Robert Laffont (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Un essai sur l'orgie et l'orgiaque avec toutes les manifestations extrêmes de la vitalité humaine et la multiplicité des formes d'expression qu'elles prennent dans l'histoire des sociétés, des religions, des cultures et des moeurs.

  • A travers l'histoire des derniers rois d'Europe, et celle de l'évolution des idées monarchistes, P. Miquel nous fait découvrir les racines des problèmes politiques contemporains.

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  • Georges Hacquard, dont le nom est inséparable de l'École alsacienne qu'il dirige, est un des maîtres les plus écoutés de la pédagogie contemporaine. C'est son expérience - c'est-à-dire non seulement des idées, mais aussi des réalisations - qui a servi de base à cet ouvrage. Ouvrage d'une totale objectivité idéologique, où la passion, pourtant, perce en bien des endroits et, partout, l'amour et l'infini respect des enfants. Tous les problèmes concernant l'école - formation des maîtres, rôle des parents, discipline scolaire, méthodes d'enseignement, contrôle des connaissances, contenu des programmes, architecture scolaire - sont évoqués et débouchent sur des solutions pratiques, qui sont toutes (Georges Hacquard le souligne) des solutions de bon sens.

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  • "Moi, j'ai pris la vie par le mauvais bout. Il faut dire que mon premier souvenir, c'est une cour d'assises. On y jugeait ma mère. Un gosse sans mère, ça devient toujours un peu envieux. Aujourd'hui, j'ai soixante-cinq balais et je sais que la vraie vie, c'est autre chose. C'est la sagesse... Pourtant la société ne m'avait pas fait de cadeau. Elle avait fait de moi un exclu, un paria."

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  • Et si l'immigration était une chance pour la France ? Le seul fait de poser cette question apparaîtra, aux yeux de beaucoup, comme une provocation. Je sais bien que la présence de nombreux immigrés sur le territoire national est vécue difficilement, dramatiquement parfois par bon nombre de nos compatriotes. Et je comprends leurs préoccupations et leurs inquiétudes. Aussi, mon ambition est-elle d'abord d'aider les Français à aborder ce problème avec sérénité, en écartant aussi loin que possible passions, préjugés et visions trop idéalistes. Ce qui suppose, bien entendu, que des solutions réalistes, humaines et courageuses soient apportées aux différents problèmes posés par l'immigration. Et ce livre voudrait aussi faire partager une intuition. L'intuition qu'au-delà des difficultés qu'il provoque, le choc de l'immigration peut être salutaire pour le pays. Il peut l'aider à mieux comprendre notre époque, à s'adapter davantage à un monde qui ne trouvera son salut que dans l'échange, l'interdépendance, la solidarité. Bref, l'immigration peut aider les Français à choisir la France de l'ouverture. B. S.

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  • Les énigmes de l'univers... Les énigmes incas... Un long voyage dans les siècles révolus, poursuivi avec passion pendant quinze ans, a permis à Simone Waisbard de les éclairer comme nul encore n'avait pu le faire. Sur les bords du lac Titikaka, le lac sacré aux "cités submergées", elle a trouvé la piste perdue de Manco Capac et de Mama Ocllo, l'Adam et l'Ève de la Genèse inca. Puis, sur leurs traces, toujours plus loin dans les brumes du passé, celle du mystérieux dieu "blanc et barbu", le légendaire Kon Tiki Viracocha au masque de Puma auréolé, Sphinx andin qui garde les secrets d'un monde disparu du haut de la fameuse Porte du Soleil de Tiahuanaco. Au fond de cavernes décorées récemment découvertes, Simone Waisbard a tenté de déchiffrer le message capital tracé par le plus vieil artiste amérindien actuellement connu, l'"homo andinus" de Kelkatani, il y a dix mille ans.

