Langue française

  • Un roman drôle et mélancolique, prétexte à un portrait amoureux du monde du livre.

    Il est impossible de résumer un Chomarat, et celui-ci en particulier.
    Disons simplement que ce roman narre les aventures d'un livre qui, dès sa naissance, est promis à un destin a priori enviable : celui d'être un petit chef-d'oeuvre de littérature.

    Mais est-ce suffisant pour exister en 2018 ? Entre crises existentielles et errances, cet ouvrage va tenter de trouver sa place dans un monde en perte de sens.

  • C'est sans doute la scène la plus célèbre de toute l'histoire du cinéma, la fameuse « scène de la douche » de Psychose ; son influence est telle que ne cessent de se multiplier les hommages, de Brian De Palma à Francis Ford Coppola, de Gus Van Sant à David Fincher, des séries Bates Motel aux oeuvres d'artistes contemporains tels Douglas Gordon, Pierre Huyghe, Cindy Sherman.

    Le phénomène est décortiqué, sous toutes ses coutures, par Sébastien Rongier dans Alma a adoré, où il met en lumière l'importance du film d'Alfred Hitchcock, en faisant appel aux réflexions de penseurs tels qu'Emmanuel Kant ou Roland Barthes, tout est en démontrant la primauté de ce véritable emblème de la Pop Culture, un pur « effet cinéma ». Par ailleurs, ce texte, traversant les prolongements littéraires et cinématographiques du film, développe une vision très personnelle de cette oeuvre, l'auteur étant l'une des premières victimes de cet « Effet Psycho ».

  • Michel Ciment offre une exégèse des plus abouties sur l'un des cinémas les plus hétéroclites et inventifs de sa génération : l'oeuvre magique et poétique de John Boorman. Initialement publié en 1987, cet ouvrage s'enrichit des huit longs métrages qu'a tourné Boorman depuis La Forêt d'émeraude et d'autant d'entretiens.

    Boorman, un visionnaire en son temps, est la clef indispensable pour découvrir ce qui lie l'épopée arthurienne d'Excalibur, l'histoire du gangster anarchiste irlandais Martin Cahill dans Le Général et l'expédition initiatique dans les Appalaches de Délivrance. Cette monographie rejoint l'autobiographie et le premier roman de John Boorman, déjà publiés chez Marest Éditeur.

  • A l'occasion de l'adaptation de l'un de ses romans au cinéma, Philippe Mezescaze est invité sur le tournage à La Rochelle. Cette expérience, profondément bouleversante, l'amène à croiser les acteurs qui interprètent sa mère, sa grand-mère, et lui-même. Entre jeux de miroirs et métamorphose de sa propre enfance, les souvenirs ressurgissent au gré des scènes et des rencontres avec son jeune alter ego, Noah, enfant perspicace et sensible.
    Cet épisode a amené le romancier à écrire une dernière confession sur Irène, sa mère encore enveloppée d'un mystère. "Je ne sais rien d'elle" retrace à la fois la construction d'une identité et l'épopée d'un tournage. Ce récit autobiographique, inspiré par l'enfance de Philippe Mezescaze, est un témoignage émouvant et troublant.

  • Portraits cannibales

    Dominique Forma

    • Marest
    • 10 Octobre 2019

    Dans la Rome des années 1950, la jeune Sophia est élevée par sa mère, strictement, et dans la promesse d'un grand destin. Après-guerre, l'argent est rare, et la future actrice découvre, dans les sombres recoins de Cinecittà, les heures moins glorieuses mais plus secrètes du cinéma italien. Berlin, les années 1920, un film éveille l'intérêt général : Le Cabinet du Dr Caligari. Le jeune Fritz Lang est ambitieux, il cherche sa voie, passant des lieux de débauche aux conquêtes amoureuses. Il a, pour seul confident, un mystérieux ami.
    C'est en toute liberté que Dominique Forma nous offre sa vision très personnelle de ces deux icônes du cinéma. Avec cet ensemble de nouvelles, ponctué par un hommage à Andréa Ferréol, l'auteur détourne la réalité, et nous la rend déformée et teintée d'un érotisme noir.

