Jeunesse

  • Des voix pour la terre

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    • Bruno doucey
    • 25 Novembre 2021

    « N'enlève pas à la Terre son dernier souffle/Permets à notre mère de respirer Et de voir ses enfants courir/ Dans la nature qui est ma protégée » Cette exhortation de la poète innue Rita Mestokosho trace le fil conducteur d'un ouvrage dédié au sauvetage poétique de notre planète. Ce livre, qui rassemble plus d'une cinquantaine de voix du monde entier (la canadienne Margaret Atwood, la kanake Déwé Gorodé, l'Haïtien René Depestre, l'indienne Aravind Shesh, des chanteurs tel Mickey 3D...), se répartit en huit chapitres autour des lettres qui forment le mot écologie. Du É de Écosystème, au C de Climat en passant par le O de Océans, le L de Locataire, le O de Oiseaux, le G de Gaspillage pour aboutir au I de Idiotie et finir sur le E de Engagement. Les mots se révoltent pour notre Terre.

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  • La vie est belle

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    • Bruno doucey
    • 17 Octobre 2019

    Tout commence dans un ruisseau de montagne, un paysage de roches moussues et de cascades sauvages. Cette eau vive, surgie d'une enfance à l'ombre des talus, court de pages en pages, dévale les pentes et enjambe les océans. L'eau nous emporte dans son voyage imaginaire, gravit les volcans, fait danser pirogues et caravelles, caresse chevelures perlées de rosée et feuillages bruissants, pour finir en une vague qui fait danser l'aurore. À chaque pas, l'oiseau calligraphe, rouge, débusque la lumière. Les mots du poète et les images de l'artiste vibrent dans une résonnance intime.
    Ils se marient pour raconter la même tendre histoire :
    Celle des enfants de grand vent qui jouent avec le soleil et écoutent le murmure des étoiles. Une chanson de la vie, que les lecteurs entendront longtemps.

  • Le tournesol est la fleur du Rom

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    • Bruno doucey
    • 10 Novembre 2020

    Une farandole tsigane pour dire le jaune du soleil, le noir des camps nazis et le rouge de la vie Ceija Stojka disait : "Nous sommes un peuple qui dans le désespoir sait danser et chanter." Et c'est bien dans un tourbillon de couleurs, de lumière et de rires que commence cette histoire. Avec le goût de la pluie sur les lèvres, le vent dans les cheveux et les herbes folles en farandole tsigane. Mais vient la nuit des camps, celle des barbelés et du pouvoir d'un tout petit homme raciste.
    Après Auschwitz, après la peur, resurgit le soleil pour dire oui à la vie. Respirer profondément, tendre les poings vers le ciel et rester unis, parce qu'on est plus forts quand on chante tous ensemble. Jouer à cloche-pied avec des listes de mots, pour conjurer le malheur et s'ouvrir au bonheur. La petite-fille est devenue arrière-arrière-grand-mère, mais chez les Roms, le voyage n'est jamais fini.

  • La femme à sa fenêtre

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    • Bruno doucey
    • 17 Octobre 2019

    Que fait cette femme derrière son rideau ?
    Elle observe la vie au dehors. Elle rêve. Elle se souvient de la joie du bébé qu'elle a attendu. Elle revoit le plaisir fou avec son petit dans ses bras. Elle pense aux enfants de Syrie, là-bas sous les bombes. Elle se souvient du bébé qu'elle a perdu. Le rideau bouge dans le vent. La femme à sa fenêtre pense à la douleur de toutes les mamans. Un petit cheval en bois, un nounours attendent celui qui peut-être ne reviendra pas. Ou bien ce sont les enfants, qui attendent le retour de leur maman. Alors la femme à sa fenêtre prend un crayon. Elle écrit, oui, elle dessine la chanson du bonheur. Et d'immenses sourires surgissent sur le visage des enfants. Ici, les mots et les images triomphent de la douleur parce qu'ils portent l'espoir et la liberté.

  • Les mains de ma mère

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    • Bruno doucey
    • 17 Octobre 2019

    Il y a une mère qui plie un mouchoir dans l'armoire. Il y a un homme qui déplie ce mouchoir, et le voilà qui remonte la route des souvenirs. Il y a un enfant qui court sur la plage, apprivoise les oiseaux, joue avec les vagues et cueille ses rêves à la pointe des phares. Il est là, entre terre et ciel. Il interroge les nuages. Il écoute chanter le vent. Se souvient de ces hommes rudes qui refusèrent la guerre. Se souvient de ces inconnus qui ne sont pas des étrangers. Respire l'orange. Dépose la buée sur la vitre du jour. Il cherche l'amour, la vie. Alors vient le poème, alors vient l'image. Il y a un père, qui déplie sa main pour y nicher celle de l'enfant. Et nous les regardons s'éloigner : qu'ils longent le rivage ou cheminent dans le champ de blé, les voici ensemble pour toujours.

  • Lune n'est lune que pour le chat

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    • Bruno doucey
    • 17 Octobre 2019

    À pattes de velours, Chat se faufile entre les pages de cet ouvrage. Il joue avec la lune et les étoiles, guette les navires engloutis qui remontent à la surface, glisse dans les ruelles à la poursuite de son ombre, hante les lumières de la ville et celles de la scène, avant de s'accrocher aux rideaux et de prendre la lune pour oreiller. Dans cette nuit lumineuse, tout s'anime :
    Goéland, un vieux célibataire mélancolique, verse une larme à la mort du jour, tandis que Cormoran cherche sa Cormorine et que Cigogne s'éloigne, attristant la cheminée par son départ. Il faut encore consoler l'arbre qui pleure toute sa sève et rassurer l'étoile qui a peur de la nuit. Après cette promenade aussi drôlatique que poétique, ne reste plus qu'à s'endormir, tête bêche comme les cinq enfants.

