Langue française

  • Le jour de ma mort

    Jacques Expert

    Charlotte est une jolie jeune femme sans histoire. Elle a un travail qui lui plaît, un petit ami avec qui elle s'apprête à se marier, un chat. Elle se dit heureuse. Cependant, cette nuit d'un dimanche d'octobre, elle se réveille en sueur, tremblante de peur, à l'affut du moindre bruit. Elle est seule chez elle, il est minuit passé. On est le 28 octobre. Le jour de sa mort.
    Trois ans plus tôt à Marrakech, Charlotte et trois copines sont allées consulter un voyant. Toutes les prédictions faites à ses amies se sont avérées exactes. Qu'en sera-t-il de Charlotte à qui il avait annoncé une mort violente le 28 octobre.
    Commence alors un suspense de tous les instants.
    La jeune femme est-elle victime d'une paranoïa alimentée par l'effrayant souvenir ou est-elle réellement en danger alors que rôde dans la ville un tueur psychopathe ?
    Une fois de plus Jacques Expert joue avec les nerfs du lecteur dans ce récit implacable, aux retournements aussi nombreux qu'imprévisibles.

  • Sauvez-moi

    Jacques Expert

    Après trente ans d'incarcération, Nicolas Thomas passe les portes de la centrale de Clairvaux. Il est enfin libre. Personne ne l'attend. Tout le monde l'a abandonné le jour où il a été reconnu coupable d'avoir assassiné quatre jeunes femmes dans des conditions terribles.
    Quelques jours plus tard, il disparaît. Et un nouveau meurtre est commis, en tous points semblables à ceux dont il a été accusé.
    Sophie Ponchartrain, commissaire divisionnaire à Paris, reçoit alors une étrange lettre signée par Nicolas, dans laquelle il nie être l'auteur des meurtres. Elle se conclut par ces deux mots : « Sauvez-moi ! » Au-delà de l'intrigue aux rebondissements saisissants et de personnages d'une terrifiante réalité, Jacques Expert, spécialiste reconnu des affaires judiciaires françaises, nous fait profiter ici d'une expérience qui donne à son récit une authenticité rare.

  • Hortense

    Jacques Expert

    1993 : Sophie Delalande est folle d'amour pour sa fille Hortense, presque trois ans, qu'elle élève seule. Celle-ci lui permet d'oublier les rapports difficiles qu'elle entretient avec son ex-mari, Sylvain, un homme violent qui l'a abandonnée alors qu'elle était enceinte et à qui elle refuse le droit de visite. Un jour, pourtant, Sylvain fait irruption chez elle et lui enlève Hortense. « Regarde-la. Nous allons disparaître et tu ne la reverras plus. » 2015 : après des années de recherches vaines, Sophie ne s'est jamais remise de la disparition d'Hortense. Fonctionnaire au ministère de l'Éducation, elle mène une existence morne et très solitaire. Jusqu'au soir où une jeune femme blonde la bouscule dans la rue. Sophie en est sûre, c'est sa fille, c'est Hortense. Elle la suit, l'observe sans relâche. Sans rien lui dire de leur lien de parenté, elle sympathise avec la jeune femme, prénommée Emmanuelle, tente d'en savoir plus sur elle. La relation qui se noue alors va vite devenir l'objet de bien des mystères. Sophie ne serait-elle pas la proie d'un délire psychotique qui lui fait prendre cette inconnue pour sa fille ? Et la jeune femme est-elle aussi innocente qu'elle le paraît ?

    Avec ce nouveau roman, inspiré d'une histoire réelle, on retrouve le génie de Jacques Expert pour transformer les faits divers en romans captivants. Comme à son habitude, il ne se contente pas de faire preuve d'une extrême justesse psychologique mais multiplie les pistes, enchaîne les rebondissements jusqu'à un dénouement complètement imprévisible.
     

