La Musardine

  • Ne pourrait-on, ne devrait-on lire qu'un seul texte de Sade, c'est incontestablement La Philosophie dans le boudoir qu'il faudrait choisir. « En premier lieu », a écrit André Pieyre de Mandiargues, « parce qu'il me semble que celui-là est aussi superbement que joliment rédigé ». Et c'est vrai. Il règne d'un bout à l'autre de ce livre un bonheur d'expression, une allégresse, un humour (quelquefois assez noir, mais c'est Sade, dont les audaces extrêmes ne se lisent pas comme La Semaine de Suzette !), capables de plonger le lecteur dans une jouissance pareille à celle qui, manifestement, a transporté l'auteur pendant qu'il l'écrivait.
    Mais aussi, cette Philosophie dans le boudoir présente la particularité de concentrer en un seul volume ce que Sade a produit de plus brillant, en même temps que de plus profond. Jamais son étonnante « façon de penser » ne s'est exprimée plus nettement, plus hautement. Lecture brûlante ? « je ne m'adresse qu'à des gens capables de m'entendre », écrit-il, « et ceux-là me liront sans danger ».

    Que dire de Donatien-Alphonse-François de Sade (1740-1814) ? Une courte biographie n'y suffirait pas et n'apporterait rien de plus : il n'est personne qui n'ignore plus son nom comme faisant partie des auteurs dits « majeurs ».

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    Delphine est l'épouse d'Antoine depuis presque dix ans. Ce couple de la bourgeoisie bordelaise suit son existence sans heurt, à l'exception d'un détail : Antoine mène une double vie dans laquelle il laisse libre cours à son appétence BDSM. Delphine le sait et accepte cet arrangement, à condition de ne rien connaître de ce qui s'y passe. Un jour pourtant, elle découvre la malle cachée par son mari. À l'intérieur, des instruments, des accessoires, mais également une série de lettres. Les lettres d'une soumise, qui décrivent précisément leurs rendez-vous. D'abord révulsée par la teneur de cette lecture clandestine, Delphine finit par être prise dans un engrenage vertigineux : le besoin de savoir, malgré la honte et la culpabilité, pourquoi cette femme accepte chacune des «?épreuves?» auxquelles Antoine la soumet mois après mois, dans une dévotion toujours grandissante. Jusqu'où iront la reddition sexuelle de l'une et l'intégrité de l'autre ?
    Roman des vies secrètes, À fleur de chair est un thriller érotique de fièvre et d'extase où le jeu révèle la nudité de l'âme. Un texte autant féminin que féministe qui explore les possibles de la liberté dans la soumission.

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  • Séverin est un jeune gentilhomme épris d'idéaux romantiques. Il voue une passion déraisonnée pour la figure antique de Vénus. Lorsqu'il rencontre Wanda, jeune femme à la beauté ensorcelante, elle lui apparaît comme l'incarnation de la déesse de l'amour. Entre eux se noue une relation défiant les normes admises. Il devient son esclave et jouit de ce jeu de domination. Uni par un contrat établissant sa soumission, Séverine suit sa « Vénus à la fourrure » au gré d'un itinéraire qui les mènera des Carpates à Florence. Peu à peu, leurs liens vont s'étioler et leurs rapports prendront une tournure des plus dangereuses...



    Paru en 1870, La Vénus à la fourrure est bien plus qu'un classique de l'érotisme : il s'agit de l'oeuvre fondatrice du masochisme. Si la recherche du plaisir charnel à travers la souffrance n'était pas chose neuve au XIXe siècle, aucun ouvrage n'avait su exprimer cette conception de la jouissance avec autant de maîtrise. À tel point que cette pratique doit son nom à l'auteur du livre, Léopold Von Sacher-Masoch.

  • Étienne, le narrateur de ce guide hors du commun, pantalon à grosses côtes et sac au dos, n'hésite pas à se sacrifier pour suivre le pèlerinage qui, de Vézelay à Compostelle, perpétue selon lui l'archaïsme de la pensée et la soumission au destin. Appuyé à son bâton de pèlerin, Étienne a plus d'un tour dans sa besace pour approcher au plus près les corps croyants de cette vaste communauté en marche... Le constat est hilarant : la chair est faible, on s'en doutait, mais elle est tout sauf triste...

