• Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Les Jeux Olympiques d'août 2008 à Pékin ont soulevé une question très controversée concernant l'aménagement de l'espace : dans quelle mesure changer les formes de la ville affecte-t-il la société qui habite ces formes ?Géographie et cultures revient sur cette question à travers une série d'exemples qui, de La Nouvelle-Orléans à Beyrouth et à Phnom Penh, sans oublier Pékin, éclaire le thème centrale de la géographie : la relation des sociétés humaines à l'étendue terrestre.

  • Plus de soixante auteurs, choisis parmi les meilleurs spécialistes français, occidentaux et japonais, présentent les traits essentiels de la civilisation japonaise, couvrant les arts, la littérature, la pensée, la société, la vie quotidienne, la technologie contemporaine... L'histoire est condensée sous forme de chronologie synthétique, la géographie sous celle de cartes.

  • Administrateur hors pair, remarquable observateur du social, du religieux et du politique, Augustin Berque fut sans conteste l'un des meilleurs analystes de l'Algérie coloniale. Aujourd'hui, sa lecture est irremplaçable à qui veut comprendre la période-clé de l'entre-deux-guerres. D'accès jusqu'à présent difficile (non publication pour devoir de réserve, éparpillement, diffusion confidentielle), les textes de Berque sont enfin réunis grâce aux recherches de l'orientaliste Jacques Berque, son fils, qui a complété l'ensemble par des documents inédits puisés dans les archives familiales. La totalité de l'oeuvre d'un observateur lucide et non conformiste est ainsi représentée. Elle livre les éléments indispensables à la reconstitution de la politique française en Algérie et à la saisie d'une société indigène en pleine mutation.

  • Le long XIIIe siècle marque l'âge d'or de la dynastie capétienne qui compte alors de fortes personnalités?: Philippe II Auguste, saint Louis, Philippe IV le Bel. Elle bénéficie également, jusque vers 1270, d'une forte dynamique agricole, ainsi que d'une révolution technique, qui s'exprime en premier lieu dans l'érection des cathédrales. La prospérité - relative - des campagnes fonde cet extraordinaire programme monumental, financé par les dîmes. Elle permet aussi l'essor des échanges et des villes. Le commerce « international » a ses centres principaux en Flandre et en Champagne et le réseau urbain se fixe tel qu'il persiste jusqu'à la révolution industrielle. L'époque connaît un certain bonheur de vivre, qui s'exprime dans la littérature courtoise et dans le naturalisme de la sculpture gothique.
    En parallèle, la monarchie construit progressivement un territoire et un État. Philippe II exploite à cette fin les structures féodales, mais au fil du temps s'élabore une doctrine qui s'appuie sur la souveraineté et non plus sur la suzeraineté. Trois lieux illustrent la royauté?: Reims où le roi est sacré?; Paris, sa capitale fixe, où siège l'administration, où se développe l'Université et où est érigée la Sainte Chapelle?; Saint-Denis, où sont abrités les insignes royaux et où la nécropole atteste de la continuité de la lignée royale des Mérovingiens aux Carolingiens et aux Capétiens.
    En un siècle qui voit la religion informer toute la vie et toute la société, le caractère sacral de la monarchie, renforcé par la canonisation de Louis IX et celle de son petit-neveu, Louis d'Anjou, constitue un des fondements primordiaux du pouvoir capétien. Un autre réside dans l'alliance étroite du trône et de l'autel, même si cela ne va pas sans tensions avec les papes les plus attachés à la théocratie pontificale, Innocent III et Boniface VIII.
    Après 1270, la crise du système féodal provoque difficultés, famines, chômage et troubles sociaux, préliminaires de la grande crise du XIVe siècle. Le pouvoir monarchique, cependant, ne cesse de se renforcer. Se met alors en place un binôme caractéristique du futur État moderne?: guerre et fiscalité.
    Le contexte des temps, positif ou négatif, réinterprété à la lumière des recherches récentes, est éclairé avec pertinence par des cartes et des textes et une iconographie, abondante et magnifique, qui concourt à mettre le lecteur de plain-pied avec un des « grands siècles » de l'histoire de France.

  • Notre époque voit se multiplier, dans la confusion des repères et du vocabulaire, des conflits qui témoignent que le paysage devient un enjeu social d'une importance déterminante. Il importait de mettre en relief quelques idées fortes, combinant unitairement diverses échelles d'espace et de temps pour saisir, de manière cohérente, pourquoi la notion de paysage n'existe ni partout ni toujours, pourquoi la société française de cette fin de millénaire est si avide de paysage, pourquoi, suivant les cas, le passage d'une autoroute peut massacrer ou au contraire aviver l'identité d'un lieu...

  • À l'heure du djihadisme, voici la première description documentée, minutieuse et raisonnée de la mise en place du néo-wahhabisme au sein du monde arabe. C'est en 1932, à la demande de la Direction des Affaires indigènes du gouvernement Herriot, qu'Augusti

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