L'arbre Vengeur

  • Les pantoufles

    Luc-Michel Fouassier

    • L'arbre vengeur
    • 3 Septembre 2020

    Ne jamais sortir de chez soi en pantoufles avec ses clefs à l'intérieur ! Ou alors être prêt à l'aventure urbaine et sociale. Le héros de cette épopée urbaine va éprouver le pouvoir de ses charentaises et de quelle manière sa vie, pourtant si banale, peut en être changée. Face à ses collègues de travail, sa famille, ses amis, les forces de l'ordre, voire la confrérie des farfelus, il se lance pendant plusieurs jours dans un combat inattendu pour imposer sa si tranquille façon de marcher et de regarder les gens, à hauteur de chaussettes. Ce numéro de funambule s'achèvera devant un spectacle de Guignol, joliment.

  • Comment parvenir à tout rater

    Mark Twain

    • L'arbre vengeur
    • 7 Avril 2022

    Dans la merveilleuse traduction du «Prince des humoristes», Gabriel de Lautrec, voici presque dix contes du précurseur de l'humour américain, celui qui a inventé un ton, un style, donné ses lettres de noblesse à la langue populaire, Mark Twain, génie pince sans rire qui nous fait rire plus de cent ans après sa mort.
    «Enfiler des détails incongrus et absurdes sans but, et ne pas avoir l'air de s'apercevoir que ce sont des absurdités, telle est la base de l'art américain», écrivait-il, telle est sa base surtout lui qui enchaîne avec une vivacité primesautière les histoires les plus burlesques sur le ton le plus sérieux. La vie est exaspérante, c'est une bonne raison d'en rire. L'échec est bien plus garanti que le succès, autant s'en gausser, pour se hausser...

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  • Souvenirs du théâtre des opérations Nouv.

    Souvenirs du théâtre des opérations

    Franz Bartelt

    • L'arbre vengeur
    • 19 Mai 2022

    Les lecteurs de Franz Bartelt connaissent sa prédilection pour les personnages bavards adeptes de théories, de divagations, parfois mais pas toujours à jeun.
    En quinze monologues, il propose autant de figures qui font de la mauvaise foi, de la mauvaise humeur ou de la mauvaise haleine un art majeur. Du critique de théâtre persuadé que sa plume est « une arme de destruction massive » qui aurait mérité une bonne guerre, à l'adepte de la politique de la chaise vide, en passant par un surdoué magnifiquement abruti, voilà une galerie qui permet à l'auteur du Jardin du bossu de donner toute la mesure de son inspiration puisée au café du coin ou pas tellement plus loin. Et si encore ce n'était que drôle...

  • Mes migraines

    Raphaël Rupert

    • L'arbre vengeur
    • 17 Mars 2022

    Sous la patronage du Zeno de Svevo obsédé par sa tabagie, Raphaël Rupert nous raconte la vie d'Hector Schmidt au prisme de la migraine (classée 20° maladie au monde par l'OMS...) qui le poursuit et l'accompagne depuis l'enfance. Maladie par excellence des écrivains ? s'interroge le narrateur qui n'est jamais en mal de référence. Hugo, Balzac, Maupassant, Sand, Stendhal, Flaubert, Gide ont tous contribué à l'anthologie des grands migraineux de talent. On en parle, on l'étudie mais on ne la vainc jamais. Alors une fois que l'on a tout dit, c'est peut-être la littérature qui peut essayer d'éclairer cette part d'ombre. Dans ses pages, le héros à la tête hachée, après avoir tenté la psychiatrie, interroge, subit, raconte, tente des expériences qui vont le mener dans des lieux inattendus.

  • Le lectueur Nouv.

    Le lectueur

    Jean-Pierre Ohl

    • L'arbre vengeur
    • 5 Mai 2022

    Enfant, Jean-Pierre Ohl s'est cru responsable de la mort de son idole Enid Blyton, la radio ayant annoncé le disparition de la créatrice de Oui-Oui alors qu'il achevait un de ses livres. C'est sans doute pour conjurer ce traumatisme qu'il nous offre aujourd'hui un roman alambiqué et ambré comme il sait les imaginer, nous entraînant à la suite d'une improbable brochette d'enquêteurs penchés sur l'identité du "lectueur", un vengeur qui se charge de faire payer aux "grands" auteurs leurs viles actions. On en retrouve en effet quelques uns victimes de lettres qui semblent les terrasser. Placée entre un libraire digne de Dickens et porté sur la bouteille et un commissaire en retraite qui se sait condamné, une jeune étudiante va ressusciter une époque révolue, celle où l'on croyait aux livres...

