• Julius Dump, écrivain calamiteux, débarque un beau jour à Puffigny, un bourg perdu au milieu de nulle part. Est-il vraiment raisonnable de vouloir y mener l'enquête sur un mystérieux butin alors même que ses habitants sont réputés pour leur mythomanie contagieuse ? Julius n'est pas au bout de ses surprises. Doté d'une langue savoureuse et d'un humour grinçant, ce roman aux personnages truculents se déguste comme un petit vin frais.

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  • Un assassinat et une disparition agitent un village ardennais : ce sera l'ultime affaire de l'inspecteur Kulbertus. Depuis l'Hôtel du Grand Cerf, Kulbertus enquête, Kulbertus montre à tous qu'il comprend les magouilles. Kulbertus mange, aussi, alors que les cadavres s'accumulent. Et un journaliste, sur la piste d'une actrice décédée quarante ans plus tôt, se retrouve sans le vouloir sur celle des drames récents. Le mystère s'épaissit alors que la retraite, elle, semble toujours s'éloigner.

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  • " Il était là, le con ! Rond comme un bidon. Entouré d'une flopée d'ivrognes encore plus saouls que lui. Je ne l'avais jamais vu en ville. J'ai demandé au Gus qui c'était. Il n'en savait rien. J'ai recommandé une bière. Le type se vantait. Il ne parlait que de son pognon. Il en avait, puisqu'il payait les tournées en sortant de sa poche des poignées de billets. Il refusait la monnaie. Il s'y croyait. Le con. Ah, le con ! Le Gus m'a dit qu'il était déjà saoul en arrivant. Il avait touché la paie ou quoi ? Il buvait du blanc limé. De temps en temps, il se levait et chantait une connerie. Il y a connerie et connerie. Les siennes, c'était des conneries de l'ancien temps. On n'y comprenait rien. Des histoires de drap du dessous, que c'est celui qui prend tout. Qu'est-ce que ça voulait dire ? Il retombait sur sa chaise, comme un sac. Il se remettait à parler de son pognon. Il en avait des tas. Stocké dans le tiroir de la salle à manger. Tout en liquide. - T'as pas peur de te faire attaquer ? a demandé un des gars. "

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  • Majésu Monroe est brocanteur. Il propose à sa clientèle des objets ayant appartenu à des célébrités : un portrait du Christ à la mine de plomb dessiné par un officier romain, une chaussette - trouée - de Rimbaud, et mille autres raretés qui sentent l'escroquerie et la poésie. Majésu rencontre un jour Noème, fille d'un couple richissime, bien décidée à faire payer à ses parents les crimes de la bourgeoisie. L'amour naît instantanément, basé sur une même haine des riches, un même penchant pour l'alcool et une même absence de scrupules : le mariage est inévitable. Mais, à la mort accidentelle des parents de Noème, les projets du couple tournent court. Pire qu'une guerre civile, la guerre conjugale commence.

    /> On retrouve ici l'imagination retorse de Franz Bartelt, sa verve anarchisante et son style impeccable, pour la plus grande hilarité du lecteur.

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  • Le bar des habitudes

    Franz Bartelt

    « Guy Vouine était mou de naissance. Il avait coulé de sa mère, comme d'un pot de confiture renversé. L'accouchement n'avait requis aucun effort, aucune poussée. L'enfant faisait un petit tas sur les linges et le cri qu'il exhala pour manifester qu'il était vivant montait de lui avec la légèreté d'une vapeur. La sage-femme, qui en avait vu de toute sorte, se dit seulement qu'elle n'en avait encore jamais vu de si mou. Plus tard, il s'avéra que l'enfant physiquement mou était également mou à l'intérieur... » Au fil de ces seize brefs récits, Franz Bartelt raconte des destinées exemplaires, dans un registre tour à tour goguenard et tendre, loufoque et cruel.

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  • Plonque a vraiment tiré le gros lot : sa femme Camina, en plus de refuser de coucher avec lui, a un caractère épouvantable et une famille qui donnerait envie à n'importe qui d'être orphelin ! Mère, frères et soeurs, tous sont dépressifs, bourrés de cachets et sujets aux accidents. Heureusement qu'il y a la voisine, Mme Quillard, qu'il surnomme "Lamoule". Pendant les enterrements, ça occupe les fantasmes...

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  • " Sans en avoir toujours conscience, nous sommes nous-mêmes le divertissement des autres, comme ils sont le nôtre.
    Regarder passer la rue reste un de mes loisirs favoris. Je m'y reconnais. J'y note mes propres ridicules, mes insuffisances, mes prétentions stupides, mes défauts d'apparence, mon inélégance, ma balourdise. Ces gens, dont je souris, témoignent seulement de ce que je suis."

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  • Une fille parfaitement chaste affublée d'une réputation de lubricité, qui enflamme tous les mâles du pays. Un romancier qui livre sa femme à la débauche pour écrire un roman érotique. Un étrange enterrement se déroulant sur la musique de La Samba des otaries et du Quadrille des déménageurs trapus : tous les ingrédients sont réunis pour un concentré de comédie humaine.