  • Deux gouttes d'eau

    Jacques Expert

    • Sonatine
    • 22 Janvier 2015

    Une jeune femme est retrouvée morte dans son appartement de Boulogne-Billancourt, tuée à coups de hache. Elle s'appelle Élodie et son ami, Antoine Deloye, est identifié sur l'enregistrement d'une caméra de vidéosurveillance de la ville, sortant de chez elle, l'arme du crime à la main. Immédiatement placé en garde à vue, Antoine s'obstine à nier malgré les évidences. Il accuse son frère jumeau, Franck, d'avoir profité de leur ressemblance pour mettre au point une machination destinée à le perdre. Quand Franck Deloye arrive au commissariat central pour être entendu, le trouble est immense : il est impossible de différencier les deux hommes, qui se ressemblent, littéralement, comme deux gouttes d'eau. Le divisionnaire de la PJ en charge de l'enquête, Robert Laforge, un homme réputé pour sa compétence mais aussi son intransigeance et ses éclats incontrôlés, va devoir tirer au clair avec son équipe ce véritable casse-tête. Lequel des deux jumeaux ment, lequel est le bourreau, lequel la victime ?

    On retrouve dans ce nouveau roman tout ce qui fait l'univers de Jacques Expert : l'observation sans empathie de personnalités troublées, perverses, abîmées, qui ne savent plus exactement quelles sont les limites de leur identité ou de leur mission, y compris chez les enquêteurs.

  • Un commandant de police enfermé seul avec un tueur.
    La scène pourrait paraître banale.
    Elle l'est déjà un peu moins lorsqu'on sait que c'est la dernière nuit de service actif du policier et que, pour la première fois de sa longue et monotone carrière, il se retrouve enfin face à ce dont il a toujours rêvé : un tueur en série inconnu des forces de l'ordre.
    Sauf que, dans cette maison isolée, c'est le tueur qui pointe son arme depuis des heures sur le policier.
    Depuis des heures l'officier écoute et essaye de graver dans sa mémoire l'incroyable confession de celui qui se surnomme « l'archange de la mort » et qui lui raconte dans le détail son « oeuvre » : dix années de crimes impunis.
    Comment le flic en est-il arrivé là ? Comment une simple altercation au début de la soirée l'a-t-il mis sur la piste du tueur ? Et quelles sont ses chances de s'en sortir ?

    Patrick Chamoiseau nous livre ici un formidable roman noir, en même temps qu'il dresse un portrait déchirant d'une Martinique livrée à tous les débordements, en passe de perdre sa culture, sa magie et son humanité.

  • Adieu

    Jacques Expert

    • Sonatine
    • 29 Septembre 2011

    2001, Chatenay Malabry. Une mère, son fils et sa fille sont retrouvés assassinés à leur domicile. Une famille apparemment sans histoires. Le père est porté disparu. Est-il lui aussi une victime ou bien le coupable ? Les recherches s´organisent, sous la direction du commissaire Lancelier. Un mois plus tard jour pour jour, c´est au tour d´une seconde famille, tout aussi ordinaire, d´être abattue dans des circonstances identiques. Là aussi le père reste introuvable. Presse, politique, police, les avis sont unanimes, un tueur en série est à l´oeuvre. Seul Lancelier s´entête à concentrer tous ses efforts sur la piste des pères, qu´il soupçonne d´être à l´origine des massacres. Devant son obstination, et son manque de résultat, son supérieur et ami, le commissaire Ferracci est obligé de lui retirer l´affaire. Commence alors entre les deux hommes un combat larvé, chacun s´efforçant de démontrer sa propre vérité, un combat qui tourne bientôt à l´obsession et qui ne prendra fin que dix ans plus tard avec la révélation hallucinante d´une incroyable réalité.Comme dans ses précédents romans, Jacques Expert, met en scène avec maestria le quotidien de personnages en apparence ordinaires, mais dont la face cachée révèle d´insoupçonnables noirceurs.

