Robert Laffont

  • INÉDITAux sources de Dune, la légende des Atréides.
    Un an avant Dune... Avant d'être le concubin de Dame Jessica et le père de Paul-Muad'Dib, Leto Atréides est le Duc de Caladan, une petite planète de l'Imperium parmi tant d'autres. Sa patience, sa probité et sa loyauté envers l'Empereur Padishah Shaddam IV lui valent les bonnes grâces de celui-ci... et l'inimitié de nombreuses Grandes Maisons, dont celle des Harkonnen, qui voient d'un mauvais oeil son ascension. Mais là où d'autres complotent, Leto agit... Voici son histoire.

  • 2001, l'odyssée de l'espace Nouv.

    La nouvelle traduction d'un des romans majeurs des littératures de l'imaginaire.
    Nous sommes en 2001. L'humanité ne sera plus jamais la même. La science-fiction non plus, après la publication en 1968 de ce chef-d'oeuvre du genre, et la sortie la même année de l'opus mythique de Stanley Kubrick.

  • La main gauche de la nuit Nouv.

    Le chef-d'oeuvre d'Ursula Le Guin dans une version collector avec une traduction révisée.Lauréat du Prix Nébula en 1969 et du Prix Hugo en 1970.
    Sur Gethen, planète glacée, il n'y a ni hommes ni femmes, seulement des êtres humains. Des hermaphrodites qui, dans certaines circonstances, adoptent les caractères de l'un ou l'autre sexe. Genly Aï, un ambassadeur venu de la Terre, est chargé de rallier Gethen aux autres planètes déjà réunies sous les couleurs de l'Ekumen. Mais mille obstacles se dressent devant lui. La tâche sera rude. Parviendra-t-il à mener à bien sa mission ?
    PRIX NEBULA (1969), PRIX HUGO (1970)

  • La Chute d'Hypérion prolonge Hypérion. Tous les secrets d'Hypérion seront dévoilés, toutes les énigmes résolues, dans un style à nouveau différent qui démontre une fois encore l'exceptionnel talent de Dan Simmons. Vous saurez pourquoi les sept pèlerins se sont retrouvés sur la planète mystérieuse qui abrite les Tombeaux du Temps. Vous découvrirez les véritables ressorts de la guerre qui fait rage autour d'elle et qui menace d'embraser toute la galaxie humaine, tout le Retz. Vous comprendrez le rôle unique du cybride de John Keats, le poète ressuscité, et celui du gritche. Ici s'affrontent des dieux, créés par les humains ou descendant d'eux.Cette édition numérique comprend : - une préface de Gérard Klein - une préface aux Cantos d'Hypérion de Dan Simmons - un extrait d'Endymion, tome 3 du cycle - le poème La Chute d'Hypérion, de John Keats - la bibliographie complète des oeuvres de Dan Simmons - un dossier sur la collection : Ailleurs & Demain, quarante ans de science-fiction.Le cycle d'Hypérion: 1. Hypérion 2. La Chute d'Hypérion 3. Endymion 4. L'Éveil d'Endymion