    Franz Bartelt nous ravit par sa verve comique et son sens exceptionnel de la formule.

  • Parures

    Franz Bartelt

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  • « Mettez-moi à la poubelle ! Je vous dis de me mettre à la poubelle ! Comme ça, vous serez débarrassés ! À la pou­belle?! Quand ça ne va plus, c'est direct à la poubelle ! Perdez pas votre temps ! » C'est long de mourir. C'est long de voir mourir. Surtout celle qui vous a donné le jour et l'amour du livre, des histoires qui racontent la vie. À 92 ans, le temps a perdu le Nord. La boussole est déréglée, on dit que c'est le grand âge, celui où l'on se souvient de choses dans le désordre, celui où on se souvient de rien parfois, celui où on réinvente souvent. Franz Bartelt, comme toujours entre dérision et tendresse, doutes et drôleries, écrit ce temps qui s'effiloche, cette mère qui fait semblant de continuer de lire encore, cette mère qui s'accroche et finit par s'en aller.
    Savoir que l'on va mourir, savoir accompagner ceux qui vont mourir, savoir mourir en somme, avec humour et élégance, avec obstination et détermination : voilà ce que la vie signifie pour Franz Bartelt.

  • Le costume

    Franz Bartelt

    Micheline bénaise, veuve de fraîche date, s'est débarrassée des vêtements de son mari, y compris du costume en tweed que le défunt savait porter mieux qu'un lord anglais.
    Un jour, en pleine rue, lui apparaît augustin benoît cheurte, vêtu dudit costume. c'est un jeune statisticien an chômage, qui a entrepris de réorganiser le monde et la vie selon l'ordre alphabétique. micheline et augustin benoît sont dès lors entraînés dans un essai de passion amoureuse où les caprices du coeur, les réquisitions du corps et les prérogatives de l'alphabet ne se combinent que pour mieux se contrarier, et acheminer les protagonistes vers un drame où la continuité de la condition humaine se manifeste dans sa dimension vestimentaire.

  • Le village de Neuville s'enorgueillit d'avoir vu naître, à la faveur d'un accident d'avion, l'illustre Clébac Darouin, milliardaire américain.
    Celui-ci est resté reconnaissant à ce coin de campagne de lui avoir permis de voir le jour, et il inonde le bourg de ses bienfaits. Son dernier cadeau est le plus somptueux : il offre par testament aux Neuvillois un cimetière hors normes. Chaque habitant y aura sa tombe, vaste comme une maison. La cité funéraire se bâtit à l'abri de murs, et chacun y a son petit palais de marbre. Le nouveau cimetière va bientôt attirer les journalistes (dont la jeune et trop excitante Anne-Marie), mais aussi quelques complications inattendues...
    On retrouve ici l'univers inimitable de Franz Bartelt, et son style formidable de précision, d'ironie et de roublardise.

  • Le narrateur est correspondant local d'un journal de " l'est pluvieux ".
    Quand son meilleur ami basile, magasinier, lui annonce qu'il vient de tromper sa femme. rose, avec une jeune stagiaire de l'usine, il lui conseille tic persévérer dans l'adultère. mais basile se sent coupable, car rose, ayant découvert sa liaison, a sombré dans une profonde dépression. le roman raconte la longue et héroïque reconquête de rose par son mari. qui n'ira pas sans drames et sans péripéties.
    Basile se fait une haute idée de sa mission de magasinier, du bonheur conjugal et de la bière belge. le narrateur, dès lors, n'a plus qu'une hâte : quitter le village pour s'installer dans une région où il ne se passe vraiment rien. il pourra enfin se livrer à son occupation favorite, l'épluchage des pommes de terre : " éplucher des pommes de terre devant une fenêtre ouverte sur la pluie élève l'homme vers les terrasses supérieures de la sérénité [.
    ] dieu a voulu la pomme et la poire, l'olive et le raisin, l'asperge et le navet, niais il a voulu encore plus fort la pomme de terre. et y a enfoui beaucoup de lui-même. qu'on me prouve le contraire. " les lecteurs de franz bartelt retrouveront ici l'univers à la fois noir et hilarant des romans précédents, leur cocasserie, leur lucidité cinglante. il y a là une mélancolie fraternelle dont la saveur amère persiste après lecture éclairée de sourires tristes ou de franches rigolades.

