Balland

  • Un recueil d'histoires pastiches d'Arsène Lupin. Traités sur le mode humoristique, fidèles à l'écriture de Maurice Leblanc. Des textes qui retiendront l'attention après la sortie sur Netflix d'une nouvelle interprétation du gentleman cambrioleur par Omar Sy.
    Les histoires rassemblée dans ce recueil de pastiches font la part belle à l'esprit original du gentleman cambrioleur. Humour, répliques théâtrales, psychologie, réflexions sur la création par un écrivain d'un personnage mythique, accompagnent des intrigues policières (vols, meurtres...).

    I Heureux au jeu...
    II Un trésor d'imagination.
    III L'Homme de lettres volé.
    IV Quatre gentlemen.
    V Un collier en esclavage (Des milliers de ronds dans l'eau).
    VI Le Crime de la rue de Laborde.
    VII Un fil à la patte.

    Relecture avec le sourire des Aventures d'Arsène Lupin avec le respect du personnage original et le respect du style de Maurice Leblanc.

  • «?Les pages à venir ne sont donc pas les minutes sèches d'une inquisition retranscrites en sténo ou digitalisées par la voie-off du Saint Esprit. Ce sont les heures relatées de ma vie, mes confidences, pour que la lumière soit faite, moments empreints d'émotion et de réflexion, afin que vous puissiez dire « coupable » ou « non coupable » en votre âme et conscience...?».

    Bombes à retardement, les maladies neurodégénératives toucheront, en 2050, 277 millions de personnes, pour un coût de 10 000 milliards de dollars par an. William Wade Watts, alias W³, impose LA solution au problème. Il bâtira un empire en créant «?La Dernière Croisière?». Si on proposait une solution «?douce?» à la fin de vie... que feriez-vous de vos vieux parents ? Une affaire très sérieuse de crime de masse, avec un personnage central, W³, qui va nous rassembler ou nous opposer farouchement.

  • 2050, alors que les ultimes trente glorieuses viennent de s'achever dans une ambiance chaotique de fin du monde, Zac, Harvey et Samuel Yellow, une fratrie atypique qui vit au coeur des marécages entre le Clapas et les Saintes-Maries de la Mer s'insurge contre une dictature implacable qui veut assécher les étangs où ils vivent afin de bâtir les derniers hectares disponibles du littoral.

    Roman noir d'anticipation, social, poétique et politique, Marécages est l'histoire d'un groupe d'hommes et de femmes qui joue sa survie face à une société en déliquescence. Fable libertaire, réfractaire, un chouïa nihiliste, elle met à l'honneur l'amitié, l'amour, le courage et l'espoir, le tout avec un certain humour... noir.

  • « Tu as besoin d'une femme à tes cotés. C'est peut-être là le mal que je t'ai fait » - Romain Gary - La promesse de l'Aube.
    "Si vous me demandez de parler de maman, je ne vous dirai rien. Je n'ai en tête ni la plante vulnéraire, ni la senteur des fleurs jaunes, ni le goût de fenouil mêlé à l'anis vert. Je me souviens que j'avais offert, une couronne de jasmin à la femme que j'aimais. Je regarde encore souvent cette photo où Emma me sourit gênée dans son manteau bleu Klein, en drap de laine fin, court, au toucher velours." Un petit livre amusant qui utilise l'humour juif pour s'interroger sur le nouveau rôle du père qui devient peu à peu, à l'occasion, une mère. Grande question de société. Le contexte du récit et l'humour en font une comédie à la Woody Allen. C'est léger, court et se lit très bien.

  • Avril 2019. Nicolas Ostermann, l'as des as de la DGSE, est congédié après une opération qui n'a pas tourné comme prévu. L'Elysée ne pardonne pas. Tout comme ceux de ses collègues qui voyaient son étoile briller de manière un peu trop éblouissante.

    À 42 ans, le Carolingien doit désormais penser à se reconvertir « dans le civil » et « au milieu des vrais gens ». Le retour à la « vraie vie ».

