues par une écriture étincelante et polémique, parfois même violente, ces nouvelles dynamisent en effet un univers étonnant de force et de cohérence, un univers où la générosité le dispute à l'hypocrisie, la vérité au mensonge. Conscience dérangeante de notre société petite-bourgeoise, Gérard Blua dresse un implacable réquisitoire, criant sa haine et son dégoût devant les injustices et les scandales, se refusant à toutes compromissions, à toutes faiblesses, vitriolant, fustigeant, nos habitudes et nos fuites. Mais ce qu'il dénonce plus encore, s'inscrivant en cela dans la lignée des grands anciens, tel Kafka ou Buzzati, c'est l'absurdité d'un monde en carton-pâte. De la première nouvelle, « La mouche », à la dernière, « L'écrivain », Blua poursuit sa démonstration, posant les jalons d'une logique personnelle, à la frange d'un fantastique qui s'insinue, discret et inquiétant. « Pourquoi, se dit la mouche, l'homme vit-il accroché au plafond » (« La mouche »). Cette interrogation préfigure bien le ton général de ce recueil : Gérard Blua pose des questions, toujours et toujours, mais n'y répond jamais, victime, à l'instar de ses personnages, plutôt que vainqueur, s'arc-boutant dans une position lucide et désespérée. Comme est victime le narrateur de « La mutation », qui s'aperçoit, trop tard, que son amour pour sa femme est mort, parce qu'il n'a pas voulu ou pas su lui donner l'enfant qu'elle espérait. Comme est victime cet ouvrier, perdu dans l'anonymat (« Il »), usé par vingt cinq ans « de bons et loyaux services ». Anti-héros, jouets des circonstances, les personnages dans l'oeuvre de Blua sont broyés, rejetés dans l'enfer de leur solitude. Qu'ils tentent de s'élever au dessus de leur condition (« Journal d'un misanthrope »), qu'ils jouent à un jeu cruel et mystificateur (« L'enfant »), ou encore qu'ils se révoltent (« Le monologue du fils »), la fin, pour eux, est inéluctable. Rien ne pourra empêcher que sur la poitrine du « Petit soldat » ne fleurisse une rose couleur de sang...

  • L'hommage à cet homme multiple, médecin de Giono, patron de cardiologie, fondateur de la gérontologie sociale, écrivain et philosophe, sous forme d'entretien.

  • Gérard Blua a toujours confondu sa vie à l'écriture - poésie, théâtre, nouvelle, roman, critique d'art, chroniques diverses éclairent son parcours depuis trente ans, avec en outre la création de deux maisons d'éditions dans le sud de la France : Le Temps Parallèle et Autres Temps. Dans ces six nouvelles inédites, on retrouve la même force et la même tendresse qui habitent chacune de ses oeuvres. Mais ici il s'agit de femmes, ou plutôt : de la Femme. Amante ou aimante, elle est cette interrogation qui, de la mère à la mort, installe, tel le Sphinx, le mystère de l'origine et celui du devenir. Aveu et désaveu, amour et désamour vêtent ces magnifiques portraits d'une écriture précise, brodée de cette poésie si particulière qui marque l'originalité de son style.

  • Dans un petit village aux tuiles rouges, un vieil homme apparaît et seuls les enfants le remarquent. De jour en jour, Fabien l'Anxieux, Barbara aux Beaux Yeux, Sandrine Belle Mine et les autres s'attachent à lui. Et, petit à petit, le vieil homme les considère comme ses propres enfants. De récit en récit, il leur décrit la vie dans toutes ses beautés, et dans tous ses drames. Et c'est alors qu'arrivent les plus beaux papillons du monde...

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