Littérature traduite

  • Après la mort de leur mère, trois frères que tout sépare se retrouvent dans la ferme familiale.
    Tor, l'aîné, se consacre à l'élevage de porcs, Margido dirige une entreprise de pompes funèbres et Erlend est décorateur de vitrines à Copenhague. Les retrouvailles s'annoncent mouvementées : la tension atteint son paroxysme lorsque la question de l'héritage amène le père de famille à révéler un terrible secret.

  • " Cette trilogie n'a rien de commun avec celle de Stieg Larsson (Millenium). Les intentions sont plus subtiles, les ambitions plus grandes. " Le Monde des livres.
    " Ce roman d'une grande noirceur, superbement écrit, est une description magnifique d'une famille engluée dans les non-dits " Le Nouvel Observateur.
    " Un final digne du film danois Festen. " Le Point.

    Après le succès de la Terre des mensonges et la Ferme des Neshov, voici la fin tant attendue de la trilogie des Neshov.
    Torunn découvre son père, Tor, dans la porcherie, à côté de sa truie préférée. Après cette mort tragique, Torunn reprend la ferme mais la situation financière est catastrophique. Margido lui apporte son soutien financier mais reste très distant. Quant à Erlend, il semble ne pas réaliser la situation.
    Pas de " happy end " pour cette histoire de famille, ni de coup de théâtre final : chacun repart de son côté, seul le " grand-père " est heureux d'entrer dans sa maison de retraite.
    La vie continue...
    En attendant, on se délecte de l'écriture d'Anne B. Ragde, qui a l'art de promener le lecteur dans ce huis-clos familial.
    Auteur de romans, nouvelles et livres pour enfants, Anne B. Ragde est traduite dans plus de 15 langues. Ses romans se sont vendus à des millions d'exemplaires en Norvège. La trilogie d'Anne B. Ragde a été adaptée en série TV suivie par des millions de Norvégiens. La Ferme des Neshov a obtenu en Norvège le Prix des Libraires et des Lecteurs.

  • Aurore boréale

    Drago Jancar

    • Balland
    • 1 Février 2005

    Le 1er janvier 1938, Josef Erdman, homme d'affaire autrichien, descend en gare de Maribor, petite ville slovène où a vécu sa famille avant la Première Guerre mondiale. Il doit y retrouver un collègue, Jaroslav. En l'attendant, il lie connaissance avec toutes sortes de gens : étrangers de passage, habitués des tripots de Lent, représentants de la bonne société locale, dont Margerita avec qui il nouera une aventure. Peu à peu, on pressent que Jaroslav ne viendra pas. On se prend même à douter de son existence. Erdman apparaît de plus en plus perdu dans cette ville où il cherche des souvenirs d'enfance, de plus en plus suspect aux yeux de la police, des amis de Margerita. Lui-même commence à douter de son équilibre mental. L'aurore boréale à laquelle il assiste fin janvier 38, rompant la monotonie de la vie provinciale, lui apparaît comme le présage d'un bouleversement à venir. Mais, incapable de quitter Maribor, Erdman s'enlise dans son personnage équivoque et subira le sort de tous ceux "qui se sont fait prendre au piège" de cette ville. En toile de fond de la descente aux enfers de Joseph Erdman, le roman restitue de façon très prenante l'atmosphère de l'Europe centrale à la veille de la guerre, dans cet empire austro-hongrois qui a éclaté vingt ans auparavant mais qui semble ne pas finir de mourir.

  • Zona frigida

    Anne Birkefeldt Ragde

    • Balland
    • 3 Mars 2011

    Qu'est-ce qui a bien pu pousser Bea, jeune caricaturiste branchée de 35 ans, à s'inscrire pour une croisière à destination des terres du Grand Nord ? La croisière, d'abord : un concept plutôt destiné au Troisième âge et pas à une célibataire croqueuse d'hommes comme elle. La destination, ensuite : le Svalbard, dite " Zona frigida ", aux confins septentrionaux de la Norvège, ne constitue pas un territoire des plus accueillants. On prétend même qu'il y fait si froid que tous les animaux sont devenus blancs. Autant dire que la présence de Bea sur ce cargo a de quoi susciter la curiosité de ses compagnons de route.
    Si la jeune femme a prétexté auprès de ses proches le besoin de rompre avec son quotidien, il apparaît rapidement que ses motivations sont tout autres : Bea a des comptes à régler avec son passé et ce voyage devrait lui permettre de repartir à zéro. La croisière d'agrément va vite se transformer en cauchemar pour certains passagers.

