Policier

  • "Trop, c'est too much. Rémo d'abord, et maintenant Ahmed. C'est la série noire. A qui le tour ? En tout cas il était en train de se passer des trucs vraiment craigneux. Trop de ras-le-bol, de dèche et de glauque. Il fallait que ça pète un jour ou l'autre. Et comme d'habitude c'est les pommes qui font la compote." Pour le groupe Mauser D, les 24 heures de La Courneuve, c'est l'occase du siècle : un jour et une nuit de rock non-stop. Pour les vainqueurs, la timbale : un sponsor, un album, peut-être... enfin la gloire ! Et ils vont gagner, c'est sûr. La zikmu, ils l'ont dans le sang. Un son d'enfer, un rythme rock-zone. Nomades de banlieue à la poursuite d'un mirage... Le mirage, justement, ils y foncent tout droit. Embrouille, arnaque : les gros sous, c'est pas pour eux. Pour eux, c'est back to la zone. A moins que...

  • Un dossier de quinze mille pièces, soixante rapports d'expertise, cent dix-huit témoins et treize chefs d'inculpation, pas moins. L'affaire Simone Weber révèle un personnage d'exception. Rouée, instinctive, orgueilleuse, vindicative, elle exaspère. Son amant disparaît ? On l'accuse bientôt de l'avoir tué et découpé. Simone, elle, nie. À coups de mensonges flagrants, de contradictions brouillonnes. Le juge s'obstine. Les avocats défilent. La meurtrière présumée mène la danse. Elle a beau jeu. Pas d'aveux, pas de corps, pas de mobile. Mais Simone en fait trop. Elle veut convaincre, tout justifier. Et tisse elle-même la toile d'araignée dans laquelle elle s'empêtre impitoyablement. Des preuves ? Aucune ou si peu. Mais de lourdes présomptions pour une affaire retentissante où la vérité n'éclatera jamais, où la rumeur sera reine.

  • Le 27 juillet 1988, dans un village de Haute-Provence, le corps de Céline, 7 ans, est découvert, atrocement violenté. L'émotion est à son comble, l'enquête fulgurante : quarante-huit heures plus tard, deux marginaux avouent ce crime. Une simple affaire, en apparence. Pourtant, dès la première audition, l'un des deux inculpés se rétracte. L'affaire Céline devient l'affaire Roman. Et Roman se bat contre une presse majoritairement hostile, une opinion publique enfiévrée, et une justice sûre de son fait. Il faudra des résultats d'analyses contradictoires, une mise en cause des aveux, une contre-enquête journalistique, pour que le doute s'installe. Roman sera libéré par un juge, réincarcéré par un autre et, finalement, acquitté lors du procès.

  • Lui, c'est Yves Maupetit. Un repris de justice de 28 ans en cavale. Truand à la petite semaine, loin d'avoir la pointure de Mesrine. Elle, c'est Jeanine Terriel, une prostituée de 47 ans, habituée du bois de Vincennes. Couple diabolique qui va, en ce début d'année 1978, semer la terreur sur son passage. Agressions, vols, viol, meurtres et prise d'otage. Bilan de leur équipée sanglante : trois morts. Sur le banc du prétoire, ce n'est plus l'amour, entre les deux amants, mais une haine féroce. Chacun pour soi. Alors, Yves Maupetit et Jeanine Terriel jouent serré ; ils se rejettent mutuellement la responsabilité des meurtres. Leurs avocats se bagarrent. Mensonges, accusations, comédie, tous les coups sont permis. Leur tête est en jeu. En ce mois de février 1981, la guillotine fonctionne encore...

  • Au fur et à mesure qu'il avançait dans la lecture de ce roman découvert par hasard, Vincent éprouvait l'étrange sensation d'en connaître déjà les héros et l'intrigue. Un couple paisible de banlieusards. Lui écrit pour se distraire et, pour arrondir les fins de mois, il installe à l'étage un écrivain célèbre et sa superbe épouse. Et c'est la collaboration littéraire du débutant avec l'auteur confirmé, que vient compliquer une liaison amoureuse à peine cachée... Tout cela ne pouvait se terminer que par un drame. Mais pourquoi ce drame semblait-il tellement réel ? N'était-il pas pure fiction ? Pas vraiment, car soudain, Vincent se souvient ! "L'affaire Deruc", qui était le sujet du livre, avait bel et bien existé. Tout s'éclairait maintenant.

  • Même au réveil, l'odeur du sang, ça prend à la gorge. Trois pas et Ernie Warren butte sur un cadavre. Sans tête. Sacré réveil ! Pour les flics aussitôt présents, Ernie est un coupable sur mesure. Engagé comme garde du corps par "sa" victime, un ex-acteur d'Hollywood sur le retour, Warren s'est vite fait piéger. Par une épouse masochiste, et des filles nymphomanes. Quand on vient de purger, comme Warren, trois ans à Jacksonville pour meurtre, c'est le genre de situation que l'on cherche à éviter. Un journaliste minable, la complicité des rares femmes normales de la maison, et ses 100 kg d'ex-boxeur professionnel, c'est pour Warren le minimum - vital - pour combattre un flic sadique, un tigre à l'estomac creux et le silence complice - cinéma muet oblige ! - de la bonne société d'Hollywood.

  • Le corps de son fils de six ans, la poitrine éclatée par les balles. Sa femme, à demi morte sous les coups. L'univers de David Lucas bascule dans l'horreur ce soir-là. Les vraies raisons de la visite des tueurs n'apparaîtront que bribe par bribe, arrachées au silence officiel qui recouvre l'affaire. Car David et Olivia ne renonceront jamais. Même si la vérité dépasse l'imaginable. Traqué par les caméras dans un Paris hallucinant, David mènera une lutte à mort contre l'ennemi. L'ennemi redoutable, sournois, invisible, qui juge et exécute en sous-main, dans la hideur des prisons, les condamnés à perpétuité. Qui sont les jurés de l'ombre ? Et la main qui dirige cette justice parallèle, est-ce la même qui peut appuyer sur le bouton rouge... à l'Élysée ?