    C'est sans compter son passé. Et les services étrangers qui ne l'ont pas oublié. Lui et les siens.

    De Paris à Berlin, de Moscou à Langley, de Rome à Hambourg, de la baie de Bohai aux rivages de la mer Baltique, de Liège au Cap-Occidental, Nicolas Ostermann est de retour pour la plus inattendue des aventures...

  • Au Cratère, village perdu aux pieds des montagnes, Bénédicte et sa fille, Eugénie, comblent leurs blessures. Deux ans plus tôt, le petit Arthur a perdu la vie, au même moment que Athéna. Au soir d'une tempête de neige, la mère de cette dernière, Laura, sonne chez elles. Sans le savoir, Eugénie laisse entrer le passé en même temps que l'étrangère. Auprès de cette femme, Bénédicte va sombrer.
    Dans cette maison coupée du monde, commence un lent et cruel apprivoisement de ces femmes qui ne sortiront pas indemnes de cette confrontation.
    Ce roman haletant sous forme de thriller psychologique explore ses personnages avec minutie et soigne son décor à la fois pesant et enchanteur. Jusqu'à la dernière page, on est pris dans cette tension qui habite chacun des personnages et ne trouvera son éclairage qu'au dénouement ultime.

  • Gehenne

    Ismaël Saidi

    Déclarée d'utilité publique en Belgique, « Djihad » est recommandée en France par l'Education nationale pour prévenir la radicalisation en milieu scolaire. Ismaël parvient par le rire à toucher ceux qui sont parmi les plus exposés : sur les 200 000 spectateurs qui ont vu la pièce, plus de la moitié sont des adolescents. Après « Djihad » et les mésaventures de trois jeunes paumés radicalisés, la noire « Géhenne », dans laquelle un islamiste incarcéré à vie se met à douter.
    (Le Parisien) Pour Géhenne, le deuxième volet de la trilogie, le personnage d'Ismaël Saidi a, cette fois, du sang sur les mains. Entre un prêtre chercheur de Dieu et une juive laïque à demi-folle, un terroriste se met à douter en prison. Sa cellule devient son purgatoire, ponctué de cauchemars, souvenirs de l'attentat commis contre une école juive.
    Avec Géhenne, Ismaël Saidi entrouvre la porte à l'amour et au pardon. Mais comme l'annonce le titre de la pièce, l'enfer n'est jamais loin, et certaines scènes de ce spectacle, par ailleurs d'une grande profondeur spirituelle, peuvent choquer par leur violence sonore.
    (La Croix) Dans la « Géhenne » le public va plonger au plus profond de l'esprit criminel d'un terroriste qui a un jour été un être humain, mais qui aujourd'hui a été transformé en monstre par une idéologie mortifère...
    Comment rire d'un attentat ? En riant de celui qui l'a commis et non des victimes. Géhenne aborde des sujets sensibles tels que l'antisémitisme larvé et inculqué dès l'enfance, la haine de l'autre, l'intolérance religieuse, la prison... mais aussi la rédemption, la renaissance, l'amour qui peut fleurir à peu près n'importe où.
    Un dossier pédagogique - élaboré à la demande du monde scolaire -va vous permettre d'aller plus loin encore dans le débat. Il a été créé grâce aux questions que les jeunes nous ont posées lors des débats qui ont suivi les représentations de Géhenne. Un travail qui vient donc des jeunes et qui va vers eux...