  • Au milieu des années 60, huit familles se partagent un immeuble dans la banlieue de Trondheim en Norvège. Dans ce microcosme, on assiste, entre autres, aux bouleversements liés à l'arrivée de l'électroménager dans les foyers. Comment les femmes vont-elles utiliser ce nouveau temps libre ? Elles se font mutuellement des permanentes à domicile, ça papote dans tous les coins - et avec un peu de chance, on peut apercevoir la dame du troisième étage qui fait le ménage chez elle, chaque vendredi, complètement nue. Pourtant, les voisines ne se gênent pas pour s'épier, pour médire et pour tenter de deviner les secrets des uns et des autres. Et voilà qu'un jour, un jeune homme se présente et propose d'installer des judas aux portes...

  • La tour d'arsenic

    Anne Birkefeldt Ragde

    • Balland
    • 20 Octobre 2011

    "Le nouveau roman d'Anne Ragde : une saga familiale fascinante sur trois générations de femmes Malie, ancienne chanteuse de cabaret à la gloire éphémère, meurt à Copenhague, très âgée. À Oslo, sa fille Ruby s'en réjouit, contrairement à sa petite-fille, Therese. Comment Malie a-t-elle pu être à la fois une mère haineuse, tyrannique et une grand-mère affectueuse, compréhensive ?

    Le roman serpente entre la jeunesse rude et éprouvante de Malie à l'auberge de ses parents dans les environs de Copenhague, sa vie libertine de chanteuse de cabaret d'Amager dans les années 1920 et son mariage avec Mogens, le fils d'un pasteur de l'ouest du Jutland, devenu peintre sur porcelaine, dont on s'étonne qu'il puisse la supporter aussi longtemps. Et il aborde dans le même temps l'enfance presque martyre de Ruby et de son petit frère Ib, dans la maison d'Amager où leur mère aspire à elle toute l'énergie.

    C'est Therese, la petite-fille de Malie, qui encadre ce drame familial époustouflant de trois générations de femmes, dans lequel Anne B. Ragde donne toute la force de son style.

  • L'élève de Joyce

    Drago Jancar

    • Balland
    • 26 Février 2003

    Qu'ils arpentent une rue de trieste ou un campus américain, qu'ils méditent dans une chapelle castillane ou dans le métro new-yorkais, les personnages de drago jancar voient soudain le sol s'ouvrir sous leurs pieds et restent penchés au-dessus de ce gouffre comme sur une énigme indéchiffrable.
    Dans le chef-d'oeuvre miniature qui ouvre le présent recueil, l'élève de joyce débat ainsi avec son maître de schopenhauer ou de thomas d'aquin, mais sa propre existence lui demeure un mystère à travers toutes les ironies du sort et jusqu'à son dernier souffle : il ne les entend plus, seul le grondement lointain est encore là, il ne sait plus si c'est le roulis de la mer ou des foules ou seulement la bora derrière la fenêtre et, entre ses assauts, le discours monotone du professeur joyce qui décrit la lampe à pétrole.
    Tragique existentiel et facéties du destin pour un auteur justement défini comme le sismologue d'une histoire chaotique et, au sein de celle-ci, des variations mutines et des répétitions qu'inscrit dans nos vies lady fate.

