Arts et spectacles

  • Pierre-Anthony Allard se rêvait comédien ou réalisateur. Le destin lui a ouvert les portes d'un studio de photographie légendaire : Harcourt où, depuis 1934, se bousculaient les célébrités. Pour le jeune homme, amoureux de la lumière, c'est l'opportunité de devenir photographe, ou plus exactement portraitiste. Désireux de renouer avec le passé prestigieux du studio, il va étudier des centaines de négatifs, théâtraliser la séance de photo et sublimer le sujet photographié.
    Son oeil de peintre et sa palette de clairs-obscurs n'éclaireront pas que la beauté des stars. Des clients anonymes et même des animaux ou des objets bénéficieront de la même attention, de la même grâce : celle qui permet de révéler une parcelle de notre âme.
    Des anecdotes cocasses, graves ou insolites émaillent les souvenirs de Pierre-Anthony Allard. Néanmoins, résumer sa vie à une série de petites histoires serait négliger sa passion extraordinaire pour la lumière, son travail constant pour saisir l'instant qui, même figé sur du papier, parle de vie, de désir, de lutte pour se dépasser.

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