  • Hypérion est un livre-univers, comme le Dune de Frank Herbert, un roman d'aventures haletant mais aussi un exploit littéraire impressionnant qui ressuscite dans l'avenir le poète anglais John Keats et fait écho à son oeuvre majeure, Hypérion. Au 28e siècle, sur la planète Hypérion, les dangers s'amoncellent. Celui de la guerre avec l'approche de la flotte des Extros en perpétuel conflit avec l'Hégémonie. Celui du gritche, figure mythologique et meurtrière que révère l'Eglise des Templiers. Celui de l'ouverture des Tombeaux du Temps qui dérivent de l'avenir vers le passé à la rencontre d'une imprévisible catastrophe. Dans l'espoir de sauver Hypérion et d'accomplir leurs destins suspendus, sept pèlerins se dirigent ensemble vers le sanctuaire du gritche. Il y a le père Lenar Hoyt, prêtre catholique, qui a vu l'enfer ; le colonel Kassad, dit le Boucher de Bressia, à la recherche d'un rêve ; Martin Silenus, le poète, qui a connu la Vieille Terre et perdu les mots ; Brawne Lamia, la belle détective, qui a aimé un John Keats synthétique : le Consul qui a régné sur Hypérion ; Sol Weintraub, l'érudit, dont la fille perd des années ; et le Templier Het Masteen, qui garde ses secrets. Autant d'énigmes, autant d'histoires, qu'ils choisissent de conter avant d'affronter les labyrinthes d'Hypérion. Autant de styles différents.Cette édition numérique comprend : - une préface de Gérard Klein - une préface aux Cantos d'Hypérion de Dan Simmons - un extrait de La Chute d'Hypérion, tome 2 du cycle - le poème Hypérion, de John Keats - la bibliographie complète des oeuvres de Dan Simmons - un dossier sur la collection: Ailleurs & Demain, quarante ans de science-fictionLe cycle d'Hypérion: 1. Hypérion 2. La Chute d'Hypérion 3. Endymion 4. L'Éveil d'Endymion

  • L'aventure d'une Terrienne envoyée en mission sur un monde lointain se prolonge en une réflexion sur le conflit entre progrès et tradition...
    "Le Dit d'Aka" se situe dans le vaste cycle de Hain. La civilisation Hainish, techniquement évoluée et bienveillante, qui a maîtrisé le voyage interstellaire, est entrée en contact avec la Terre. Forte de ses propres erreurs, elle est porteuse d'une promesse prudente de paix, de progrès et intervient le moins possible sur les mondes qu'elle essaie d'intégrer à l'Ekumen, vaste confédération de peuples humanoïdes.
    La Terre est alors dévastée par la pollution et, avant les événements relatés dans le livre, a été l'objet de graves convulsions sociales qui ont conduit un temps à la dictature d'un théisme antiscientifique : l'Unisme. L'intervention d'Ekumène a limité les dégâts.Sutty, une Terrienne originaire de l'Inde, formée par l'Ekumen, est envoyée sur un monde récemment contacté : Aka. Un régime progressiste et musclé, la Corporation, y a pris le pouvoir, et a entrepris d'interdire et d'éradiquer systématiquement les traditions, jusqu'aux bibliothèques des anciennes cultures d'Aka. Cela lui semble le prix à payer pour se moderniser et atteindre les étoiles, selon l'exemple de l'Ekumen.Membre de la petite mission de l'Ekumen sur Aka, Sutty est envoyée en mission dans l'arrière-pays. L'Ekumen en effet ignore presque tout du passé culturel des peuples d'Aka, et le supérieur de Sutty espère qu'elle saura en ramener les éléments. Elle comprend alors comment une société, longtemps statique et dominée par la Tradition transmise à travers des contes, a été bouleversée par l'arrivée des visiteurs venus des étoiles et a entrepris, à marche forcée et au prix du reniement de son passé, de les rattraper.Le parallèle est esquissé entre la situation de la Terre, où l'Unisme a essayé de détruire le savoir scientifique, et Aka, où la Corporation a entrepris de détruire le savoir traditionnel. Ni Sutty ni l'auteur ne prennent position pour ou contre le progrès ou la tradition, mais suggèrent contre tout fanatisme, en particulier religieux, qu'écarter l'un ou l'autre revient pour une société à s'amputer de son passé ou de son avenir.
    Ce court roman est complété de "Le Nom du monde est forêt", et d'une postface consacrée à l'oeuvre de Le Guin et à la science-fiction écologiste.

