FeniXX réédition numérique (Ramsay)

  • Au retour d'un voyage en Serbie et en Bosnie, l'écrivain raconte ses impressions et dénonce la désinformation pratiquée par les médias internationaux sur le conflit yougoslave. Il ne prend pas parti mais donne une information la plus objective possible visant à une pacification dans la région.

  • Sacré Clovis ! Cela fait 1 500 ans que ce chef barbare, opportunément baptisé à Reims, nous en fait voir de toutes les couleurs. Sur ce personnage douteux, la France de la tradition royaliste a fondé sa mythologie de fille aînée de l'Église. Pour ces mêmes raisons, la France de 1789 l'a voué aux gémonies, voyant en lui le symbole détestable de la tyrannie des rois. Cette querelle rebondit aujourd'hui. Et Dominique Jamet n'a pas trempé sa plume dans l'eau bénite pour nous décrire les enjeux, les ridicules et les travers d'une commémoration où la République donne la main au Vatican. Un essai décapant et lucide qui dessine un autre Clovis entre l'encens et le soufre. Et qui dresse surtout le portrait de la France de 1996 prompte à rejouer à l'échelle nationale un de ces Clochemerle dont elle a le secret.

  • Ce troisième millénaire si attendu, si redouté, que sera-t-il ? L'avenir ne se prophétise pas, il se rêve, mais il est désormais possible d'entrevoir certaines réalités futures. Aussi Jacques Séguéla a-t-il croisé - c'est une première - les hypothèses scientifiques des futurologues et les données sociologiques des études prévisionnelles que la pub mène aux quatre coins du monde. Le résultat est fascinant. L'Asie (la Chine ou l'Inde ?) ravira aux États-Unis leur leadership économique. Les valeurs, elles aussi, s'inverseront : le prochain millénaire sera féminin ou ne sera pas. Notre vie s'allongera, nous mourrons tous centenaires en bonne santé. Nous cultiverons des pommes de terre carrées et géantes. Nous travaillerons deux fois moins par an et deux fois moins d'années. Nous vivrons cyberconnectés à l'ensemble de la planète. Les robots seront nos femmes de ménage, nos chauffeurs, nos aides-soignantes. L'ordi sera roi et la télévision sa reine. Accouplés, ils constitueront le plus grand magasin du monde. Dès 2020 un achat sur deux, comme un emploi sur deux, se fera à domicile. La pub, elle, quittera ses techniques actuelles pour s'abonner au tout interactif. Ce n'est pas un livre, c'est plutôt une haletante exploration de notre futur quotidien. Bon voyage...

  • Des observations et des recettes personnelles, fruits de plusieurs années d'anthropologie masculine pendant lesquelles l'auteur a fait le tour de beaucoup de problèmes.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Je rêvais de pirates. Je voulais rencontrer les écumeurs des mers d'aujourd'hui. J'ai pris le parti de courser les pirates aux quatre coins du globe, de tenter de soulever le voile des mystères et des lois de ces sociétés secrètes J'ai voyagé d'un bout à l'autre de la flibuste. Makassar, les îles de la Sonde et les pirates bugis, écumeurs de la mer des Sulus. Songkhla sur la mer de Chine et les sagouins thaïs, qui ont déjà envoyé un demi-million de Vietnamiens par le fond. Les « Rois de la Mer » et les flibustiers malais, leurs embuscades à l'arme automatique contre les supertankers dans le détroit de Malacca. Les bad boys du port de Freetown et ceux de Conakry en Afrique occidentale, qui passent à l'abordage depuis leurs pirogues, armés d'arcs et de flèches. Et aussi Miami, les cocaïneros, les Caraïbes, Aruba, Turks-et-Caïcos. Carthagène, cité héroïque au sang espagnol, capitale de tous les trafics colombiens. Les pirates sont là. Et longtemps encore la surface des mers rougira du sang qu'ils auront fait couler ». P.D.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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  • Numéro 2 du Parti socialiste, Jean Poperen s'efforce de clarifier une situation politique caractérisée par une extrême confusion. Il analyse le problème des libertés, de la liberté, dont l'opposition affirme qu'elles sont bafouées. Il étudie la signification de l'alternance, ses implications. Il expose ce que devrait être un nouveau contrat socialiste. Il réfléchit sur la social-démocratie. Il donne son sentiment sur la « deuxième gauche ». On connaît la fidélité socialiste de Jean Poperen, son engagement au sein d'un parti dont il revendique les filiations. Son texte, pourtant, ne s'adresse pas seulement aux militants, mais concerne tous ceux qui sont soucieux de la chose politique.

