• Édition enrichie de Roger Grenier comportant une préface et un dossier sur l'oeuvre.

    "Il faut représenter la vie non pas telle qu'elle est, mais telle qu'on la voit en rêve." C'est ce que proclame un des personnages de La Mouette.
    Et Tchékhov avoue que sa nouvelle pièce transgresse les lois du théâtre : 'C'est une comédie : trois rôles de femmes, six rôles d'hommes, quatre actes, un paysage (vue sur un lac), beaucoup de conversations littéraires, peu d'action, cent kilos d'amour.'
    Pourtant, quand on parle de l'oeuvre théâtrale de Tchékhov, on pense tout de suite à La Mouette. Et l'oiseau, ses ailes déployées, reste l'emblème du Théâtre d'Art de Moscou.

  • La cerisaie

    Anton Tchekhov

    Madame Ranievskaïa revient d'un long voyage passé à Paris où elle a dilapidé son argent. De retour à la Cerisaie, elle devrait vendre la propriété, mais les souvenirs de bonheurs passés, l'empêche de s'y résoudre... «La Cerisaie» est la dernière pièce de théâtre écrite par Tchekhov.

  • Les Trois soeurs
    Anton Tchekhov
    Texte intégral. Cet ouvrage a fait l'objet d'un véritable travail en vue d'une édition numérique. Un travail typographique le rend facile et agréable à lire.
    Les Trois Soeurs est une pièce de Tchekhov écrite durant l'année 1900. Cette oeuvre tirerait son inspiration, selon certains, de la situation des trois soeurs Brontë, mais plus vraisemblablement des soeurs Ottilia, Margarita et Evelina Zimmermann, rencontrées par Tchékhov à Perm, lorsqu'il s'y arrêta en route vers l'île de Sakhaline, en 1890.
    Les membres de la famille Prozorov, composée de trois soeurs, Macha, Olga et Irina et de leur frère Andreï, partagent une demeure provinciale, dans la campagne profonde de Russie. Andreï est lui-même marié à Natacha. La pièce débute par la fête d'Irina, un an après la mort de leur père, marquant la fin du deuil et le début, croit-on, d'une nouvelle vie. La petite ville de province, près de laquelle se trouve la demeure, accueille un régiment qui vient d'arriver. La vie des Prozorov s'avère dominée par l'ennui et n'est rythmée que par les visites d'officiers venus de la garnison voisine, et devenus peu à peu comme des membres de cette famille atteinte du mal de vivre.
    Entre conversations absurdes et grands débats philosophiques, entre mariages ratés et désespoirs amoureux, Tchekhov aborde dans Les Trois Soeurs les thèmes du temps qui passe et détruit les rêves, de l'importance du travail et de l'autonomie, de l'ennui et de l'amour. Source Wikipédia.
    Retrouvez l'ensemble de nos collections sur http://www.culturecommune.com/

  • "Ce qui est médiocre, dit un personnage dans Ionytch, ce n'est pas de ne pas savoir écrire des nouvelles, mais d'en écrire et de ne pas savoir le cacher." Petit clin d'oeil ironique d'Anton Tchékhov, qui a publié des centaines de nouvelles... et ne l'a pas caché.
    Celles qui composent le présent recueil ont été écrites entre 1891 et 1898. Tchékhov est au sommet de son art, mais on peut trouver que son inspiration devient de plus en plus noire. Ses héros ne vivent pas des tragédies. Ils s'enlisent dans l'ennui, la monotonie des jours, la banalité. Le romanesque repose d'habitude sur la singularité d'un individu. Tchékhov réussit le tour de force de le créer avec des gens ordinaires.

    Seule exception, la longue nouvelle, Récit d'un inconnu, comporte des péripéties, des voyages, des coups de théâtre. Un socialiste s'introduit comme domestique chez le fils d'un grand personnage, afin de surprendre les secrets du père, voire saisir une occasion de l'assassiner. Mais une femme survient...

