Saint-remi

  • "Je pense indiquer quelques remèdes à des tentations de religieuses et exposer le dessein que j'ai eu en fondant cette maison. Je veux dire " fonder " sur la base de la perfection qui y règne (sans compter qu'il s'agit de choses ordonnées par notre Constitution) ; je parlerai aussi des choses que le Seigneur me fera le mieux comprendre, selon l'intelligence que j'en aurai et comme le souvenir s'en présentera ; mais comme je ne sais pas ce qu'il en sera, je ne peux le faire avec ordre, et mieux vaut d'ailleurs qu'il n'y en ait pas, tant il est peu dans l'ordre que je me mette à écrire sur ce sujet."

  • La Sphère et la Croix nous conduit dans le royaume enchanté de la philosophie chestertonienne. Donnant libre cours à son étourdissante et neuve fantaisie, à tel point que certains chapitres ont le charme rajeunissant d'un théâtre de marionnettes, Chesterton y expose ses idées si vivantes, sa foi sans détour, intrépide et rayonnante avec une hardiesse belliqueuse : celle de son héros dont l'épée, toujours prête au combat, semble l'outrancière parodie.

  • Orthodoxie présente l'intérêt d'une apologie de la religion chrétienne par un converti. Païen à 12 ans, agnostique à 16 ans, quel chemin Chesterton a parcouru pour venir à la foi. Quelques aspects du christianisme authentique y sont mis dans une lumière vigoureuse : en particulier ce que Chesterton appelle son "romantisme", c'est-à-dire en somme son caractère poétique, extrême, enthousiaste, infiniment éloigné des platitudes d'une religion naturelle ou rationnelle. Apologiste à coup sûr, mais d'une espèce à part : jamais abstrait, ni grave, ni docte, jamais superficiel non plus, cet esprit pénétrant et singulier a réalisé ce paradoxe de mettre l'humour au service de la foi.

  • "Il se peut, écrit Chesterton, le ciel me pardonne, que j'aie essayé d'être original, mais je n'ai réussi qu'à inventer par mes propres moyens une copie inférieure des traditions existantes de la religion civilisée... Je m'ingéniai à trouver une hérésie originale et, quand j'y eus mis les derniers soins, j'ai découvert que c'était l'orthodoxie.. Et j'ai trouvé que j'étais dix-huit cents ans en arrière."

  • Du pape

    Joseph de Maistre

    En plaçant cet ouvrage sous le signe de l'Archange saint Michel, nous voulons rappeler que l'entreprise apologétique du comte de Maistre est tout le contraire d'une entreprise oecuménique : l'erreur peut bien transiger avec l'erreur, le mensonge et même le demi mensonge avec le mensonge, c'est leur nature, la vérité, en revanche veut la droite ligne, la règle unique.

  • Le Christ-roi

    Jean de Monléon

    Langue admirable, doctrine lumineuse, style entraînant et émouvant tout en restant rigoureux, esprit thomiste pénétré des Pères et de l'Ecriture, voilà un ouvrage qui remet les pendules à l'heure sur ce que sont réellement la souveraineté de Dieu s'imposant à tous les hommes, l'autorité, la (vraie) monarchie, la royauté, le bien commun, l'infaillibilité du Magistère ordinaire du pape. L'auteur est un homme de foi et de méditation, en particulier sur la Passion et le Calvaire, et qui sait nous faire toucher de manière saisissante l'immensité de l'amour du Sacré Coeur pour les pauvres choses que nous sommes. C'est une lecture sanctifiante.

  • "Pour obtenir le salut éternel et toutes les grâces que nous désirons de Dieu. oeuvre théologique et ascétique de grande utilité pour toute catégorie de personnes. DIVISÉE EN DEUX PARTIES: -Dans la première Partie on traite de la nécessité, de l'efficacité et des conditions de la prière. -Dans la deuxième Partie on démontre que la grâce de la prière est donnée à tous, et on y traitera du mode d'agir ordinaire de la grâce."

  • La médaille dite de saint Benoît est l'un des objets de piété les plus populaires du monde chrétien, presque au même titre que la médaille miraculeuse de la Rue du Bac. Elle est cependant beaucoup plus ancienne. Sa popularité date surtout du XIème siècle à la suite de la guérison miraculeuse d'un jeune homme appelé Brunon, qui se fit moine bénédictin et devint plus tard Pape sous le nom de Léon IX... Une foule d'autres bienfaits recueillis de toutes parts, et dus à cette médaille, amena le Siège Apostolique à se prononcer, ce qu'il fit en 1742 par un Bref important du Pape Benoît XIV, approuvant cette médaille et lui accordant de nombreuses indulgences.