  • Une forte tension se développe entre le ministère de la défense et la DGSE autour d'une affaire de libération d'otages. La DGSE fait l'objet de coups de boutoir médiatiques orchestrés par un proche du ministre.
    Le Service, isolé et décrédibilisé auprès du chef de l'État et de l'opinion publique décide de réagir. Son directeur général prend le risque inouï d'emprunter des cheminements peu conventionnels pour découvrir les raisons de cette agression qui ne saurait résulter de la seule médisance d'un ambitieux à double face.
    Adrien Laurent, ancien officier du service action se retrouve impliqué contre son gré dans ce duel au sommet. Engagé dans une course contre la montre dans laquelle il risque de perdre la vie et la femme qu'il aime, il ne peut compter que sur quelques compagnons d'armes, les Frères, avec qui il a déjà eu à faire à forts partis en Afrique et en France dans le passé. Mais ces hommes sont fatigués de remplir sans fin le tonneau des danaïdes de responsables politiques inconséquents. Ils se lancent dans une ultime quête qui les mène d'Afrique aux Émirats et leur fait découvrir que la nature humaine est toujours plus noire que leurs pires cauchemars.
    Que reste-t-il au gladiateur, seul dans l'arène, comme raison de survivre?

  • La couverture

    Marine Baron

    Paris, 1992. Hippolyte Ploemeur, trente-et-un an, membre du Conseil d'Etat, se rend à une conférence de l'Unesco. On lui présente Wendy Malone, une riche Américaine travaillant dans l'import-export, trop âgée à son goût. Elle cherche à le revoir.
    Hippolyte, sûr de son pouvoir de séduction, pense qu'elle est amoureuse de lui et se demande de quelle façon il va l'éconduire. Mais, lors de leur premier rendez-vous, elle lui propose de lui transmettre des synthèses sur les négociations commerciales entre la France et les Etats-Unis, contre rémunération.
    En avril 1993, Hippolyte, après la victoire de la Droite aux élections législatives, entre au Cabinet du Premier Ministre en tant que conseiller culturel. Il doit rapidement quitter ses fonctions en apprenant que Wendy Malone est un agent américain cherchant à lui soutirer des informations confidentielles.
    Inspirée de faits réels, cette histoire relate l'affaire des cinq agents américains expulsés de France en 1995 et les dessous de ce scandale.

  • Pour la première fois, une ex-membre de l'ONU raconte les coulisses des missions de la paix, ses dérives, ses non-sens, ses absurdités mais aussi ses succès. En ce moment où l'ONU est sur la sellette pour n'avoir jamais pris de mesures contres les exactions commises par ses casques bleus, il est important de porter un nouveau regard sur son action.

    J'ai toujours eu envie de passer de l'autre côté du miroir. Aussi ai-je choisi l'aventure en participant à sept missions onusiennes. J'ai decouvert avec horreur parfois, avec fascination toujours, comment, sur les terrains de guerre, les résolutions votées par des diplomates qui n'ont jamais mis les pieds dans des zones de conflit, sont inapplicables et provoquent le rejet des populations que nous sommes venus initialement aider. J'ai pu constater que dans le monde aseptisé qu'est l'ONU, la bonne volonté ne suffit pas. Chaque pays est différent et pourtant, tout se termine de la même façon : la mission se déploie et dans un premier temps, nous sommes accueillis en sauveurs. Puis petit à petit, face à l'arrogance de quelques-uns, face à l

  • Dans un style très enlevé, un petit génie se raconte à son interlocuteur. Il a depuis toujours cherché un sens à sa vie et croit l'avoir trouvé, après de brillantes études scientifiques, en participant à une expérience particulière sur des jumeaux dont le génome a été modifié pour allonger considérablement leur espérance de vie...
    Le chercheur conte la façon dont il en est venu à considérer la mort comme dénuée de sens et comme un problème à résoudre. Tout n'est-il pas vain si nous devons mourir ? Si nous pouvions faire reculer la mort, si nous pouvions envisager la possibilité de ne plus y être soumis, n'aurions-nous pas gagné la plus belle des victoires ? Lorsque le personnage tombe lui-même malade et se retrouve confronté à des limites infranchissables, de nouvelles questions se présentent à lui : Se pourrait-il que la fragilité contienne de la valeur ? Se pourrait-il que l'amour fasse partie des réponses à la mort ? Au final, c'est à une petite méditation sur la mort qu'invite ces quelques pages.
    Une méditation percutante sur le transhumanisme, la technique, la puissance de l'homme et la mort.