  • Un père idéal

    Paul Cleave

    • Sonatine
    • 13 Octobre 2011

    Jack Hunter a longtemps été un bon époux et un père idéal. Un homme bien sous tous rapports, hormis cette petite manie secrète et discutable : le meurtre violent de prostituées. Aussi son fils Edward ne s'attendait-il pas à ce que la police vienne un jour frapper à la porte de leur maison si tranquille pour y arrêter le premier serial killer de l'histoire de Christchurch, Nouvelle-Zélande. Vingt ans plus tard, Edward est à son tour devenu un citoyen modèle. Comptable sans histoire dans un cabinet d'avocats de la ville, il a tout fait pour oublier et faire oublier ses sombres origines. Mais le jour où sa femme est sauvagement assassinée, c'est vers son père, toujours derrière les barreaux, qu'il se tourne pour prendre conseil. Pourra-t-il faire autrement que de marcher sur ses traces ? L'instinct de tueur est-il vraiment héréditaire ? Autant de questions qu'Edward va devoir affronter durant une folle semaine qui verra sa vie bien rangée basculer dans l'horreur.

  • Qui ?

    Jacques Expert

    "1994, Carpentras, résidence pavillonnaire du Grand Chêne. Un lotissement où tout le monde connaît tout le monde, calme et sans histoires. Jusqu'à ce jour de mars, où la petite Laetitia Doussaint, est retrouvée violée et assassinée dans les bois alentours. Crime crapuleux dont l'auteur ne sera jamais identifié.

    2013 : Quatre hommes s'apprêtent à regarder à la télé l'émission « Affaires non résolues », dont le thème, ce soir là, est le meurtre de Carpentras. Quatre hommes hantés par l'affaire depuis ce jour où ils ont retrouvé le corps de Laetitia. Tous étaient voisins à cette époque, tous habitaient la résidence du Grand Chêne. Durant l'heure que va durer l'émission, avec son lot de questions et de révélations, ceux-ci se souviennent. Leurs épouses également. Certains secrets reviennent à la surface, des suspicions anciennes, des non-dits. Au terme de l'heure que dure l'émission, le voile sera levé. L'un de nos quatre hommes est en effet bel et bien le coupable du viol et du meurtre de Laetitia. Mais qui ?

    Avec son nouveau roman, Jacques Expert nous offre un formidable jeu de piste et met à l'épreuve la perspicacité du lecteur. Celui-ci saura-t-il trouver avant la fin de l'émission, et du livre, qui est coupable ? Spécialiste depuis longtemps des affaires judiciaires françaises, l'auteur, qui a, en particulier, suivi comme journaliste l'affaire du petit Gregory, nous fait profiter d'une expérience qui confère à son récit un réalisme rare."

  • Nous allons mourir ce soir

    Gillian Flynn

    • Sonatine
    • 10 Novembre 2016

    Après une enfance difficile, la narratrice anonyme devient travailleuse du sexe. Des années d'expériences ont développé chez elle un véritable don pour décrypter la psychologie de ses interlocuteurs, leurs intentions et leurs envies. Aussi lui arrive-t-il d'officier occasionnellement comme voyante. Lorsqu'elle rencontre Susan Burke, une femme aisée aux prises avec une situation dramatique, elle accepte de l'aider.
    Susan et sa famille ont emménagé à Carterhook Manor, une vieille demeure inquiétante, marquée par une violente histoire vieille de cent ans. Sur place, la narratrice rencontre Miles, le beau-fils de sa cliente, un adolescent au comportement étrange et glaçant. Saura-t-elle découvrir toute la vérité sur Carterhook Manor et la famille qui l'habite désormais ?

    Si la qualité d'une nouvelle se juge à la puissance de sa chute, Gillian Flynn nous livre ici un véritable morceau d'anthologie. En quelques pages, elle dessine des personnages inoubliables, construit une histoire haletante, qu'elle mène à une conclusion proprement sidérante. Mordant, noir, machiavélique et ironique : tout l'univers de l'auteur, experte incomparable en manipulation et rebondissements, se trouve concentré ici.
     

  • Viens avec moi

    Castle Freeman

    • Sonatine
    • 14 Janvier 2016

    Un classique immédiat du roman noir américain.
    « Un diamant noir, effilé comme une lame, et qui brille d'un éclat sombre. » The Boston Globe.