  • Voici des nouvelles sur le "royaume des femmes". Ainsi, la Dame au petit chien promène son ennui et son chien sur la digue d'une station de la mer Noire. Un homme solitaire la remarque, l'aime, mais ne peut triompher plus tard de toutes les barrières qui se dressent sur le chemin de leur bonheur.

    Tchékhov souffrait d'une impossibilité d'aimer. Mais l'amour lui inspire émotion ou ironie ("Si vous craignez la solitude, ne vous mariez pas"), et une grande variété de tableaux : "Une nouvelle qui n'a pas de femmes, écrit-il, c'est une machine sans vapeur." L'héroïne par excellence est pour lui la femme incomprise, qui rêve d'une autre vie, inaccessible.

  • L'insupportable quotidien de deux hommes qui se déchirent. 5 hommes, 4 femmes / durée : 1 h 30.

  • Écrite avec la noirceur de la jeunesse - Tchékhov a entre vingt et vingt-deux ans -, cette pièce annonce déjà tous les thèmes de son oeuvre théâtrale : personnages à la dérive, solitaires qui passent de l'exaltation à la culpabilité, domaine perdu, le monde vu comme une grande scène de sottise et de folie. Platonov est plus intelligent que ceux qui l'entourent, présentés comme une bande d'ivrognes cupides. Ce qui le perd, c'est qu'il est un incorrigible coureur de jupons. Mais faible, et même lâche. Pièce perdue, retrouvée en 1920, elle ne fut créée qu'en 1956, au T.N.P., par Jean Vilar, sous le titre de "Ce fou de Platonov".

  • "Quand Tchékhov part pour l'île de Sakhaline, en avril 1890, personne ne comprend ses raisons. Lui-même, incapable d'en donner, se contente de parler de mania sachalinosa. Il s'agit là de l'épisode le plus étrange de sa vie. Décidé à mener une enquête sur ce lieu maudit voué au bagne et à la déportation, il se met en route dans des conditions folles. Il n'a aucun papier officiel, ni ordre de mission, ni même une lettre de recommandation. Après deux mois et demi d'un voyage exténuant, il risque de se voir prier de retourner d'où il est venu. Il affronte le froid, la pluie, les inondations, puis la chaleur, la poussière, les incendies de forêts. Voici enfin l'île de Sakhakine, au large de la Sibérie : "Tout autour la mer, au milieu l'enfer.""
    Roger Grenier.

  • Tragi-comiques, ces quatre oeuvres brèves sont chacune des pièces d'orfèvrerie tchékhovienne, où se débattent des individus aux solitudes vertigineuses.

    'Je n'ai personne, Nikitouchka, ni parents, ni femme, ni gosses... Seul, comme le vent dans la plaine...'

  • Les trois nouvelles qui composent ce recueil jalonnent trois étapes décisives de la vie et de l'oeuvre d'Anton Tchékhov. La Steppe marque son entrée dans la littérature, Salle 6 sa rupture avec la doctrine tolstoïenne de la non-résistance au mal, L'Évêque l'imminence de la mort.

    Dans la première nouvelle, l'immensité de la steppe russe est vue à travers le regard d'un enfant qui entreprend un long voyage, sur des chars à boeufs, vers le lointain lycée qui l'attend, vers une vie inconnue. La deuxième a pour triste héros le docteur Raguine qui, après avoir accepté dans l'indifférence la souffrance de ses malades, les mauvais traitements qui leur sont infligés, meurt en disant : "Tout m'est égal." Quant à l'évêque, dont Tchékhov nous conte les derniers jours, comment ne pas songer à l'auteur lui-même, à bout de forces, encombré de sa gloire, assailli par les importuns, qui voit venir la mort et qui bientôt sera remplacé, oublié...

  • Ecrites pour la plupart en 1888 et 1889, ces courtes pièces sont des modèles de finesse, de légèreté et de densité. Le recueil contient : Sur la grand-route, Calchas ou le chant du cygne, Tatiana Répina, Des méfaits du tabac, L'Ours, La Demande en mariage, Le Tragédien malgré lui, La Noce, Le Jubilé, Mise au point nécessaire, La Nuit avant le procès.

