Langue française

  • Le traducteur cleptomane

    Dezsö Kosztolányi

    • Viviane hamy
    • 18 Juin 2020

    « Il est des livres qu'on sirote sans se presser, en modérant volontairement les signes d'impatience de l'index qui froisse les pages, comme si on voulait en préserver le parfum le plus longtemps possible. Le Traducteur cleptomane a le bonheur de faire partie de ces ouvrages-là. » Le Journal de Charleroi (Belgique).
    « L'humour de Kosztolányi fait des ravages dans ces récits tranchants comme des rasoirs : l'avant-dernier, qui raconte les tribulations d'un chapeau melon, est un petit chef-d'oeuvre de dérision chaplinesque. Kafka chez Ubu... » - André Clavel, L'Événement du jeudi « Ne mourez pas avant d'avoir lu ces nouvelles ! » - Florence Lorrain, Librairie Atout-Livre (Paris XII)

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  • 33 jours

    Léon Werth

    • Viviane hamy
    • 11 Janvier 2006

    Juin 1940.

    « C'était le temps où ils étaient « corrects », qui précéda le temps où ils nous donnèrent des leçons de politesse ».

    Ainsi débute le récit de ces 33 jours d'exode sur la route de Paris à Saint-Amour, dans le Jura.
    Il aura fallu attendre plus de cinquante ans pour découvrir ce « grand livre » dont par Saint-Exupéry dans Pilote de guerre, cinquante ans pour avoir accès à ce précieux témoignage d'un spectateur « engagé » sur l'un des épisodes les plus douloureux de notre histoire.

  • Clavel soldat (édition 2010)

    Léon Werth

    • Viviane hamy
    • 11 Janvier 2006


    Dans ce roman antimilitariste publié en 1919, l'auteur livre sa propre expérience de la guerre. L. Werth a 36 ans lorsqu'il s'engage volontaire pour le front. Il y restera quinze mois pendant lesquels il prendra conscience de toute l'horreur de la guerre.


  • La maison blanche

    Léon Werth

    • Viviane hamy
    • 11 Janvier 2006

    On connaît Léon Werth quand il était petit garçon puisque Saint-Exupéry lui a dédié «Le Petit prince». Il reste à découvrir L. Werth écrivain, amoureux des gens, des formes et de la vie, grâce à un roman qui aborde la douleur et la maladie.

  • Itinéraire d'un poète apache

    Guillaume Staelens

    • Viviane hamy
    • 9 Juin 2020

    « À l'aube, Nick participa aux rituels de purification. Il resta enfermé deux jours durant dans une loge de sudation. Il ne se nourrit que de plantes et d'eau. En nettoyant son corps de ses impuretés, il serait digne de recevoir la Vision.
    Il devait laisser venir à lui toutes les images, même les plus incohérentes. Les visions étaient primordiales, qui apportaient les révélations. Les rêves permettaient de mieux percevoir son avenir. » Nicholas Stanley est le miroir de toutes les aspirations d'une génération - celle des années 1970 - qui s'égare dans la consommation à outrance. Au rythme des musiques, des courants artistiques, des bouleversements politiques, économiques, sociaux et sociétaux, on traverse au galop une Amérique déstabilisée, coupée de ses racines.

  • Préfère l'impair

    Claude Habib

    • Viviane hamy
    • 20 Février 2020

    « - Parce que je peux pas tout faire. Père porté comme on dit mère porteuse, voilà ce que tu es ! Stéphane a ri, c'est son charme de rire dans ces cas-là : je lui tire une balle en plein coeur, il l'attrape au vol et c'est un papillon. Le voilà qui souffle dessus, maintenant : «Père porté, c'est tout à fait moi.» Stéphane Billon, psychiatre-prestidigitateur. Convertit le plomb en bulle de savon. » Le lecteur, devenu voyeur sans compassion, se met à l'affût des rapports qu'entretiennent les antihéros de cette histoire : Florence, Stéphane, leurs amis - et « Stéphanie », qui sera la maîtresse de Stéphane dans cet espace de temps qui précède la naissance d'un enfant.

    Égoïsme, tendresse fugace, lucidité vite transgressée, indifférence, désespoir parfois. Le roman d'une époque où intérêt et rentabilité ont phagocyté les âmes. Un soufflet magistral.

  • Cochinchine

    Léon Werth

    • Viviane hamy
    • 24 Octobre 2005

    Léon Werth part en Cochinchine en 1925. Ce voyage est imprégné de l'émerveillement de celui qui rencontre un univers totalement étranger, et qui se délecte de cette étrangeté.