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  • Voici la suite de l'Histoire de Juliette (Tome 1, Lectures amoureuses n° 227) qui poursuit ses pérégrinations sous la plume de Sade, dont l'imagination morbide s'affermit de page en page, de même que ses réflexions philosophiques gagnent en profondeur et en subtilité... Aucune forme de dépravation n'échappe à Juliette, entourée de libertins au moins aussi féroces qu'elle et de femmes dont les passions macabres dépassent l'entendement?!
    Le crime paie-t-il ? Assurément pour Juliette, qui finit ses aventures riche de tous ceux qu'elle a dépouillés, aux côtés de Noirceuil, nommé Premier ministre par le roi en récompense de sa carrière criminelle. Juliette prend les rênes du gouvernement en sa compagnie, ressassant son principe que « le vice amuse et la vertu fatigue ». Sans conteste, Juliette est le personnage féminin le plus autonome et le plus intelligent de la littérature du xviiie siècle. Mais il faut avoir le coeur bien accroché pour s'en apercevoir...

    Faut-il encore présenter Sade (1740-1814) ? Sûrement pas. Mais relever que l'Histoire de Juliette est indisponible dans son intégralité depuis des lustres (hormis dans la Pléiade), ça oui ! La collection «?Lectures amoureuses » comble enfin ce vide, Jean-Jacques Pauvert estimant que Juliette est « la plus importante entreprise de librairie pornographique clandestine jamais vue dans le monde ».

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  • " Vers 1940, fut publié un des plus curieux livres érotiques confidentiels jamais parus aux Etats-Unis. A la différence de la grande majorité de la production érotique d'alors, la fiction en était d'une sensualité extrême (...) et l'écriture d'une habileté quasiment inconnue à l'époque dans ce genre littéraire (...). Même dans leurs passages les plus descriptifs, les plus sexuellement explicites, il est difficile de qualifier ces récits d'obscènes ou de pornographiques. Ils sont simplement trop bien écrits pour cela (...). Au fil des ans, ce recueil a presque été oublié.
    Personne n'a déclaré ouvertement en être l'auteur, et jusqu'à la présente édition, seuls ceux qui ont eu la chance de trouver un exemplaire de cet ouvrage original de plus en plus rare, ont pu savourer le raffinement du plaisir qu'il offre. " (C.J. Sheiner, New-York) Attribué à Anaïs Nin, auteure incontournable de la littérature érotique féminine, cet ouvrage, traduit pour la première fois par La Musardine en 1999, est l'un des plus grands succès de la collection Lectures amoureuses.

  • En 1934, soit seize ans après sa mort, paraissent - sous le manteau - Les oeuvres érotiques complètes de Guillaume Apollinaire. Cet ouvrage constitué de trois tomes comprenait Les Onze Mille Verges, Les Exploits d'un jeune Don Juan et Poésies. Il n'a jamais été réédité tel quel depuis.
    Hormis les poésies où le génie d'Apollinaire dépasse tout entendement, le texte phare demeure incontestablement Les Onze Mille Verges, jugé « plus fort que le marquis de Sade ». Les pérégrinations du prince Vibescu sont ponctuées de scènes particulièrement inconvenantes, décrivant dans une « joie infernale » toutes les facettes de la sexualité avec une volonté évidente d'éclectisme : sadisme, masochisme, ondinisme, onanisme, saphisme, vampirisme et surtout surréalisme qui, sublimant la crudité du récit, transcende l'humour placé au tout premier plan. Avec Apollinaire, la question est désormais posée : tout compte fait, l'Enfer ne serait-il pas joyeux ?

    Voici donc l'intégralité des textes érotiques de Guillaume Apollinaire, ce précurseur de toutes les avant-gardes, augmentés d'analyses permettant de rendre accessible et de clarifier cette oeuvre licencieuse, reconnue comme la plus marquante du xxe siècle.

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    Pendant deux ans, Valentine Abé écrit des histoires à son amant. Parfois, l'homme lui en écrit à son tour, lui donne des consignes, ils s'inventent et se mettent en scène, avec leur entourage, les amis de l'homme, les conjoints, ou même des inconnus, et c'est ainsi qu'ils s'aiment. Les mots brûlent, deviennent une drogue, la voici dévorée d'histoires.
    Ce recueil rassemble ces récits, explorant les amours à trois, à quatre ou plus encore, entre femmes, au sein de la famille ou entre les mains perverses de l'hôtelier, sous forme de lettres ou de récits, de petits contes aussi. Les mots sont crus, les situations d'une intensité porno­graphique impressionnante.