  • L'étude psychologique parfaitement réussie d'une enfant traumatisée.
    1960 : Lotte, 8 ans, habite Trondheim, Norvège. Son existence sans soucis s'écroule le jour où ses parents se séparent. Le père part vivre avec une jeune veuve, Monica, et ses deux enfants. Lotte, très attachée à son père, un homme sensible et gentil, se referme sur elle-même, perd la confiance de ses deux meilleures copines et noue une nouvelle amitié avec Marit. Toutes deux passent des heures à collectionner et à échanger des images chromo (celle d'un tigre contre celle d'un ange par exemple). Les relations avec sa mère, rongée par l'amertume et la jalousie, sont très difficiles. Pendant les vacances dans la ferme de ses grands-parents paternels, Lotte retrouve un peu de sa joie de vivre. Mais à cette époque où le divorce est encore mal accepté, la petite est étouffée par le poids des non-dits, de la honte, des secrets de famille et se sent trahie par son père. Lotte développe un sentiment qui ne la quittera plus jamais : celui de ne pas savoir qui elle est et d'être une inconnue pour elle-même.
    Anne Ragde a mis beaucoup d'elle dans ce premier roman (sans doute le plus autobiographique).

  • Dans un chalet isolé, perdu dans les montagnes norvégiennes, vit un homme rustre et sauvage, entouré de ses chiens. On ne sait ni comment ni pourquoi "elle" est arrivée là, une jeune femme délicate sans nom ni passé. De ce roman érotique se dégage une atmosphère à la fois poétique et singulière. Entre soumission acceptée, animosité ambiguë et jeux sensuels, le rapport de force homme-femme s'installe progressivement, magnifié par la nature hostile du Grand Nord. Avec la même tension sexuelle que L'Amant de Lady Chatterley et la même puissance que Le Boucher d'Alina Reyes, Anne B. Ragde déploie dans ce roman toutes les nuances de son style et démontre, une nouvelle fois, la force de son écriture.

  • Jarmilka

    Bohumil Hrabal

    • Balland
    • 29 Janvier 2004

    Jarmilka occupe une place très particulière dans l'oeuvre de bohumil hrabal puisque le futur auteur de trains étroitement surveillés dut patienter plus de quarante ans pour voir paraître ce récit aussi subversif par son audace formelle (le collage littéraire) que par son contenu politique (une comparaison explicite des totalitarismes communiste et nazi).
    Cette longue nouvelle est précédée de la machine atomique perkeo, bref texte autobiographique oú hrabal évoque la genèse de jarmilka et l'existence qu'il menait au début des années 5o. cet ensemble est complété par un entretien lui aussi inédit donné à mlada fronta - " entretien sur le barrage de l'eternité ".

  • Août 1954, Caroline du Nord. Juby Watts, 13 ans, part en vacances sans son père, resté travailler dans son entreprise de menuiserie. Destination : la Floride. C'est Paula, mère distante et fumeuse invétérée, qui conduit la Packard familiale. Stell, la soeur aînée de Juby, trépigne à l'idée de prendre le volant pour la première fois. Parquée à l'arrière avec les enfants, la bonne noire, Mary, ne participe pas aux conversations qui vont bon train dans l'habitacle de la voiture. D'aussi loin que Juby se souvienne, Mary a toujours été là pour lui prodiguer amour et réconfort.
    Wickens (Georgie), Pensacola (Floride), Opelika (Alabama)... Ce long périple amène la famille à traverser de nombreux états sudistes où la ségrégation fait rage. Juby découvre avec étonnement les panneaux aux abords des villes, rappelant que les noirs et les blancs ne sauraient être égaux. Un racisme qui fait écho à sa propre histoire, à son père, Bill, un homme violent qui pense que les noirs ne méritent pas de droits civiques, et à Mary, qui supporte les brimades sans mot dire. À mesure que la voiture s'enfonce toujours plus loin dans le Sud, la tension, palpable, libère dans son sillage un écheveau de haine et d'intolérance... jusqu'à ce que le drame éclate. Un drame dont Juby ne sortira pas indemne.
    Porté par des dialogues puissants, Les larmes noires de Mary Luther aborde avec un charme indéniable l'ambiguïté des liens qui unissaient les familles blanches à ces femmes de couleur qui élevaient leurs enfants. À travers le regard plein de candeur d'une adolescente, c'est tout une époque honteuse de l'Histoire américaine qui se rejoue.
    Un voyage initiatique cruel, sur la fin de l'innocence.

