Circe

  • L'Art d'avoir toujours Raison

    Arthur Schopenhauer

    • Circe
    • 23 Avril 1999

    38 ficelles, tours et autres passes pour garder raison à tout prix en ayant objectivement tort ou comment terrasser son adversaire en étant de plus mauvaise foi que lui. Un court traité à l'usage de quiconque croit sincèrement aux dividendes de la pensée. Rédigé à Berlin en 1830-31, ce traité fut publié pour la première fois en 1864. Il est suivi dans la présente édition d'une postface de Franco Volpi.

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  • Le roi Lear

    William Shakespeare

    • Circe
    • 7 Janvier 2016

    S'estimant proche de la mort, un roi décide de partager en trois son royaume, afin d'en doter ses filles : Goneril, Régane et Cordélia. Lors d'une vaste cérémonie où se décident à la fois le partage et les noces des trois héritières, il exige de chacune qu'elle lui fasse une déclaration d'amour qui scellera toutes ces donations. Mais alors que les deux premières le flattent avec ostentation et démesure, la troisième tient des propos raisonnable qui mettent le vieillard en fureur et l'amènent à maudire sa préférée...
    Qu'elle est la morale de Lear ? Apparemment il y en a deux, celle du fou l'exprime : Ne renonces pas au pouvoir ! Ne partage pas ton pays ! L'autre morale est comprise implicitement dans l'histoire : donne ton pays à qui tu veux ; mais n'attends pas qu'il te rendra heureux.

  • Les poésies d'amour

    Federico García Lorca

    • Circe
    • 3 Février 2022

    Le monde que dessine Lorca dans ses poèmes d'amour est un monde fortement érotisé, dans lequel les éléments naturels et animaliers ont une fonction de symbole: frustration érotique de la couleur verte ou de la mer, force instinctive du cheval, érotisme du vent, stérilité et morbidité de la lune, érectilité des plantes, sensualité des fleurs.
    Lorca explore ainsi les recoins et les subtilités de l'expérience amoureuse, notamment celle des amours homosexuelles et de « l'accablante tragédie de la physiologie», selon les propres mots du poète. Le conflit entre le désir et la loi apparaît dans toute sa violence et la désespérance qu'il entraîne, et que symbolise la « Pena » andalouse. Pourtant, si l'angoisse vitale et la mort sont très présentes dans ses poèmes, l'amour n'est pas toujours sombre.

  • Les poésies d'amour

    Alexandre Pouchkine

    • Circe
    • 3 Février 2022

    La poésie d'Alexandre Pouchkine coule de source, elle est évidente, immédiate, harmonieuse et limpide. Une grande partie de l'oeuvre du génie fondateur de la littérature russe, tout comme sa vie brève et tumultueuse, est placée sous le signe de l'amour, ou plutôt d'amours multiples et variés. Charnel, platonique, passionné, transi, Pouchkine les aura tous connus et célébrés dans ses vers. Et c'est l'amour encore qui causa sa mort suite à un duel. Mais Pouchkine demeure éternellement vivant dans le coeur des Russes et son influence est immense dans son pays et au-delà : « Pouchkine m'a inoculé l'amour, le mot «amour» », affirme Marina Tsvetaeva.

  • Les poésies d'amour

    Johann Wolfgang von Goethe

    • Circe
    • 3 Février 2022

    " Le plus étrange de tous les livres / Est le livre de l'amour...", Goethe place cette remarque sous la plume du poète persan, auteur fictif du Divan de l'Orient et de l'Occident, qui célèbre à la fois l'amour et la poésie. Joies, plaisirs, bonheurs fulgurants et éphémères, souffrances amères, blessures, ou peines légères et presque délicieuses - la poésie de Goethe reflète à la fois l'expérience vécue et sa sublimation dans la littérature.
    Le choix de poèmes présentés dans ce recueil tente de rendre compte de cette diversité, en proposant à côté de certains incontournables d'autres moins connus, plus personnels ou plus inattendus.

  • La peste ecarlate

    Jack London

    • Circe
    • 23 Septembre 2010

    En l'an 2013, dans un monde que les magnats de l'industrie dominent, éclate une épidémie qui, en peu de temps, fait disparaître toute la race humaine. Soixante ans après, dans le décor apocalyptique d'une Californie retournée à l'âge de pierre, un vieil homme, l'un des rares survivants - très longtemps persuadé d'avoir seul survécu - , devant une poignée de gamins sauvages - les petits-fils des autres survivants - réunis autour d'un feu après la chasse quotidienne, raconte comment la civilisation s'en est allée en fumée quand l'humanité, sous le prétexte que l'on ne pouvait arrêter l'épidémie, s'est dépêchée de revenir, dans une frénésie de perversité, à des degrés inimaginables de cruauté et de barbarie. La peste écarlate est l'un des grands textes visionnaires de Jack London qui, ici encore, anticipe des thèmes qui deviendront obsédants un siècle plus tard.