  • Écrit secrètement vers 1941 pour un intermédiaire de Virginie spécialisé dans la vente (clandestine, bien sûr) de manuscrits érotiques à de riches amateurs, Opus pistorum est l'un des livres les plus carrément obscènes d'Henry Miller, qui a pu donner libre cours à sa sensualité dans le récit de cette « grande dérive érotique sous les toits de Paris », le Paris où Miller vécut de 1930 à 1939. Retrouvé après sa mort en 1980, le texte ne devait en être publié aux États-Unis qu'en 1983. On y retrouve les personnages des deux Tropiques - Cancer et Capricorne -?: Alf, Tania, Sid..., pour une odyssée du sexe encore plus débridée par la clandestinité de l'écriture, une galerie de portraits sexuels d'hommes et de femmes déclinant leurs fantasmes à toutes les sauces, d'une inconvenance particulièrement jubilatoire...
    La traduction française d'Opus pistorum était devenue introuvable.

  • Interdits en 1675 par le lieutenant de police Gabriel Nicolas de la Reynie, ces Contes jetèrent sur la carrière de Jean de La Fontaine, pourtant fort apprécié pour ses Fables, un voile d'indignité. Par la suite, on le força même à renier ces écrits en confesse, et devant l'Académie Française ! Sans compter les critiques puritaines qui le suivirent jusqu'à sa mort.

    Quelques siècles plus tard, il nous reste le privilège de ces textes gaillards et hardis, amusants et enlevés, plus fripons que cochons, et en filigrane, les moeurs d'un siècle où les ecclésiastiques fornicateurs ne manquaient pas...

  • Touché par une balle allemande à la colonne vertébrale le 27 mai 1918, à vingt-et-un ans, Joë Bousquet va rester paralysé de la ceinture aux pieds jusqu'à sa mort en 1950. Il écrit, se fait connaître. Des peintres, des écrivains, des philosophes le visitent : Éluard, Aragon, Bellmer, Gide, Valéry, Alquié, Jean Paulhan, Dubuffet... Naturellement, il attire aussi beaucoup de femmes, jeunes et jolies, autour de son corps infirme. Des lettres passionnées s'échangent, où parfois Joë Bousquet laisse passer l'expression de la violence sexuelle qui l'habite. Le Cahier noir, qu'il gardait secret, publié 39 ans après sa mort, met en scène une suite de tableaux haletants et brûlants que l'on n'oubliera plus, un ressassement obsessionnel de scènes où se mêlent voyeurisme, sadisme, rites pervers et sodomites. Ouvrage fantasmatique entre tous, Le Cahier noir pourrait être qualifié de texte visionnaire sur l'amour, halluciné et chimérique.
    Joë Bousquet a vu dans sa blessure un véritable destin et a transformé son accident en une condition poétique allant souvent jusqu'à l'hermétisme. Néanmoins, beaucoup de personnes se pressaient autour de ce lumineux malade qui disait : « La matière existe à peine au regard de ce que l'esprit est capable de matérialiser ».

  • Teleny

    Oscar Wilde

    Ignoré (très volontairement) pendant longtemps de ses biographes, Teleny ?est pourtant un des meilleurs romans d'Oscar Wilde, en tout cas celui où il livre le plus librement sa nature sexuelle profonde et contradictoire.
    Conçu semble-t-il au début comme une sorte de jeu littéraire érotique avec certains de ses amis, Teleny ?fut très vite repris totalement par Wilde lui-même, et publié clandestinement à Londres - à très petit tirage et hors de prix. Et traduit à Paris (toujours clandestinement, évidemment) seulement en 1934.
    Or Teleny est probablement le roman le plus révélateur de Wilde, et avant tout, répétons-le, à travers des audaces sexuelles où la clandestinité lui permet de s'aventurer plus franchement que jamais. Si l'on n'a jamais encore découvert Oscar Wilde, c'est par Teleny ?qu'il faut commencer.

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  • « Et puis, un jour, j'ai joui. Tout mon corps, toute mon âme. Enfin ! Je n'ai pas honte de le clamer : j'ai joui pour la première fois à trente-cinq ans. La jouissance féminine est une grande fête. Elle est puissante, belle, c'est une joie qui transporte, dans laquelle on lâche prise, on lâche tout, on laisse échapper. » À travers ses lectures, son expérience personnelle, avec des mots poétiques et parfois crus, Adeline Fleury nous fait ressentir, à chaque page de ce livre extrêmement sincère et émouvant, que jouissance et renaissance sont unies, et que plaisir et liberté sont indissociables.

    Adeline Fleury a souvent aidé les autres à raconter leur histoire et a été reporter pendant quinze ans, essentiellement pour les pages Société du Journal du Dimanche. Elle a publié un essai très remarqué, Femme absolument, en 2017 chez JC Lattès.

