Arts et spectacles

  • C'est sans doute la scène la plus célèbre de toute l'histoire du cinéma, la fameuse « scène de la douche » de Psychose ; son influence est telle que ne cessent de se multiplier les hommages, de Brian De Palma à Francis Ford Coppola, de Gus Van Sant à David Fincher, des séries Bates Motel aux oeuvres d'artistes contemporains tels Douglas Gordon, Pierre Huyghe, Cindy Sherman.

    Le phénomène est décortiqué, sous toutes ses coutures, par Sébastien Rongier dans Alma a adoré, où il met en lumière l'importance du film d'Alfred Hitchcock, en faisant appel aux réflexions de penseurs tels qu'Emmanuel Kant ou Roland Barthes, tout est en démontrant la primauté de ce véritable emblème de la Pop Culture, un pur « effet cinéma ». Par ailleurs, ce texte, traversant les prolongements littéraires et cinématographiques du film, développe une vision très personnelle de cette oeuvre, l'auteur étant l'une des premières victimes de cet « Effet Psycho ».

  • Michel Ciment offre une exégèse des plus abouties sur l'un des cinémas les plus hétéroclites et inventifs de sa génération : l'oeuvre magique et poétique de John Boorman. Initialement publié en 1987, cet ouvrage s'enrichit des huit longs métrages qu'a tourné Boorman depuis La Forêt d'émeraude et d'autant d'entretiens.

    Boorman, un visionnaire en son temps, est la clef indispensable pour découvrir ce qui lie l'épopée arthurienne d'Excalibur, l'histoire du gangster anarchiste irlandais Martin Cahill dans Le Général et l'expédition initiatique dans les Appalaches de Délivrance. Cette monographie rejoint l'autobiographie et le premier roman de John Boorman, déjà publiés chez Marest Éditeur.

  • Inutile de présenter Alfred Hitchcock, « le Maître du Suspense », interviewé par Andy Warhol pour sa revue Interview Magazine, en avril 1974. De quoi peuvent bien parler l'artiste le plus emblématique de la pop culture et le cinéaste légendaire, quand tout semble les opposer ? De cinéma, bien sûr, mais d'une manière nouvelle.
    Des grands magasins et de la prolifération des enfants de stars à Hollywood. Mais aussi de Jack l'Éventreur.
    Ce long entretien est l'occasion pour Alfred Hitchcock de déployer tout son humour, sans jamais tarir d'anecdotes de tournages, face à un Andy Warhol qui apparaît tantôt nerveux, tantôt fébrile en diable.
    Le montage de l'interview, que nous avons choisi de reproduire au plus proche de celui de l'époque, plonge le lecteur au sein d'une pièce de théâtre, parfois absurde, où Warhol et Hitchcock n'hésitent pas à emprunter les habits d'un meurtrier, et à s'imaginer les crimes qu'ils commettraient.
    Cet entretien ne se réduit pas à la lumineuse rencontre de deux artistes majeurs, loin de là. Le regard d'Andy Warhol apporte un éclairage nouveau sur l'oeuvre de l'auteur de Sueurs Froides, révélant les obsessions intimes de l'interviewer comme de l'interviewé.

  • Le roman de Godard

    Michel Vianey

    • Marest
    • 6 Octobre 2020

    Michel Vianey dresse un portrait de Jean-Luc Godard à la fois tendre et espiègle. Venu couvrir le tournage du Mépris pour L'Express, Vianey décide de faire, de JLG, un livre.

    Il le suit, interroge Anna Karina, puis s'arrête longuement sur le tournage du film Masculin féminin (1966). Jean-Pierre Léaud, Chantal Goya ou Marlène Jobert y côtoient Brigitte Bardot, le chef opérateur Willy Kurant, la monteuse Agnès Guillemot, sans oublier un assistant réalisateur nommé Pascal, et qui n'est autre que Pascal Aubier, auquel Didier da Silva a consacré un ouvrage intitulé Le Dormeur, et qui paraît conjointement avec ce Roman de Godard*.