  • Ma vie: Missaïl, fils de l'architecte de la ville, descendant d'une famille noble, ne peut se résoudre vivre cette vie de bourgeois que lui confère son droit de naissance. Il ne rêve que de travail manuel. - En voyage: Une chambre d'hôtel, une nuit de tempête, une rencontre fortuite, propice aux confidences... - Le Père: Rencontre du père avec son fils. La déchéance du père, sa descente aux enfers, en opposition avec la réussite et la bonté de ses fils. - Agäphia: Sâvka, garde-maraîcher, par désoeuvrement, exerce un prestige puissant et invincible sur les dulcinées du village. - Du champagne: Récit d'une imprévisible destinée. - La Sorcière: Le chantre Savèli soupçonne sa femme d'être une sorcière. Jusqu'où l'emmèneront ses soupçons? - Iônytch: Les illusions perdues de Iônytch dans la petite ville de S...

  • "Un soir, il neigea. En rentrant du travail je trouvai Mlle Maria dans ma chambre.
    "Pourquoi ne venez-vous pas à la maison ? Puisque vous ne vouliez plus venir chez moi, c'est moi qui suis venue chez vous."
    Elle fondit en larmes :
    "La vie m'est pénible, très pénible, et je n'ai personne d'autre que vous au monde ! Ne m'abandonnez pas !"
    Tandis qu'elle cherchait un mouchoir pour essuyer ses larmes elle esquissa un sourire ; nous restâmes un moment silencieux, puis je la serrai dans mes bras et je l'embrassai en m'égratignant la joue jusqu'au sang contre l'épingle piquée dans son chapeau.
    Et nous nous mîmes à parler comme si notre intimité datait de très, très longtemps..."

  • " Dans l'histoire de la littérature, écrit Simon Leys, je ne vois guère que Tchekhov chez qui la qualité de l'homme semble avoir correspondu à la qualité de l'artiste. " Vivre de mes rêves en est l'illustration. C'est le roman vrai de la vie d'un génie humble, soucieux du sort des autres, d'une rare générosité, et dont, par-delà le temps, on aimerait conquérir l'amitié bienveillante, moqueuse, tendre et fidèle... Cette vaste correspondance permet d'accompagner au fil de son existence cet écrivain soucieux de son art qui était aussi un homme dévoué à sa famille et à ses amis et un médecin animé par une conception humaniste de son métier et une inquiétude profonde devant l'absurdité de la condition humaine. Tchekhov y raconte sa passion du théâtre, son voyage comme reporter sur l'île-bagne de Sakhaline, ses démêlés avec ses éditeurs... Il nous permet aussi de partager les secrets d'un style unique, exquis et délicat. Ce choix de lettres - dont certaines, longtemps censurées pour cause d'" indécence ", sont traduites ici pour la première fois dans leur intégralité - se lit comme une véritable autobiographie, permettant d'approcher leur auteur au plus près de sa vérité d'homme et d'écrivain. C'est un Anton Tchekhov intime qui s'offre à nous, jusque dans les dernières années de sa vie, au moment où, alors que la maladie va l'emporter inexorablement, il découvre l'amour et le bonheur. Un chef-d'oeuvre d'humour et d'émotion.

  • La Steppe

    Anton Tchekhov

    Edition enrichie (Présentation, notes et bibliographie)Iêgorouchka n'a pas encore dix ans lorsqu'il entreprend au coeur de l'été son premier grand voyage. Et ce sera pour lui la découverte émerveillée de la steppe russe, de cet océan sans vagues où quelques marchands naviguent en convois sur la grand-route, de ses lointains bleus traversés de brusques orages, de sa faune secrète ou familière, de son peuple de bergers ou de cavaliers évanescents. Les veillées à la belle étoile où l'on forge le trésor des contes lui ouvriront aussi la porte des rêves. Mais les mystérieux kourganes en faction depuis le fond des âges conserveront tous leurs secrets.
    La Steppe, c'est aussi l'enfance revisitée par un écrivain encore jeune engagé non sans appréhension sur les traces des maîtres qui ont chanté la nature russe: Tourguenev, Tolstoï et surtout Gogol.
    Tchekhov voulait qu' on lut son récit "comme un gourmet mange les bécasses". Plus d'un siècle après sa publication, il n'a rien perdu de sa délicate saveur.