  • Huit chapitres et autant d'établissements des plus louches pour le roman noir, très noir, de la pègre galloise.
    Truands et ripous, bookmakers et prostituées, radios pirates et soul music, docks et coke en stock, anarchistes reconvertis en assistantes sociales et néo-musulmans, grandes gueules et petites combines : bienvenue à Cardiff ! " John Williams pourrait former un trio littéraire avec Colin Bateman et Irvine Welsh... c'est le monde de la drogue, des docks et de la prostitution, d'une culture qui appartient pour moitié à Cardiff, pour l'autre aux Caraïbes...
    " Nicholas Blincoe, Observer. " Brillant... complots, froides trahisons et bons mots foudroyants. " Tobias Jones, Independent.

  • La vie de Brian Porker, en dix épisodes kaléidoscopiques parmi lesquels une mémorable audition destinée à trouver le successeur de Mick Jagger tragiquement décédé dans un accident de la route au sein des Rolling Stones. Brian apprend de la bouche quelque peu édentée de Keith Richards qu'il s'agit d'être à la hauteur à tous les niveaux.
    Après les sévères délires psychédéliques de The Great trouser mystery, resté inédit en français, Graham Parker explore ici une veine plus intime.

  • Une nuit de tempête, Violeta se retrouve dans sa voiture accidentée, incapable de bouger, sans doute grièvement blessée ; elle revoit sa vie en flash back, et mêle dans une confession originale - le roman se compose d'une phrase unique de 350 pages - souvenirs d'enfance, scènes du quotidien et affabulations touchantes. En même temps que se déroule l'histoire personnelle de la narratrice, nous assistons aussi, progressivement, aux changements profonds qui ont modifié le Portugal ces trente dernières années. Lorsque le livre se termine, en boucle en quelque sorte, le lecteur ne peut déterminer si Violeta est morte ou non.

  • L'autre vie de Brian

    Graham Parker

    • Balland
    • 23 Février 2006

    D'aucuns diraient que la carrière musicale de Brian Porker se trouvait
    à présent derrière lui. Dans les années 70, l'ancien leader des Soulbilly Shakers avait certes connu une éphémère célébrité avec l'unique tube du groupe, le légendaire Knee Trembler qui vantait les avantages de faire l'amour debout. Mais les ventes de son dernier album donnent une bonne idée de l'infiniment petit tandis que le public de ses concerts ne cesse de se réduire comme peau de chagrin. Dans ces conditions, inutile de dire que Brian en veut à la terre entière, et en premier lieu à son manager, Tarquin Steed, lequel n'a rien trouvé de mieux pour élargir l'audience de son poulain que de lui organiser une tournée de concerts dans les régions reculées de Scandinavie, de Tasmanie et du Cercle Arctique. Au moment où Brian Porker pense avoir touché le fond, il tombe sur une secte de fanatiques qui le prennent pour une réincarnation de leur prophète, un chien marsupial de la plus rare espèce, suivis de près par un groupe de cryptozoologistes nordiques prêts à tout pour mettre la main sur l'animal en question. Qui a jamais prétendu que la vie d'un rocker devait être de tout reposoe

  • Robin Llewellyn est un détective privé. Enfin, plus ou moins. Son travail à plein temps consisterait plutôt à lever le coude
    sans discontinuer puis à tituber dans les rues de Bristol. Il a déjà un pied et demi dans le caniveau quand se présente une dernière affaire - comprendre une dernière chance. Une femme l'engage pour piéger et faire chanter son mari. À Robin de trouver une prostituée, à Robin de récupérer l'argent. Et de gagner au passage de quoi se remettre en selle. Ou au moins de se payer un verre. Si seulement la vie était aussi simple...