    *Déjà paru sous le titre En attendant Godard (Grasset, 1967).

  • "Tennessee Williams, l'écran sauvage explore les liens étroits entre le dramaturge et le cinéma. En parcourant les très nombreuses adaptations de ses oeuvres à l'écran, cet essai s'intéresse à différents thèmes marquants, dont la sexualité, la place des femmes, des homosexuels ou encore le rôle de la censure dans le cinéma hollywoodien. Auteur américain le plus adapté au cinéma malgré des rapports plutôt conflictuels avec Hollywood, Williams détestait la plupart des adaptations de ses pièces, et pourtant, elles ont durablement marqué l'histoire cinématographique : d'Un tramway nommé désir à La Chatte sur un toit brûlant, en passant par Soudain l'été dernier, Baby Doll ou La Nuit de l'iguane.

    Tennessee Williams dépeint un univers baigné dans une atmosphère sulfureuse, qui révèle les névroses familiales secrètement tapies dans les foyers, fustige le racisme rampant du Deep South et donne la parole aux désirs enfouis. Interprétée par le cinéma, son oeuvre met en lumière les marginaux, les éclopés, vagabonds et autres artistes désargentés, en somme les grands oubliés du rêve américain sous les traits d'acteurs et d'actrices mythiques : Marlon Brando, Elizabeth Taylor ou Vivien Leigh et Anna Magnani.

    Cet ouvrage explore cet univers, par le biais de huit thèmes suivis d'analyses de séquences, qui rappellent toute la force de ces adaptations ; si les pièces du dramaturge sont souvent mutilées pour satisfaire la censure, elles conservent aujourd'hui encore toute leur force de subversion."

  • Pierre Sky introduit dans cet essai le concept de chant-contre-chant, qui désigne la superposition de « deux types de voix dans la bande-son d'un film : celle d'un artiste qu'on entend chanter par le biais d'une platine, d'une radio ou d'un juke-box, par exemple, et celle d'un ou de plusieurs personnages qui reprennent simultanément la même chanson. » Il montre comment ce procédé narratif traverse en réalité toute l'histoire du cinéma parlant et, en fils spirituel de Serge Daney, il mène son analyse sur plusieurs fronts : celui du cinéma, bien sûr, qu'il soit d'auteur ou populaire (l'auteur aborde des films aussi variés que Casablanca ou Les Gardiens de la Galaxie), mais aussi celui de l'imagerie télévisuelle (et notamment l'émission Carpool).

    On y constate que, s'il est parfois périphérique ou simplement ornemental, le chant-contre-chant revêt une fonction bien plus profonde, voire centrale, chez Nanni Moretti, dont l'oeuvre sert de fil rouge à cet essai.

  • Georges Franju a marqué l'histoire du cinéma français, et à plusieurs titres.
    Fondateur avec Henri Langlois de la Cinémathèque française, il fut aussi réalisateur de documentaires légendaires (Le Sang des bêtes, Hôtel des Invalides) et l'un des pionniers du cinéma d'épouvante en France (avec notamment Les Yeux sans visage) dont Almodóvar signa un remake amoureux (La Piel que habito), ou le mythique Judex, en hommage à Feuillade. Si l'oeuvre de ce cinéaste a déjà fait l'objet de plusieurs analyses, peu se sont intéressés à l'homme en lui-même.
    Qui connaît la relation privilégiée qu'entretenaient Franju et Fritz Lang ? Ou encore que Truffaut utilisa des extraits d'un de ses court-métrage pour Le Dernier Métro ?
    Ainsi, le Dictionnaire Franju se propose de mêler archives radiophoniques et télévisuelles, entretiens inédits, anecdotes fascinantes, souvent savoureuses, ainsi que de nombreux documents de travail puisés dans les archives personnelles du réalisateur. Cet ouvrage, par le biais de 108 entrées, offre un panorama complet sur cette personnalité atypique du cinéma français.