  • Les mémoires de mon ami

    Octave Mirbeau

    • L'arbre vengeur
    • 7 Avril 2022

    « Ah ! L'horreur sinistre des braves gens !... » Tandis qu'on se déchaîne autour de l'affaire Dreyfus, Octave Mirbeau, son plus ardent défenseur, est secoué de dégoût. Les Mémoires de mon ami (1899) vont lui offrir l'occasion, avec ce génie qui lui est propre, de régler son compte « à cette fiction abominable et terrifiante qu'on appelle : la Société ! » Court roman qui rejette les formes convenues, ce texte noir où perce une drôlerie désespérée, met en scène la figure d'un minable passé maître dans l'art du détachement, étranger au poids du monde et à lui-même.
    Face au réel, grotesque ou monstrueux, Mirbeau impose sa cruauté et son théâtre de l'absurde, quarante ans avant l'apparition d'un certain Meursault...

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  • L'insecte et le jardinier

    Jean-Marc Aubert

    • L'arbre vengeur
    • 22 Avril 2022

    Jean-Marc Aubert a considéré que le moment était venu pour lui qui avait toujours nourri ses oeuvres de sa propre vie en la transformant en fiction, de se lancer dans le portrait de son entourage en considérant ces figures comme des insectes dont on peut observer les comportements. Son désir de « rentrer dans la peau des cobras et des grillons », de « penser comme un buffle, de ressentir comme la loutre et le criquet et humer la savane comme le lion ou l'antilope » l'ont poussé à essayer de limiter son vocabulaire et sa pensée, recherchant les sensations primitives, celles de la faim, de la nécessité de tuer, de se reproduire.
    Entomologiste impitoyable, il règle ainsi ses comptes avec son ascendance et sa descendance, ses proches, sans oublier de s'en prendre à lui-même.

  • Les grilles du parc

    Elisabeth Gaspar

    • L'arbre vengeur
    • 3 Mars 2022

    Étrange histoire que celle de ce garçon sans nom, sorte de Gaspard Hauser de Narbonne, gardien de chèvres et souffre-douleur d'une équipe de forains parqués à proximité du Parc Montsouris ! Le sort semble s'être acharné sur lui depuis sa naissance ;
    Tous ses frères et soeurs sourds-muets ont été élevés dans une institution, et lui, qui ne l'est pas, y a été envoyé aussi : c'est donc lui le bizarre au milieu des autres. Il n'a qu'un souvenir heureux, celui d'un ami d'enfance. A l'occasion d'une visite de la famille à Paris, il décide de se perdre dans les Catacombes d'où un certain Mirador le cueille pour l'enfermer à son service. Le livre commence quand le garçon devenu homme redécouvre la liberté et avec elle toutes ses illusions. On le prend pour un autre, il va se rebeller, ou presque...

  • Anatomie de l'amant de ma femme

    Raphaël Rupert

    • L'arbre vengeur
    • 23 Août 2018

    Architecte en fuite, le héros de ce premier roman est un bavard qui cause beaucoup de lui-même et de son grand projet : écrire un roman. Et tant pis pour sa femme elle-même auteure un peu en vue. Lui ne sait pas trop comment engager l'affaire mais il a une idée ou plutôt un personnage, plutôt vague : un officier SS pétomane... T ournant, virant, théorisant, il rame sacrément. Jusqu'au jour où, par dépit, il ouvre le journal intime de sa femme et y découvre qu'elle a sans doute un amant, un certain Léon, particulièrement bien monté. Le ton est donné, il ne va avoir de cesse de retrouver l'impétrant pour comprendre l'attrait irrésistible qu'il exerce sur sa compagne.
    Désolant d'incertitude mais plein de théories (pas si fumeuses que ça) sur la littérature, le narrateur cause et nous réjouit.