  • La Roumanie est à l'ordre du jour : politiquement et touristiquement. Sa situation particulière dans le monde communiste et la beauté de ses sites attirent vers elle un nombre croissant de voyageurs et de touristes : Mamaïa devient une grande station européenne. P.-F. Degeorges et son ami Pierre Tairraz - dont 50 photographies illustrent ce livre - l'ont parcourue en tous sens, du delta du Danube à la Transylvanie, des grandes plaines à blé aux gisements de pétrole et à Bucarest. Ils en ramènent mille anecdotes et images qui font de leur livre la meilleure introduction à votre prochain voyage en Roumanie.

  • Un juriste et un politique se sont penchés sur le problème des élections. Un juriste, car l'élection est une procédure juridique souvent complexe. Comment sont dressées les listes électorales ? Qui peut se porter candidat ? Comment dépister la fraude ? Peut-on la sanctionner ? Les auteurs ont abordé ces questions sous l'angle pratique, donnant des réponses précises et claires, résumées dans tableaux et schémas. Mais l'élection n'est pas seulement affaire de juriste. On ne peut en saisir l'enjeu sans comprendre la structure du monde politique, le rôle de l'équation personnelle du candidat, l'influence de l'argent ou des sondages d'opinion. L'élection est, au sens fort, l'expression du combat politique. Pour que les Français jouent pleinement leur rôle au moment où des échéances décisives se profilent à l'horizon, défense d'ignorer !

  • La série télévisée Les brigades du Tigre fait revivre les premiers exploits des « brigades mobiles », corps d'élite de la police créé en 1907 par Clemenceau pour lutter contre une criminalité - déjà - grandissante. En ces temps héroïques, le courage et le zèle des « mobilards » devaient suppléer à des méthodes encore artisanales et à des moyens matériels souvent dérisoires. Aujourd'hui, le tableau a bien changé : les brigades mobiles (baptisées S.R.P.J., ou Services Régionaux de Police Judiciaire) sont devenues de puissantes organisations dont l'équipement va de la voiture radio à l'ordinateur. Mais, pendant ces années où l'outil s'est modernisé et perfectionné, ce sont avant tout les qualités professionnelles des policiers qui ont été mises à l'épreuve au cours de milliers d'enquêtes. C'est précisément à travers plus d'un demi-siècle d'affaires célèbres - depuis les agressions de la bande à Bonnot et les crimes de Landru jusqu'aux mystères de l'affaire Markovic - que Marcel Montarron nous raconte l'histoire vivante et véridique des brigades mobiles. Une histoire faite de beaucoup de difficultés rencontrées, de périls surmontés, de quelques échecs et des nombreuses réussites qui sont venues récompenser parfois la chance des policiers, plus souvent leur patience et leur ténacité.

  • Si Henri Michel - éminent spécialiste de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale - a choisi d'étudier particulièrement les six premiers mois du gouvernement de Vichy, c'est qu'au cours de cette période furent prises les trois options fondamentales du régime, qui devaient définitivement l'engager : l'instauration de la « Révolution nationale », la rupture avec la Grande-Bretagne, la collaboration avec l'Allemagne - options qui ne découlaient pas nécessairement de la demande d'armistice. Qu'il s'agisse de l'Assemblée nationale du 10 juillet, des mesures de répression prises par le nouveau régime, de l'application de la convention d'armistice par le vainqueur, des vues de Hitler et de Mussolini sur la France, des divergences qui ont pu s'élever entre Weygand et Laval, du rôle de Darlan, des idées personnelles de Pétain, de la vie à Vichy, des réformes sociales et économiques, des relations avec la Grande-Bretagne et avec les États-Unis, tous ces problèmes, et bien d'autres encore, s'éclairent d'un jour nouveau. Naturellement, c'est à retracer la « collaboration », sa genèse, l'idée que s'en faisaient les gouvernements de Vichy, les résultats qu'ils en escomptaient, que Henri Michel s'est surtout appliqué. L'exploitation des documents allemands et des documents américains lui permet de déceler les intentions et les arrière-pensées, de comprendre pourquoi a eu lieu l'entrevue de Montoire, et de retrouver les véritables raisons du renvoi de Pierre Laval. La politique du gouvernement de Vichy n'est pas jugée d'après l'optique de la victoire alliée en 1944, mais replacée dans la sombre lumière du moment où elle fut conçue ; ainsi apparaissent les erreurs de prévisions qui sont à son origine. Mais, même la relation des premiers gestes de la résistance clandestine, tirée des papiers des troupes d'occupation, n'a jamais été traitée de cette façon, qui montre comment elle est née d'une réaction spontanée de la population.

