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  • Abattre l'ennemi Nouv.

    Abattre l'ennemi

    Juan Branco

    Comment sortir de l'impasse et sauver un pays qui étouffe sous ses charges, la médiocrité et l'impunité ? En abattant l'ennemi. Voilà la réponse de Juan Branco qui, pour les avoir beaucoup fréquentés, connaît ad nauseam l'égoïsme, la concupiscence mais aussi l'extrême fébrilité de ceux qui nous gouvernent.
    Tour à tour menacé, flatté, vilipendé par des médias aux ordres, il a battu le pavé avec les Gilets jaunes, dont le mouvement de protestation, violemment réprimé, n'a rien perdu de sa vigueur ni de sa légitimité. Il appelle désormais à un changement de paradigme majeur, proposant un programme révolutionnaire incluant la création de tribunaux d'exception et la mise à bas des coteries qui gouvernent le pays.
    Une véritable bascule pour permettre à la France de se libérer des forces nocives qui la gangrènent et à son peuple de recouvrer sa souveraineté.

  • Le vieux Germain vit seul dans une ferme au coeur des Vosges. Sa fille lui impose de passer l'hiver avec Basile, lointain neveu qui vient faire sa saison de conducteur d'engin de damage dans la station voisine.
    Une jeune femme froide et distante qui conduit les engins des neiges mieux que tous ses collègues masculins, habite la ferme voisine, où ses parents élevaient une meute de chiens de traîneaux quarante ans auparavant.
    Mais bientôt, le village est isolé par une terrible tempête de neige qui, de jours en semaines puis en mois, semble ne pas vouloir s'achever. Alors l'ombre des Malamutes ressurgit dans la petite communauté coupée du monde...
    JPDL revient avec un grand roman situé dans un village de montagne au coeur d'une forêt omniprésente qui réunit tous les éléments du succès du Liseur du 6h27 : tendresse et humour, réalisme magique et incroyable inventivité, personnages hauts en couleur et machines broyeuses, jeunesse et relations intergénérationnelles, noirceur et rédemption....
    Dépeignant la nature et des gens d'aujourd'hui dans une maîtrise narrative impeccable, Malamute est un conte moderne plein de mystère et de poésie qui enchante au moins autant que le Liseur du 6h27.

  • « Peu importait le fond pour G"!Ylain. Seul l'acte de lire revêtait de l'importance à ses yeux. Il débitait les textes avec une même application acharnée. Et à chaque fois, la magie opérait. Les mots en quittant ses lèvres emportaient avec eux un peu de cet écoeurement qui l'étouffait à l'approche de l'usine.» Guylain Vignolles est préposé au pilon et mène une existence maussade et solitaire, rythmée par ses allers-retours quotidiens à l'usine. Chaque matin en allant travailler, comme pour se laver des livres broyés, il lit à voix haute dans le RER de 6H27 les quelques feuillets qu'il a sauvé la veille des dents de fer de la Zerstor 500, le mastodonte mécanique dont il est le servant.
    Un jour, Guylain découvre les textes d'une mystérieuse inconnue qui vont changer le cours de sa vie ...
    Dans une couleur évoquant le cinéma de Jean-Pierre Jeunet ou la plume ouvrière de Jean Meckert, Jean-Paul Didierlaurent signe un premier roman qui nous dévoile l'univers d'un écrivain singulier, plein de chaleur et de poésie, où les personnages les plus anodins sont loufoques et extraordinaires d'humanité, et la littérature le remède à la monotonie quotidienne.

  • Gabriel Salin, double de Nicolas Rey, apprend à 47 ans qu'il n'a plus que quelques mois à vivre.
    Errant comme un fantôme dans un terrain vague depuis que son dernier amour l'a quitté, aveuglé par la dépression, assommé par la télé, il ne trouve plus de sens à son existence, n'a plus aucun désir. Lorsque sa toux persistante se change en arrêt de mort, les dés sont jetés : cancer du poumon.
    Que faire de ce compte à rebours ? Affronter la réalité ou s'asseoir dessus ? Revoir une dernière fois toutes celles qu'il a aimées ou s'arranger pour tomber amoureux une dernière fois ?
    Entre désinvolture et grâce déchue, autofiction et fantaisie romanesque, La Marge d'erreur fait le portrait hilarant d'un dépressif chronique plein de rage de vivre qui ravira les lecteurs de Nicolas Rey et convaincra tous les autres.