    1 autre édition :

  • Qu'il s'agisse d'un célèbre rhumatologue reconverti dans la chanson qui entraîne avec lui dans la mort le monde de ses admirateurs ; d'un couple qui occupe ses week-ends à courir les vide-greniers pour se reposer de sa semaine d'adultères multiples ; d'un artiste dont tout l'art consiste à changer de pseudonyme tous les quatre matins, pris à son propre piège, etc., les treize nouvelles que Franz Bartelt réunit dans ce livre et qui tournent autour du couple, de la mort et de Dieu sont aussi réjouissantes qu'inattendues. L'auteur sait croquer ses personnages avec malice. Cela donne un petit monde d'hommes et de femmes ordinaires, confrontés à l'absurdité de leur vie, de leurs moeurs, de leurs caractères, que l'auteur s'ingénie habilement à faire chuter ou trébucher.On retrouve dans ces nouvelles le style inimitable inspiré d'Aymé et de Jarry, l'humour absurde et noir, la loufoquerie, l'esprit anarchiste et déjanté de Franz Bartelt.

  • Le musée de la Torture fait la fierté et la fortune des habitants de Reboul.
    Comme chaque été, la petite ville organise des festivités sur le thème de la torture, pour la plus grande joie de la foule et des touristes. Et pour le plaisir, aussi, des pensionnaires de l'hôpital psychiatrique qui participent comme figurants au défilé historique. L'un de ces pensionnaires, Ursinal Luccombo, soupçonné d'être un tueur psychopathe, voit là l'occasion d'être sorti un moment de la chambre où il est relégué, et de croiser le regard de Marie Belhomme, la fille d'un riche commerçant...
    Une succession de meurtres va affoler la préparation de la fête et son déroulement. La plupart de ces meurtres sont commis avec une hache exposée au musée et ayant appartenu à Geoffroy le Tordu. L'enquête dévoilera, au fil d'un suspense tendu, les singularités des habitudes et des moeurs rebouloises. C'est une intrigue policière tressée avec habileté qui, cette fois, est mise au service de la philosophie loufoque de Franz Bartelt.
    Le style, impeccablement cinglé, se fait ici l'instrument d'un crime délicieux contre les convenances.

  • Les noeuds

    Franz Bartelt

    franz bartelt est né au bord de la seine de maupassant, a grandi au bord de la vence de rené daumal et vit au bord de la meuse d'arthur rimbaud. sans doute est-ce pourquoi il a développé un certain respect pour l'eau qui coule, le goût de la littérature qui en découle et le regret, à mesure qu'il prend de la bouteille, de n'avoir pas vu le jour dans des régions viticoles.

  • La fée Benninkova

    Franz Bartelt

    " Physiquement, c'était une fée qui avait tout d'une femme et tout pour qu'un homme en tombe irrésistiblement amoureux. Elle mettait de la grâce dans tous ses gestes, même les plus quelconques, comme battre une omelette de six oeufs ou changer le rouleau de papier dans les toilettes. Il n'y aurait eu que moi, dès qu'elle m'aurait eu transformé en prince charmant, je l'aurais demandée en mariage. Mais les simples mortels n'épousent pas les fées. "

  • Facultatif bar

    Franz Bartelt

    Dans le quartier des Becs, où grouillent les humains comme autant de vermine, Félicien Querque erre. Il a une idée fixe : aller en prison. Pour être reconnu, sortir de son anonymat et avoir une place dans la société, enfin. Au fil de cette étrange quête, il rencontrera Zurpath et Truniek, anges déchus, renvoyés sur terre pour cause de surpopulation des cieux. Il se liera également d'amitié - si une amitié semble réellement possible entre eux - avec Jéronimo, journaliste à scandale, traqué par les tueurs à gages du conseil général...

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  • Pleut-il ?

    Franz Bartelt

    Il s'agit d'une série de textes courts, qui évoquent fortement l'univers cocasse et absurde de Dubillard. Dialogues « philosophiques » qui virent au délire linguistique, considérations sur la littérature, la poésie, l'art de la nouvelle, les feuilles d'automne, l'espèce humaine... Ces pages, nourries au bon sens le plus terre à terre, dérivent insensiblement vers la déraison, la mauvaise foi, le comique clownesque ou métaphysique.

  • On retrouve dans ces neuf nouvelles la verve tour ´r tour truculente, sarcastique ou philosophique de Bartelt, son attention trcs fine aux etres et ´r leurs miscres. On y danse sur des musiques tristes La Samba des otaries ou le Quadrille des déménageurs trapus, on se suicide comme on plaisante, on reve qu'on est ressuscité mais on meurt en se réveillant... Une fille parfaitement chaste a une réputation de lubricité qui enflamme tous les mâles du pays, un romancier se met ´r l'épreuve du réel en livrant sa femme ´r la débauche pour écrire un roman érotique (elle y prendra go"ut, hélas)... L'univers de Bartelt puise sa force dans un style remarquable d'inventivité roublarde, avec un sens exceptionnel de la formule et du dialogue comique.

  • Les biscuits roses

    Franz Bartelt

    Dans l'univers de Dubillard, Devos et Desproges, Les Biscuits roses sont propices à la mise en bouche du comédien, ils ont la légèreté des bulles de savon. Elles éclatent, drôles et surprenantes au rythme de vingt "petites partitions" littéraires de nature à imaginer un plaisir de spectacle à durée variable.

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