  • Il y a une manière de penser et d'écrire propre à Chesterton et inimitable, qui mériterait un qualificatif à part et parfaitement reconnaissable : une profondeur si naturelle qu'elle est légère sous la plume, un mordant sans équivoque mais toujours charitable ; surtout un sens aigu du mal, de la fausseté, du mensonge, de l'hérésie, de tout ce qui fait le tartuffe. Avec cela toute les vertus que le français populaire ou savant a retiré du latin ferum ; fier, féroce et farouche, c'est la même chose.

  • Le mariage

    J.-M.-L Monsabre

    A la demande de nombreux fidèles et ecclésiastiques, le père Monsabré a rassemblé en un ouvrage ses conférences de carême de 1887 sur le mariage. Deux parties articulent cet exposé : La sainteté du mariage, l'amour pur et fidèle. En épilogue, l'auteur décrit le type de l'épouse et de la mère chrétienne. Tous les aspects du mariage sont abordés, appuyés sur la doctrine la plus pure et le zèle d'un missionnaire. Un excellent cadeau de mariage.

  • Voici enfin la traduction française de « Pawns in the Game » qui paraît dans notre pays avec plus de quarante ans de retard. Son auteur, le Commodore William Guy CARR (1895-1959) , de la Marine Royale Canadienne [RCN ® Ret'd], fut longtemps membre des Services de Renseignements et se consacra à partir de 1931, sauf pendant l'interruption de la guerre, à des tournées de conférences destinées à faire connaître la « Conspiration Internationale ».

  • "Le catholique libéral n'est ni catholique ni libéral. Je veux dire par là, sans douter encore de sa sincérité, qu'il n'a pas plus la notion vraie de la liberté que la notion vraie de l'Église. Catholique libéral tant qu'il voudra ! Il porte un caractère plus connu, et tous ses traits font également reconnaître un personnage trop ancien et trop fréquent dans l'histoire de l'Église : SECTAIRE, voilà son vrai nom."

  • On ne dira jamais assez que le mode de penser maçonnique, que le mode de penser démocratique, que le mode de penser communautaire ne sont pas faits pour un esprit occidental doublement marqué par l'hellénisme et l'Évangile. Ces systèmes gnostiques, cabalistiques phénoménologistes sont orientaux. Métaphysiquement, théologiquement surtout ils sont inacceptables et demandent à l'Occidental qui cherche à s'y glisser qu'il cesse de raisonner. Telle est la démonstration utile que nous enseigne Mgr Meurin.

  • "La porte s'ouvrit et Françoise regarda : elle vit un abîme si profond, si épouvantable, d'où s'échappaient des cris si affreux et des odeurs si insupportables, que depuis elle n'en pouvait parler sans que son sang se glaçât dans ses veines. L'enfer lui apparut divisé en trois régions, l'une supérieure, l'autre inférieure, l'autre intermédiaire. Les tourments étaient plus graves dans la région inférieure que dans les deux autres. Dans la région supérieure sont placés les Juifs qui, à leur opiniâtreté près, vécurent exempts de grands crimes ; ceux des chrétiens qui négligèrent la confession pendant la vie et en furent pri-vés à la mort."

  • Ce livre est un des meilleurs qui soient pour se préparer chrétiennement au mariage. Il convient donc à tous les fiancés. Il convient encore plus à ceux et celles qui n'ont pas encore fait leur choix et qui seront grandement éclairés et guidés par les conseils donnés dans ce livre pour trouver le conjoint qui leur convient. Enfin ce livre s'adresse aux parents qui ont à guider des jeunes et qui pourront ainsi anticiper sur les difficultés et les problèmes.

  • Depuis le 1er siècle jusqu'à nos jours, traduites des actes les plus anciens et des auteurs contemporains, complétées par un grand nombre de notes historiques. Tome I : Ier siècle du christianisme en France. Tome II : 2ème et 3ème siècle du christianisme en France. Tome III : 3ème et 4ème siècle du christianisme en France. Tome IV : 4ème et 5ème siècle du christianisme en France. Tome V : 5ème siècle du christianisme en France. Tome VI : 6ème siècle du christianisme en France. Tome VII : 6ème et 7ème siècle du christianisme en France. Tome VIII : 7ème siècle et supplément au 5ème siècle du christianisme en France. Tome IX : 8ème siècle, supplément au 6ème siècle et 9ème siècle du christianisme en France.

  • « Je suis la vigne, vous êtes les branches. Vous ne pouvez rien faire sans moi », dit le Maître unique, le Roi et Chef unique, le Médiateur unique. Écoutons l'abbé Barbier : -« Or, l'Église est humaine, et, par conséquent, tributaire des épreuves de l'humanité ; mais elle est divine, et, à cause de cela, plus forte dans sa faiblesse que toutes les forces du monde. L'Église est Humaine : chacun de ses membres demeure soumis aux lois de cette humanité déchue, enclin aux passions, exposé aux assauts de l'enfer, capable des plus grandes fautes, mais aussi, aidé de la grâce, faire bon usage de sa volonté.

