• Cassius Clay, devenu Muhammad Ali, après sa conversion à L'Islam, est non seulement le plu grand boxeur de tous les temps, mis sa notoriété a dépassé le monde du sport. Triple champion du monde dans la catégorie poids lourd, Ali a été couronné "Sportif du siècle" par Sports Illustrated, Personnalité sportive du siècle" par la BBC. La boxe d'Ali était géniale, aérienne et dansante; sa personnalité; incroyable et provocatrice. Il est The Gretaest.

  • Histoire de la boxe

    Alexis Philonenko

    Voici une histoire de la boxe originale et savoureuse où à de terribles et lamentables spectacles succèdent parfois des pensées altières et nobles : Carpentier, Dempsey, Rocky Marciano, Joe Louis, et bien d'autres sans oublier, bien sûr, Marcel Cerdan, Mohammed Ali !

    Qu'un historien de la philosophie ait osé écrire une histoire de la boxe paraîtra inévitablement bizarre et même scandaleux. Pourtant, lui-même aima et pratiqua ce sport passionnément : « J'ai, toute ma vie, cru devoir plaindre les hommes qui n'avaient pas pu, soit par faiblesse physique, soit par inaptitude mentale, franchir les cordes et monter sur le ring qu'on nomme parfois " le cercle enchanté ". Quels beaux souvenirs ! Je n'ai pas honte de l'avouer. » La passion de Philonenko n'interdit pas le regard critique qui dénonce les exploitations, dont sont souvent victimes les boxeurs. De l'aube du ring en passant par la Belle Epoque et les années folles jusqu'au temps des héros, c'est la grande époque que nous raconte A. Philonenko. Si la nostalgie n'est pas absente de ces pages, l'auteur n'en souhaite pas moins que la boxe demeure bien vivante, parce qu'il y voit une école de courage et de sang-froid.

  • Ces essais ont l'ambition de cerner chez les philosophes modernes, de machiavel à tolstoï, en passant par kant, fichte, hegel et d'autres, les grandes thèses susceptibles de contribuer à l'élaboration d'une philosophie de la guerre.
    Mis en même temps ils veulent contribuer à une section de la théorie de la guerre dans la mesure où la stratégie classique ou encore conventionnelle redevient un problème fondamental. on s'étonnera certes que le philosophe dont la vocation est la recherche de l'etre se penche avec soin sur la guerre. mais le philosophe ne serait pas philosophe si ainsi il n'allait à la rencontre de l'homme saisi par la violence et en proie à l'angoisse, au destin, à la mort.
    On envisage de compléter ce volume par un second, déjà avancé et comprenant notamment une analyse de la pensée de clausewitz, et des études consacrées à des aspects plus modernes de la philosophie et de la théorie de la guerre.

  • Schopenhauer est le dernier des grands philosophes de l'idéalisme allemand.
    On a voulu décrire suivant un schème précis et lourd de signification, en l'occurrence la spirale, le mouvement interne et ascensionnel de la pensée qui constitue l'intuition organique de la pensée de Schopenhauer. Le point de départ sera constitué par l'étude de la dianoiologie - science de l'entendement - ensuite l'analyse s'élargira dans l'examen de la Métaphysique de la nature, suivi par celui de la Métaphysique du Beau.
    Lentement à travers ces étapes s'édifiera la philosophie de la tragédie qui s'accomplit dans le développement de la phénoménologie de la vie éthique, qui à son terme, permettant de trouver la quiétude dans le renoncement, dévoile au plus profond de la douleur du monde le seul optimisme raisonnable, terme ouvert de la spirale.

  • Certes le protestantisme a pu être véhément, mais en respectant son principe : revenir aux enseignements primitifs de l'Ecriture sainte et protester contre la politique de l'Eglise romaine. Toute la Réforme est un « revenir », un retour et le texte de la Confession d'Augsbourg (Ph. de Melanchthon et Luther) en témoigne. La Réforme prend aussi position dans l'épineux problème des textes canoniques, qui fondent le droit canonique comme on le voit dans la question du mariage des prêtres. L'idée mère du protestantisme est que le passé doit être réhabilité et constitue l'âge d'or de l'humanité. Or par-là, la Réforme s'oppose à la Révolution qui voit dans l'avenir, ce qui est devant nous, comme l'âge d'or. Mais dans la même lecture la Confession d'Augsbourg s'oppose aussi à la Révolte, qui ne voit dans l'âge d'or que l'exaltation du présent, même dans l'anarchie.

  • Ce travail repose sur l'idée que les grandes philosophies sont pleinement cohérentes.
    Cette idée s'est accomplie dans la lumière d'un Platon éclairé par la philosophie transcendantale. Cette possibilité même va au-delà de soi : elle démontre qu'il n'y a qu'une philosophie, comme il n'y a qu'une raison. Aussi bien des lectures concernant Leibniz et Hegel seront-elles proposées. L'essai consacré à Feuerbach jadis visait à conclure une ligne dont Platon était le commencement - on espère que ces diverses recherches seront saisies dans leur unité de sens synthétique.
    Seul Kant, si souvent cité, autorise l'élaboration de l'histoire de la philosophie comme science et philosophie.

