Stock (réédition numérique FeniXX)

  • Arrachages de sacs, vols de bijoux, cambriolages... Les dames âgées meurent de peur dès qu'elles sortent de chez elles pour leurs courses ou se rendent à leur bridge ! Cette triste réalité donne à Armand l'idée de faire protéger - moyennant finance - les vieilles dames riches en péril : il fonde l'agence Mâle-escorte. De jeunes hommes bien élevés, mais sans moyens, se chargeront d'aller chercher, et de ramener chez elles, les clientes de l'agence. Très vite, chaque vieille dame s'attache à son escorte chérie, redevient confiante et même radieuse. Hélas, le bonheur ne dure pas ! L'une des dames protégées, puis une deuxième, puis d'autres sont attaquées et certaines assassinées... Par qui ? Afin de résoudre la dramatique énigme, Armand, le directeur de Mâle-escorte, appelle à la rescousse l'inspecteur Lavialle. De son côté, une détective privée, Mademoiselle Groseille, enquête en douceur. Qui a intérêt à faire disparaître les riches clientes de l'agence Mâle-escorte ? Une seule certitude : dans les mains de chaque cadavre, on trouve un gros bouquet de violettes de Parme. Un bouquet de violettes, après Reviens, Simone ! nous entraîne sur les chemins d'un suspense adouci par la tendresse et l'ironie chapsalienne... Tout le charme d'un mystère délicatement parfumé.

  • Un vieux château, un adorable vieux monsieur, M. de Trouillac, perdu dans ses souvenirs des années folles et de feu sa femme Simone... C'est un décor de rêve pour de jeunes cinéastes qui entendent tout filmer, passé et présent, désir et tendresse, un crime passionnel et ses énigmes... La ravissante jeune première, Évelyne Fortier, Thierry Vince, un ambitieux réalisateur, Michel Servien, l'assistant qui ne résiste pas aux charmes de Judith, dite l'espoir, Anna, l'opulente cuisinière qui adore son patron - jusqu'au meurtre ? -, gens de province et gens de cinéma, et aussi Belle, la chienne fidèle, tout ce monde remuant et en pleine action se court après... Soudain, une marche manque, c'est le crime ! Victime, assassin, inspecteur de police, suspects, témoins, on entre alors dans un labyrinthe, celui du parc mais aussi celui de l'intrigue, qui maintient le lecteur prisonnier jusqu'à la dernière page !

  • Y a-t-il un meilleur endroit qu'un centre de thalassothérapie pour commettre le crime parfait ? Du matin au soir, c'est l'allée et venue des peignoirs blancs, lesquels défilent, serviette sur la tête, de la piscine aux cabines de soins où les empreintes digitales ne marquent pas. Est-ce cette garantie d'anonymat qui incite l'assassin à noyer ou étrangler un à un les clients du Centre ? La question rend perplexe l'inspecteur Lavialle, chargé de l'enquête, mais amuse Guy Villardin, un curiste don juan, qui se trouve être aussi auteur de polars : une manne pour son futur suspense que tous ces crimes en peignoirs et eau chaude ! Quant au médecin-chef, cette série de meurtres inexplicables le plonge dans le désespoir : va-t-il y perdre tous ses clients ? les uns par mort subite, les autres prenant la fuite ? Mais qui diable peut avoir intérêt à le ruiner ? Il y a plus troublant encore : certains curistes, jusque-là paisibles, succombent à la tentation : Quelle excellente occasion de régler son compte à qui m'importune ! Une mort qu'on mettra sur le compte de l'assassin ! Je n'aurai qu'à m'en laver les mains ! Ce qui, en thalasso, est plus qu'aisé... Hélas pour eux, ces braves gens s'abusent ! Quant à nous, lecteurs, nous pédalons avec angoisse dans la purée d'algues ! Jusqu'à ce que...