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  • Au seuil de ce dernier quart du XXe siècle, la France se tourne vers son passé pour y retrouver ses plus profondes racines. Et d'abord et surtout vers le Moyen Age, vers ces trois siècles de lumière - le XIe, le XIIe et le XIIIe - qui la virent se couvrir de monastères et de cathédrales, pierres sacrées où, aujourd'hui encore, elle reconnaît son visage et son âme. De ces siècles, le XIIIe est le plus glorieux. Une figure le domine : Saint Louis. Mais une figure domine Saint Louis : sa mère, Blanche de Castille. Il appartenait à la sauvage petite princesse, confinée dans son enfance derrière les remparts de son château de Castille assiégé par les Maures, de devenir une des grandes reines de l'Histoire de France, sinon la plus grande. Elle fut l'inspiratrice du grand idéal de paix et de justice qui, à travers son fils, devait animer son temps. Belle comme le jour et blanche comme le lys, ont dit les poètes - mais aussi femme de foi et de coeur, et grande politique. Cette image trop oubliée de notre histoire, René Bertrand la fait revivre ici dans sa vérité.

  • Voici, révélée pour la première fois, l'histoire des négociations secrètes engagées entre l'O.A.S. et le F.L.N. durant les derniers mois de la présence française en Algérie. Rédacteur en chef du « Journal d'Alger », introduit dans tous les milieux, lié d'amitié avec les personnalités de tendances les plus opposées, nul n'était plus qualifié que Fernand Carréras pour écrire ce livre. Il a eu communication des minutes établies quotidiennement par l'ancien maire d'Alger, Jacques Chevallier ; il a suivi, jour après jour, les longues conversations menées par ce dernier avec les représentants du F.L.N. - le président Farès, le docteur Mostefaï - et ceux de l'O.A.S. - Jean-Jacques Susini, le colonel Gardes... Il a eu en mains également les archives de l'O.A.S. Mais Fernand Carréras n'est pas seulement un témoin d'une objectivité parfaite, qui établit enfin la vérité sur un des épisodes les plus surprenants de la guerre d'Algérie. C'est aussi un « pied noir » qui a suivi, le coeur serré, l'affrontement sanglant des deux communautés et qui a, lui aussi, participé un moment au grand rêve d'une Algérie réconciliée.