  • Ce roman policier aux accents parodiques n'avait jamais été retraduit en France depuis les années 1930.

  • Nouvelles

    Anton Tchekhov

    Des nouvelles de l'auteur russe Anto Tchekhov en version bilingue.

    La série BILINGUE de 12-21 propose :o une traduction fidèle et intégrale, accompagnée de nombreuses noteso une méthode originale de perfectionnement par un contact direct avec les oeuvres d'auteurs étrangers.Anton Tchekhov1860-1904Nouvellesprésentées par Cathrine EmeryAprès une enfance difficile, Tchekhov entreprend des études de médecine et publie, à partir de 1880, des nouvelles dans différents journaux humoristiques. Maître de la nouvelle brève (il en a écrit plus de cent), Tchekhov a également révolutionné le théâtre russe (Oncle Vania, La Mouette, Les trois soeurs, La Cerisaie...). Le présent recueil propose six nouvelles regroupées autour du thèmes "frissons et crimes".> L'allumette suédoise> Nuit d'angoisse> Fort de café> Vengeance> Imprudence> Drame

  • Avec Maupassant, Katherine Mansfield et quelques autres, Tchekhov, l'un des plus grands écrivains de la seconde moitié du XIXe siècle, est l'un des maîtres de ce genre difficile entre tous : la nouvelle.
    Le choix établi pour le présent volume donne au lecteur un aperçu de toutes les facettes de Tchekhov nouvelliste : le farceur, le psychologue, le peintre de moeurs, et aussi le visionnaire.
    À travers toute son oeuvre, douce et amère à la fois, circule une qualité humaine et littéraire qu'aucun auteur n'a mieux maniée que Tchekhov : la compassion. Ce recueil en contient, on le verra, de parfaites illustrations. Anton Pavlovitch Tchekhov (1860-1904) est avec Tolstoi et Dostoievsky l'une des figures majeures de la littérature russe. Principalement nouvelliste et dramaturge, il a publié entre 1880 et 1903 plus de 600 oeuvres littéraires ; parmi lesquelles des pièces de théâtre qui aujourd'hui encore font le tour du monde - La Mouette, La Cerisaie, Oncle Vania... Son oeuvre, peinture de la vie dans la province russe du XIXe siècle finissant, a un cachet d'éternité.

  • On connait peu les nouvelles de Tchekhov, et toujours les mêmes. Il en écrivit toute sa vie et certaines sont la quintessence de son talent et de sa pensée, brossant en partant d'un détail la profondeur ou la petitesse d'un monde tout entier. Ce recueil est composé de L'allumette suédoise, La fiancée, Le baiser, un homme emporté et Une plaisanterie.

  • Farce en un acte. Un vaudeville qui connut son succès.