  • Le corps de son fils de six ans, la poitrine éclatée par les balles. Sa femme, à demi morte sous les coups. L'univers de David Lucas bascule dans l'horreur ce soir-là. Les vraies raisons de la visite des tueurs n'apparaîtront que bribe par bribe, arrachées au silence officiel qui recouvre l'affaire. Car David et Olivia ne renonceront jamais. Même si la vérité dépasse l'imaginable. Traqué par les caméras dans un Paris hallucinant, David mènera une lutte à mort contre l'ennemi. L'ennemi redoutable, sournois, invisible, qui juge et exécute en sous-main, dans la hideur des prisons, les condamnés à perpétuité. Qui sont les jurés de l'ombre ? Et la main qui dirige cette justice parallèle, est-ce la même qui peut appuyer sur le bouton rouge... à l'Élysée ?

  • La Maison Blanche a vingt-quatre heures pour sauver la Terre d'une guerre bactériologique.

  • 8 janvier 1988, le procès de Valérie Subra et de ses complices se joue à guichets fermés. Le palais de justice de Paris regorge de curieux qui, tous, veulent apercevoir... la beauté du diable. Car elle est belle, Valérie ! Paris Match a même publié son portrait à la une, pleine page, plein pot, avec un T-shirt mouillé sur des seins ô combien généreux ! Le terrain de chasse de Valérie Subra, les boîtes de nuit des Champs-Élysées. Ses victimes : des hommes riches, prêts à troquer leur carnet de chèques contre de la chair fraîche. L'ennui, c'est que Valérie ne venait pas seule au rendez-vous. Dans l'ombre, Laurent Hattab, le beau gosse friqué, et Jean-Rémy Sarraud, le zonard édenté. But de l'expédition : rafler un milliard de centimes et se tirer en Amérique. En un mois, un avocat et un directeur de société sont sauvagement assassinés. Pour les tueurs, ce n'est qu'un début. Un milliard, ça fait beaucoup d'argent et beaucoup de victimes à trouver sur la liste noire de Valérie Subra...

  • Des six corps carbonisés, il ne reste qu'un amas d'os, de la taille d'un paquet de cigarettes. Six personnes ont été jetées dans les flammes. Un fils a fait brûler sa mère, des frères ont torturé leurs soeurs, un neveu a étranglé son oncle... Pourquoi ? Possessions, démons, diables, délire collectif, envoûtement, meurtres rituels, que s'est-il passé du 2 au 6 septembre 1987 sur l'île de Faaite, petit joyau au coeur de l'archipel de Tuamotu, au large de Tahiti ? Curieux procès que celui qui s'ouvre trois ans plus tard. Celui de vingt-quatre accusés, pour lesquels tous les habitants de l'île, familles des victimes y compris, réclament le pardon et l'acquittement. Relents de sorcellerie et de superstition, pour une affaire somme toute pas très catholique.

  • Mars 1973 : le corps de John Basil Cartland, professeur britannique, agent immobilier, linguiste, sportif, chasseur de tigres, bourlingueur, agent... secret, est retrouvé dans la garrigue, près du village de Pélissanne, le crâne déchiqueté à coups de hache, la gorge tranchée nette. L'enquête est confiée à la fine fleur de la police marseillaise. Jeremy Bryan Cartland, fils de la victime, écrivain, journaliste, poète, professeur et bon vivant, dit-on, est rapidement soupçonné. L'étau se resserre autour de lui. Les présomptions s'accumulent... Au coeur de cette aventure judiciaire passionnante, un personnage énigmatique, hors du commun... Alors, assassin de génie ou martyr d'un destin fatal ? Au lecteur de répondre. En son âme et conscience...

  • 28 juillet 1976, 4 heures du matin, le couperet de la guillotine tombe. Christian Ranucci est mort. Accusé d'avoir assassiné une fillette deux ans plus tôt. Les partisans de son innocence, cependant, ne baissent pas les bras. Ce qu'ils demandent ? La révision du procès. Car de larges zones d'ombre pèsent sur la condamnation de cet homme de 22 ans jugé sur des témoignages fragiles et de fortes suspicions, jugé par une population haineuse. Un gouvernement succède à un autre. Les espoirs renaissent. On dépose une requête en révision. Puis une deuxième, une troisième. Toutes seront refusées. Aux yeux de la justice, Christian Ranucci est coupable. Une affaire qui fait tache dans la justice française. Une tache rouge comme le sang. Comme un certain pull-over retrouvé sur le lieu du crime...

  • 18 juillet 1981, le mistral fait craquer la vieille bastide de la Douronne, à Auriol, non loin de Marseille. Nul ne peut se douter du drame qui, en cette nuit d'été, va faire basculer un paisible week-end estival dans l'horreur... Jacques Massié, inspecteur de police et responsable départemental du Service d'action civique, et cinq membres de sa famille, vont être sauvagement assassinés. Pourquoi ? Pendant quatre ans, le juge Françoise Laurens va essayer de démêler l'écheveau de mystères qui enveloppait Jacques Massié. Les divergences d'opinions au sein du S.A.C. des Bouches-du-Rhône peuvent-elles expliquer un tel massacre ? Détournements de fonds et trafic d'influence sont-ils à l'origine de cette tuerie ? Qui a ordonné à Lionel Collard, Jean-Bruno Finochietti, Didier Campana, Ange Poletti et Jean-François Massoni de neutraliser Jacques Massié ?

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