  • Passagers d'exil

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    • Bruno doucey
    • 19 Octobre 2017

    Après Guerre à la guerre, Vive la liberté !, Chants du métissage et Quand on n'a que l'amour, la collection « Poés'idéal » revient en force avec un cinquième titre en forme d'engagement : Passagers d'exil. Cette anthologie destinée aux ados ne se contente pas de rassembler des textes sur le thème de l'exil Elle étage un propos, construit une réflexion, facilite une prise de conscience. Être né quelque part. Devoir fuir son pays. Traverser la mer au risque de sa vie.
    Arriver en terre inconnue. Chercher un toit, du travail, des papiers. Devenir l'étranger, l'apatride, le migrant...
    Puis voir une main se tendre. De Nelly Sachs à Mahmoud Darwich, d'Ananda Devi à Laurent Gaudé, 50 poètes du monde entier disent leur sens de l'hospitalité et offrent leurs mots comme autant de mains tendues.

  • Vive la liberté !

    Collectif

    • Bruno doucey
    • 6 Novembre 2014

    Second titre de la collection Poés'idéal, Vive la liberté ! rassemble 40 poètes du monde entier qui crient leur amour de la liberté. Comme Verlaine ou Albertine Sarrazin, les uns ont vécu la prison pour avoir transgressé la loi ; à l'image de Nazim Hikmet ou Yannis Ritsos, d'autres ont connu les geôles de la dictature ; d'autres encore ont fait l'expérience cruelle des camps de déportation. Pour autant, leurs chants ne se limitent pas à l'évocation de l'enfermement physique ou psychologique. Qu'ils se nomment Eluard, Boris Vian, Georges Moustaki, Pablo Neruda, Maram al-Masri ou Jeanne Benameur, les poètes nous rappellent que la liberté est un droit inaliénable de l'humanité. Les jeunes lecteurs trouveront dans ces textes un écho à leur désir de déployer leurs « ailes d'hommes libres ».

  • Guerre à la guerre

    Collectif

    • Bruno doucey
    • 6 Novembre 2014

    Guerre à la guerre est le premier livre d'une nouvelle collection, Poés'idéal, destinée aux ados et à leur esprit de révolte. Cette anthologie de poèmes engagés rassemble 40 poètes qui crient leur aversion de la guerre et leur goût de vivre. Rimbaud et la guerre contre la Prusse, Apollinaire et la guerre 14-18, Machado en Espagne, Aragon, Eluard, Desnos, Max Jacob, Charlotte Delbo, Primo Levi, Marianne Cohn lors la Seconde Guerre mondiale, Boris Vian et Jean Sénac pendant la guerre d'Algérie, le Liban de Georges Schéhadé, la Syrie de Maram al-Masri, l'Afrique du Sud d'Ingrid Jonker, le Cameroun de François Sengat-Kuo, sans oublier Hermann Hesse, Victor Jara, Yannis Ritsos, Nazim Hikmet... Des poèmes du monde entier pour refuser l'horreur de la guerre et nourrir le pacifi sme des jeunes.

  • Chants du métissage

    Collectif

    • Bruno doucey
    • 19 Novembre 2015

    Troisième titre de la collection « Poés'idéal », Chants du métissage rassemble quelque quarante poètes du monde entier qui crient leur refus du racisme et de l'antisémitisme. Le livre s'ouvre, avec Guy Tirolien ou Léon Gontran Damas, sur des chapitres qui mettent en évidence la souffrance que génèrent les discriminations raciales. Mais très vite, les poètes de l'anthologie en appellent à l'égalité entre les hommes, au respect de la différence et aux valeurs universelles. Une internationale de la solidarité humaine traverse ces pages ; et l'on se plaît à découvrir les liens fraternels qui unissent les poètes d'hier (Césaire, Senghor, Jabès, Desnos) à ceux d'aujourd'hui (Andrée Chedid, Tahar Ben Jelloun, Nimrod, Maram al-Masri, Michel Baglin). Un livre pour apprendre à mieux vivre ensemble.

  • Quand on n'a que l'amour

    Collectif

    • Bruno doucey
    • 19 Novembre 2015

    Quand on n'a que l'amour . La chanson de Brel, présente dans ce quatrième titre de la collection Poés'idéal, donne le ton d'un livre qui clame haut et fort le droit à l'amour pour tous.
    L'anthologie s'ouvre, avec Rimbaud, Neruda, Aragon ou Gaston Miron, sur des textes qui évoquent la « longue attente » et la peur - si prégnante dans le coeur des adolescents - d'aimer sans être aimé.
    Puis viennent les poèmes de la rencontre émerveillée, de l'amour fou et de la liberté. Avec Eluard, Hélène Cadou, Stéphane Bataillon, le livre accorde à la perte et au deuil la place que la disparition d'un être arrache à la vie ; tandis que de grands textes de la poésie mondiale nous rappellent, à la manière de Yannis Ritsos, que « l'amour dans son poing contient l'univers ». Une invitation au bonheur d'aimer.

  • Immenses sont leurs ailes

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    • Bruno doucey
    • 2 Septembre 2021

    Parce qu'un enfant ça doit jouer Parce qu'un enfant ça doit rêver Parce qu'un enfant peut s'envoler Parce qu'un enfant doit être aimé sait sourire sait respirer sait fleurir c'est liberté.

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