  • Mon poing sur la gueule

    François Salvaing

    • L'arbre vengeur
    • 17 Février 2022

    Premier roman d'un auteur qui en aligna une belle série en quarante ans et qui écrit avec toujours autant de fougue et de joie, Mon poing sur la gueule marqua de façon puissante l'irruption sur la scène littéraire d'un franc combattant de la plume. 1880, petit bourg des USA, ennui assuré jusqu'à l'arrivée impromptue dans le saloon d'un gros monsieur bien habillé qui vient faire une proposition singulière :
    L'organisation d'un combat de boxe entre deux jeunes Noirs. Le promoteur est noir lui aussi, pas si rassuré que ça mais convaincu que les petits Blancs vont se régaler du spectacle. C'est sans compter sur les ignobles petites mesquineries des vermines du coin qui vont profiter de l'occasion pour transformer l'événement en explosion de violence incontrôlée. Soufflant !

  • Mes amis

    Emmanuel Bove

    • L'arbre vengeur
    • 6 Septembre 2018

    Victor Bâton vit dans l'obsession de se faire des amis. Trentenaire qui tire le diable par la queue mais se refuse à travailler, il subsiste de sa pension et parcourt la ville dans des vêtements usés qui ne le rendent guère séduisant. Pourtant il s'accroche à chaque rencontre, se fait un espoir de chaque regard et n'en finit pas de s'inventer un avenir qu'une magnifique amitié illuminerait. Dans un Paris sans lumières, il nous raconte sa quête en détail.
    Avec ce premier roman, Emmanuel Bove ébranla la littérature : son écriture, qui allie densité du style et simplicité formelle, ironie mordante et compassion, a traversé le temps.
    Mes amis est un chef-d'oeuvre, de ceux qui touchent chaque lecteur. Une rareté qu'il est indispensable de ne pas manquer. Il a reçu le Prix Initiales 2017

  • Of course

    Franz Bartelt

    • L'arbre vengeur
    • 11 Septembre 2021

    Un tueur en série qui massacre les femmes avec un fer à cheval, un commissaire qui roupille tout le temps, un apprenti détective désoeuvré qui résout l'énigme tout en cherchant son père biologique, une petite ville où boire est le seul remède à la mélancolie, tels sont quelques ingrédients de ce faux polar style Série noire, mais vrai numéro de voltige à la Bartelt qui se lance dans un roman comme un jockey dans un tiercé, avec comme cravache des phrases parfaites et absurdes, des aphorismes hilarants et des décors gris comme une orange. C'est irrésistible quand attend d'un auteur qu'il vous emporte où il veut, et si possible loin de vos pompes, of course... Dans ce petit roman, c'est la quintessence d'un auteur au galop unique, au trot entêtant, au pas cadencé. Un bonheur.

  • L'autofictif nu sous son masque

    Eric Chevillard

    • L'arbre vengeur
    • 6 Janvier 2022

    On reconnaît le chevet de l'honnête homme à la présence discrète du dernier Autofictif. Pour peu qu'il les garde tous, l'équilibre est risqué et laisse entrevoir une possible chute. Car nous en sommes désormais à quatorze volumes, de quoi entrer dans les annales de la littérature française. L'avantage, c'est qu'on peut le prendre en cours de route, et sans permis. Bref, enfin démasqué, L'Autofictif nu sous son masque s'annonce comme le plus torride de la série, celui qui en dévoile plus que tous les autres, celui qu'il ne faut pas manquer sous peine de passer à côté d'un univers littéraire en expansion mais unique en son genre.

  • « Vincent Vigneron n'illustre pas, canoniquement, le genre de l'aphorisme. Il le subvertit. » Comme l'annonce Clément Bénech le préfacier de ce recueil qui nous a proposé cet auteur pour le moins singulier, V.V. est un adepte de la forme courte dans laquelle il s'interdit d'être sentencieux, contempteur, dans laquelle il ne joue pas au cynique, au détaché. "Le fragment sied à cet explorateur de formes. Chez lui, chaque aphorisme est une occasion de revêtir un nouveau costume, de moduler sa voix ; chaque fragment, une monade. Un monde en soi, avec ses propres règles, sa propre hiérarchie." C'est de la littérature sous sa forme la plus contractée, peut-être la plus pure, une suite d'éclats, d'épiphanies, des instantanés de drôlerie qu'on ne nous explique pas. C'est simplement unique.