  • Soyez rassuré : il ne s'agit en aucune façon d'un traité de zoologie sur cet animal peu connu mais ô combien attachant. Vous vous demanderez probablement si la question a un quelconque intérêt. La réponse est oui, si l'on considère qu'il s'agit d'un mammifère.
    Ce roman est l'histoire d'un jeune homme, brillant bien que provincial, qui rêve d'intégrer l'ENA et va être exaucé. Du concours d'entrée à ses premiers postes, sa nouvelle vie ne sera pas toujours ce qu'il imaginait. C'est l'inconvénient des grandes institutions : le sol en marbre, c'est joli mais glissant.
    Mon ambition était d'évoquer avec humour - mais pas uniquement - les us et coutumes d'un milieu dont on parle constamment mais qui reste peu connu, celui de la haute fonction publique, les fameux « énarques ». Et bien qu'il s'agisse d'un premier roman, non, je ne suis pas passé par l'ENA et ce n'est pas autobiographique. Enfin, pas trop. Par contre, c'est tout à fait disruptif et dans l'esprit «start-up nation».

  • "Parfois on ouvrait grand la porte palière et on squattait les escaliers qui faisaient office de résidence secondaire. On y parlait toutes sortes de langues, même des mauvaises langues. Un jour alors qu'on grimpait l'escalier quatre à quatre comme une armée de singes, on a dû stopper notre ascension. Devant nous, y avait un couple qui montait lentement en portant des sacs. A eux deux, il faisait corpulence et occupait tout la largeur de la marche, on pouvait pas les doubler. C'est comme ça qu'on a fait la connaissance de Gisèle et de Naasir, son mari de malien qui épousait des femmes comme ma mère faisait des enfants. Elles avaient toutes leur chambre à soi et lui, qui était pour l'égalité et la fraternité, disait-il en roulant la lettre R avant de l'avaler dans sa grande bouche très rose, pour nous expliquer que chacune à tour de rôle avait le droit de dormir avec lui. Pas de privilège, pas de hiérarchie. Elles n'avaient pas non plus besoin de travailler, juste de le soigner comme les hommes du désert qui avancent dans la lumière désertique de l'Afrique en marchant pieds nus sur le sable rouge, silhouettes hiératiques d'hommes libres dans la brume mais tout cela c'était du passé foutu, du passé révolu. Naasir avait rejoint la France pour bâtir, bétonner, zinguer dans les années prospères c'est comme cela qu'il avait rencontré Gisèle, elle pas très jolie, l'avait trouvé si beau ce seigneur en boubou qu'elle l'avait épousé la première avant toutes ses autres épouses envoyées du Mali par des familles qui rêvaient plus d'argent que d'amour. " Le quotidien de la Castellane raconté par des personnages hauts en couleurs et attachants.

  • Dans une Algérie qui n'a jamais été décolonisée, Jean Forlignac, candidat pied-noir et populiste mène campagne pour prendre le pouvoir et libérer le pays de l'influence de la Métropole.

    Et si la rébellion du FLN avait échoué ? Soixante ans plus tard, demeurée française, l'Algérie affronte encore et toujours ses démons. Déjouant tous les pronostics, Jean Forlignac, candidat pied-noir et populiste qui n'a peur de rien, mène campagne tambour battant pour prendre le pouvoir et libérer l'Algérie de l'influence de la Métropole. Libérer l'Algérie ? Mais pour qui ? « Et s'ils étaient restés ? » est une uchronie grinçante dans laquelle Pieds-noirs, Français et « Indigènes » continuent de se disputer une terre de sang qui n'en finit pas de déchaîner les passions.

    Une fiction qui explore les fantasmes collectifs et montre que l'Histoire, pour emprunter des chemins détournés dont elle seule a le secret, conduit souvent au même endroit.