  • Impressions d'audience ; le procès Pétain

    Léon Werth

    • Viviane hamy
    • 26 Mai 2011

    Le procès du Maréchal Philippe Pétain se déroula du 23 juillet au 15 août 1945: il avait 89 ans.
    La Haute cour de Justice le condamna à la peine de mort, à l'indignité nationale et à la confiscation de ses biens. Cependant, elle émit le voeu que la sentence ne soit pas exécutée en raison du grand âge du condamné. Le 17 août 1945, le général de Gaulle, président du gouvernement provisoire, commua la peine de mort en détention à perpétuité au fort du Portal et puis à l'Ile d'Yeu où Pétain mourut en 1951.
    En 1945, Léon Werth (1878-1955), fut l'envoyé spécial de la revue Résistance (journal créé à Paris à la fin de l'année 1942 par Jacques Destrée, chef du "mouvement d'opposition au régime de Vichy et au nazisme",) pour couvrir ce procès, aux côtés d'autres journalistes tels Joseph Kessel pour France-Soir, Jean Schlumberger pour Le Figaro, Jules Roy, etc.). Ses chroniques quotidiennes portent bien leur nom : « Impressions d'audience ».
    Elles n' ont rien du compte rendu scrupuleux. Les éditions Viviane Hamy les ont rassemblées en un volume inédit en mai 1995.
    Distancié, comme toujours, Werth observe. Il dresse les portraits des acteurs de cette « mascarade », les avocats, le procureur, Laval, Darnand, Weygand, Daladier, etc. avec une ironie cinglante, et en premier lieu celui de Pétain, « présent absent », « ce contumace par le silence » ...
    La concision du style lui permet, en une seule phrase, de rendre palpable le ridicule suscité par le décalage qui se creuse entre l'attente des 28 jurés (14 parlementaires, 14 résistants) et l'opinion publique, la superficialité des débats qui ne mettent jamais en cause la responsabilité politique et meurtrière de l'accusé. Le véritable procès n'a finalement pas eu lieu. Werth termine sur ces deux phrases sans appel : « En ce tribunal de limbes, des événements appauvris, vidés de leur substance, s'assemblaient au hasard, comme une mauvaise copie de bachot.
    Le maréchal réel et le maréchal de légende devenaient indistincts, comme une photographie qui s'efface, mangée par la lumière ».

  • Le témoin compromis

    Edith Thomas

    • Viviane hamy
    • 12 Avril 2018

    Édith Thomas, chartiste, historienne et romancière, fut un être entier, épris de vérité et d'une liberté abrupte et revendiquée. Est-ce pour cela que l'Histoire ne lui a pas rendu justice ?

    Résistante de la première heure, elle rejoint la rédaction des Lettres françaises et le CNE après la mort de Jacques Decour. Elle en est « la cheville ouvrière, celle qui assurait toutes les liaisons indispensables », écrit Claude Morgan. Dans le même temps, elle s'inscrit au PCF clandestin. Six ans plus tard, en pleine affaire Tito, elle est l'une des premières à en claquer la porte.

    1952 : Paulhan publie sa Lettre aux directeurs de la Résistance. Édith Thomas, elle, rédige Le Témoin compromis. Elle y analyse au plus près son cheminement politique et existentiel au cours de la décennie écoulée. Qu'en était-il de la Résistance ? Qu'en est-il du communisme ? Qu'est-ce qui l'a menée à cette partition brutale avec ses « camarades », alors que son adhésion au Parti avait tant signifié pour elle ?

    Les Éditions Viviane Hamy font reparaître son Jeu d'échecs, publié en 1970, quelques mois avant sa mort. La critique pointe alors la lucidité extrême de ce roman autobiographique qui « propose [...] des éléments nouveaux à l'examen du paradoxe de la femme d'aujourd'hui. Il faudra s'y référer à l'avenir ».

    Il était donc essentiel de rééditer ces Mémoires afin de mieux appréhender, soixante-dix ans après les faits, le rôle majeur que cette femme hors normes joua dans la Résistance intellectuelle et les années de l'immédiat après-guerre.

  • Le perroquet de Budapest

    André Lorant

    • Viviane hamy
    • 2 Octobre 2006


    Parti en 1956 de la Hongrie, André Lorant y revient pour un court séjour en 1997. A son retour, naît le besoin pour lui de revisiter son enfance, de la passer au tamis par la psychanalyse et de raconter le choc émotionnel subi. Il livre ici ses souvenirs et ses sentiments dans ce roman autobiographique. Premier roman.