  • énigmes, cinéma

    Olivier Maillart

    • Marest
    • 19 Janvier 2019

    Dans Énigmes, cinéma, Olivier Maillart s'interroge sur notre expérience de spectateur et nous plonge dans les arcanes de l'image filmique. Le cinéma n'est pas qu'une surface fascinante, c'est un labyrinthe constitué d'énigmes où l'on court toujours le risque de se perdre. Arpentant un vaste champ qui va de Debord à Spielberg et de Balzac à OEdipe, en passant par l'étude de procédés cinématographiques singuliers comme le split-screen ou le found footage, l'auteur interroge notre regard sur les images.
    Sous sa plume, le cinéma se présente autant comme un mystère à décrypter qu'une clef pour comprendre le monde et ses artifices. Il est, en somme, une expérience qui doit nous apprendre à mieux lire les signes qui nous entourent - et donc à mieux vivre.

  • Le dormeur

    Didier Da Silva

    • Marest
    • 6 Octobre 2020

    En 1974, le réalisateur Pascal Aubier entreprend d'adapter « Le Dormeur du val » d'Arthur Rimbaud.
    43 ans après, l'écrivain Didier da Silva découvre ce film un peu par hasard, enquête sur son tournage, rencontre Aubier, puis se lance sur les traces de cette aventure cinématographique et temporelle dans les Cévennes.

    Ce livre fait l'objet de deux éditions. La première bénéficie d'une couverture souple, la deuxième est reliée et complétée d'un DVD comportant trois courts métrages de Pascal Aubier : Le Dormeur, La Champignonne et Puzzle.

    1 autre édition :

  • 50 femmes de cinéma

    Véronique Le Bris

    • Marest
    • 17 Février 2018

    Ce dictionnaire, composé de cinquante portraits de femmes de cinéma, vise à rédécouvrir l'histoire du septième art sous le prisme féminim. Des héroînes de tous continents et de tous corps de métier :
    Des actrices, mais aussi des productrices, réalisatrices, costumières...
    Cet ensemble de textes sera accompagné de portraits.

  • Qu'y-a-t-il encore à apprendre sur Alfred Hitchcock ? entend-on parfois dire. Pour quelle raison faudrait-il taire que l'oeuvre écrite de cet artiste grandiose est sans doute la source intarissable de toutes les réjouissances ? Mieux encore : le moment est venu d'entendre Hitchcock écrivain. Il faut lire « Rôle de la femme » - cette réponse de 1919 à tous les futurs procès en misogynie. Ou bien « Sordide ». C'est le texte et le style d'un devin japonais de 1920. De perpétuels coups à trois bandes - russes, anglaises et américaines. Un humour imparable, toujours. Et une vivacité d'esprit, des mouvements de pensée fulgurants et espiègles - sortes de traits projetés d'une sarbacane, fichée dans la bouche enthousiaste d'un enfant. Penser, sans relâche. Songer au film idéal ou définir le film « parlant ».

  • Paroles de cinéma

    Noël Simsolo

    • Marest
    • 17 Mars 2020

    Jacques Demy confesse s'être servi de son expérience américaine pour Peau d'âne ; Marguerite Duras s'embarque dans une conversation épique ; la monteuse Agnès Guillemot ou le compositeur Michel Legrand racontent leur collaboration avec Jean-Luc Godard ; Bulle Ogier confie sa terreur de la drogue quand Wenders s'accorde une séance de psychanalyse sauvage dans le sillage de Paris, Texas...
    Ce recueil de 29 entretiens, menés par Noël Simsolo entre 1969 et 1985, donne la parole à des cinéastes français (Claude Chabrol, François Truffaut, Éric Rohmer, Jacques Rivette...), allemands (Werner Herzog, R. W. Fassbinder), japonais (Nagisa Oshima, Yoshishige Yoshida), des comédiens, des collaborateurs artistiques. Toutes ces conversations témoignent d'une même passion : celle d'oeuvrer pour le cinéma, qu'importent les conditions économiques, les moeurs, l'époque.