  • Mademoiselle Julie

    August Strindberg

    • Circe
    • 23 Novembre 2006

    " quelle horrible puissance m'a poussée vers vous ? la faiblesse attirée par la force ? celle qui tombe vers celui qui monte ! ou était-ce l'amour ? l'amour, ça ? vous savez ce que c'est, l'amour ? "


  • Un thé chez la souris : trois siècles de poésie russe pour les enfants Nouv.

    Les éditions Circé avaient publié une anthologie de dix auteurs s'étant illustrés dans un genre qui n'a cessé de connaître une faveur exceptionnelle en Russie : la poésie spécialement écrite pour les enfants.
    Le nouveau livre élargit considérablement le choix afin de donner un panorama aussi vaste que possible allant de la fin du XVIIIème siècle, jusqu'à l'époque actuelle, soit près de 70 poètes dont la plupart demeurent ici des inconnus.
    Une place centrale revient aux années 1920/30, qui connurent une efflorescence particulière, laquelle servit de refuge à des auteurs qui, faute de pouvoir publier leurs poèmes pour adultes, trouvaient ici le moyen d'aborder les réalités de l'époque, tant « l'univers enfantin est au coeur même des choses par sa naïveté primordiale ».

  • Les poésies d'amour

    Marina Tsvetaïeva

    • Circe
    • 19 Novembre 2015

    "Chaque vers est enfant de l'amour » écrivait Marina Tsvétaïéva. Mais si l'exacerbation amoureuse, l'énergétique passionnelle est e ectivement une des caractéristiques de son oeuvre, ce qui frappe avant tout, au-delà de la liste infi nie des « muses » masculines ou féminines, c'est qu'elle n'est que très peu assimilable à la poésie amoureuse, classique ou moderne. Il s'agit non pas tant de chanter, l'objet de sa passion, son propre sentiment, de mettre en scène l'épiphanie de l'amour ou la sou rance de la séparation, que de fonder sa poésie, donc son être même, sur un « absolu de l'amour »

  • Les poésies d'amour

    Ossip Mandelstam

    • Circe
    • 4 Novembre 2016

    Si la poésie amoureuse, comme le relevait Nadejda Mandelstam, tient une place quantitativement modeste dans l'héritage du poète, on ne saurait la qualifier de « périphérique » pour autant que ces quelques poèmes marquent des jalons essentiels de son parcours. Préparant, lors de son exil à Voronej, une émission radio sur la jeunesse de Goethe, Ossip Mandelstam notait que les femmes aimées avaient été pour le poète allemand « les passerelles solides par lesquelles il passait d'une période à une autre ». Sans doute parlait-il également pour lui-même tant il est frappant que chacune des phases de son oeuvre est encadrée, introduite et close par les quelques poésies que lui inspirèrent les différentes « muses » ...

  • Les poésies d'amour

    Anna Akhmatova

    • Circe
    • 24 Août 2017

    La nouveauté radicale d'Akhmatova résidait moins dans la « déferlante amoureuse » de sa poésie que dans une poétique inédite. Ayant « puisé dans la prose russe du dix-neuvième siècle sa sensibilité morale, la vérité des motivations psychologiques », elle fait de chaque poème un fragment de nouvelle ou de roman, une page arrachée à un journal intime, retraçant toutes les phases et situations de l'aventure amoureuse.
    «L'héroïne lyrique», comme le notait dès 1923 le poéticien Boris Eichenbaum, est un oxymore incarné, tressant l'émouvant et le sublime au terrestre et à l'effrayant, la simplicité à la complexité, la sincérité à la malice et la coquetterie, la bonté à la colère, l'humilité monastique à la passion et la jalousie ».