  • La vérité sur Cesare Battisti

    Fred Vargas

    • Viviane hamy
    • 21 Mai 2004

    « Déni de droit, non respect de la parole de la France et désinformation, tout oblige à lever le voile sur l'affaire Cesare Battisti et sur l'homme, afin que chaque Français puisse atteindre, de manière objective et par l'usage de la Raison chère à Voltaire, à la vérité qui lui est scellée. Cet ouvrage, recueil de textes et de documents, met en évidence, par la seule présentation des faits et loin de toute polémique partisane, combien l'extradition de Cesare Battisti constituerait une injustice profonde pour l'homme, un affront à l'honneur de notre pays et de ses citoyens, et une faute gravissime au regard de l'Histoire ».
    Fred Vargas.

  • Madame Angeloso

    François Vallejo

    • Viviane hamy
    • 5 Mai 2008

    La voiture de Mme Angeloso a percuté le train qui transportait le dalaï-lama à travers l'Europe. La seule victime la passagère de la voiture. On apprend la nouvelle en même temps qu'Angelino, le fils de Madame, M. Coquemar, un client de l'hôtel que Madame tenait à Dunkerque des années auparavant, et Danuta, une cousine polonaise de Madame. Et d'évoquer la figure épique et grandiose de cette femme qu'ils ont eie côtoyée, aimée, détestée... Élucideront-ils le mystère " Angelosien " ?

  • Meurtre à Petite Plaisance

    Estelle Monbrun

    • Viviane hamy
    • 16 Octobre 2003

    Petite Plaisance était la maison de Marguerite Yourcenar sur l'île des Monts-Déserts sur la côte Est des Etats-Unis. Adrien Lampereur, journaliste français venu enquêter sur la "guerre du homard", est retrouvé étranglé dans le jardin de madame Yourcenar. L'agent fédéral Bradford et le commissaire Foucheroux enquêtent sur le meurtre.

  • Lumière du soir

    Brigitte Le Treut

    • Viviane hamy
    • 15 Avril 2005

    Une maison trop vide. Amé qui s'y est réfugiée pour oublier le temps et la vie. Et puis Malou, surgie tel un lutin. La vieille dame solitaire et la petite fille partent vers le sud, toujours plus près de la mer. L'une esquisse au fusain les portraits des personnes de rencontre, l'autre les fixe grâce à son Polaroïd. Deux femmes, l'une à l'aurore, l'autre au crépuscule de l'existence : un couple est créé, inattendu, émouvant, attachant. Amé et Malou nous donnent la main.

  • Meurtre chez tante Léonie

    Estelle Monbrun

    • Viviane hamy
    • 9 Avril 2002

    Il se nomme Jean-Pierre Foucheroux. Son genou lui fait mal : rappel d'un passé pénible, bref, d'une vie qui lui donne d'emblée sa crédibilité de commissaire, dès son entrée dans la galerie des Hercule Poirot et autres Maigret... Les fétichistes de Proust vont se précipiter sur ce livre drôle, touchant et passionnant. Les amateurs de romans policiers apprécieront cette curiosité particulièrement réussie, où chaque second rôle est tenu à la perfection, comme dans une comédie de Hitchcock. Et les fidèles des romancières anglaises ou anglo-saxonnes feraient bien de se permettre cette escapade du côté du roman noir : ils y retrouveront le ton léger d'une réflexion pourtant intérieure, l'art de la pointe, le détail qui frappe, bref, le talent d'un écrivain qui, sans prétention, sait observer le monde qui l'entoure, décocher les piques assassines et déceler bien des mystères.

  • Le fouet à Londres

    Hughes Rebell

    • Viviane hamy
    • 26 Mai 2011

    En 1905, à la fin de sa vie, un dénommé Jean de Villiot, pseudo de Hughes Rebell, donne ce Fouet à Londres à l'éditeur Charles Carrington connu pour son catalogue sado-masochiste et ses publications d'Oscar Wilde sous le manteau. Sans conteste, le romancier écrivit ce livre, où l'hypocrisie et la perversité sont le lot de tous les personnages, dans la jubilation et avec une distance qui force le rire. On pense bien sûr à la Lesbia Brandon de Swinburne qui fit scandale en Angleterre à la même période.

    Le Fouet à Londres est un récit romanesque, délicieusement pervers, contant les aventures galantes d'un colonel de l'armée des Indes, " don juan de la flagellation, dieu du fouet, maître de la meurtrissure ", dont la philosophie se résume en ce précepte : " Ce qu'elles veulent, c'est un amant qui les dompte, qui soit leur maître, et non pas un amant qui soit leur esclave et soupire à leurs pieds. " Dans le salon très mondain de Lady Helling, toute la gentry écoute le sulfureux colonel Boldman exposer avec complaisance ses théories et pratiques quant à l'usage de la fessée et du fouet appliqué à l'éducation des jeunes filles. A l'écart, l'hôtesse se prend à rêver de l'époque où le jeune et trop pauvre lieutenant Boldman ne pouvait prétendre l'épouser, elle, la richissime héritière des Robson.
    Quelque temps plus tard, le bel officier révèlera à la très vertueuse lady sa véritable nature.