  • Le roman de Godard

    Michel Vianey

    • Marest
    • 6 Octobre 2020

    Michel Vianey dresse un portrait de Jean-Luc Godard à la fois tendre et espiègle. Venu couvrir le tournage du Mépris pour L'Express, Vianey décide de faire, de JLG, un livre.

    Il le suit, interroge Anna Karina, puis s'arrête longuement sur le tournage du film Masculin féminin (1966). Jean-Pierre Léaud, Chantal Goya ou Marlène Jobert y côtoient Brigitte Bardot, le chef opérateur Willy Kurant, la monteuse Agnès Guillemot, sans oublier un assistant réalisateur nommé Pascal, et qui n'est autre que Pascal Aubier, auquel Didier da Silva a consacré un ouvrage intitulé Le Dormeur, et qui paraît conjointement avec ce Roman de Godard*.

    *Déjà paru sous le titre En attendant Godard (Grasset, 1967).

  • écran noir

    Noël Balen

    • Marest
    • 9 Octobre 2018

    Un romancier est engagé par deux producteurs qui souhaitent monter un projet cinématographique autour d'une chanteuse de jazz légendaire :
    Loretta McCullers.
    Face aux exigences et aux comportements chaotiques des commanditaires, l'écriture du scénario s'avère rapidement plus difficile que prévu, loin des illusions candides de l'auteur.
    Ce récit, teinté de notes bleues et d'images en noir et blanc, nous immerge sans filtre dans les relations parfois complexes que le monde du cinéma entretient avec la création artistique. C'est aussi l'occasion pour Noël Balen de rendre hommage au film de jazz.

  • "Tennessee Williams, l'écran sauvage explore les liens étroits entre le dramaturge et le cinéma. En parcourant les très nombreuses adaptations de ses oeuvres à l'écran, cet essai s'intéresse à différents thèmes marquants, dont la sexualité, la place des femmes, des homosexuels ou encore le rôle de la censure dans le cinéma hollywoodien. Auteur américain le plus adapté au cinéma malgré des rapports plutôt conflictuels avec Hollywood, Williams détestait la plupart des adaptations de ses pièces, et pourtant, elles ont durablement marqué l'histoire cinématographique : d'Un tramway nommé désir à La Chatte sur un toit brûlant, en passant par Soudain l'été dernier, Baby Doll ou La Nuit de l'iguane.

    Tennessee Williams dépeint un univers baigné dans une atmosphère sulfureuse, qui révèle les névroses familiales secrètement tapies dans les foyers, fustige le racisme rampant du Deep South et donne la parole aux désirs enfouis. Interprétée par le cinéma, son oeuvre met en lumière les marginaux, les éclopés, vagabonds et autres artistes désargentés, en somme les grands oubliés du rêve américain sous les traits d'acteurs et d'actrices mythiques : Marlon Brando, Elizabeth Taylor ou Vivien Leigh et Anna Magnani.

    Cet ouvrage explore cet univers, par le biais de huit thèmes suivis d'analyses de séquences, qui rappellent toute la force de ces adaptations ; si les pièces du dramaturge sont souvent mutilées pour satisfaire la censure, elles conservent aujourd'hui encore toute leur force de subversion."

  • Sur ses traces

    Thierry Clech

    • Marest
    • 22 Novembre 2019

    Constance a disparu. Est-elle partie en week-end ? S'est-elle réfugiée dans son appartement à l'autre bout de la ville suite à une dispute ? L'a-t-elle quitté pour un autre homme ?