    Dans les fins fonds désolés du Vermont, la jeune Lilian est devenue la cible de Blackway le truand local. Son petit ami a préféré fuir, elle a décidé de rester. Bien résolue à affronter celui qui la harcèle. Alors que le shérif, se révèle impuissant, Lilian se tourne vers un étrange cénacle. Sous la houlette de Whizzer, ancien bûcheron en chaise roulante, quelques originaux de la région se réunissent chaque jour dans une scierie désaffectée pour disserter en sirotant des bières. Devant la détermination de la jeune femme, Whizzer décide de l'aider en lui offrant l'aide de deux anges gardiens peu ordinaires : un vieillard malicieux, Lester, et un jeune garçon, Nate, plus baraqué que futé. Avec eux, Lilian se met à la recherche de Blackway dans les sombres forêts qui entourent la ville. De bars clandestins en repaires de camés, la journée qui s'annonce promet d'être mouvementée, l'affrontement final terrible.

    Castle Freeman Jr. manie la langue et la narration avec une virtuosité rare, faisant de ce récit intense, qui se déroule sur quelques heures, une lecture inoubliable, aussi terrifiante que drôle. Le portrait qu'il dresse d'un Vermont sauvage et désolé, de la réalité violente et criminelle des régions les plus reculées de l'Amérique, marquera à coup sûr les esprits.

  • Justiciers

    Bruno Fuligni

    Une initiation au mal absolu...

    Corps démembrés, familles dévastées : des crimes d'une spectaculaire sauvagerie terrorisent le pays quand le jeune Antoine intègre l'École de police. Un vieux professeur de criminalistique va lui donner les clefs du mystère à travers vingt histoires vraies, vingt crimes et enquêtes attestés historiquement, du Moyen Âge à nos jours, sur tous les continents. Une initiation au mal absolu.
    Un démonologue, un lieutenant général de police, un patron de Scotland Yard, un roi blanc du Pacifique, un « Sherlock Holmes russe », un policier de la jungle malaise ou un greffier de la Morgue épris de poésie : tels sont les justiciers d'hier qui viennent au secours du justicier d'aujourd'hui.

    Avec ce texte d'une grande originalité et d'une grande précision, Bruno Fuligni navigue entre fiction et réalité historique pour raconter la force d'un certain esprit de justice et la constitution d'un véritable savoir policier à travers les siècles.

  • L'insu des insus

    Barbara D' Alessandri

    • Sonatine
    • 2 Novembre 2017

    La photographe Barbara d'Alessandri a partagé pendant des semaines l'intimité des Insus et a suivi pas à pas, en sachant se faire oublier la reformation sur scene d'un trio mythique au cours de leur tournée 2016 : Jean-Louis Aubert, Richard Kolinka et Louis Bertignac, accompagné désormais par le bassisste Aleksander Angelov. A travers son oeil expert et tendre on perçoit la formidable énergie de ce moment de communion et la complicité incroyable qui unit les musiciens entre eux et avec leur public.

    Le manque de lumière inhérent au back stage, le devoir de ne jamais perturber l'évolution des musiciens et de leurs équipes ont influencé le travail de la photographe qui nous offre des clichés magnifiques au grain et aux angles particuliers ajoutant encore à l'émotion d'être témoin de ces instants.

    Un document rare.

    1 autre édition :

  • Pop yoga

    Pacôme Thiellement

    • Sonatine
    • 14 Novembre 2013

    Dans cet ouvrage kaléidoscopique, à la fois rigoureux, intense et farfelu, Pacôme Thiellement nous propose soixante-quinze textes consacrés à la culture contemporaine et à l'expérience pop. On y trouvera des exégèses des grands musiciens de rock (les Beatles, les Beach Boys, Dylan, Bowie, Gainsbourg, les Pixies), mais aussi des évocations de grandes chanteuses aux larmes sucrées (Peggy Lee, Amy Winehouse), plusieurs enquêtes subjectives sur des cinéastes démonologiques (Roman Polanski, Lars von Trier), des séries théophaniques (Fringe, Lost) et des assassins archétypes (Mark David Chapman, le Zodiaque) ; enfin, des fragments poétiques sur Marilyn Monroe, plusieurs textes polémiques très violents sur l'époque contemporaine, quatre fictions burlesques autour du fantôme d'Elvis Presley et une pièce de théâtre mettant en scène Frank Zappa alchimiste. On y retrouvera surtout les obsessions magico-gnostiques de l'auteur, nourries de la tradition hermétique et d'une bonne dose de théologie alternative. Oh yeah !