  • « Interpréter, c'est jouer avec les images, comme on dit jouer avec les mots. Mais jouer avec les mots, comme dit Godard, c'est encore du langage. Jouer avec les images, c'est encore en créer afin peut-être d'aider à mieux les comprendre. » Où en est la critique de cinéma ? Évaluer son statut en milieu universitaire fournit-il un élément de réponse ? Défendre la critique de création, est-ce encore un voeu pieu face à l'objectivité scientifique et journalistique ? Articulant sa réflexion autour de l'apport intellectuel de grandes figures de la critique de cinéma (Serge Daney, Jean Douchet, etc.) et d'art en général (Baudelaire, Diderot, etc.), David Vasse propose de faire le point sur le rôle que peut encore tenir la critique dans le monde des idées à l'époque des médias connectés, des réseaux sociaux et du prêt-à-penser consumériste.

  • Aventures

    John Boorman

    • Marest
    • 26 Septembre 2017

    Les mémoires de John Boorman, cinéaste légendaire, lauréat de deux prix de la mise en scène à Cannes (Leo the Last, Le Général) et d'autres films culte (Delivrance, Le Point de non retour, Excalibur, Duel dans le Pacifique...) ou encore d'un diptyque autobiographique salué par la critique (Hope and Country, Queen and Glory).
    Boorman revient sur sa carrière dans un récit drôle et passionnant, riche d'anecdotes de tournage, de ses diverses rencontres ou d'hommages à d'autres cinéastes (D.W. Griffith ou David Lean). C'est aussi l'occasion pour cet amoureux de la nature de nous livrer de multiples réflexions sur l'art cinématographique et les coulisses de l'industrie hollywoodienne.

  • Wes Craven ne fut pas qu'un réalisateur, certes mythique, de films fantastiques ou horrifiques. Jacques Demange nous démontre à quel point le père des sagas Freddy ou Scream fut aussi un authentique auteur, souvent subversif. Demange nous livre une brillante analyse de son oeuvre, à l'aune de celles d'autres cinéastes (Hitchcock ou Cocteau) ou de la pensée de philosophes (Rosset, Lyotard etc.). Ce livre est aussi doublé d'une passionnante réflexion sur la condition du spectateur.

  • Après la nuit animale

    Jonathan Palumbo

    • Marest
    • 27 Novembre 2018

    Le cinéma, à travers des films très divers, a su témoigner de la manière dont l'humanité traite les animaux. Des expériences filmées d'Edison au Sang des bêtes de Franju, de Massacre à la tronçonneuse à Cochon qui s'en dédit, des Oiseaux d'Hitchcock au récent Gorge Coeur Ventre de Maud Alpi, ces images sont révélatrices de notre humanité, de nos modes de consommation comme de notre rapport à la nature.
    Le texte de Jonathan Palumbo éclaire, d'une réflexion salutaire, ces enjeux, tout en analysant la représentation artistique de la mort animale au cinéma.
    Avec pour fil rouge La Légende de saint Julien L'Hospitalier de Flaubert, cet essai dresse un constat lucide qui n'interdit nullement l'espoir.

  • Un passionné de cinéma décide de dresser la liste des dix meilleurs films de tous les temps. D'abord persuadé qu'ils ne peuvent être que d'Ozu, il se souvient de l'existence de Mario Bava... Écrit dans un style épuré qui semble né d'une longue contemplation des chefs-d'oeuvre de l'auteur de Voyage à Tokyo, ce « roman » est une déclaration d'amour au cinéma d'auteur et au cinéma tout court. C'est une oeuvre pleine de passion et d'humour, à lire d'un trait.

