Seghers (réédition numérique FeniXX)

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Gil Roc est né le 13 Août 1926 à Bois-Colombes dans la Seine, de parents Vendéens, fonctionnaires de leur état. Il a fait des études primaires supérieures puis fut successivement : Employé de mairie, marin, aviateur, électricien, actuellement cheminot. Voyage beaucoup. Fervent poète, il croit à la mission littéraire par laquelle il exprime sa profonde souffrance de l'état actuel des choses et sa volonté de lutte pour un changement dont l'aboutissement serait une société vraiment humaine et fraternelle.

  • Né en Corse, y a vécu ses vingt premières années, y retourne fidèlement chaque année. A la passion raisonnée de son île et se proclame l'ennemi numéro un du Mérimée de Colomba et de Matéo Falcone qu'il n'a cessé de dénoncer en diverses études comme un contrefacteur. Connaît l'Italie et la littérature italienne. A traduit les Lettres de la Prison d'Antoine Gramsci (à paraître incessamment aux Éditions Sociales), le roman de la résistance italienne de Renata Vigano', prix Viareggio : Agnès va mourir (Éditeurs Français Réunis), les drames de Guido Seborga : La Pêche de Licia (publié dans Europe) et Spartacus veux-tu être libre ? A mis sa connaissance précise de la Pologne nouvelle dans un ouvrage plein de vie : La Pologne (Éditions Sociales, 1950). Critiques dans La Pensée, Les Lettres Françaises, Europe, La Nouvelle Critique. Travaille à un roman sur les mines de fer, à un autre sur la Corse. N'a pas eu le temps de s'occuper d'une histoire, au sens littéraire du mot : Le Bataillon d'Orange. Ex-universitaire. Ancien F.T.P. Conseiller municipal de Saint-Maur-des-Fossés. Secrétaire général de l'Amitié Franco-Polonaise. A été secrétaire général du Comité National pour le Centenaire de Frédéric Chopin. Déclare volontiers qu'un écrivain a beaucoup à gagner en assurant un travail effectif dans une organisation de masse.

  • NÉ en 1923, dans les Deux-Sèvres, de parents instituteurs. Scolarité prolongée de village en sous-préfecture et en chef-lieu, jusqu'aux math. spéciales, où l'interrompt une santé indécise. Nommé soldat de deuxième classe, renvoyé au bout d'un temps assez long, puis employé çà et là (en est là). Découvre vite, sous l'ondoiement divers des emplois, certaines analogies et constantes remarquables, qui compensent leur caractère d'instabilité. Écrit pour essayer de dire ce qu'il sent, plutôt que ce qu'il pense. Car il pense peu, ayant la faiblesse de croire que le calembour le plus exaspérant permet aux mots de s'aguerrir en secret pour leur tâche essentielle : aider à naître un monde où la vie vaille un Jour mieux que la peine d'être ratée. En préparation : Traduit du jazz, poèmes ; Préférence parler, poèmes ; L'Âge du Capitaine, roman.

  • Jean Zimmermann est né en Octobre 1927. Enfance à la campagne ; puis c'est le collège jusqu'au premier bachot. Ensuite, s'est intéressé à l'art, surtout au théâtre et à la poésie. Un an de régiment. Au retour, a travaillé aux Halles puis est devenu fonctionnaire. En plus, à 25 ans, s'est remis aux études. Il écrit des poèmes depuis l'âge de 16 ans. En 48, il publie « Soleil Premier ». Ses goûts : il a depuis longtemps une vive admiration pour Paul Éluard.

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  • Sandor Torday, originaire de la Hongrie, passa son enfance à Fiume (alors l'Italie) et en Suisse, à Lausanne. Il poursuivit ses études en France où il a suivi des cours à la Sorbonne. Ses critiques sur le théâtre, ses essais sur la musique et sur l'art et ses nouvelles parurent dans différentes revues et journaux, en Hongrie, en Autriche, en Allemagne, en Italie. Il écrivit aussi des pièces, publia trois romans et deux recueils de poèmes. A la radio de Paris, de Hilversum (Hollande) et de la B.B.C. à Londres, il a tenu plusieurs conférences et aussi présenté ses propres oeuvres. A présent, établi définitivement à Paris, il collabore régulièrement à plusieurs quotidiens et revues des Pays-Bas, d'Angleterre et de Suisse.