  • Dans la geste française l'Empereur ne devait pas perdre ! La Gloire passée, Le Génie de la campagne de France de 1814, les Trahisons multiples et la Relégation sur l'ile d'Elbe, voire la préservation de l'élan de la Révolution, tous ceux-ci concouraient à rendre légitime, et les futures victoires et les reconnaissances des cours d'Europe.
    Mais le dimanche 18 juin 1815 un général britannique va faire « de l'échauffourée » anticipé par Napoléon, un cataclysme sociétal ! Le 'Cipaye', selon l'appellation napoléonienne, sortait vainqueur de la confrontation aidé en cela par ses alliés.

    50 jours après, le 7 août 1815 au large de Plymouth, Napoléon est à bord du Northumberland qui doit le convoyer vers l'île de Saint Hélène. Le récit prend place quelques heures avant ce départ. En début d'après-midi Napoléon regagne sa cabine.
    Les témoins le dise peu en forme voir souffrant, c'est là qu'il pense s'être retrouvé devant Wellington, monté secrètement à bord, pour s'entretenir avec lui de la campagne qui vient de se dérouler.

  • A travers ce roman historique, Laurence Dionigi nous fait revivre les années de reconstruction de l'après 2ème guerre mondiale dans une France en pleine période de début de guerre froide. Partie à la recherche de son tortionnaire, l'ex-résistante Victoire Montegridolfo, découvrira l'existence de la banque monégasque nazie « Charles & Co » tout comme de lourds secrets bien gardés où les intérêts politico-financiers se mêlent étroitement.
    Fuite des capitaux, réseaux d'exfiltration d'anciens nazis, enlèvement de scientifiques et d'enfants, liste d'auteurs collaborateurs ou résistants, notre héroïne devra éviter bien des dangers tout en affrontant ses propres démons.
    L'auteure livre une autre vision de l'histoire, notamment celle de Monaco sous l'Occupation, sujet rarement abordé dans les romans.

  • Mongomery mène une double vie : avocat d'affaires le jour, clochard lettré la nuit ! Il arpente Paris en nous partageant ses rages et ses bonheurs, pour notre plus grand plaisir. Ode à la liberté et à la création sans retenue, ce rêveur debout respire plus fort dès la nuit tombée. Et son oxygène devient le nôtre au fil d'aventures contées ou entendues au cours de ses pérégrinations nocturnes.
    Car notre langue est riche d'un vocabulaire oublié, de formules ordurières ou précieuses qui en font tout le charme. Le style et la fantaisie guident nos pas à travers les ruelles sombres de Paris, où les rencontres insolites se multiplient et les langues se délient, comme si cette nuit était la mille-et-deuxième attendue depuis trop longtemps. Sous couvert d'une légèreté apparente, une morale humaniste transparaît, avec sa touche de sagesse, de nuances tâchetées de bons sens.
    Cette escapade parisienne plaira aux esprits curieux et libres ou froissera par son ton.
    Sa drôlerie le sauvera car on pardonne plus facilement aux clowns, même lorsqu'ils sont tristes.
    Hommage aux textes débridés de notre littérature, au style Hussard, dans lequel le pessimisme demeure joyeux et le rire grinçant, ce livre anticonformiste est réservé francs-tireurs.

  • L'étau

    Daniel Hervouët

    Quand on a passé vingt ans dans les rangs de l'IRA sans dommage majeur, on peut arrêter de jouer avec sa chance et espérer revenir à une vie normale. Deux balles dans la peau et un amour tout neuf donnent le signal à Gurvan, volontaire français engagé dans la guerre civile irlandaise par attachement à la famille Mahoney. Le processus de paix en Irlande du Nord arrive à point nommé. Gurvan peut quitter Derry sans avoir le sentiment de lâcher les copains.

    Mais peut-on espérer se faire oublier des services secrets de Sa Majesté quand on a envoyé des SAS par le fond ? Peut-on garder ses distances avec ceux qu'on a rencontrés dans les camps d'entraînement libyens au moment où ils se lancent dans le Djihad, surtout quand la femme que l'on aime est juive et que son frère est un diplomate israélien ?