  • Robert Silverberg a reçu en 2004 pour l'ensemble de son oeuvre le titre de Grand Maître de la Science-Fiction, la plus haute distinction honorifique du domaine.
    Sur près de deux mille ans, Silverberg illustre par tableaux successifs une histoire parallèle d'un Empire Romain qui a connu bien des vicissitudes, des guerres et des crises politiques mais qui n'a jamais cessé d'exister et de faire régner, avec quelques interludes sanglants, la Pax Romana.
    Le Christianisme en est absent, ne serait-ce que parce que les Juifs n'ont jamais réussi à quitter l'Égypte des Pharaons.Quelques siècles plus tard, un envoyé spécial de l'Empereur particulièrement perspicace liquide proprement un prophète d'Arabie avant qu'il ait eu le temps de fonder l'Islam. Et donc l'Empire a survécu, avec ses dieux auxquels personne ne croit. Trop vaste pour être gouverné par un seul homme, il est le plus souvent divisé en deux zones d'influence, l'Empire d'Orient et l'Empire d'Occident qui parfois se chamaillent, se font même la guerre mais finissent toujours par se réunifier.

  • Ilium, c'est Troie. Troie, c'est la guerre chantée par Homère dans l'Iliade. Mais le mont Olympe est situé sur Mars et les dieux qui l'habitent, conformes à l'imagerie antique, abusent des facilités quantiques en guise de pouvoirs surhumains. Quasiment immortels, ils se déplacent à travers le temps et l'espace. Leur spectacle favori, voire obsessionnel, demeure cette guerre qui se déroule sur Terre et dont aucun d'eux ne connaît l'issue. Aucun sauf Zeus, évidemment. Pour vérifier la conformité de la guerre réelle avec ce qu'en a conté Homère, les scholiastes, des érudits pêchés à différents moments de l'histoire, sont dotés de pouvoirs secondaires non négligeables, ainsi celui d'emprunter l'identité d'un Grec ou d'un Troyen le temps de leur observation. Hockenberry est l'un de ces scholiastes, ressuscité, extrait du XXe siècle et enrôlé contre son gré par Aphrodite en personne pour une mission secrète : faire triompher les Troyens, assassiner Athéné. Pour leur part, les Moravecs, Intelligences Artificielles, qui vivent autour des planètes extérieures, commencent à s'inquiéter de la débauche de manipulations quantiques qui a pour source Mars. Elle menace le système solaire et peut-être l'univers tout entier. Ophu d'Io et Mahnmut sont envoyés y voir ce qu'il s'y passe. L'un ne jure que par Shakespeare, l'autre que par Proust. Et sur Mars, de petits hommes verts érigent sans fin des statues géantes dans le style de celles de l'île de Pâques. Tandis que sur terre, les Derniers Hommes, au nombre exact de un million, jouent les sybarites décadents.Dan Simmons, l'auteur du Cycle d'Hypérion, a transposé dans le grandiose avenir avec génie, humour, culture et rigueur, la fameuse Iliade. La Guerre de Troie, comme si vous y étiez. Vue de demain.

  • De sa tour dOulan-Bator, Gengis II Mao IV Khan règne, en ce XXIe siècle, sur le monde entier. Sur ce qu'il en reste. En 1991, une éruption cataclysmique du Cotopaxi a assombri le ciel pour des semaines. À la faveur de la terreur et de la nuit, des émeutes. Puis des révolutions. Des guerres, enfin. Et sur les ruines du vieil ordre, les survivants meurent lentement du pourrissement organique, virus surgi d'une usine d'armes bactériologiques. L'humanité pourrit sur pied.
    Sauf à Oulan-Bator, sauf dans l'organisation du Khan, où grâce à l'antidote de Roncevic, développé sur son ordre, le pourrissement s'est arrêté. Grâce à l'électronique, le Khan a des yeux partout. Il est le garant de la reconstruction. Il manifeste une vitalité prodigieuse. Il a quantre-vingt-treize ans. Il ne veut pas mourir. Avec l'aide de Shadrak, noir américain devenu son médecin, il ne mourra jamais. Grâce à trois projets immortalité dont le plus sinistre, Avatar, consiste à transférer dans un corps jeune sa personnalité. Pour assurer une dynastie éternelle ?
    Robert Silverberg propose ici un roman d'une exceptionnelle vigueur, des personnages hors du commun, une action haletante, et aussi une rélfexion profonde sur le pouvoir. Shadrak est peut-être son chef-d'oeuvre.