  • Une banale histoire

    Anton Tchekhov

    Le thème dominant de ce recueil est l'incompréhension entre les humains, au travers d'une peinture de la société russe avec ses idées toutes faites, ses préjugés, ses rigidités. «Une banale histoire» : Un professeur de médecine, reconnu et absorbé par son métier, analyse ses relations avec sa femme et ses enfants. Il n'y trouve pas de grandes satisfactions. Il se sent réduit à ses titres et à son grade qui le limitent à des relations de hiérarchie dans son métier ou à des apparences dans la vie sociale, sans lui donner les moyens de changer les choses... «Le voyageur de 1re classe» est un ingénieur qui se désole d'être moins reconnu que les vedettes de variété, les brigands.. Dans «La Linotte», un professeur de médecine plein d'avenir épouse une femme qui se plaît dans les milieux artistes. La lune de miel ne dure guère. Cette femme ne commencera à prendre conscience de l'importance de son mari que lorsque celui-ci meurt. «La Dame au petit chien» conte une aventure amoureuse entre un homme et une femme en villégiature à Yalta. Cela ne devrait être qu'une passade sans suite, mais quelque chose fait qu'il n'en est rien. C'est le contre-exemple du thème principal, ici le courant passe, sans qu'on sache comment ni pourquoi. «Anne au cou» : un vieil homme riche épouse une jeune fille pauvre. C'est une description des rapports de force dans le couple. Naturellement, la force est au début du côté du mari qui contrôle l'argent. Bientôt le rapport s'inverse. Mais ceci n'altère en rien le vide des relations entre l'homme et la femme. «Un Désagrément» est la description d'un hôpital, avec son médecin qui manque de moyens et qui se heurte au personnel sous sa responsabilité. L'infirmier boit, la sage-femme est souvent absente, les règles élémentaires d'hygiènes ne sont pas respectées. Quand le médecin gifle l'infirmier, l'art du pouvoir est de noyer le poisson, de tout laisser en place et de ne rien régler. «On ne cache pas un aiguille dans un sac» est une petite histoire sur le thème de savoir qui trompe qui. Est-ce le policier qui, incognito, sur l'information d'une lettre anonyme, veut surprendre un trafic? Est-ce le conducteur de la troïka qui, ingénument, raconte que tout le monde est au courant que le policier arrive? «Une fois par an», c'est le jour de fête d'une vieille princesse. Les invités sont attendus, personne ne vient. Le domestique en est réduit à payer un neveu de la princesse pour que celui-ci daigne se déplacer. «Volodia» est un lycéen sans réussite dans ses études. Il ressent ses premiers émois amoureux pour une amie de sa mère. Celle-ci se débarrasse de lui comme d'un gamin et en plaisante avec la mère. Volodia trouve finalement un revolver et se suicide.

  • Deux courtes pièces d'Anton Tchekhov, aussi hilarantes que grinçantes ! Dans Une demande en mariage, Lomof vient demander à son voisin la main de sa fille. Mais ce qui devait être un tendre aveu se transforme en une terrible querelle de voisinage... Dans Le tragédien malgré lui, Tolkatchov n'en peut plus : sa vie conjugale est un enfer. Il vient demander aide et soutien à son ami Mourachkine.
     

  • Anton Tchékhov souffrait d'une impossibilité d'aimer, mais l'amour lui inspirait émotion ou ironie, et une grande variété de tableaux : "Une nouvelle qui n'a pas de femmes, écrivait-il, c'est une machine sans vapeur." Souvent malheureuse, parfois cruelle, l'héroïne tchékhovienne par excellence est la femme incomprise, enlisée dans la monotonie des jours et rêvant d'une autre vie, inaccessible.
    Cinq nouvelles pour découvrir un immense écrivain au sommet de son art : "La pharmacienne" ; "Le récit de Mlle X..." ; "La princesse" ; "De l'amour" ; "La dame au petit chien".

  • Le moine noir

    Anton Tchekhov

    • L'herne
    • 5 Novembre 2014

    Andreï Kovrine est un jeune et brillant universitaire, professeur de philosophie, qui lors d'un séjour chez des amis est sujet à des visions.
    L'inquiétant moine noir disparu depuis près de mille ans serait-il de retour ? Kovrine jeune homme ambitieux et en quête de grandeur est envouté par cette apparition qui incarne à la fois la tentation et l'orgueil. Fantasme ou réalité ? Andreï Kovrine obsédé par cette légende, refuse la médiocrité des gens raisonnables et sombre dans la folie, semant autour de lui la souffrance et le malheur. Qui croire ? Que croire ?
    Tchekhov nous livre ici une réflexion sur le bonheur et le génie, les êtres d'exception et les gens ordinaires. Un récit pour le moins étrange, plus étrange encore lorsqu'on sait que l'écrivain russe se serait basé sur un de ses propres rêves qui l'aurait complètement bouleversé !

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