  • Léon Blum, en 1924, rejetait la participation des socialistes au gouvernement Herriot. Mais il admettait que les socialistes pourraient être amenés par le jeu naturel du régime parlementaire à exercer le pouvoir, si le suffrage universel les investissait d'une autorité suffisante, à plus forte raison si la démocratie ne pouvait plus fonctionner s'ils n'assumaient la direction. En 1936, ces conditions se trouvèrent réunies et Léon Blum fut appelé au pouvoir. Paul Ramadier, qui fut dès 1924 avec Paul Boncour, Pierre Renaudel, Marius Moutet partisan de la participation, replace l'exercice du pouvoir dans l'évolution qui a conduit les partis socialistes européens de l'orthodoxie marxiste triomphante au Congrès d'Amsterdam de 1904, aux programmes socialistes de la dernière décennie, qui ne tendent pas à l'établissement d'un régime économique et social préconçu, mais à assurer le règne de l'équité et la libération de toutes les oppressions. Cet effort vers la justice et la liberté n'est possible que dans la démocratie et par la démocratie. Il exige l'intervention de l'État et un certain recours à sa puissance de contrainte qui deviendrait intolérable si l'idée démocratique ne régnait pas en maîtresse. C'est dans cette perspective que l'auteur dresse le cadre dans lequel le pouvoir peut être exercé. Les problèmes du travail sont à la première place et, bien qu'ils aient presque tous été abordés, exigent encore de nombreuses refontes. Le développement de l'économie collective est lié à la marche du socialisme. Les nationalisations et les socialisations y tiennent une large part, mais non pas exclusive. L'économie dirigée, la planification, la redistribution des revenus ont pris une place prépondérante dans l'action socialiste. Il n'y a pas une seule voie triomphale qui monte vers la justice sociale, mais une multitude de chemins. Peut-être n'atteint-on pas un paradis, mais seulement un niveau supérieur. L'effort socialiste n'a pas de fin dernière : mais Il a une direction constante.

  • Marcel-Edmond Naegelen est fils d'Alsaciens émigrés de leur commune natale à Belfort, pour demeurer Français. En 1948, il abandonne durant plusieurs années une brillante carrière politique pour, sur la demande du gouvernement, dont il fait partie, tenter de redresser en Algérie une situation gravement compromise. Il apprend à aimer ce pays et ses habitants de toutes origines. Il conquiert leur confiance et quand il les quitte ce n'est pas sans avoir réclamé en vain les réformes nécessaires. Depuis, l'ancien Gouverneur Général suit avec angoisse et déchirement le déroulement des événements en Algérie. En vain, il multiplie les avertissements et les appels. Son analyse des causes de la rébellion, de l'état moral et politique des Algériens, de la trop longue indifférence du peuple français, des raisons profondes de la capitulation devant le F.L.N., des conséquences redoutables qu'elle entraîne, est à la fois implacable et douloureuse. Les souffrances des Français d'Algérie, Pieds-Noirs et Musulmans, sont peintes avec émotion et vérité. L'origine alsacienne de M.E. Naegelen, son expérience algérienne lui ont fait vivre ce malheur et permis de la comprendre. Ce livre restera comme un document sincère et complet sur ce que l'on appelle : « le drame algérien ».

  • C'est une histoire exemplaire que nous raconte ce livre. Au départ, un scandale très « ordinaire » d'aujourd'hui : fausses factures, abus de biens sociaux et corruption, mais qui va devenir une affaire d'État et aboutir à l'incarcération d'un ministre, Alain Carignon. Comment en est-on arrivé à cette situation, unique dans l'histoire de la Ve République ? Les auteurs, grâce à des témoignages inédits, reconstituent cet engrenage diabolique et montrent comment, en coulisses, les protagonistes qui mélangent l'argent et le pouvoir se défendent de la curiosité d'un juge d'instruction, Philippe Courroye. Tentatives de déstabilisation du juge, lettres dictées aux témoins, les pressions deviennent de plus en plus visibles. La haute magistrature, à Paris, s'inquiète. Trop sûrs d'eux, le maire de Grenoble et ses proches accumulent les maladresses tandis que le juge, solitaire, avance pas à pas. C'est ce face-à-face passionnant entre les deux hommes, ce choc culturel entre deux mondes, l'univers judiciaire et le milieu politique, que les auteurs se sont attachés à décrire d'une plume alerte et féroce. Un document étonnant, inquiétant aussi sur ce qu'il nous révèle des moeurs de notre pays.

  • 808 morts, 558 blessés, 1536 prisonniers... Tel est le bilan de la journée de Dieppe. Première répétition des débarquements futurs ? Entreprise insensée et gratuite ? Ce livre répond et ressuscite la lutte de ces Canadiens héroïques qui se firent tuer sur le sol de France.

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