  • Ilium chantait les exploits de la guerre de Troie, surveillée par le scholiaste Thomas Hockenberry pour le compte des posthumains divinisés qui habitent sur Mars le mont Olympos. Depuis, les choses se sont corsées. Échappant au scénario d'Homère, Grecs et Troyens, Achille et Hector, se sont alliés pour vaincre les dieux et assiéger leur forteresse martienne. Ils profitent de la porte ouverte dans l'espace par les Moravecs, qui leur apportent un sérieux appui. Mais la porte commence à se refermer... Sur Terre, les Voynix, qui ont longtemps été les serviteurs des Derniers Hommes, ont soudain entrepris de les massacrer. Les Derniers Hommes, élevés dans la soie, vont devoir apprendre à se battre. Ophu d'Io et Mahnmut sont envoyés sur Terre pour prévenir un cataclysme qui menace la planète depuis des millénaires, sous la forme d'un sous-marin doté de missiles à trous noirs. Harman retrouvera-t-il Ada après un périple qui lui fera traverser la moitié de la Terre sous la conduite d'un Prospero qui n'est peut-être que le fantôme d'une Intelligence Artificielle ?Mêlant avec génie sa vaste culture littéraire à des actions débridées, Dan Simmons fournit toutes les réponses aux énigmes dont il avait peuplé Ilium. Et en suscite quelques autres... Après Hypérion et Endymion, le nouvel exploit de Dan Simmons, Ilium, a été l'un des plus grands succès de la collection " Ailleurs et demain ".

  • La plupart des grands romans de science-fiction d'Ursula Le Guin se situent dans le cadre galactique de l'Ekumen.
    L'Ekumen a été créé il y a des centaines de milliers d'années à partir de la planète Hain. Dans ces temps reculés, les Hainiens, de type humain, ont essaimé sur une multitude de planètes, dont la Terre. Et dans les premiers temps de leur civilisation, ils se sont livrés à des expériences génétiques et sociologiques, et ont dispersé à travers l'univers différentes sortes d'humains. Puis ils se sont désintéressés de ces expériences. Saisis de remords devant le caractère pervers de certaines et assumant leurs responsabilités, ils ont repris contact, longtemps après, avec ces mondes et interviennent avec douceur et patience pour corriger les excès les plus extrêmes.
    Ce cadre donne à Le Guin l'occasion de décrire des sociétés très différentes, notamment du point de vue de la sexualité, trop rarement abordée dans la science-fiction. Sept sur les huit nouvelles de ce recueil de pure science-fiction appartiennent au cycle de Hain. Par exemple, La question de Seggri se déroule sur un monde où naît un garçon pour seize filles. La situation des hommes, qui vivent dans des châteaux et passent leur existence en jeux, semble d'abord idyllique jusqu'à ce que l'on comprenne que les femmes, en fait, détiennent tout le pouvoir...
    Comme elle l'explique clairement dans une brève préface, Ursula le Guin n'a pas créé cet Ekumen de façon systématique, mais elle l'a plutôt exploré en ethnologue de la fiction, et il s'est constitué peu à peu dans un certain désordre avoué. Ce désordre correspond à l'immensité de l'espace et du temps considérés. Un lien narratif est assuré par les agents Hainiens qui explorent ces mondes, les Mobiles, et par les travaux des archivistes sur Hain, les Stabiles.

  • Majipoor, planète géante, abrite des dizaines de milliards d'habitants, Humains, Hjorts, Métamorphes, Vroons, Skandars et autres étrangers. Parce que les métaux y sont rares, la technologie y est presque absente. Mais on y excelle dans les arts et les aménités de la vie. Jeune saute-ruisseau, Hissune est entré au service du Pontife de Majipoor. Il a accès au Registre des Âmes où des millions d'habitants de Majipoor ont déposé au fil de milliers d'années des enregistrements de leurs souvenirs. Il suffit de prendre une capsule, de la glisser dans une fente spéciale et, d'un seul coup, c'est comme si l'on était devenu la personne qui a fait l'enregistrement. Hissune en prend une et une autre et une autre encore, et c'est comme s'il voyageait à travers les continents démesurés, les océans interminables de Majipoor, comme s'il explorait les plaines, les déserts, les montagnes, les villes, les palais et les âmes aussi. Les Chroniques de Majipoor, qui continuent Le Château de Lord Valentin, constituent une oeuvre légère, subtile, profonde et simple, Les Mille et Une Nuits de notre temps.