  • L'homme qui aimait les îles

    D. H. Lawrence

    • L'arbre vengeur
    • 6 Mai 2021

    Cette longue nouvelle écrite en 1926 met en scène un individu à la fois idéaliste et misanthrope qui acquiert à l'âge de 35 ans une île dans l'intention de la transformer et de créer un univers dont il sera le maître.Ses espoirs déçus, il s'installe sur une deuxième île plus petite et sombre peu à peu dans la plus totale indifférence avant de finir hanté par ses obsessions.

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  • Quinzinzinzili

    Regis Messac

    • L'arbre vengeur
    • 28 Octobre 2021

    Bien sûr, cela fait des décennies que la littérature nous annonce l'anéantissement de la race humaine, notre capacité à nous détruire ne se discutant plus. Quinzinzinzili fait partie des rares grands romans post-apocalyptiques et étonne toujours par son ironie visionnaire, son pessimisme halluciné et ses trouvailles géniales. Publié en 1935, il a été imaginé par Régis Messac (1893-1945), considéré comme l'un des précurseurs du genre, et nous entraîne après le cataclysme, à la suite du dernier des adultes, témoin stupéfait de la renaissance du genre humain : sous ses yeux désabusés, un groupe d'enfants réinvente une Humanité dont l'Histoire a disparu. Et Messac, qui sait que la Civilisation est mortelle, nous offre le spectacle d'une poignée de gosses en train de lui régler son compte...

  • Salut aux aventuriers

    John Buchan

    • L'arbre vengeur
    • 25 Novembre 2021

    S'il fallait proposer une liste des grands romans d'apprentissage anglo-saxons, assurément on retiendrait ce texte aventureux qui nous fait voyager au XVIIème siècle, de la brumeuse Écosse à la lumineuse mais inquiétante Virginie indienne. Parti pour être un sage et avisé négociant, le jeune Galvard se trouve entraîné dans une série d'aventures qui le conduiront en pays indien, chez les Cherokees de funeste réputation, à la merci des pirates et des colons qui refusent de l'aider, toujours en quête d'un amour éperdu qui lui fait franchir monts et rivières pour atteindre un introuvable Graal, une forme de vérité qui lui permettra de découvrir quel roi sommeille en lui. On lit cette épopée avec l'innocent plaisir que l'on prenait aux découvertes adolescentes.
    Réjouissant comme la jeunesse !

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  • Quinze rounds

    Henri Decoin

    • L'arbre vengeur
    • 2 Septembre 2021

    Un combat de boxe c'est quinze rounds de violence, de calcul, d'espoirs, de renoncements, d'erreurs tactiques, de beaux gestes fulgurants, c'est un jeu de massacre dont il faut sortir à temps, c'est une course contre soi-même et contre l'autre, l'adversaire qu'on croit battre et qui se relève sans fin jusqu'au moment où c'est lui qui vous abat. Quinze rounds c'est le récit halluciné d'un homme devenu fou qui revit sans fin, devant qui veut l'entendre, le calvaire de son dernier combat, celui de trop, celui dont on ne se remet pas.
    Raconté minute par minute, il nous tient entre les quatre cordes de ce récit syncopé, virtuose, frénétique, exténuant, toujours à la lisière de l'épuisement.
    Rarement boxe et littérature auront aussi bien dansé ensemble.

  • Maîtres du vertige : six récits de l'âge d'or

    Serge Lehman

    • L'arbre vengeur
    • 1 Octobre 2021

    La SF française, même si le terme n'existe pas encore ici, connaît son premier âge d'or de 1918 à 1935. Le genre est identifié dès la fin du xixe grâce aux succès de Verne et Wells. Les Anglais l'appellent scientific romance, les Français roman scientifique ou merveilleux-scientifique selon Maurice Renard. Porté par un élan fondateur jusqu'au déclenchement de la Grande Guerre, le genre se relance après, et entre alors dans une période faste où les thèmes classiques sont déployés et raffinés à l'extrême : entités mystérieuses, savants fous, fins du monde, quatrième dimension... 2 500 oeuvres, négligées pour la plupart. Six de ces oeuvres sont rassemblées ici, précédées d'une longue introduction de Serge Lehman qui revient en détail sur la naissance de cette SF française des origines. Un événement dans ce domaine.