  • Burma club

    Daniel Hervouët

    Adrien Laurent, ancien officier du service Action de la DGSE, mérite bien ses vacances dans le désert du Néguev. Jusqu'au jour où Stéphane Monteparc, le jeune patron de Stratisk, une société militaire privée, débarque dans son bungalow pour lui proposer d'assurer la sécurité de l'exploitation pétrolière de la compagnie Global au Nigeria.
    Sa méthode, son équipe: du non conventionnel. Ils mettent au jour un trafic d'êtres humains et l'existence d'une cellule terroriste qui projette un attentat contre une plate-forme pétrolière.
    Anne-Marie Charlus, la vice-présidente du groupe et une amie de longue date, le détourne du terrain. Sa filleule a été enlevée. La concurrence est rude dans les hautes sphères qui mêlent la politique à la finance.
    Il s'envole alors pour Londres, sur la piste des ravisseurs. Entre un attentat évité de justesse, une aventure intéressée avec une Anglaise paumée mais attachante et les aléas du travail d'équipe, il se retrouve au coeur d'une manipulation politique à grande échelle: les membres du Burma Club, un club britannique prestigieux qui rassemble les dirigeants de multinationales, seraient prêts à tout pour prendre durablement le contrôle de l'énergie de demain.
    Une confrontation de Titans de nature à changer la face du monde. Un thriller d'action qui vous projette dans une spirale étourdissante, des personnages authentiques et pleins d'humour, Burma Club a ce pouvoir de nous captiver jusqu'à la dernière ligne.
    Sans concession.

  • Ebola '76

    Amir Tag Elsir

    Ecrit par l'auteur soudanais reconnu Amir Elsir, Ebola 76 suit l'histoire de Louis, un humble travailleur en col bleu qui rapporte chez lui sans le savoir une maladie mortelle, avec des conséquences désastreuses pour sa famille, amis et des collègues de la même façon. Par une succession de rencontres humaines bizarres et comiques, la maladie s'installe dans la ville d'Anzara. Des joueurs de guitare aveugles, de gentils coiffeurs, des propriétaires d'entreprise tyranniques et des femmes rejetées se retrouvent tous à se battre désespérément pour leur vie au Temps d'Ebola.

  • Chewing gum

    Mansour Bushnaf

    Avec son style satirique et à demi-journalistique, Chewing-gum est une recherche existentielle pour comprendre comment une société existe sous une dictature répressive. L'acte rythmé de mâcher se poursuit sans relâche jusqu'à détruire individus, temps et pays.

    Dans ce premier roman, personne n'échape au regard critique d'un écrivain qui a été un témoin de première main de la brutalité du régime de Kadhafi. Parfois franchement drôle et parfois intensément triste, Chewing Gum dépeint les universitaires, des politiciens et les hommes d'affaires de la Libye qui tous clament un monopole sur la vérité du pays, mais qui tous, immanquablement, laissent tomber l'individu.

    La nouvelle est centrée sur Mukhtar, un jeune homme libyen resté figé comme une statue au milieu du parc public de la capitale libyenne, Tripoli, après avoir été abandonné par la jeune et sensuelle Fatma. Alors que le pays est en proie à une folie de chewing-gum, différents professeurs libyens, qui sont juste revenus de leurs études à l'étranger, tentent de retrouver le pays et suggèrent différentes théories pour expliquer une société accaparée par la gomme à mâcher et la consommation.

  • Zainab est considéré comme le premier roman moderne égyptien. Cette publication de 1913 critique le sujet encore débattu du mariage arrangé.
    Alors que s'achève l'adolescence de Zainab et que s'éveille sa féminité, elle est engagée de force dans un mariage avec Hassan. Malgré sa bonne nature, Ibrahim est le seul homme qui capture vraiment le coeur de Zainab. Mais en raison de règles sociales strictes, leur temps ensemble est limité et leur passion n'est jamais exprimée aux regards. Hamid, le cousin de Zainab tombe également sous le charme irrésistible de Zainab. Cependant, son mariage à Hassan et son amour envers Ibrahim la rendent inaccessible.