  • Après Le Château de Lord Valentin et Chroniques de Majipoor, Valentin de Majipoor est le troisième volet du cycle de Majipoor, qui constitue, à côté de Dune et du Seigneur des anneaux, l'une des créations les plus achevées dans le domaine des livres-univers, entre science-fiction et fantasy.
    Sur Majipoor, la planète géante, règne Lord Valentin le Coronal qui, naguère jongleur, a retrouvé son trône, mais conservé un corps d'emprunt. Ces faits de haute chronique ont été relatés dans Le Château de Lord Valentin. Mais il n'est pas dit que le règne de Valentin restera serein. Tandis que le Coronal entreprend son Périple à travers les immensités de Majipoor, afin de se faire voir de ses peuples, accompagné de Carabella, son épouse bien aimée, de ses amis des jours d'infortune devenus grands seigneurs et d'une armée de courtisans, les nuages s'amoncellent, les maladies frappent les récoltes, s'étendent comme feu de forêt. Des monstres surgissent des forêts d'habitude paisibles de Majipoor. La famine survient, et la rébellion. Faudra-t-il faire la guerre aux Changeformes ? Car ce sont eux, premiers occupants de la planète, jadis massacrés et refoulés par les humains venus de l'espace, qui tentent une nouvelle révolte. Valentin, qui est épris de paix et d'amour, ne parvient pas à s'y résoudre. Majipoor va-t-elle sombrer ?

  • Les Gziltes, une civilisation galactique alliée de la Culture depuis dix mille ans mais qui a choisi de ne pas la rejoindre, ont pris la décision collective de suivre la voie empruntée par des millions d'autres civilisations avancées : la Sublimation. Quitter l'espace normal et rejoindre un niveau plus élevé dont on ne sait pas grand-chose mais où tout est possible, où la vie est plus complexe et plus riche. Infiniment. Mais à quelques jours de la Sublimation des Gziltes, leur Quartier Général Militaire est détruit. Peut-être parce qu'il détenait un secret susceptible d'entraver cette Sublimation. Vyr Cossont, assistée d'un androïde et d'un avatar de la Culture, va parcourir la Galaxie à la recherche d'un homme qu'on dit vieux de dix mille ans et qui est censé connaître le secret des Gziltes.Iain Banks, disparu en 2013, nous offre un merveilleux voyage à travers mondes et paysages extraordinaires, l'ultime chapitre du cycle de la Culture.

  • 2035. L'Amérique a beaucoup changé. Le monde aussi. En faillite financière, politique et morale, les États-Unis se sont désintégrés. Le Nouveau-Mexique a été envahi par les Hispaniques de la reconquista, la Californie risque de l'être. Plusieurs États ont proclamé leur indépendance. Le multimilliardaire japonais Nakamura - qui tire un pouvoir presque illimité de son immense fortune mais aussi de son rôle de conseiller plénipotentiaire pour la reconstruction de l'Amérique - charge Nick Bottom, ancien policier de Denver, de reprendre l'enquête sur l'assassinat de son fils Keigo, survenu six ans plus tôt. Nick a travaillé à l'époque sur cette affaire. Mais depuis la mort de sa femme dans un accident de voiture, devenu accro au flashback, drogue illégale, il a quitté la police. Le flashback permet de revivre des souvenirs parfaits ; en ce qui concerne Nick, ceux de sa vie avec sa femme. Toute l'Amérique s'y adonne : pour les jeunes c'est le moyen de revisiter leurs turpitudes, pour les vieux celui de retourner dans le monde idéal d'autrefois... Nick est assisté par Sato, le chef des gardes du corps de Nakamura, samouraï d'un Japon néoféodal qui veille à ce qu'il n'utilise pas, à des fi ns personnelles, la drogue qui lui est fournie afin qu'il puisse revivre les moments de sa première investigation... Mais pourquoi Nakamura tient-il tant à ce que Nick replonge dans cette enquête qui a échoué six ans plus tôt ?