    Le livre contient les six textes suivants :
    Dans trois cents ans, de Pierre Mille.
    Tsade´ (une aventure de Palmyre), de Rene´e Dunan.
    Les navigateurs de l'infini, de J.-H. Rosny ai^ne´.
    La terreur rose, de Jean Ray.
    Ou`? (document), de Claude Farre`re.
    L'agonie du globe, de Jacques Spitz.

    La Pulpe et la Moëlle (préface) de Serge Lehman (in Maîtres du vertige, L'Arbre vengeur) = Grand Prix de l'Imaginaire (essai) 2022.

  • Un soir, un train

    ,

    • L'arbre vengeur
    • 28 Octobre 2021

    Dans le train qui chaque semaine le ramène chez lui, un homme prend soudainement conscience que les autres passagers de son compartiment, du wagon et même du train entier sont la proie d'un profond sommeil. Cherchant à découvrir l'origine de ce curieux phénomène, notre protagoniste va vivre une expérience inattendue, hors du temps, jusqu'aux confins de la réalité et de sa propre existence, déambulant dans un monde qu'il semble inventer. Chef-d'oeuvre trop méconnu de la littérature fantastique européenne du XXe siècle, Un soir, un train oscille entre conte philosophique et roman empreint d'un onirisme déroutant. Jean- Philippe Toussaint propose une singulière ouverture à ce roman d'un écrivain belge qui gagnerait à retrouver un public.

  • Saint-Just & des poussières

    Arnaud Maïsetti

    • L'arbre vengeur
    • 19 Août 2021

    Il y a un réel défi à oser aborder la figure du révolutionnaire Saint-Just avec le prisme de la littérature sans renoncer à en éclairer la dimension politique. Arnaud Maïsetti s'est approché de cet astre qui n'en finit pas de brûler pour nous raconter, pas à pas, le parcours d'un jeune homme à la beauté ambiguë qui usa d'une langue emportée pour dénoncer, dénoncer sans fin et jusqu'à la lie l'injustice faite à l'homme. Longeant l'Histoire avec les libertés de l'écrivain, l'auteur nous conte au plus près, au plus fort, les soubresauts de celui qui conquit le pouvoir avec son alter ego Roberspierre pour venger le sort de ceux qui ne l'eurent jamais. Un livre de poussière et de lumière, un livre fort, fait de tremblements et d'exaltation pour nous exposer une figure qui nous hante sans fin.

  • Lettres d'engueulade

    Jean-Luc Coudray

    • L'arbre vengeur
    • 3 Décembre 2021

    Manquant de répartie lorsque nous sommes agressés, nous ruminons pendant des mois les arguments que nous aurions pu opposer à notre adversaire. Ces lettres nous fournissent les formulations précises qui désamorcent les humiliations subies. Non seulement leur lecture peut calmer nos ruminations mais, si nous retrouvons notre bourreau, leur envoi peut crucifier définitivement sa conscience, avec ce sentiment de sérénité que procure le rééquilibrage du monde.
    Avec cet ouvrage, définitivement définitif, il tente d'élever les imbéciles en les rabaissant à coup de soixante-deux missives.

  • L'ex-magicien de la taverne du Minho

    Murilo Rubiao

    • L'arbre vengeur
    • 14 Octobre 2021

    À travers ces quinze nouvelles, il s'agit de donner à lire le meilleur d'un auteur considéré comme le précurseur et le maître de la littérature fantastique brésilienne, dont aucun livre n'a jamais été publié en langue française. Elles sont souvent brèves et empruntent les chemins du banal avant de les faire basculer dans un à-côté étrange. Oniriques, absurdes, elles n'ont pas de chute, comme s'il s'agissait de suspendre le sens de chacune. Personnages banals, monstres de petits formats, héros inexistants, ils composent une galerie de personnages que l'auteur élève avec minutie en utilisant une écriture au cordeau.

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