    Zaynab a exercé une profonde influence sur la littérature arabe, ce qui s'explique par le fait qu'il s'agit là du premier roman qui mette au premier plan le thème de l'existence paysanne. Les poètes continuaient, en effet, à imiter la poésie classique qui exprimait les besoins d'une société bédouine. Quant à la prose, elle a été, dès sa naissance, l'expression d'une élite citadine dont elle reflétait les préoccupations égocentristes.
    Influencé par La Nouvelle Héloïse, Haykal donne pourtant une description assez idyllique de la vie des fellahs : « Malgré leur misère infinie, ils connaissent, grâce à leur endurance, une certaine forme de bonheur. Sur ces visages brunis par le hâle s'épanouit un sourire de contentement. » Cette conception lyrique de la vie des paysans a séduit le lecteur arabe et en particulier le citadin qui, lassé par le tumulte de la ville, rêvait de lieux paradisiaques où règnent calme, innocence et bonheur.

  • Qui était Barberousse? Pas seulement, comme le raconte la légende, un corsaire cupide et cruel qui semait la terreur dans toute la Méditerranée. De son vrai nom Khayr-ed-Din ibn Yacoub, fils d'un ancien janissaire devenu potier dans l'île de Mytilène, en Grèce, Barberousse fut un brillant navigateur aux côtés de son frère Aroudj auquel il a succédé sur le trône d'Alger. Grand chef politique, habile et fin stratège, il deviendra le personnage incontournable dans la lutte à mort à laquelle se livrèrent Soliman, Charles Quint et François 1er au XVIème siècle.

    Geneviève Chauvel, historienne et romancière, nous livre ici un portrait sans concession, vibrant et flamboyant, de cet homme au destin hors du commun.
    L'oeuvre littéraire de Geneviève Chauvel. La vie de personnages au destin exceptionnel ! Un style narratif qui vous emporte dans l'émotion romantique ! Une fidélité historique qui s'appuie sur des recherches minutieuses ! La passion de raconter pour communiquer son enthousiasme !

  • Au fil de son périple en France, Mortimer, un voyageur américain croise de mystérieux personnages, de l'Indien des plaines dans le musée du Quai-Branly au berger Géraud en Auvergne, et bien d'autres encore. Chaque rencontre est une pièce d'un puzzle qui conduit le voyageur dans le paysage et dans l'histoire. Mortimer découvre une France en crise identitaire, multiple et complexe, urbaine et rurale, gastronomique et architecturale, profane et sacrée, ... Mortimer va se laisser guider et inspirer par une série de rencontres pittoresques . A la suite d'un étrange accident, il va prendre des chemins de traverse et mettre ses pas dans ceux des grands marcheurs, Robert-Louis Stevenson entre autres, et pélerins d'antan. Des évènements inattendus jalonnent son périple. Un autre monde s'ouvre à lui. Mortimer acquiert la faculté de voir et de communiquer avec des êtres de l'au-delà. Le séjour touristique en France se transforme en un voyage initiatique et erratique. Cette quête conduit Mortimer dans une France insoupçonnée, secrète et rebelle. L'Américain apprend à regarder le monde autrement. Il découvre un univers subtil où tout est relié : mondes extérieurs et mondes intérieurs, visibles et invisibles, passé et présent. Les coïncidences deviennent alors des évidences. Les échanges et les rencontres conduisent naturellement à la frontère des mondes. Les portes s'ouvrent. Le voyage se mue en un cheminement spirituel. Chaque épreuve rencontrée sur la route de Mortimer prend un sens et déclenche un enchaînement de circonstances rocambolesques, ce que les spécialistes de la physique quantique appellent le hasard objectif ! Finalement Mortimer découvre ce qu'il était venu chercher : un supplément d'âme. Il va pouvoir tenir la promesse qu'il a faite à un indien mort.

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