  • « Rien ne doit jamais être définitif quand il s'agit de l'Éducation et de la formation des hommes » conclut-il. « L'école de l'éducation permanente » que propose la FEN est celle qui permettra de « faire que les hommes de demain soient en mesure de se remettre en cause eux-mêmes, et de remettre en question, s'ils le souhaitent, la société dans laquelle ils vivront. »

  • La seule véritable révolution vestimentaire de l'après-guerre, c'est le blue-jean. Depuis le « bloudjinze » de Zazie jusqu'au jean-manteau-de-fourrure des belles dames du 16e, le jean a pénétré toutes les couches de la société. D'outil de travail, il est devenu symbole de toute une jeunesse puis objet de luxe vestimentaire. Daniel Friedmann retrace toute l'histoire étonnante de ce pantalon universel ; depuis le premier taillé dans de la toile de tente originaire de Nîmes (Denim) dans l'Ouest américain, jusqu'aux millions de multiples que produisent les plus célèbres « griffes » du monde. Une histoire passionnante qui ne se confond pas exclusivement avec celle de la prestigieuse entreprise Levi's, une histoire qui se fait à coups de brevets, de hardiesses commerciales, de paris fous, de faillites... Il fallait toute cette force de passion pour transformer un bleu de chauffe (qui n'était pas bleu à l'origine !) en symbole.

  • Comment la France a-t-elle subi jusqu'en 1958 le plus instable et le plus faible de tous les régimes démocratiques d'Occident ? Comment bénéficie-t-elle depuis 1962 du plus stable et du plus fort ? Comment les chevaux légers de la gauche ont-ils lancé les premiers en 1956 l'idée d'élire le président au suffrage universel ? Comment le général de Gaulle l'a-t-il rejetée d'abord parce qu'il y voyait un moyen de renforcer le régime des partis, qu'il détestait ? Comment le Palais Bourbon connaît-il des majorités depuis vingt ans alors qu'il n'avait jamais pu en réunir auparavant ? Comment le retour à la proportionnelle risquerait-il de nous replonger dans l'impuissance d'autrefois ? Comment beaucoup de nos compatriotes rêvent-ils de revenir à des gouvernements du centre ? Comment ne peut-on gouverner au centre qu'en l'absence de partis du centre ? À ces questions, et à beaucoup d'autres, Maurice Duverger apporte des réponses dans « La république des citoyens ». Il analyse la politique avec le regard du biologiste décrivant des organismes vivants.

  • La guerre a changé de visage. Son langage aussi. Pour la première fois, la pensée sur la défense sort du cercle restreint des initiés. Polémologues, stratèges, diplomates, biologistes, thérapeutes, praxéologues, économistes, écologistes, sociologues, historiens, théologiens, épistémologues s'interrogent sur la perception nouvelle des menaces. Maîtrise de l'arme atomique, contrôle de son expansion, stratégie nucléaire, interventions au dehors, ventes d'armes, désarmement, service national, crise des valeurs, intégration de l'Armée au sein de la Nation, etc., autant de questions controversées, autant de thèses antagonistes. Ces dialogues directs, méthodiques, dépassionnés apportent une réflexion nécessaire à la compréhension de mécanismes complexes : ceux qui maintiennent ou défont l'équilibre planétaire.

  • Du congrès de Tours à aujourd'hui, le peuple de gauche a vécu bien des espoirs et bien des désillusions. Après la rupture et l'échec de mars 1978, que peut-on dire de nouveau, hors des commentaires partisans ? Guy Perrimond s'élève au-dessus de la mêlée et évite les professions de foi dérisoires. Ce qu'il analyse, c'est soixante ans d'histoire des deux familles, socialiste et communiste, toujours entre la discorde et la réconciliation, les anathèmes et l'action commune. Il le fait avec la passion de la vérité, sans oublier cependant qu'il est aussi un homme impliqué dans ce vaste débat qui nous concerne tous. Ce qu'il étudie également ce sont les « débats internes », les luttes de personnes et d'idées qui font l'actualité quotidienne au sein de chaque parti. Car ces luttes préfigurent les divers avenirs possibles. Depuis soixante ans, le peuple de gauche balance entre l'espoir raisonnable et l'abattement déraisonnable. Son aventure n'est qu'une suite de déceptions. Et si l'on cherchait à comprendre pourquoi ?