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    J'ai plus de 18 ans

    Naïade aux boucles blondes consciente de ses charmes, Frimousse est tout sauf égoïste et tient à partager sa fraîcheur. Avec Jean-Raoul, son cousin, avec Sylvie, sa meilleure amie (l'essayage de maillot de bain est si propice aux découvertes coquines), avec le beau gosse du club de sport, et le prof tant qu'à faire, jusqu'au garagiste Mario. Qu'on ne s'y trompe pas : les malheurs du titre n'en sont pas ! Notre jeune démone n'a guère d'états d'âme et se sauve de tout par sa très grande naïveté, sans que cela soit péjoratif : sa simplicité et sa grâce oeuvrent pour elle. Si un seul adjectif devait subsister pour qualifier le sexe vu selon Frimousse, ce serait sans nul doute joyeux...
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  • «?Je porte les stigmates de la réalité de mon amour. J'aime contempler dans un miroir les traces que m'ont laissées les épreuves endurées lors des séances de soumission à l'être aimé. Je détaille les éraflures, les stries qui zèbrent ma peau nacrée, et je revis les intenses moments d'abnégation.?» Tour à tour ingénue, libertine ou martyre, Laïka se soumet à d'étranges rituels. Offerte à d'autres, battue, punie, caressée : en se prêtant à cette rude initiation, elle sublime son amour envers son maître capricieux. Mais si elle vit la souffrance et l'humiliation comme une glorifiante abnégation, c'est pour mieux s'assurer de l'emprise qu'elle a sur lui, cet esclave fasciné.
    Le Lien est un récit d'une franchise presque candide, dans lequel une jeune fille livre ce qui la pousse à reculer sans cesse les limites de son adoration, au travers de multiples sévices qui deviennent sa normalité amoureuse.

    Plongée dès sa première expérience sexuelle dans un univers érotique extrême, Vanessa Duriès analyse parfaitement le lien qui unit la soumise à son maître. Livre culte et référence de l'univers sadomasochiste, Le Lien l'est tant par la puissance qui se dégage de ses pages que par la disparition tragique de son auteure à 21 ans.

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    J'ai plus de 18 ans

    Ce qui caractérise les nouvelles d'Octavie Delvaux, c'est leur mécanique implacable, associée à la variété des situations. Quand son imagination se met en marche, il en résulte des histoires aussi débridées que surprenantes. Sa plume est tour à tour cynique lorsque la narratrice se fait dominatrice, tendre lorsqu'elle évoque le passé de personnages chers à son coeur, enflammée lorsqu'elle traduit la passion et les coups de foudre sexuels.

    Dans ce recueil, le lecteur voyagera dans le temps et l'espace, il croisera une dominatrice en attente de ses « cadeaux de noël », un vampire soumis, un robot sexuel, des vagabonds en route pour le grand Ouest américain, une comtesse rattrapée par ses frustrations sexuelles et bien d'autres personnages hauts en couleurs...

    Novelliste confirmée, Octavie Delvaux déploie ici toute l'étendue de son talent, et livre vingt-deux textes uniques en leur genre, où l'insolence du ton, la perversité des situations et le style ciselé entrent en parfaite harmonie avec l'originalité des thèmes abordés.

    Octavie Delvaux est l'une des figures majeures de la littérature érotique contemporaine. La parution de son premier roman, Sex in the kitchen, une comédie romantique débridée, l'a révélée au grand public en 2013. Elle est également l'auteure de Osez dresser votre mari, Osez 50 scénarios SM et d'un recueil de nouvelles, À coeur pervers. Depuis 2017, elle dirige la collection « Point G. », consacrée à la littérature érotique féminine.

  • Léone, une jeune fille de 17 ou 18 ans débarque à Marseille, presque sans le sou. En quête de sensations, chaque jour, de café en chambre d'hôtel, elle s'enivre et choisit des amants de passage. Un soir, dans un tramway, elle rencontre un jeune Japonais qui lui propose de vivre une expérience vertigineuse.

    Dans un style limpide et riche, l'auteure livre un récit érotique qui ne recule jamais devant la précision technique, mais où les situations scabreuses sont toujours portées à un point de sensualité inédit dans cette littérature.

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  • Publié en 1955, interdit très vite, les mauvais anges traîneront pendant de longues années (trente ans !), la malédiction d'une dérision prise à l'époque pur la fameuse commission du livre, entraînée par l'abbé pihan, naturellement très averti, sans doute, de ces " amours particulières ".