  • Kittilä, Laponie, extrême nord de la Finlande, à la veille de Noël.
    Une actrice sublime, Sufia, est trouvée morte dans un champ de neige, le corps atrocement mutilé. L'inspecteur Kari Vaara découvre très vite des indices désignant un suspect principal et pense boucler l'enquête rapidement. Mais certains détails ne collent pas... d'où viennent ces mystérieuses traces de larmes retrouvées sur le visage de Sufia, dont l'ADN ne correspond pas à celui du suspect ? Dans ce polar noir, très noir, Kari Vaara mène l'enquête, confronté à la violence de la Finlande profonde.
    L'obscurité implacable de la nuit polaire, le kaamos, et le froid extrême du cercle arctique poussent à la dépression, au suicide et au meurtre... Vaara va devoir affronter un passé qui le rattrape.

  • Le prince de Galles

    John Williams

    • Balland
    • 1 Janvier 2005

    Comme dans tous les grands romans noirs, il s'agit ici d'un monde qui meurt, celui des docks de Cardiff, sur lesquels lorgnent les bétonneurs. Comme dans tous les grands romans noirs, il s'agit ici, selon l'heureuse expression d'André Malraux, d'introduire la tragédie grecque dans la vie contemporaine. Les lignes de vie de la proxénète Bobby Ranger, de l'entrepreneur Leslie St Clair et du journaliste Pete Duke se mêlent bientôt de manière inextricable. Comme dans tous les grands romans noirs et toutes les grandes tragédies, il s'agit ici d'une quête : du père pour la première, de la richesse pour le second, du respect de soimême pour le troisième. Comme dans tous les grands romans de John
    Williams, il s'agit ici de musique avant toute chose. La bande-son du Prince de Galles récapitule quatre décennies de musique populaire, de la soul à la deep house, tandis qu'en ex-rocker mal repenti, l'auteur bâtit ses phrases et ses livres comme d'autres composent des chansons.
    Comme dans toutes les grandes tragédies grecques, il s'agit ici d'une trilogie : Le Prince de Galles conclut le Cycle des Docks débuté avec Cinq pubs, deux bars et une boîte de nuit (L'Esprit des péninsules, 2001) et Cardiff dead (L'Esprit des péninsules, 2002), dont chaque volume peut se lire indépendamment des deux autres.

  • Sans visage

    Pekka Hiltunen

    • Balland
    • 5 Avril 2013

    Une foule s'est déjà agglutinée autour de la scène d'horreur : le corps d'une jeune femme écrasée au rouleur-compresseur gît dans le coffre d'une Volvo S40 blanche, abandonnée en plein coeur de la City, à Londres.
    Alors qu'elle passe en bus pour aller travailler, Lia aperçoit un attroupement sur le trottoir. Elle descend, s'approche, et découvre l'indicible. L'image de cette femme morte d'une façon si cruelle ne la quittera plus. Rapidement surnommée " la Sans-visage " dans les tabloïds, la victime reste non identifiée, et les policiers en charge de ce meurtre semblent stagner. Ce meurtre est un message, mais à qui est-il adressé ?
    Lia est finlandaise. Elle travaille à Londres depuis quelques années comme maquettiste pour le magazine Level. Le soir de son anniversaire, dans un pub en compagnie de quelques collègues, elle fait la connaissance de Mari, une Finlandaise comme elle, à la personnalité forte et insaisissable, dotée d'une intuition extraordinaire. Très discrète sur son activité professionnelle, Mari semble utiliser son don d'intuition pour résoudre certaines affaires. Une relation intense s'installe rapidement entre les deux femmes. Attirée l'une et l'autre comme des aimants, elles vont unir leurs talents pour mener l'enquête sur le meurtre de " la Sans-visage ", n'hésitant pas à s'infiltrer dans le monde de la mafia et de la prostitution d'Europe de l'Est. Mais Mari entend avant tout faire tomber le leader d'un parti d'extrême droite de plus en plus populaire, très proche des groupuscules néo-nazis.
    Dans un Londres magnifié, froid et vert, où se confondent parcs, gratte-ciel et bâtiments anciens, le lecteur suit ces deux héroïnes, de filatures en investigations, d'infiltrations en espionnages informatiques. Les enquêtes s'entrecroisent, les deux femmes se mettent en danger pour lutter contre l'exploitation moderne, l'aliénation, l'injustice.

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