  • Le Chef-d'oeuvre du théologien-liturgiste le plus éminent du 19ème siècle. Chaque volume est comme un missel, permettant de vivre la liturgie de l'année au quotidien, tout en s'instruisant de la vie des saints. Prières du matin, prières du soir et autres dévotions adaptées à chaque temps liturgique. De nombreuses instructions spirituelles et vies de saints pour nourrir notre méditation quotidienne. Un des meilleurs livres pour une piété solide.

  • -« Il est dit dans l'Écriture que « l'ennemi n'aura été enchaîné que pour un temps ». Blessé par le talon de la Femme, il attendait son jour. - « Il ne dépendait pourtant que de la puissance chrétienne des premiers temps et du Moyen-âge de donner le coup de grâce au peuple déchu, car il était faible alors, sans défense et à sa merci, mais elle a préféré suivre l'enseignement des Pères - tel saint Augustin - et lui faire grâce, car le peuple déchu avait pour se défendre les promesses formelles de perennité. C'était pour la théologie un précieux témoignage vivant du Christ à travers les âges. De là cette singulière charité de ces siècles où la foi régna.

  • - « L'ennemi est la « morale » talmudique qui a cette supériorité matérialiste sur la morale évangélique qu'elle ne brusque pas les instincts, elle ne violente pas la nature sensuelle, vaniteuse et cupide de ses fidèles sans scrupule. »

  • "Ma chère maman, ces contes de la Vierge, tu te rappelles qu'autrefois (autrefois, il y a bien longtemps!) j'ai essayé de les écrire sur ta table à ouvrage - ta chère petite vieille table, où toute ma vie j'ai vu les mêmes boutons de toutes sortes disparaître pour revenir dans les mêmes casiers. J'écrivais devant ton petit jardin, plein de ces roses qui sentaient si bon, et que nous allions porter ensemble, par les beaux soirs de mai, à Notre-Dame d'Obezine, sous les remparts d'Angoulême." Jérôme Tharaud. De magnifiques histoires pleine de fraîcheur et de naïveté, qui élèveront les coeurs vers Notre-Dame.

  • "Mgr de Ségur nous parle ici du grand passé de l'Europe chrétienne. "" Je dédie cet opuscule à toutes les personnes chrétiennes qui nourrissent de vagues préjugés Combien y a-t-il de gens qui sachent nettement ce que c'est qu'un Tiers-Ordre ? Ils oublient ou ils ignorent que le bon Père saint François a institué son troisième Ordre pour toutes les personnes pieuses, quelles qu'elles soient. « Quoi qu'il en soit, je ferai remarquer a priori qu'un chrétien ne peut, sans manquer de respect à l'Église, regarder d'un mauvais oeil une institution qu'elle approuve hautement. «Quarante Souverains-Pontifes et deux Conciles oecuméniques, centre trentre-quatre Empereurs et Rois ont tenu le même langage, louant, bénissant le Tiers- Ordre de saint François d'Assise. En un mot les Tiers-Ordre est à la sainte Eglise ce qu'est la Franc-Maçonnerie à l'ennemi impie et ténébreux de l'Europe chrétienne » (pp. 322. sq. passim.)"

  • "On méconnaît la Providence divine ou on la chicane", écrit le comte de Maistre. Plutarque est , avec Sénèque, le premier stoïcien qui usa du mot Providence là où les philosophes du Portique évoquaient le terrible "Fatum" ou la "Manù - la fatalité, la Main des dieux païens. Homme savant entre tous, Plutarque (46-120) "a certainement connu la prédication de Saint Paul, soit à Rome soit à Alexandrie: Nous ne dirons jamais trop de bien du comte de Maistre. Il fut une référence constante pou Mgr Gaume, Mgr Delassus et pour tous les meilleurs penseurs contre-révolutionnaires. Il faut conseiller à tous les amis de Dieu l'étude de l'oeuvre du comte; d'ailleurs la haine, autant que les calomnies des esclaves de Satan contre lui sont une preuve magistrale qu'ils craignent le bien qu'il peut faire à tous.

  • "Quant à la liberté de penser, il n'y a pas de doute qu'elle est "la loyale et virile affirmation du vrai"; en revanche, la libre-pensée est ignorance de l'esprit, déloyauté du coeur et faiblesse de la volonté.; elle est le droit de ne penser plus (p.136)...Nous affirmons que l'homme, par cela seul qu'il est doué d'intelligence et de volonté est fait pour la vérité, comme dit Bossuet : « l'homme est fait pour l'être, non pour le néant (72). » Au contraire, on est libre-penseur parce qu'on nie, parce qu'on ne voit pas la vérité ; cela parce que des passions insoumises obscurcissent l'atmosphère de l'intelligence ; et si nos passions sont insoumises c'est parce que nous n'avons pas la volonté de renoncer aux imbéciles jouissances qu'elles nous offrent. » (pp. 207, sq.)

empty