  • La machine à explorer le temps est le texte fondateur de la science-fiction moderne. Lorsque s'achève le récit de H. G. Wells, le Voyageur se prépare à repartir dans le futur sauver Weena, la charmante Eloï, menacée par les cruels Morlocks...
    Par une chance extraordinaire, la narration de ce second voyage est parvenue à Stephen Baxter, un siècle exactement après la parution, en 1895, de
    La machine à explorer le temps.
    En voici la fidèle et surprenante transcription.
    Il n'est pas nécessaire pour le goûter d'avoir lu le récit du premier voyage.
    Reparti dans un lointain avenir, le Voyageur surpris découvre un monde différent de celui qu'il avait exploré, où les Morlocks disposent d'une civilisation technologique avancée et ne ressemblent plus aux barbares qu'il a connus.
    Flanqué du Morlock Nebogipfel, il s'aventurera sur les Vaisseaux du temps jusqu'aux confins du temps et de l'espace, des univers parallèles et des possibles.
    Sans jamais perdre l'espoir de retrouver la délicieuse Weena.
    Les vaisseaux du temps, dans la tradition de la plus haute science-fiction britannique, celle de Wells, de Stapledon, de Brunner, de Ballard, d'Aldiss et de Banks, est à la fois un roman d'aventures et un conte philosophique. C'est sans doute l'un des plus grands textes de science-fiction de la décennie. Il a obtenu le British Science-Fiction Award 1996, le John Campbell Memorial Award 1996 et le Philip K. Dick Award 1997, et il a figuré parmi les cinq finalistes du prix Hugo en 1996.

  • Lawler est le médecin de Sorve, une île flottante sur la planète Hydros, monde-océan tout au bout de la Galaxie. Il n'y a pas d'astroport sur Hydros parce qu'on n'y trouve pas de terrer ferme. Sauf peut-être un continent mythique, de l'autre côté de la planète, nommé La Face des eaux. Soixante-quatorze humains vivent sur Sorve, en bonne intelligence avec les Gillies, les habitants originels de la planèe qui ont construit les îles flottantes et qui tolèrent la présence des humains.
    Jusqu'à ce que Delagard, l'armateur, commette l'irréparable. Les Gillies chassent les humains à jamais. Alors commence à bord des vaisseaux de Delagard une terrible odyssée à la surface d'un océan empli de vies intelligentes. Les proscrits rejoindront-ils une autre île ou seront-ils condamnés à errer sur les flots ? Leur unique espoir se rouve-t-il sur la Face des eaux ?

  • XXIVe siècle. Effet de serre. Plus de couche d'ozone. La Terre a basculé dans les bouleversements climatiques, et le ciel brûlant de minuit ne laisse jamais filtrer la moindre fraîcheur. Tandis que Paul Carpenter remorque un iceberg monstrueux afin d'alimenter Los Angeles en eau potable, Nick Rhodes, biologiste, cherche à adapter l'humanité à une atmosphère pauvre en oxygène, pour le compte d'un conglomérat japonais. Isabelle cherche l'amour, et Jolanda le dépassement de l'art. Ils sont tous pris au piège de ce monde dégradé, de leurs vies bancales et de leurs amours furtives, aussi déboussolés que la Terre brûlante qui les porte. Et tous, ils cherchent la sortie. Dans les étoiles... Robert Silverberg, consacré par quatre prix Hugo et cinq prix Nebula, dresse ici le tableau d'un avenir plausible, terrifiant et fascinant.