  • Les fleurs de l'ombre

    Steve Mosby

    • Sonatine
    • 19 Janvier 2012

    Telle est la trame de "La Fleur de l'ombre", un thriller écrit en 1991 par un certain Robert Wiseman, mystérieusement disparu depuis lors.
    Neil Dawson, dont le père vient d'être retrouvé sans vie au pied d'un viaduc, apprend que celui-ci nourrissait une étrange obsession pour ce roman. Bientôt, il constate de troublantes similitudes entre les derniers jours de Robert Wiseman et ceux de son père. Pire encore, c'est peu à peu la réalité qui semble s'inspirer de l'abominable récit de "La Fleur de l'ombre". Et Neil ne tarde pas à se retrouver aux prises avec un psychopathe d'un genre très particulier.
    Avec ce thriller d'une noirceur absolue, Steve Mosby multiplie les mises en abîme et entraîne le lecteur dans un formidable puzzle entre réalité et fiction. Outre l'intrigue, d'une densité rare, on y retrouve le style incomparable et la complexité de personnages terriblement humains qui ont fait le succès d'Un sur deux.

  • Mat

    Ronan Bennett

    « De par son sens aigu de la psychologie et sa maîtrise d'une intrigue complexe, on classera volontiers Mat près de L'Ombre du vent, de Carlos Ruiz Zafon. » The Observer.

    « Splendide ! » New York Times Saint-Pétersbourg. 1914. Alors que va s'ouvrir le grand tournoi d'échecs international dont toute la ville parle, la révolution couve dans les rues. Dans ce climat troublé où fleurissent les haines et les secrets, le docteur Otto Spethmann, brillant psychanalyste, essaie de se tenir éloigné de l'agitation politique pour se consacrer à sa fille, qu'il élève seul, et à ses patients. Parmi eux, Rozental, grand maître d'échecs et génie à l'esprit perturbé, au bord de la dépression nerveuse.
    L'existence du Docteur Spethmann bascule le jour où un membre de la police secrète fait irruption dans son cabinet pour l'interroger sur le meurtre d'un jeune poète.
    Alors que les cadavres s'accumulent autour de lui, Spethmann ne tarde pas à se rendre compte que les apparences sont trompeuses et que tout le monde a quelque chose à cacher dans cette ville au bord de la folie.
    Débute alors une véritable partie d'échecs aux multiples rebondissements et à l'issue incertaine. Pièce d'un jeu dont il ignore tout, Spethman va devoir utiliser tous ses talents d'analyse pour identifier les autres joueurs et leur stratégie, afin de remporter la victoire sur cet échiquier à la fois amoureux, politique, criminel et psychanalytique.

    Formidable jeu d'esprit en même temps que thriller historique de tout premier ordre, Mat impose d'emblée son auteur parmi les maîtres du genre.

  • Bruce

    Peter Ames Carlin

    "Je suis peut-être président, mais lui, c'est le Boss", a récemment admis Barack Obama en évoquant Bruce Springsteen. Et, en effet, avec plus de cent vingt millions d'albums vendus, Springsteen règne depuis quatre décennies sur le rock américain. Plus qu'un phénomène musical, c'est un véritable phénomène culturel, en prise directe avec le coeur et l'âme des États-Unis. Mais surtout, le Boss est un individu exceptionnel, à l'histoire personnelle complexe.
    Pour la première fois, celui-ci a accepté de se livrer à coeur ouvert et sans aucune autocensure à Peter Carlin. Mieux encore, considérant qu'on ne peut cerner un homme en écoutant sa seule vérité, il a ouvert son carnet d'adresses à l'auteur, qui a ainsi pu recueillir les témoignages inédits des membres de la famille du chanteur, de ses proches, de ses musiciens. Du gamin du New Jersey à l'activiste politique, en passant par le working class hero, l'évangéliste du rock, l'homme rongé par des démons intérieurs, Carlin dresse ici un portrait unique et passionnant de la star et retrace sa carrière exceptionnelle.
    D'anecdotes inédites en confessions d'une sincérité exceptionnelle, ceux qui jusqu'ici croyaient tout savoir de l'icône vont, à la lecture de cette biographie définitive, très vite devoir réviser leur jugement.