  • Il convenait, en terminant cette série d'ouvrages consacrée à la pensée grecque, de donner des leçons sur Plotin. Non seulement on mettrait là à jour les oppositions de Platon et d'Aristote, mais aussi leur affinité qui les rend encore propres à élémenter du dedans notre pensée dans un dernier regard sur la vieille culture hellénique. Dans cette saisie de plus en plus fine, il apparaît que la pensée inaugurait une route mathématique (Nicolas de Cuse), tandis que d'autre part, Marcile Ficin s'orientait vers le jardin des roses de la théologie. Mais, pour souligner l'unité de ce qui a émergé, nous parlerons non plus de leçons, mais de perspectives.

  • Pour que l'exposé de son système fût complet, Arthur Schopenhauer estimait nécessaire une analyse de sa Critique de la philosophie kantienne développée dans la seconde édition du Monde comme volonté et représentation. C'est cette analyse que l'on trouvera ici. Ainsi Schopenhauer pourra être satisfait. Mais pour être complet, nous y avons joint en relation à Kant une étude de sa philosophie morale, parfois géniale, mais aussi dépourvue totalement d'ordre et de mesure.

    C'est pourtant là qu'il a jeté les fondations de l'éthique contemporaine. Schopenhauer est demeuré célèbre pour deux raisons, d'une part c'était un grand écrivain, d'autre part sa nostalgie d'une philosophie réellement humaine a hanté les plus hautes consciences.

    Ancien professeur à l'université de Caen et à l'université de Genève, Alexis Philonenko est professeur émérite à l'université de Rouen. Parmi ses nombreux ouvrages, qui ont fait de lui l'un des plus importants penseurs de la philosophie de notre temps, citons : L'oeuvre de Kant, Rousseau et la pensée du malheur, La Jeunesse de Feuerbach, Schopenhauer, Bergson ou de la philosophie comme science rigoureuse, Nietzsche, le rire et le tragique. Aux Belles Lettres, il a publié les Leçons aristotéliciennes, les Leçons platoniciennes et les Leçons plotiniennes.

  • Homme d'Etat et philologue, Charles Guillaume de Humboldt (1767-1835) a révolutionné notre conception du langage avec son célèbre essai : Sur la différence de structure des langues humaines, et son influence sur le développement intellectuel de l'humanité. Après avoir fixé l'opposition des langues européennes et de la langue chinoise, il a montré comment celle-ci était dépourvue de structures grammaticales et correspondait au concept de mentalité primitive dégagé par les philosophes du début du XXe siècle. Grâce à sa connaissance du sanscrit (dont se réclame la famille indo-européenne), Humboldt a pu également expliquer d'après la grammaire des concepts comme ceux de traduction, de poésie, etc. Le présent ouvrage est le premier, en France, à rendre pleinement justice à l'apport capital d'Humboldt à la linguistique, que l'on peut ici considérer comme une branche essentielle de l'arbre philosophique. Ecrit dans une langue claire, parfaitement informé, ce livre est indispensable à quiconque s'intéresse aux structures du langage, et donc au fonctionnement de l'esprit humain.

  • Ce volume constitue le premier tome de la Philosophie du malheur.
    On a choisi de mettre au fondement la réflexion de Léon Chestov qui se déployait dans l'analyse des grandes pensées, procurant ainsi à celle-ci une certaine ampleur historique. Le maheur de cette fin de siècle consiste en ce qu'oubliant la signification originaire de la philosophie, il se trouve que la réflexion métaphysique, étayée sur des piliers souvent mal définis, l'ontologie d'une part, la phénoménologie de l'autre, s'est bien souvent égarée et qu'une médiation visant les choses morales semble obsolète.
    Il faut alors savoir regarder en arrière, relever de leur indignité les réfexions de Fichte, Kant, Luther et bien d'autres. C'est ce que tente ce premier volume sous la guidée de Chestov.

  • L'objectif de ce travail est de permettre une exploration de la Phénoménologie de l'Esprit de Hegel, en insistant surtout sur les moments qui nous autorisent aujourd'hui encore à discuter avec le vrai successeur de Kant.
    Ce livre se rattache organiquement au recueil intitulé Lecture de la Préface et de l'introduction de la Phénoménologie de Hegel et ainsi, c'est la totalité de la Phénoménologie qui est commentée. Dans un temps passablement éloigné, nous donnerons dans le même esprit un commentaire de la Science de la logique. Nous croyons que Hegel, sans être un mystique, est un esprit profondément religieux, et que, de lui à Kant, la révolution copernicienne s'est achevée reposant désormais sur deux grands principes (comme Weltanschauung) : l'aristotélisme et le luthéranisme.

  • L'école de Marbourg

    Alexis Philonenko

    • Vrin
    • 12 Mars 2003

    L'Ecole de Marbourg est fondée sur la nouvelle interprétation magistrale fournie par Hermann Cohen de la pensée kantienne.
    Elle s'est affirmée dans les domaines les plus divers selon une méthode remarquable inspirée de Kant. Avec Cassirer cette systématique s'élargira en une véritable vision du monde déterminée comme totalité de formes symboliques, le langage, le mythe, la connaissance.

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