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  • Joseph Gallois, né en 1923 à Sardy-les-Epiry, canton de Corbigny (Nièvre). Fils d'ouvrier, orphelin de père à l'âge de 5 ans. Études primaires. - Travailleur manuel de 14 à 19 ans. - Engagé volontaire 4 ans dans les Troupes Coloniales. - Croix de Guerre 1939-1945 - Mutilé de Guerre. - Marié en mai 1952, père adoptif de 7 enfants. Exerce actuellement la profession d'employé de bureau. Venu à la Poésie à l'âge de 24 ans par la découverte de nos grands poètes, et, surtout, à la suite d'un jeu de circonstances d'ordre intérieur favorables. Auteur d'un premier recueil de poèmes intitulé : Pensées Éparses, paru en 1950 aux Éditions Renée Lacoste. Collaborateur des Cahiers du Nouvel Humanisme, Le Prey (Hte-Loire).

  • Pierre Luisat. Né à Épinal (Vosges) le 29 Mai 1908. Il a vécu à Remiremont toute la première guerre et n'a quitté ses sapins qu'après l'Armistice pour venir à Paris. Il s'y est trouvé dépaysé, provincial, hérissé contre la gouailleuse jeunesse de son temps à laquelle il s'est fort peu mêlé. Après ses études secondaires, il a connu le long apprentissage qui, de technicien devait lui faire passer le premier cap de l'affranchissement et de l'indépendance. Toutefois, il sait qu'être libre suggère une audace, une hardiesse non sans danger dans une Société plus préoccupée à se défendre pour subsister qu'à se forger une conduite digne de sa devise. Entre temps il a subi la guerre. En outre de quelques essais politiques, Pierre Luisat a écrit une pièce de théâtre, des nouvelles, des poèmes tous inédits.

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  • Les seuls événements sont intérieurs. Ils s'appellent : la rencontre des êtres, la rencontre de Dieu et la longue traversée de soi-même. Que je sois mariée, mère d'un fils de onze ans, que j'aie enseigné longtemps aux petits enfants et sois aujourd'hui malade et inactive... chemins, prétextes à vivre plus intensément. Je n'ai pas toujours eu le temps de m'occuper de mes vers. Je n'ai pas toujours eu la force d'écrire. Je crois cependant que la poésie, l'amour et l'amitié sont des forces de vie.

  • Claude Bénady, né à Tunis, le 10 Septembre 1922, y vit avec sa femme et ses deux enfants. Après de laborieuses études secondaires, il se voue à la carrière administrative davantage par nécessité que par ambition. Il fait la Campagne de Tunisie, ensuite, dans un « Groupe Chirurgical Mobile », le débarquement de Saint-Tropez qui le mène jusqu'en Forêt Noire. Il faut croire que sa « place de faveur au bout de l'aventure », la pleine détresse de l'individu dans la souffrance oriente définitivement ses écrits vers l'essence même de « l'humain » et le fait passer à travers la littérature dite de « bons sentiments ». Claude Bénady n'est pas loin de croire que la symbiose dont on fait généralement la philosophie de l'être, tirant de l'absurde et du néant, peut recéler, au passage dans la vie, une matière première qu'il convient de traiter avec plus de raison que d'émotion. Claude Bénady a fondé, en 1947, la Revue Périples. Il a publié un essai, Hors de Jeu, les Morts (Périples). Un roman, Le Chiendent, doit paraître. Un second roman, Les Passagères, attend sa mise au net.

  • Elisabeth Falaise est née le 27 Novembre 1940 au Mans où elle habite entre sa soeur et ses parents. Après un séjour dans un hôpital parisien elle vient de retourner, en quatrième, sur les bancs de l'école. A peine sortie d'une petite enfance passée au chevet de sa mère à laquelle elle voue toute son admiration et sa tendresse, Elisabeth tombe elle-même malade en 1950. Sa vie se concentre alors dans la solitude, autour de ses poupées et de ses plantes qu'elle chérit et devine comme des êtres vivants. Dans sa chambre, elle coud, s'exprimant avec des mains habiles et créant de petits chefs-d'oeuvre ouvragés comme on crée des poèmes. Elisabeth n'aime pas lire. Les livres ne lui offrent qu'un monde tout fait. Une seule exception : Le Petit Prince de Saint-Exupéry. A la suite d'une crise plus aiguë, dans sa quinzième année, Elisabeth se met soudain à écrire, et c'est une source qui jaillit. Elisabeth y puise désormais tout son espoir et sa joie.