  • Les poésies d'amour

    Thomas Hardy

    • Circe
    • 18 Janvier 2018

    Lorsque Emma Lavinia Gifford, épouse Thomas Hardy, décède le 27 novembre 1912, le couple qu'elle forme avec le célèbre romancier et poète, est depuis plusieurs années marqué par la maladie d'Emma, sa réclusion, l'indifférence apparente de Thomas, la séparation physique dans leur maison. Une femme, Florence Dugdale, existe dans la vie de Hardy : elle deviendra sa deuxième épouse. Pourtant, le décès d'Emma, que le poète conçoit comme imprévu et brutal , va précipiter la composition de ses Poèmes d'amour à Emma, que Claire T omalin décrit comme des « élégies inattendues ». À force de l'interpeller, le poète finit par faire parler Emma d'outre-tombe, et faire entendre la voix fantomatique de celle qui se définit elle-même comme « Celle qui hante »

  • Les poésies d'amour

    Rainer Maria Rilke

    • Circe
    • 5 Mai 2015

    « C'est à peine si nous sommes les collaborateurs de notre amour, et c'est par cela même qu'il restera au-dessus des dangers banaux. Tâchons de connaître ses lois, ses saisons, son rythme et la marche des constellations à travers son vaste ciel étoilé. » Rilke dessine à travers sa poésie amoureuse une géographie universelle de l'amour, des premiers regards échangés à la douleur de l'absence. Au-delà de l'expérience intime, à côté des grands poèmes métaphysiques où s'inscrit une métaphysique de l'amour, le poète s'adresse dans les poèmes réunis dans ce volume à la Bien- Aimée : femme multiple et unique, pensée (mais non rêvée), extrêmement proche et extrêmement lointaine en même temps, dans la fi gure de laquelle s'opère la transmutation du discours amoureux en discours poétique.

  • Les philosophes et le temps des clowns

    Daniel Payot

    • Circe
    • 6 Janvier 2022

    Les philosophes et les clowns se ressembleraient-ils ?
    L'hypothèse est peut-être moins incongrue qu'il n'y paraît. Elle est même suggérée par... des philosophes, en particulier ceux qui, observant ce que devient l'individu humain depuis le début du terrible XXe siècle, interrogent sa foncière ambivalence.
    Le temps des clowns que décrivent les philosophes et écrivains ici invités (Ernst Bloch, Siegfried Kracauer, Walter Benjamin, Franz Kafka, Theodor Adorno, Samuel Beckett, Hannah Arendt, Günther Anders) n'est pas celui des Lumières, et il n'est pas non plus celui des transports romantiques ou tragiques du XIXe. Il témoigne d'une expérience historique spécifique, qui pourrait bien être encore, pour une grande part, la nôtre.

  • Philosophie de l'amour

    Georg Simmel

    • Circe
    • 17 Janvier 2019

    Simmel considère l'amour comme le fruit d'une motivation primaire, étrangère à l'opposition entre action égoïste et action altruiste. L'éros abolit toute distance entre le je et le tu, en vertu d'une projection de sentiments qui entraîne la complète solidarité, l'adhésion absolue de l'objet au sujet. L'essence de l'amour est par conséquent unitaire ; elle n'est pas la synthèse de facteurs hétérogènes, bien qu'elle se manifeste via une variété de modes et d'attributs différents : sensualité et sentiment, instinct et affection, attirance et sympathie.
    Ainsi interprété, l'amour est avant tout un rapport que l'individu entretient avec lui-même, sorte de défi de réalisation de soi individuel et irrésolu, qui a pour effet une tension érotique continuelle

  • Les lectures et relectures de Sens unique de Walter Benjamin sont chaque fois des sortes d'aventures.
    Car le livre nous invite à traverser l'expérience, historique et subjective, sans rien dénier de ses difficultés, de ses défauts, de ses souffrances, mais sans rien renier non plus des traces qui s'y trouvent d'une émancipation possible. Il scrute sans complaisance et avec une impitoyable lucidité toutes les raisons de s'inquiéter de l'état du monde, mais il nous incite simultanément à ne pas passer à côté des leçons de vie et de justice qu'on peut aussi en retenir. La rue à sens unique conduit vers un terme inexorable, mais son parcours est une intarissable occasion de rencontres, d'ouvertures, de joies et d'intelligences partagées.

  • La société de la fatigue

    Byung-Chul Han

    • Circe
    • 6 Mars 2014

    La fatigue d'épuisement est une fatigue de puissance positive. Elle rend incapable de faire quelque chose. La fatigue qui inspire est une fatigue de puissance négative, à savoir du ne-pas-faire. Même le Shabbat qui signifie à l'origine arrêter, est un jour du ne-pas-faire, un jour libéré de toute intention de faire, pour reprendre Heidegger, de toute inquiétude. Il s'agit d'un temps intermédiaire. Après la création, Dieu déclara que le septième jour serait sacré. Le jour de l'intention-de-faire n'est donc pas sacré mais c'est le jour du ne-pas-faire qui l'est. C'est un jour où on pourrait utiliser l'inutilisable. C'est le jour de la fatigue. Le temps intermédiaire est un temps sans travail.