  • Dans la Galaxie, l'étoile Marche-Arrêt représente une énigme : elle observe un cycle de deux cent cinquante ans, s'éteint pendant deux cent quinze puis se rallume pour trente-cinq ans. Son unique planète est habitée par des araignées intelligentes qui viennent d'inventer la radio. Le système de Marche-Arrêt n'a jamais été exploré. Et voilà que deux expéditions, attirées par les signaux radio, s'y installent. L'une a été montée par les Qeng Ho, un peuple marchand qui parcourt l'espace en achetant et vendant des informations technologiques. L'autre par une civilisation violente et sadique, dite des Emergents, qui a fait de la lutte pour le pouvoir son mode de vie. Son chef, Tomas Nau, cherche à se rendre maître de la planète des Araignées pour exploiter ses ressources. Il lui faut d'abord détruire la flotte Qeng Ho ou s'en emparer. Mais parmi les Qeng Ho se cache une figure mythique, Pham Nuwen, né mille ans plus tôt, qui connaît tous les tours...

  • Le roman inédit de l'auteur de Dune.
    Après des décennies de désordres, un gouvernement mondial s'est imposé sur notre planète. Il tire - du moins officiellement - sa légitimité de l'opinion publique et fonde ses décisions sur des sondages quotidiens. Le Coordinateur assume l'autorité suprême sur les bureaux : Bur-Opp, le Bureau des Opinions, Bur-Cont, Bur-Psy, Bur-Trans et autres administrations , dont les dirigeants se livrent à d'incessantes luttes d'influence. Chargé d'assurer l'entente entre les bureaux, Daniel Movius est le Liaitor. Mais, victime d'un conflit avec un rival, le voilà débarqué, perdant ses privilèges de High-Opp et renvoyé dans les rangs des Low-Opps, qui occupent les emplois subalternes et survivent misérablement dans les Terriers. Ici, le mécontentement gronde, et une crise pourrait bien survenir qui risquerait de mettre en péril la civilisation sur toute la planète. Instruit par sa chute et sa découverte du monde clandestin des Seps, les Séparatistes, qui défendent la valeur de l'individu contre la machine bureaucratique, Movius reprendra-t-il le chemin des sommets ?Demeuré inédit jusqu'à ce jour, refusé à l'époque et sans doute retrouvé dans les archives d'un agent littéraire, High-Opp est le roman des débuts de Frank Herbert. Il annonce les chefs-d'oeuvre ultérieurs, dont Dune et Dosadi, par sa richesse d'idées et sa défense des valeurs humaines contre toute forme de tyrannie.Une postface de Gérard Klein replace ce roman dans son époque et tente d'expliquer pourquoi il a si longtemps été ignoré.

  • Greg Bear prouve avec ce nouveau roman qu'il est le meilleur auteur de science-fiction américain du moment et, de surcroît, un excellent écrivain.
    Dans "L'Échelle de Darwin", son précédent roman couronné par le prix Nebula, Greg Bear s'attaquait à un sujet classique: le mutant, l'espèce qui viendra après l'Homosapiens et le supplantera peut-être. Si celui-ci se laisse faire... L'opposition de l'ancienne à la nouvelle espèce est justement le thème des "Enfants de Darwin". On y voit les jeunes mutants (qui se caractérisent notamment par d'extraordinaires capacités d'empathie et de socialisation et des taches mobiles sur le visage exprimant leurs émotions) pris en chasse et menacés d'extermination par une humanité peu encline à leur céder la place...Outre l'habileté avec laquelle Greg Bear rend vraisemblable sa théorie de l'évolution, ce qui est remarquable dans ce roman complexe est la façon dont il développe, en racontant l'insertion dramatique des représentants de la nouvelle espèce dans la société humaine (en particulier américaine), une critique virulente des travers de notre époque. Le succès de "L'Échelle de Darwin" a sans doute été dû au lectorat féminin, d'habitude peu porté sur le genre. "Les Enfants de Darwin" devraient tout autant intéresser les femmes: elles y tiennent en effet la toute première place (l'héroïne est une courageuse mère acharnée à défendre sa mutante progéniture, la jeune Stella).