  • Il y a cinquante ans, le 30 janvier 1933, Adolf Hitler accédait au pouvoir. Conforté par la passivité des démocraties occidentales, en quelques années il réarmait, occupait la rive gauche du Rhin, annexait l'Autriche puis la Tchécoslovaquie. « Nous avons fait Adolf Hitler » est le récit méticuleux et terrifiant de ces capitulations successives devant la ruse, le mensonge, les fausses promesses, la dictature en marche. Philippe Bourdrel, grâce à des sources inédites, démonte le mécanisme d'une entreprise où le renoncement répond au défi. Ce document accusateur souligne les responsabilités des nations libres dans les succès initiaux de l'hitlérisme et oblige à s'interroger : l'irrésistible ascension du nazisme pouvait-elle être évitée ? Aujourd'hui, alors que la crainte d'une nouvelle déflagration relance le débat sur le pacifisme, cette leçon d'histoire est d'une pertinente actualité.

  • Cette enquête auprès des jeunes instituteurs dévoile une sombre réalité : moins de candidats, abandons de poste, salaires minables et profession complètement dévalorisée. Dans quel sens peut aller l'effort pour un meilleur enseignement?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Michel Rocard est depuis vingt ans une figure emblématique de la gauche française. Les rapports difficiles qu'il a entretenus avec le Parti Socialiste et François Mitterrand ne sont un secret pour personne. Pourtant, après le désastre électoral des législatives de mars 1993, Rocard décide de prendre en main le Parti Socialiste et en devient le premier secrétaire. A cette occasion il reçoit l'appui d'hommes et de femmes qui l'ont combattu depuis toujours. Pourquoi ? Rocard restera quinze mois à la tête du P.S. Il parvient d'abord à lui tirer la tête hors de l'eau. Comment ? Puis il s'effondre dans l'élection européenne. Rocard a manqué le rendez-vous qui lui était donné depuis un quart de siècle avec son parti et avec le pays. Pourquoi ? Au delà de la trajectoire étonnante d'un homme, c'est aux problèmes qu'il a rencontrés sans les dominer que s'intéresse cette chronique. Les leçons qu'elle suggère demeurent donc actuelles. Les mêmes causes, si on n'y prend garde à gauche, pourraient bien produire les mêmes effets. A l'heure où la gauche semble vouloir se donner, sans condition ni discussion, à un nouvel homme providentiel, l'auteur voudrait que l'expérience et la mémoire soient réhabilitées. Jean Luc Mélenchon, Sénateur de l'Essonne, anime avec Julien Dray et Marie-Noëlle Lienemann l'aile gauche du Parti Socialiste. Pendant quinze mois il a travaillé aux côtés de Michel Rocard. Il en fait un portrait tantôt sévère, tantôt tendre, à la recherche d'une vérité qui ne se limite jamais aux anecdotes qu'il rapporte. Son livre est un témoignage de première main, en même temps que l'analyse d'un échec. Mais c'est aussi et surtout une ouverture sur les questions auxquelles la gauche doit répondre d'urgence pour rentrer dans l'élection présidentielle avec quelques chances de succès.

  • Former les cadres supérieurs de la Nation, telle fut, dès l'origine, la mission assignée aux grandes écoles, loin du tumulte des universités qui « pensent mal » et délivrent « une culture trop générale ». Ainsi, sous la houlette des plus prestigieuses d'entre elles, Polytechnique, Ulm, Sèvres, Saint-Cloud, Fontenay, HEC, l'ENA, se sont épanouis ces séminaires modernes qui fabriquent les hauts responsables du public et du privé. Leur succès ne se dément pas. Pourtant, que sont-elles désormais, sinon des machines à sélectionner les élites polyvalentes du « tout État », des spécialistes de la généralité, peu aptes à faire face aux mutations nécessaires, dans l'administration comme dans les entreprises ? Cet essai éclaire la dérive des plus cotées de nos grandes écoles : créées pour former des hommes de l'art, elles ne produisent aujourd'hui que des hommes à tout faire, sans qualification précise. L'attrait qu'elles suscitent n'est-il pas le fruit d'un malentendu, l'héritage de leur passé, plus que de leurs performances réelles, qui laissent à désirer ? Ne faut-il pas transformer le recrutement et la formation des élites si l'on veut donner plus de punch aux cadres supérieurs dont aura besoin la France de l'an 2000 ? Le moment n'est-il pas venu de confier aux universités un rôle accru en ce domaine et, en décentralisant et en diversifiant les formations, d'élargir le vivier au sein duquel seront puisés les poissons pilotes de demain ?

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Partisan et polémique, ce livre veut pousser la gauche à proposer de nouvelles valeurs et des solutions originales face aux problèmes que connaît la société française. Membre du bureau exécutif du Parti socialiste, ancien ministre du Logement, l'auteur se prononce pour la réduction du temps de travail sans perte de salaire, la taxation du capital, la rénovation de l'Etat...

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

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