    Le narrateur part sur ses traces, à la gare, au café, chez elle. Son périple, dans la ville enneigée, le conduit à croiser un compagnon de travail de Constance, à apercevoir son manteau, porté par une autre, puis à le replonger dans son passé.
    Constance aime le cinéma et le narrateur joue avec les fantômes de celluloïd de sa propre obsession cinématographique : Vertigo. Alors qu'une ville sans nom prend les allures labyrinthiques de San Francisco, Sur ses traces dessine un fulgurant hommage au chef-d'oeuvre d'Alfred Hitchcock, à travers une vertigineuse mise en abyme qui nous parle de phantasmes, de passions et de cinéma.

  • Pierre Sky introduit dans cet essai le concept de chant-contre-chant, qui désigne la superposition de « deux types de voix dans la bande-son d'un film : celle d'un artiste qu'on entend chanter par le biais d'une platine, d'une radio ou d'un juke-box, par exemple, et celle d'un ou de plusieurs personnages qui reprennent simultanément la même chanson. » Il montre comment ce procédé narratif traverse en réalité toute l'histoire du cinéma parlant et, en fils spirituel de Serge Daney, il mène son analyse sur plusieurs fronts : celui du cinéma, bien sûr, qu'il soit d'auteur ou populaire (l'auteur aborde des films aussi variés que Casablanca ou Les Gardiens de la Galaxie), mais aussi celui de l'imagerie télévisuelle (et notamment l'émission Carpool).

    On y constate que, s'il est parfois périphérique ou simplement ornemental, le chant-contre-chant revêt une fonction bien plus profonde, voire centrale, chez Nanni Moretti, dont l'oeuvre sert de fil rouge à cet essai.

  • Georges Franju a marqué l'histoire du cinéma français, et à plusieurs titres.
    Fondateur avec Henri Langlois de la Cinémathèque française, il fut aussi réalisateur de documentaires légendaires (Le Sang des bêtes, Hôtel des Invalides) et l'un des pionniers du cinéma d'épouvante en France (avec notamment Les Yeux sans visage) dont Almodóvar signa un remake amoureux (La Piel que habito), ou le mythique Judex, en hommage à Feuillade. Si l'oeuvre de ce cinéaste a déjà fait l'objet de plusieurs analyses, peu se sont intéressés à l'homme en lui-même.
    Qui connaît la relation privilégiée qu'entretenaient Franju et Fritz Lang ? Ou encore que Truffaut utilisa des extraits d'un de ses court-métrage pour Le Dernier Métro ?
    Ainsi, le Dictionnaire Franju se propose de mêler archives radiophoniques et télévisuelles, entretiens inédits, anecdotes fascinantes, souvent savoureuses, ainsi que de nombreux documents de travail puisés dans les archives personnelles du réalisateur. Cet ouvrage, par le biais de 108 entrées, offre un panorama complet sur cette personnalité atypique du cinéma français.

  • énigmes, cinéma

    Olivier Maillart

    • Marest
    • 19 Janvier 2019

    Dans Énigmes, cinéma, Olivier Maillart s'interroge sur notre expérience de spectateur et nous plonge dans les arcanes de l'image filmique. Le cinéma n'est pas qu'une surface fascinante, c'est un labyrinthe constitué d'énigmes où l'on court toujours le risque de se perdre. Arpentant un vaste champ qui va de Debord à Spielberg et de Balzac à OEdipe, en passant par l'étude de procédés cinématographiques singuliers comme le split-screen ou le found footage, l'auteur interroge notre regard sur les images.
    Sous sa plume, le cinéma se présente autant comme un mystère à décrypter qu'une clef pour comprendre le monde et ses artifices. Il est, en somme, une expérience qui doit nous apprendre à mieux lire les signes qui nous entourent - et donc à mieux vivre.

  • Le dormeur

    Didier Da Silva

    • Marest
    • 6 Octobre 2020

    En 1974, le réalisateur Pascal Aubier entreprend d'adapter « Le Dormeur du val » d'Arthur Rimbaud.
    43 ans après, l'écrivain Didier da Silva découvre ce film un peu par hasard, enquête sur son tournage, rencontre Aubier, puis se lance sur les traces de cette aventure cinématographique et temporelle dans les Cévennes.