  • Le polar français a souvent eu des complexes par rapport au polar américain. Écoutons Lino Ventura : « Les Américains disposent d'atouts que nous n'avons pas. En France, si on fait un film on ne peut pas échapper au « pin-pon, pin-pon » de la petite 4L qui arrive ventre à terre. Les agents qui vont tenir leur képi de la main gauche et le bâton de la main droite pour courir !... Je veux dire que cela a souvent un côté opérette à Mogador. Les bagnoles américaines, leurs avertisseurs, les flics en manteau de cuir, les lunettes cerclées d'or, les cartouchières ; ça a quand même une autre gueule ! » Complexe d'infériorité qui, à la lecture de cet ouvrage, va faire long feu. Philippe Durant nous retrace en effet ici la passionnante histoire du polar français des années soixante-dix. Flics aux méthodes peu orthodoxes, voyous d'un nouveau genre, notables pompidoliens, partis politiques corrompus. Du Clan des Siciliens à Série Noire, en passant par Adieu Poulet, Dupont Lajoie, ou Police Python, c'est en effet une époque d'une richesse incroyable que l'auteur retrace ici.

  • Gilliamesque

    ,

    • Sonatine
    • 4 Novembre 2015

    Pour la première fois, le réalisateur de Bandits, bandits, Brazil, Les Aventures du baron de Münchhausen, The Fisher King, L'Armée des douze singes et Las Vegas Parano - et bien sûr cofondateur des Monty Python - revient sur son passé.

    De son enfance modeste dans les plaines glacées du Minnesota jusqu'aux sommets d'Hollywood, en passant par le cur de la contre-culture des années 1960 et 1970 à New York, Los Angeles et Londres, Terry Gilliam a vécu une vie aussi trépidante, rocambolesque et anticonformiste que n'importe lequel de ses films.

    Les « mémoires pré-posthumes » de Gilliam affichent aussi un incroyable casting de seconds rôles - George Harrison, Robin Williams, Jeff Bridges, Robert De Niro, Brad Pitt, Uma Thurman, Johnny Depp, Heath Ledger et tous ses anciens camarades des Monty Python -, ainsi que la participation exceptionnelle de quelques-unes des plus grandes figures culturelles des temps modernes, de Woody Allen à Frank Zappa en passant par Gloria Steinem, Robert Crumb, Richard Nixon et Hunter S. Thompson. Les rencontres de Gilliam, que ce soit avec des gens tout en haut ou parfois tout en bas de l'échelle, sont révélatrices, drôles et férocement jubilatoires.

  • Jenny

    Fabrice Colin

    • Sonatine
    • 10 Novembre 2016

    Si l'Histoire a distingué, à juste titre, les exploits de combattants valeureux, héros humanistes et autres défenseurs de la paix, elle porte aussi en elle, comme un miroir sans tain, les méfaits de personnages violents, cruels et pervers. Leurs crimes nous sont connus grâce aux actes de procès, aux récits d'exécution et aux articles de faits divers. Entre la réalité et le mythe, l'angoisse et le fantasme, qui sont véritablement ces hommes et femmes qui incarnent, dans la mémoire commune, le Mal absolu ?
    Dirigé par Victor Battaggion, cet ouvrage collectif nous présente, au travers de vingt-deux portraits, ces personnifications de la noirceur humaine à travers les siècles. De Caligula, dont la cruauté n'eut d'égale que sa frénésie meurtrière, au nord-coréen Kim Jong-Un, dernier rejeton d'une stupéfiante lignée despotique, les parcours criminels se suivent et ne se ressemblent pas. Pour preuve : Gilles de Rais, assassin maniaque de près de 140 enfants au XVe siècle ; la Voisin, sorcière ayant défrayé la chronique dans la sulfureuse affaire des Poisons ; Pol Pot, utopiste dément qui ensanglanta le Cambodge, Charles Manson, leader charismatique d'une communauté hippie qu'il entraîna dans des meurtres ignobles, ou encore Ben Laden, ennemi public mondial de l'après 11 septembre.
    Spécialistes, historiens et journalistes dessinent pour nous, comme autant d'échos à nos peurs passées (et futures), les contours funestes, complexes et fascinants de ces figures historiques devenues emblématiques d'une certaine vision du Mal.