  • Niki, l'histoire d'un chien

    Tibor Déry

    • Circe
    • 21 Octobre 2010

    " La Chienne a adopté les Ancsa au printemps 1948 ", c'est ainsi que commence le roman. Les Ancsa, un couple d'âge mûr, vivent dans la banlieue de Budapest, alors que la Hongrie est en ruine et commence seulement à se relever du cauchemar de la Seconde Guerre mondiale. Le gouvernement communiste promet de mettre de l'ordre dans le pays. M. Ancsa, qui est ingénieur, est aussi enthousiaste d'aller travailler pour construire le futur que d'oublier le passé. La seule chose à laquelle il peut encore consacrer du temps, c'est une petite chienne, qui attend sa première portée. Mais Niki sait beaucoup de choses, et ce déjà bien avant qu'elle fasse partie de la maison des Ancsa. Quand le nouveau travail de M. Ancsa les a contraints à prendre un appartement en ville, ils l'ont gardé avec eux. Puis, lors d'une répression politique, M. Ancsa disparaît sans laisser de trace. Pendant cinq ans, il ne réapparaît pas ; cinq ans d'absence, de silence, de peur et de lutte ; cinq ans durant lesquels Mme Ancsa n'a que Niki et Niki n'a que Mme Ancsa.
    L'histoire de Niki, une chienne ordinaire, et des Ancsa, un couple non moins ordinaire, est une parabole extraordinairement émouvante, sans toutefois donner dans la sensiblerie, sur l'attention, la gentillesse et la résistance de l'amour. À l'instar de Des Souris et des hommes, Niki est un chef-d'oeuvre de la mise en évidence de l'inhumanité de l'homme envers l'homme. Avec une naïveté astucieuse, Déry retransmet (ou imagine), avec le plus grand sérieux, toutes les secousses de l'âme de Niki. Il met, en quelque sorte, le réalisme psychologique du roman contemporain à la disposition d'un fox-terrier.

  • Le conflit

    Georg Simmel

    • Circe
    • 19 Mai 1998

    Le conflit est un élément inhérent aux sociétés au même titre que l'entente ou le compromis.
    Son rôle n'est pas unilatéralement pernicieux ou désastreux, mais polyvalent. s'il peut être, certes, un facteur de désolation pour les sociétés, il peut être également un facteur de leur épanouissement. facteur de désunion, il est aussi une forme essentielle de toute socialisation. simmel aura été sans doute l'initiateur de cette façon de penser pour avoir mis en évidence les éléments proprement socialisateurs du conflit.

  • Limite

    Remo Bodei

    • Circe
    • 19 Août 2021

    Où se trouve la ligne de partage entre le bien et le mal, entre le licite et l'illégal?
    Biologie, morale, religion, sexe, environnement: existe-til encore des limites infranchissables dans nos vies? Les progrès imparables de la science verront émerger un homme génétiquement modifié, capable de manipuler la vie et la mort et de révéler les énigmes de la matière et du cosmos. Avec quels risques? Réfléchir sur les limites, essayer de les distinguer et réaffirmer la validité de certaines, tout en remettant en question nos désirs, objectifs et espaces de liberté font partie des défis les plus urgents.

  • La guerre des chats

    Félix Lope De Vega

    • Circe
    • 22 Avril 2021

    Transports ardents, rixes, jalousie féroce, ruses, tourments, prostration et révolte de l'amant délaissé, La Gatomaquia (1634), titre original de l'oeuvre, passe en revue toutes les sauvages turbulences du sentiment amoureux. Parodie de l'épopée classique, depuis l'Illiade jusqu'au Roland furieux, ce poème narratif héroï-comique, qui joue avec un humour burlesque sur les ressorts de la comedia du Siècle d'or, témoigne aussi d'un regard passionné : celui de son auteur, le célèbre dramaturge Lope de Vega, sur la réalité des errances félines par les toits et dans les cuisines, au point du jour ou au coeur des nuits étoilées de la Villa y Corte, le Madrid populaire et pittoresque du XVIIe siècle.

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