  • Sorrel, le regard fixé sur un milan noir qui survole la baie de Somme, attend l'homme avec qui il a rendez-vous. Quelques heures plus tard, on le retrouve mort, défiguré par une décharge de chevrotines. Lebihan, lui, est découvert pendu à un réverbère du quartier Saint-Leu.Tous deux étaient journalistes. Assassinat, suicide ou accident ? Éric Lacan a découvert la vérité. Il connaît les coupables. Des rapaces, murmure-t-il. Son dossier est complet. Le lecteur découvre, une à une, les pièces qu'il contient, d'étonnantes dépositions à charge, un journal intime, un interrogatoire confondant, des enregistrements... Et des témoins à facettes. Chaque élément nouveau apporte son lot de rebondissements. Construit comme un puzzle, Le Milan noir décrit, sous un jour inédit, le monde des médias : le charme un peu rétro des journaux de province et les pièges du nouveau paysage audiovisuel. C'est l'étrange histoire d'un homme et d'une femme emportés par la passion. L'histoire d'une folie. Mais quelle folie ? Celle d'un psychopathe ? D'un homme qui a réussi sa vie ? D'une femme qui a raté la sienne ? Le suspense se prolonge dans une atmosphère lourde, angoissante et qui, souvent, rappelle celle des romans de Simenon.

  • Danielle Elisseeff connaît le Japon à travers les témoins du temps passé, mais aussi à travers le spectacle de la vie quotidienne dans le pays, où elle a vécu plusieurs années. C'est pourquoi, plutôt que d'écrire un livre d'histoire classique, elle a voulu composer une vaste fresque autour de la femme japonaise d'hier et d'aujourd'hui. Ces choses vues en disent plus long que bien des théories : une paysanne en scooter au bord d'une rizière ; les intrigues de la cour impériale racontées par Dame Grémil au XIe siècle ; la vie des provinces décrite par un religieux itinérant du XIXe siècle ; les dix mariages qui piétinent à la file, un samedi après-midi, avec la mariée en costume traditionnel, dans les couloirs d'un grand hôtel de Tokyo ; les suicides d'amour, etc. Ce livre, extrêmement agréable à lire, est un parfait exemple de reportage historique.

  • Dans un monde où s'épuise la rentabilité de la drogue et du crime, voilà que naît un nouveau trafic, celui de la matière vivante, animée.

  • Une enquête de Julius Kopp qui l'entraîne au coeur d'un réseau international où se mêlent trafic de jeunes filles et d'enfants en vue de leur prostitution.

  • L'histoire se noue autour d'un trafic de vidéocassettes, les SNUV, d'un genre tout à fait particulier puisqu'elles représentent des scènes de torture et de mise à mort réelles. Deux femmes vont se trouver au centre de l'intrigue, Kiersten MacMillan, est inspecteur à la Gendarmerie royale canadienne et Laurence Descombes, est médecin dans une organisation humanitaire.

  • Ni par leur atmosphère, ni par leur intrigue, ces Enquêtes de l'inspecteur Lester ne se conforment aux règles habituelles du roman noir. Ces quatre comédies policières sont aux couleurs de la vie. En débrouillant avec nous l'écheveau des « folles raisons » du crime, Lester nous entraîne dans un fascinant zoo humain où ceux qui n'ont tué personne ne sont pas innocents pour autant. Personnages baroques, situations inattendues, rebondissements incessants : le rire côtoie le frisson et les cadavres prennent leur revanche en nous narguant de leur mystère. Le tout, soutenu par l'allegro vivace d'un style étincelant. Trois petits meurtres... a été adapté pour la télévision, sous le titre : Les Vacances de l'inspecteur Lester (France 2, réalisation d'Alain Wermuss). Claude Rich y prêtait son visage et son humour à l'inspecteur Lester.

  • C'est la gardienne qui donne l'alerte : un incendie s'est déclaré dans le collège à la suite d'une forte explosion. Les pompiers découvrent un cadavre carbonisé dans un bureau. C'est mon bureau. C'est mon cadavre. Je m'appelle Lefur. Je suis, enfin, j'étais le principal du collège Claude-François de Pantreuil. Un principal mort, surtout moi, c'est mieux qu'un vivant. Tout le monde y trouve son compte, au fond, les profs, les mômes, et même Ange-Dominique Rizoli, mon adjoint. Sauf que je me suis arrangé pour ne pas pousser mon dernier soupir dans un mouchoir et que, même brûlé vif, je n'ai pas dit mon dernier mot. Ni sur ma mort, ni sur Rizoli, ni sur les profs, ni sur l'école.

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