  • Une soixantaine d'étudiants, un motel grand luxe dans les plaines de l'Utah : tout est prêt pour un séminaire littéraire de rêve. Et puis, au soir du premier jour, un homme arrive, coiffé d'un casque de moto, et sort un fusil à pompe de son sac. Le rêve tourne au cauchemar. Terrifiée, rendue à moitié sourde par les détonations, une jeune fille trouve refuge dans une chambre où se terre déjà Karen, sa conseillère d'éducation. À voix basse, les deux femmes engagent la conversation. Karen en est sûre : elle connaît le tueur.

    Obèse, mélancolique, Donald traîne son spleen existentiel en attendant la retraite. Il aurait voulu être indien ; il n'est que chef de la police. Ce soir-là, un mail arrive au poste. Prise au coeur d'une fusillade dans un motel de Moab, une employée appelle au secours. Dans le miroir des toilettes, l'homme en larmes, effaré, contemple son reflet. Ce motel-là, songe-t-il. Précisément aujourd'hui. Il s'appelle Troy, mais les noms n'ont plus d'importance. La fin du monde approche. Oh, il ne la craint pas. Le Feu du Ciel, il le sait, l'épargnera. En attendant, Troy s'arrête dans des diners, Troy parle à des gens, Troy baise, médite, et serre les poings. Dans sa tête : la rumeur grandissante d'avant l'apocalypse. Dans son sac de hockey : un fusil à pompe calibre 12. Trois voix, trois personnages, trois destins irrémédiablement liés ? sur les terres tragiques du rêve américain et de l'illusion mortelle. Quatre fois lauréat du grand prix de l'Imaginaire, Fabrice Colin s'est illustré dans de nombreux domaines des littératures de genre. Après Blue Jay Way, Ta mort sera la mienne est son deuxième roman publié par Sonatine.

  • Printemps 1976. Eleanor Coppola, son mari Françis Ford Coppola et leurs enfants quittent la Californie pour les Philippines, lieu de tournage d'Apocalypse Now. C'est le début d'une aventure à la fois personnelle, conjugale et cinématographique qui durera trois ans et dont les protagonistes sont encore loin d'imaginer l'intensité et la folie. Eleanor Coppola nous ouvre ici son journal intime de ces années terribles. Un témoignage unique sur l'élaboration d'un film pas comme les autres et sur les conséquences, humaines émotionnelles et physiques, d'un tel tournage. Un document exceptionnel.

    Eleanor Coppola est née en 1937. Elle a rencontré son mari sur le tournage de son premier film, Dementia 13, en 1962. Ils ont eu trois enfants. Elle a co-réalisé un documentaire sur le tournage d'Apocalypse Now, Au coeur des Ténèbres.