    Pourtant la première édition comportait deux textes, l'un de max-pol fauchet, l'autre de robert margerit. l'un et l'autre célébrant le " don de poésie exceptionnel " de l'auteur, adolescent à l'époque (nous reproduisons ces textes en fin de volume).
    Ce que nous soulignerons surtout, c'est à quel point ce court roman de la folle passion de deux très jeunes hommes garde - aujourd'hui que la " littérature homosexuelle " se perd dans le réalisme le plus plat, le plus répétitif, le plus gratuit - une aura de trouble infini qui ira droit au coeur, même de ceux qui sont le plus étranger à cet entraînement amoureux.

  • Esparbec, l'auteur de la pharmacienne, refuse avec horreur d'être considéré comme un écrivain érotique.
    Il se définit avec fierté comme " pornographe à part entière ", et à ce titre il a publié une centaine de volumes qu'il range lui-même dans la catégorie des " bouquins de cul ".
    Mais qu'on ne s'y trompe pas : cette écriture, apparemment simple et directe, mais d'une redoutable efficacité érotique, est en fait l'aboutissement d'une maîtrise suprême dans l'art de l'expression licencieuse. bien loin des contorsions pseudo-" artistiques ", trop souvent le lot sempiternel des romans contemporains, esparbec pratique avec bonheur la pornographie pure.

    Dans l'anthologie historique des lectures érotiques, esparbec a eu droit à une longue notice fort élogieuse comme " le dernier des pornographes ", pour sa production puissamment libidineuse (il a d'ailleurs aussi publié de " vrais romans ", comme il dit).

  • Véronique, alias Vulvette, jeune fille à « l'âme en révolte et le derrière en feu », entame un été auprès de ses parents et amis, été chaud il va sans dire ! Car, avec « le museau et le châssis » dont elle a hérité, nul ne peut rester insensible à cette fraîcheur lutine, à cette indolence narquoise. D'une totale impudicité, elle bouleverse les codes de sa famille qui, de guindée, devient tuyau de poêle. Son père, Hector, vivante incarnation de la morale, n'est-il pas obligé de sévir ? Mais Vulvette a deux fesses pour expier, et les tend de bonne grâce...

  • Fortement dosée en émois et ourlée de chairs d'un bout à l'autre, le grand livre du passage à l'acte.

    Cette toute première Anthologie du coït est une idée finalement géniale de Mathias Pauvert. « Au fond », s'était-il dit, « il existe des anthologies érotiques de toute sorte, mais aucune de ces passages essentiels des textes libertins de fiction décrivant l'action principale, celle autour de laquelle tourne en fait tout le livre. Pourquoi ? Est-ce parce qu'il y a un risque de monotonie ? Les coïts ne sont-ils pas finalement toujours les mêmes ? La même scène, sans fin recommencée ? » Eh bien, surprise ! Dans les bonnes lectures érotiques, on s'aperçoit avec stupeur que les coïts - d'ailleurs beaucoup moins fréquents qu'on ne se l'imaginerait -, se succèdent sans que jamais on n'ait une impression de répétition, de déjà vu. Bien sûr, il y a l'art du choix, qui joue ici à plein : célèbres, inconnus, clandestins, un échantillonnage d'auteurs sans équivalent.

    Avec des textes de : Henry Miller, L'Arétin, Régine Deforges, Fougeret de Monbron, Sade, Restif de la Bretonne, Alfred de Musset, Mallarmé, Jules Renard, Apollinaire, Colette, Pauline Réage, Marcel Jouhandeau, Louis Pauwels, Annie Le Brun, Renaud Camus, Emmanuelle Arsan, James Salter, Lucrèce, Cavanna, etc.

  • Caresse éternelle pratiquée sur toute la planète, la fellation, la pipe, le pompier, la turlutte a toujours passionné les écrivains, qui y ont trouvé un terrain d'expression passionnant afin d'étourdir les lecteurs. C'est à cette variété infinie de styles et de traitements que vous convie Franck Spengler en sélectionnant les plus belles fellations littéraires, les plus étonnantes. Sous des plumes masculines ou féminines, d'hier ou d'aujourd'hui, ce recueil rend hommage à « la plus savoureuses des caresses ».

    Avec des textes de : Henry Miller, Françoise Rey, Guy de Maupassant, Alina Reyes, Andrea de Nerciat, Pierre Mac Orlan, Régine Deforges, Guillaume Apollinaire, Caroline Grim, Jacques Montfer, Pierre Klossowski, Pierre Louÿs, André-Pieyre de Mandiargues, Georges Bataille, Anaïs Nin, Emmanuelle Arsan, Jacques Serguine, Paul Verguin...

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