    Ce livre fait l'objet de deux éditions. La première bénéficie d'une couverture souple, la deuxième est reliée et complétée d'un DVD comportant trois courts métrages de Pascal Aubier : Le Dormeur, La Champignonne et Puzzle.

    1 autre édition :

  • 50 femmes de cinéma

    Véronique Le Bris

    • Marest
    • 17 Février 2018

    Ce dictionnaire, composé de cinquante portraits de femmes de cinéma, vise à rédécouvrir l'histoire du septième art sous le prisme féminim. Des héroînes de tous continents et de tous corps de métier :
    Des actrices, mais aussi des productrices, réalisatrices, costumières...
    Cet ensemble de textes sera accompagné de portraits.

  • Paroles de cinéma

    Noël Simsolo

    • Marest
    • 17 Mars 2020

    Jacques Demy confesse s'être servi de son expérience américaine pour Peau d'âne ; Marguerite Duras s'embarque dans une conversation épique ; la monteuse Agnès Guillemot ou le compositeur Michel Legrand racontent leur collaboration avec Jean-Luc Godard ; Bulle Ogier confie sa terreur de la drogue quand Wenders s'accorde une séance de psychanalyse sauvage dans le sillage de Paris, Texas...
    Ce recueil de 29 entretiens, menés par Noël Simsolo entre 1969 et 1985, donne la parole à des cinéastes français (Claude Chabrol, François Truffaut, Éric Rohmer, Jacques Rivette...), allemands (Werner Herzog, R. W. Fassbinder), japonais (Nagisa Oshima, Yoshishige Yoshida), des comédiens, des collaborateurs artistiques. Toutes ces conversations témoignent d'une même passion : celle d'oeuvrer pour le cinéma, qu'importent les conditions économiques, les moeurs, l'époque.

  • Pierre Sky l'enchanté

    Sébastien Smirou

    • Marest
    • 10 Octobre 2019

    Sébastien Smirou est écrivain, mais aussi psychanalyste. Il a eu pour patient Pierre Sky, sociologue du langage dont les éditions Marest ont publié en 2019 l'unique essai : Chant-contre-chant. Dans Pierre Sky l'enchanté, Smirou fait le récit de sa relation avec ce patient qu'il a suivi jusqu'à son suicide en 2015.

    À la fois enquête, réflexion sur le langage et la parole, éloge aux sens ou aux arts, ce texte raconte aussi l'impossible résolution d'une énigme, celle du sentiment d'étrangeté aux autres, celle des origines. C'est avant tout l'aventure désespérée d'une quête identitaire, l'histoire tragique d'un homme qui, oublieux de son père, contemple le ciel à la recherche de sa mère.

  • Laura est nue

    Eric Rondepierre

    • Marest
    • 17 Mars 2020

    Après la disparition de son père, Camille Morelli découvre dans ses papiers un manuscrit à deux voix. Fabrice Morelli y dépeint la liaison qu'il entretient avec Laura, disparue sans laisser de trace. Sa narration est entrecoupée par les interventions plus ou moins délirantes d'un réalisateur, Vincent Niével, auteur d'un film avec Laura... Tour à tour poétique, érotique, ce roman est une expérience littéraire d'une rare intensité.

  • « Interpréter, c'est jouer avec les images, comme on dit jouer avec les mots. Mais jouer avec les mots, comme dit Godard, c'est encore du langage. Jouer avec les images, c'est encore en créer afin peut-être d'aider à mieux les comprendre. » Où en est la critique de cinéma ? Évaluer son statut en milieu universitaire fournit-il un élément de réponse ? Défendre la critique de création, est-ce encore un voeu pieu face à l'objectivité scientifique et journalistique ? Articulant sa réflexion autour de l'apport intellectuel de grandes figures de la critique de cinéma (Serge Daney, Jean Douchet, etc.) et d'art en général (Baudelaire, Diderot, etc.), David Vasse propose de faire le point sur le rôle que peut encore tenir la critique dans le monde des idées à l'époque des médias connectés, des réseaux sociaux et du prêt-à-penser consumériste.