  • Blue jay way

    Fabrice Colin

    • Sonatine
    • 16 Février 2012

    Julien, jeune Franco-Américain féru de littérature contemporaine, a perdu son père dans l'avion qui s'est écrasé sur le Pentagone le 11 septembre 2001.
    La célèbre romancière Carolyn Gerritsen, qui l'a pris en amitié, lui propose d'aller vivre un temps à Los Angeles chez son ex-mari, le producteur Larry Gordon. A Blue Jay Way, villa somptueuse qui domine la cité des anges, Julien est confronté aux frasques du maître des lieux et à une jeunesse dorée hollywoodienne qui a fait de son désoeuvrement un art de vivre : un monde où tous les désirs sont assouvis, où l'alcool, les drogues et les parties déjantées constituent de solides remparts contre l'ennui.
    Peu à peu, Julien se laisse séduire par ce mode de vie délétère et finit par nouer une relation amoureuse avec Ashley, la jeune épouse de Larry. Lorsque celle-ci disparaît mystérieusement, il doit tout faire pour dissimuler leur liaison sous peine de devenir le principal suspect. Ce n'est que le début d'un terrible cauchemar : très vite, les morts violentes se succèdent, mensonges, trahisons et manipulations deviennent monnaie courante et la paranoïa apparaît bientôt comme la plus sage des solutions.
    Styliste hors pair, Fabrice Colin donne ici de nouveaux territoires au thriller et nous offre un roman profondément contemporain, qui dresse le portrait d'une époque où réalité et fiction ont irrémédiablement partie liée, parfois pour le meilleur, souvent pour le pire. Los Angeles, la ville où tout est filmé, et où pourtant tout est faux, est le cadre idéal de cette palpitante descente aux enfers, doublée d'une intrigue machiavélique.

  • Le 2 novembre 1979, au volant de sa bmw porte de clignancourt jacques mesrine est abattu par la police : dix-neuf balles dans le corps tirées à bout portant.
    La fin tragique de l'ennemi public nâ°1 est à l'image de ce qu'a été son parcours : violent, spectaculaire, controversé. un destin de légende dont le cinéma a voulu aussitôt s'emparer et qui pourtant, depuis, n'a cessé de lui échapper. jusqu'à aujourd'hui oú grâce à l'ambition et l'obstination d'un jeune producteur, thomas langmann, que l'aventure aurait bien pu mettre ko. , un film fleuve en deux volets.
    "l'instinct de mort" et "l'ennemi public nâ°l", réalisés par jean-françois richet et interprétés par vincent cassel, raconte cet itinéraire exceptionnel. pendant plus de trente ans, l'adaptation de la vie de mesrine à l'écran a été une incroyable épopée truffée d'embûches et de rebondissements. après belmondo qui, le premier, dès 1977, voulut incarner l'ennemi public nâ°1, des grands noms du cinéma se sont croisés ou succédé sur ce projet qui semblait maudit : gérard lebovici, mystérieusement assassiné, michel audiard, patrick modiano, labro, costa-gavras, boisset, kassovitz, delon, depardieu, barbet schroeder.
    Trois décennies d'effervescence autour de ce gangster qui, fasciné par le cinéma, avait mis en scène sa vie et voulait se forger un destin de star. rarement projet aura attiré autant la convoitise et les difficultés. c'est ce que raconte ce livre, véritable voyage dans les coulisses de trente ans de cinéma français. fruit d'une longue enquête. oú se succèdent les générations et les styles, les coups tordus et les coups d'éclat, il révèle des personnages singuliers et met à nu les ego, les enjeux et les passions d'une profession qui promet de faire rêver.

  • Pour la première fois, Béatrice Dalle a accepté de se raconter, au fil de longs entretiens accordés à Pascal Louvrier entre 2007 et 2008. une confession totalement inédite et sans tabous.

    De sa période underground, lorsqu'à 14 ans elle quitte sa famille et se métamorphose en lady No Future, la punk aux yeux de panthère, errant dans le quartier des Halles, jusqu'à son récent mariage, à la prison de Brest, l'actrice lève le voile sur une vie marquée du signe de la liberté et de l'intégrité...

    La rebelle, qui a toujours préféré le « code des bandits » au code pénal, parle de ses grandes rencontres cinématographiques (Beineix, jarmusch, Doillon, Ferrara, Denis...), de ses amours (joeyStarr, Rupert Everett, Alessandro Gassman...), de ses révoltes, de la drogue, de son expérience des limites, de la mort. un vécu qui révèle une femme fragile et douce, noble et dérangeante, généreuse et fidèle, une amoureuse brûlée par l'absolu...

empty