  • Le roman-culte des frères Bogdanov enfin réédité.

    Antoine mène la vie tranquille d'un paysan dans la ferme où il travaille depuis l'enfance. Cette vie et son entourage lui plaisent et il n'en attend pas plus de l'existence. Mais pourquoi deux inspecteurs venus de la ville viennent-ils lui demander avec insistance un numéro de sécurité sociale qu'il leur affirme avoir oublié ? Antoine a le sentiment qu'il ne doit pas leur répondre. Et, dès lors, les choses se détraquent insensiblement. L'univers paisible de la ferme se peuple de signes étranges. Il a, certains soirs, l'impression que le ciel se déchire, que le vin se transforme en cendres, que des puissances malfaisantes venues d'ailleurs veulent lui extorquer un secret dont il ignore la nature. Son univers est-il aussi réel qu'il y paraît ? Alors qu'il noue une relation amoureuse avec Juliette, il pense découvrir le bout du monde au fond d'un puits, ou au-delà d'une lisière de forêt que borde le noir du néant... Antoine habite une dimension virtuelle - celle de la Matrice - où il se trouve, parce qu'il détient - ou a détenu - un secret qui menace l'équilibre des " deux blocs " et dont l'aveu pourrait bien conduire à la fin de l'humanité. Et l'autre face du réel qui apparaît dans un chapitre sur deux de cet étonnant techno-thriller, à la lisière du roman d'espionnage et de la science-fiction, rejoint peu à peu l'univers rural qui, pour Antoine Dirac, est peut-être plus vrai que nature.

  • Le Mur est une montagne. Géante, redoutable, empilement de ravins, de falaises, de précipices, elle perce les basses couches de l'atmosphère et pointe sa cime vers l'espace.
    Le sommet du Mur est presque inaccessible. Pourtant, chaque année, depuis le village de Jospodar situé au pied de la montagne, quarante jeunes hommes et femmes parmi les meilleurs entreprennent de le conquérir. Car là-haut, d'après les légendes et de rares témoignages contradictoires, vivent les dieux détenteurs de la sagesse. Malheureusement, l'épreuve est telle que presque personne n'est revenu pour transmettre cette sagesse, et ceux qui sont redescendus avaient perdu la raison.
    Poilar Bancroche, qui a rêvé toute sa courte vie de parler avec les dieux, a été choisi pour commander les quarante. Il lui reste à affronter les royaumes du Mur comme autant de remparts protégeant le sommet, et à découvrir, peut-être, le secret terrible et poignant des dieux descendus du vide.

  • Joseph Keilloran, adolescent, vient d'accomplir en quelques heures d'avion un long voyage entre la Maison de son père, l'un des Maîtres de la planète Patrie, et celle de ses nobles hôtes, les Geften. Il y jouira de tous les privilèges de sa caste. Car Patrie, ainsi nommée depuis l'arrivée des Maîtres venus de la Terre des milliers d'années plus tôt, est habitée par trois peuples différents. Il y a les Indigènes, les seuls véritables autochtones, qui vivent à l'écart. Il y a le Peuple, d'origine humaine, qui a colonisé une bonne partie de la planète dans des temps immémoriaux. Et il y a les Maïtres, les derniers venus, qui ont assujetti le Peuple - certains disent qu'ils l'ont réduit en esclavage - lors de la Conquête. Un ordre, apparemment immuable, s'est institué.
    Mais une nuit, Joseph est réveillé par des explosions. Le Peuple s'est soulevé et a commencé à massacrer les Maïtres. Une servante loyale lui permet de fuir et de gagner les forêts. Et Joseph comprend qu'il va lui falloir empreunter le long chemin du retour vers la Maison Keilloran, huit ou dix mille kilomètres, à pied, sans aide ni allié. En espérant que la révolte ne s'est pas étendue jusque chez lui.
    Il va lui falloir traverser un territoire hostile habité de créatures étrangères, les unes redoutables, d'autres secourables, marcher jusqu'au bout de ses forces, découvrir un monde inconnu et faire l'expérience de la vie.

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