Littérature anglophone

  • La crise financière n'en finit pas de faire des victimes : des milliers d'employés licenciés, des entreprises au bord du dépôt de bilan, des particuliers ruinés, les répercussions de l'inconséquence des banquiers n'ont pas fini d'ébranler le monde entier.

    Pour la toute première fois, un homme, ancien trader, ose briser le code du silence et raconte, vu de l'intérieur, la chute d'un système cynique et impitoyable. Ancien hippie, issue d'une famille de gauche, travailliste, croyante, Geraint Anderson a travaillé plus de 10 ans dans ce qui est devenu la plus grande place financière mondiale, la City de Londres. Il a géré le portefeuille de la Société Générale notamment.

    Malgré les bonus monstrueux, Geraint Anderson, sous pseudo, pour éviter toute forme de représailles de la part du milieu, opaque, obscur des banquiers, se met à écrire dans le célèbre London Paper (équivalent du Parisien, tiré à 500 000 exemplaires) dénonçant son quotidien hallucinant. Ses chroniques acérées suscitent une vive polémique : le phénomène Cityboy est né !

    Suite à un grave accident de scooter, il décide de quitter la City et de révéler les secrets explosifs de la City dans un livre impitoyable à travers les aventures de son héros, Steve Jones, employé à la « Banque Inutile », très largement inspirées de sa propre expérience. Il lance même un site Internet : www.cityboy.biz, faisant de son héros Cityboy, un véritable symbole de ces traders sans scrupules qui gouvernent le monde. Michaël Moore consacrera son prochain documentaire à la crise : Geraint Anderson vient de le contacter pour témoigner, il n'a pas fini de révéler tous ses secrets.

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