  • Le mariage d'Auschwitz

    Erich Hackl

    • Viviane hamy

    Le 18 mars 1944, Rudi Friemel, un Autrichien socialiste, prend pour épouse Marga Ferrer, une Espagnole... La scène se passe dans le camp d'extermination d'Auschwitz. Erich Hackl a construit un livre unique, à mi-chemin entre témoignage et littérature.
    Les deux mariés se sont rencontrés quelques années auparavant, en Espagne, pendant la guerre civile, alors que Rudi combattait au sein des Brigades Internationales. Le coup de foudre fut réciproque. Leur histoire d'amour se déploie malgré la peur, la violence et le doute qui règnent en maîtres. Lorsque le Général Franco arrive au pouvoir, ils gagnent la France pour tenter de rejoindre l'Autriche. C'est là que Rudi est arrêté et déporté en tant que dissident politique. Nous sommes en janvier 1942.
    Privé de liberté, son amour pour Marga donne des forces à Rudi. Il se bat pour officialiser leur union et faire reconnaître leur enfant, né en France... Et il y parvient. Quelles raisons ont amené les responsables du camp à « autoriser » ce mariage ? Quel était leur but ?
    Sous la forme d'une confession à plusieurs voix, le récit met en perspective les enjeux d'une histoire d'amour confrontée aux événements politiques.

  • Clavel soldat

    Léon Werth

    • Viviane hamy
    • 19 Février 2004

    " Depuis que nous avons lu l'extraordinaire Déposition (journal tenu par Werth caché pendant la Seconde Guerre), nous savons qu'un individu de ce calibre n'est pas du genre à se contenter de généralités militantes. Werth est allé à la guerre en volontaire, il l'a vue, il ne l'a pas aimée, il a voulu la raconter. Clavel, c'est lui.
    La mobilisation, vue par Werth, ressemble étrangement à un désert : la ville est quittée comme on a quitté les familles pour rejoindre le grand troupeau. C'est un énorme processus de dévitalisation.
    On entre peu à peu dans la boue des tranchées ; c'est une mer immobile où les hommes se tiennent transis, gnomes hallucinés pétris de désespoirs et de souvenirs.
    "Tu ne peux pas comprendre " ; tout est contenu dans cette lassitude de ceux que Bernanos appela les " enfants humiliés ".
    Clavel-Werth enregistre, promène sur cette planète de mort le faible faisceau d'une lampe de poche. Cela ne ressemble ni au Genevoix de Ceux de Quatorze, ni aux Carnets de Jacques Rivière. C'est une sorte de voyage lent au fond de l'absurde. Le dédicataire du Petit Prince en enfer. Un grand texte ." Michel Crépu, La Croix?

  • Ce premier roman est un chef-d'oeuvre d'une splendeur absolue.
    Le narrateur, ironiquement prénommé Jésus, revient sur sa vie et expose au lecteur, dans un style cru et flamboyant, sa lente descente aux enfers.
    De son enfance au sein d'une famille nombreuse où il ne trouve pas sa place, à sa jeunesse dans un presbytère austère, chacune de ses rencontres et chacun de ses choix semblent le mener à sa perte. Même son voyage militaire en Afrique, où il découvre pourtant les merveilles et les femmes de Djibouti, ne sauront changer son obsession - ou plutôt son destin ? -, dévorante, malsaine, de ne vouloir faire qu'un avec une certaine Sarah...

  • L'évadé

    Henri Rochefort

    • Viviane hamy
    • 18 Avril 2008

    Rochefort - né en 1831 -, c'est le polémiste fondateur de la lanterne, brûlot politique, qui, en raison de son succès, fut très vite interdit et saisi. puis le député qui dirige la marseillaise, véritable machine de guerre contre l'empire. celui qui soutient la commune, et se voit condamné à la déportation. et le même que l'on retrouve aux côtés de boulanger, en anti-dreyfusard convaincu. il meurt en 1913.

  • Meurtre chez Colette

    ,

    • Viviane hamy
    • 2 Juin 2005

    Alors que s'ouvre à Saint-Sauveur-en-Puisaye le séminaire consacré à la naissance de Claudine, deux morts endeuillent la ville natale de Colette : maître Richelot, le notaire chargé de la succession de Colette, semble s'être empoisonné, et Julie Broussaud, employée de mairie, excellente nageuse, s'est noyée dans les eaux calmes d'un étang voisin.

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