Phénix d'Azur éditions

  • Un roman historique ayant comme toile de fond le terrible hiver 1956 en Provence.
    Le terrible hiver 1956 en Provence. L'univers clos de ce roman pousse les uns et les autres aux limites de leur personnalité. Bêtise, superstitions, rancoeurs, délations, haines, amitiés et amours se mêlant au fil des jours. Ce livre est un roman. Comme dans tout roman, la fiction côtoie l'histoire et l'anecdote. Les paysages qui servent de cadre sont dans l'ensemble réel et ce fait climatique très exceptionnel a servi de trame de fond pour imaginer et construire les personnages récurrents, noircis à l'extrême, qui pour les uns sont totalement fictifs, les autres ont réellement existé.
    Chronique de ce fameux hiver, La mort des oliviers revient sur la vague de froid du siècle dernier.
    EXTRAIT
    Au Café de la place, la soirée se prolonge avec les clients habituels toujours à l'écoute de la moindre information. Barthélemy le berger est de plus en plus inquiet, car ses réserves de fourrage sont au plus bas. Il aurait déjà dû sortir son troupeau dans les herbages. Ses bêtes ont des fourmis dans les pattes.
    Monsieur André Dulin, ministre de l'agriculture sera demain à Hyères. La neige retombe sur les villes de Draguignan : -8°, Flayosc : -8°, Lorgues : -8°, Marseille : -6°, Salernes : -11°
    À Flassans, victime du froid un vieillard est sauvé par ses voisins. Les frères Sersoni habitants à la limite de Flassans et du Luc, inquiets de ne plus voir le vieux Mathieu Grauchen âgé de 76 ans lui font une petite visite. En arrivant chez lui, ils le trouvèrent transi de froid et presque inanimé. Il n'avait plus de bois depuis plusieurs jours. Ils le transportèrent rapidement chez eux pour lui prodiguer des soins et le réchauffer lui sauvant ainsi la vie.

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