  • Réalisateur-phare du cinéma expérimental contemporain, Guy Maddin a une carrière riche de trente ans, saluée, notamment par Sylvie Pras. Elle accueillit d'ailleurs un tournage du cinéaste au Centre Pompidou, où l'artiste dirigea, notamment, Isabella Rossellini, Charlotte Rampling et Mathieu Amalric.
    Laura Pardonnet l'a rencontré en 2012 et ce fut un coup de coeur artistique. Elle l'a assisté en tournage et lui a consacré un mémoire sous la direction de Nicole Brenez. Il était tout naturel qu'elle écrive à son sujet.
    Ce texte est ponctué d'extraits, entre autres, de la correspondance de Guy Maddin avec l'auteur. Il permet au cinéaste de s'exprimer, comme à Laura Pardonnet d'offrir les indispensables clés de son oeuvre.
    L'annonce de cette parution a d'ores et déjà été accueillie avec enthousiasme (et cette édition comptera sur de nombreux soutiens, dont celui du distributeur de Guy Maddin en France, ED distribution, ou du Centre Pompidou)

  • La passion Polanski

    Dominique Legrand

    • Marest
    • 18 Octobre 2017

    La Passion Polanski est l'occasion pour son auteur, Dominique Legrand, de déclamer sous forme de lettre ouverte à quel point l'oeuvre de Roman Polanski a marqué sa vie.

    Éloge au cinéaste comme à son oeuvre, tout comme aux salles de cinéma où il a découvert ses films, ce très beau texte éclaire d'un jour nouveau l'oeuvre de Polanski tout en témoignant de l'importance que l'art cinématographique peut avoir, de manière générale, dans notre existence.

  • Movie journal

    Jonas Mekas

    • Marest
    • 3 Mai 2018

    Artiste infatigable, qui tourne encore à 90 ans, proche d'Andy Warhol (il l'a notamment assisté sur le tournage d'Empire), Jonas Mekas fut aussi l'un des plus grands critiques cinématographiques américains. De 1959 à 1971, il officie dans plusieurs revues new-yorkaises et y déploie une écriture hautement poétique et amoureuse, dont la seule valeur littéraire justifierait amplement cette édition. Farouchement libertaire, il appelle à la libération du cinéma, déclame sa passion pour « l'art qui n'a d'autre but que sa propre beauté : il est tout simplement comme les arbres sont ».
    Il contribue amplement, par ses commentaires, à donner au cinéma expérimental, qu'il préfère appeler d'avant-garde, ses lettres de noblesse. Son oeuvre critique est adulée par Jim Jarmusch, Peter Bogdanovitch ou John Waters, et le titre même du Ciné-Journal de Serge Daney semble lui rendre hommage.
    Unanimement salué à travers le monde, fréquemment invité à la Cinémathèque Française comme au Centre Pompidou, Jonas Mekas est l'une des dernières légendes vivantes de l'art contemporain.

  • Ferme les yeux et vois !

    Alfred Hitchcock

    • Marest
    • 17 Janvier 2016

    Cet ensemble de 46 textes débute par une nouvelle, Gaz hilarant, écrite en 1919 et se conclut par une interview de 1977, sobrement intitulée Survivre. Comme on peut s'y attendre, Alfred Hitchcock nous dévoile, sans artifices, les procédés et mécanismes d'un métier. Et nous explique sans relâche comment il est parvenu à la maîtrise de son art.
    Mais il ne faudrait pas s'y tromper et ne voir ici que les simples mémoires d'un cinéaste de génie. Hitchcock se montre, à chaque instant, un artiste complet, qui pense le cinéma en termes de peinture, de littérature. Un penseur doué d'un humour imparable, un artiste capable de révéler des éclairages nouveaux, un musicien convaincu qu'il faut considérer les bouts de films comme des notes de musique. Ou encore un stratège génial, rompu au jeu d'échecs et assez rusé pour s'amuser à démontrer l'apport du cinéma à Shakespeare, ou à prophétiser le système de production contemporain.

  • Les prises doillon Nouv.

empty