  • Wes Craven ne fut pas qu'un réalisateur, certes mythique, de films fantastiques ou horrifiques. Jacques Demange nous démontre à quel point le père des sagas Freddy ou Scream fut aussi un authentique auteur, souvent subversif. Demange nous livre une brillante analyse de son oeuvre, à l'aune de celles d'autres cinéastes (Hitchcock ou Cocteau) ou de la pensée de philosophes (Rosset, Lyotard etc.). Ce livre est aussi doublé d'une passionnante réflexion sur la condition du spectateur.

  • Après la nuit animale

    Jonathan Palumbo

    • Marest
    • 27 Novembre 2018

    Le cinéma, à travers des films très divers, a su témoigner de la manière dont l'humanité traite les animaux. Des expériences filmées d'Edison au Sang des bêtes de Franju, de Massacre à la tronçonneuse à Cochon qui s'en dédit, des Oiseaux d'Hitchcock au récent Gorge Coeur Ventre de Maud Alpi, ces images sont révélatrices de notre humanité, de nos modes de consommation comme de notre rapport à la nature.
    Le texte de Jonathan Palumbo éclaire, d'une réflexion salutaire, ces enjeux, tout en analysant la représentation artistique de la mort animale au cinéma.
    Avec pour fil rouge La Légende de saint Julien L'Hospitalier de Flaubert, cet essai dresse un constat lucide qui n'interdit nullement l'espoir.

  • Un passionné de cinéma décide de dresser la liste des dix meilleurs films de tous les temps. D'abord persuadé qu'ils ne peuvent être que d'Ozu, il se souvient de l'existence de Mario Bava... Écrit dans un style épuré qui semble né d'une longue contemplation des chefs-d'oeuvre de l'auteur de Voyage à Tokyo, ce « roman » est une déclaration d'amour au cinéma d'auteur et au cinéma tout court. C'est une oeuvre pleine de passion et d'humour, à lire d'un trait.

  • Réalisateur-phare du cinéma expérimental contemporain, Guy Maddin a une carrière riche de trente ans, saluée, notamment par Sylvie Pras. Elle accueillit d'ailleurs un tournage du cinéaste au Centre Pompidou, où l'artiste dirigea, notamment, Isabella Rossellini, Charlotte Rampling et Mathieu Amalric.
    Laura Pardonnet l'a rencontré en 2012 et ce fut un coup de coeur artistique. Elle l'a assisté en tournage et lui a consacré un mémoire sous la direction de Nicole Brenez. Il était tout naturel qu'elle écrive à son sujet.
    Ce texte est ponctué d'extraits, entre autres, de la correspondance de Guy Maddin avec l'auteur. Il permet au cinéaste de s'exprimer, comme à Laura Pardonnet d'offrir les indispensables clés de son oeuvre.
    L'annonce de cette parution a d'ores et déjà été accueillie avec enthousiasme (et cette édition comptera sur de nombreux soutiens, dont celui du distributeur de Guy Maddin en France, ED distribution, ou du Centre Pompidou)

  • La passion Polanski

    Dominique Legrand

    • Marest
    • 18 Octobre 2017

    La Passion Polanski est l'occasion pour son auteur, Dominique Legrand, de déclamer sous forme de lettre ouverte à quel point l'oeuvre de Roman Polanski a marqué sa vie.

    Éloge au cinéaste comme à son oeuvre, tout comme aux salles de cinéma où il a découvert ses films, ce très beau texte éclaire d'un jour nouveau l'oeuvre de Polanski tout en témoignant de l'importance que l'art cinématographique peut avoir, de manière générale, dans notre existence.

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