  • François Kérel. Né à Paris en 1925. A fait ses études à la faculté de Droit et à l'école des Langues orientales. Est actuellement traducteur. De très bonne heure il s'est senti attiré par la poésie. Mais renfermé sur lui-même, il ne pouvait donner une expression valable au besoin de chanter qui se faisait jour en lui. Maintenant il veut faire de sa poésie une poésie de combat où le lyrisme même le plus intime est comme un écho du grand combat pour la justice.

  • C'est en 1950 que Jean-Pierre Attal publie son premier recueil de poèmes « Avant-Propos » (Debresse, Éditeur). Âgé alors de dix-neuf ans, il poursuit ses études en Sorbonne. Ses recherches poétiques sont guidées par le besoin de comprendre et d'expliquer la réalité extérieure. Elle apparaît absurde et morcelée dans son second recueil « Il y avait trois clowns », Illustré par Jean Lurçat (Seghers, Éditeur). Cependant, ses poèmes accusent aussi une volonté de vie et de bonheur, et c'est à la découverte d'un monde sinon entièrement expliqué, du moins accepté que part « Nathias ». Jean-Pierre Attal fait actuellement parti du groupe des jeunes poètes du Comité National des Écrivains.

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  • Pierre Darmangeat. Né le 14 Octobre 1909. L'école primaire à la campagne, le lycée, la Faculté et une agrégation. Enfance comme toutes les enfances, ronces et blés, places aux fabuleuses fontaines et ruisseaux propices aux combats navals. Jeunesse comme toutes les jeunesses, peut-être un peu plus de tristesse que la norme. Age mûr plus riche d'espoirs que de désillusions. Professeur. Aime son métier, le plus beau du monde avec celui de musicien et de poète, dont participe ce métier-là. A cru un temps à quelque chose comme l'art plus ou moins pur. Mois la vie est un bon professeur. Merci à la vie, merci aux hommes clairs qui en savent déchiffrer la passionnante énigme : parce que tout s'achemine vers l'accomplissement, douloureux mais inéluctable, de l'homme.

  • C'est d'abord par une vocation musicale que s'éveilla le destin poétique de Louis Emié, né à Bordeaux avec le siècle. Toute la musique qui habite dès sa sensible enfance le très jeune compositeur qu'il fut, obéit à un transfert et ne va plus cesser de lui inspirer des poèmes où l'unité de la forme et du fond se réalise magistralement. Sa vie, hormis les voyages, se déroule toute entière à Bordeaux où le retient sa profession de journaliste ; mais il est mêlé, dès ses vingt ans, à tous les mouvements littéraires avec, en sorte de prologue, la grande amitié de Max Jacob. Dire qu'il vit pour la poésie serait peu : il est le poète même, avec une passion charnelle, secrète et acharnée dont une des sources est son origine maternelle espagnole. Dans son essai : « Espagnes », il a révélé beaucoup de cette nature ardente et cabrée, tendre et jalouse. Poète fertile, comme tous les grands lyriques, mais toujours tendu vers une vitale nécessité de perfection formelle, il révèle son inviolable personnalité dans tous ses recueils : « Le Nom du Feu », « l'État de Grâce », « Les Dormeuses ».

  • Yves Mazagre, d'origine bretonne, fils de marin, est né à Toulon. Il appartient à la génération dont l'adolescence se déroula entre 39 et 45. La guerre lui ouvre les yeux et fait tomber pas mal de ses préjugés. Sa vie littéraire débute avec la création par Elsa Triolet du cercle des jeunes poètes du C.N.E. Cette plaquette est sa première oeuvre.

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  • André Figueras, né à Paris en 1924, entra dans la Résistance active dès Février 1941. En 1943, recherché par la Gestapo, il est obligé de gagner l'Afrique du Nord (interrompant ainsi une licence terminée plus tard) et s'engage dans les parachutistes. Drôles de jeux pour lesquels on lui octroie la croix de guerre. la médaille de la résistance et la médaille des évadés. Son mariage avec Anne Brossolette en 1948 est-il la conclusion logique de cette affaire ? Poète, André Figueras a publié, avant celui-ci, huit recueils. dont l'un a obtenu la Bourse Nationale Littéraire. Critique, il a donné en librairie trois études : une sur Fernand Gregh, une sur André Soubiran, une sur Jules Romains poète - celle-ci dans la collection Pierre Seghers ; il assure la rubrique littéraire et dramatique à la « Revue de Saint-Cyr », collabore aux « Nouvelles Littéraires » et à « Combat » et à un certain nombre d'autres publications. Il fait enfin de nombreuses conférences, à Paris, en province, à l'étranger. Son activité, aurait, paraît-il, des tendances à s'élargir du côté du roman et du côté du théâtre.

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