  • Il y a du Robin Hobb et du Dickens dans la magnifique saga de Syffe, un enfant misérable dans un monde pré-médiéval. Un déjà grand est né en fantasy française !

    La mort d'un roi et l'éclatement politique qui s'ensuit plonge les Primautés de Brune dans le chaos. Syffe est un gamin des rues aux origines obscures qui se retrouve mêlé malgré lui aux intrigues de la ville où il grandit. Recruté contre son gré par la garde de Corne-Brune, une ville isolée sur la frontière sauvage, informateur puis espion pour le compte d'un seigneur local, son existence bascule lorsqu'il est sacrifié sur l'échiquier des manipulations, accusé à tort d'être l'auteur une série de meurtres au caractère occulte.
    Le Cycle de Syffe est une saga réaliste conçue comme l'oeuvre d'une vie, nourrie d'une passion conjuguée pour l'histoire et le récit moderne.
    Récit initiatique sur un arrière-plan de tumulte historique, L'Enfant de poussière met en scène un monde en transition, écartelé entre un âge d'or révolu et un présent incertain.

  • Crépuscule

    Juan Branco

    L'histoire cachée de Gabriel Attal, Édouard Philippe, Bernard Arnault, Arnaud Lagardère, Xavier Niel et Emmanuel Macron.

    Crépuscule s'inscrit dans la tradition littéraire française des réquisitoires politiques. Sous la plume enflammée d'un jeune homme formé pour intégrer les élites mais croyant encore en la République, il dénonce et expose les preuves d'une captation de la démocratie par des oligarques puissants, en faveur d'intérêts de caste. Et comment le président Emmanuel Macron en fut à la fois la créature et l'instrument Le publier est un acte citoyen.

  • « Des illusionnistes, Ambroise, c'est tout ce qu'on est, lui répétait-il sans cesse. Rien d'autre que des illusionnistes qui doivent faire croire que tout se fige dès l'instant où la mort a frappé. Foutaises. La vie n'arrête pas de croître avec la mort, bien au contraire. » Manelle est aide à domicile, elle s'occupe des vivants, Ambroise est thanatopracteur, il rend la mort présentable.
    C'est le vieux Samuel, un vivant presque déjà mort, qui va permettre leur rencontre, au fil de hasards qui n'en sont pas.
    D'une ville de province à une autre, un road trip en corbillard, macabre mais joyeux, se met en place à la recherche d'un improbable retournement qui puisse prendre de revers l'issue fatale annoncée.
    L'intimité des gens âgés, les maisons de retraite, le vieillissement, la maladie incurable, l'effondrement des corps, la mort, la morgue. de ces éléments graves au centre de nos vies, Jean-Paul Didierlaurent tire un conte moderne optimiste et incroyablement régénérant, qui se révèle une ode à la vie et à l'amour, à l'image de son personnage Ambroise, le thanatopracteur amoureux des vivants.
    Tout lecteur fermera ce roman heureux, ému et réparé.

  • Dernier représentant d'une entreprise familiale de nains de jardins rachetée par une holding américaine, Xavier Barthoux mène une vie régulière et bien normée entre la tournée hebdomadaire de ses clients, son épouse, son chien et sa résidence secondaire des Cévennes, dont il vient juste d'achever de payer l'emprunt.
    Mais une fissure découverte sous la vigne qui cache le mur de sa maison va lézarder ce bel édifice...
    On retrouve dans ce troisième roman les qualités si particulières qui ont fait l'immense succès du Liseur. Des personnages originaux et hauts en couleurs, l'empathie pour les autres, les situations de la vie réelle, la difficulté d'être heureux, un inégalable sens du merveilleux et, surtout, son art des perspectives ordinaires soudain bouleversées par des hiatus poétiques.
    La fissure commence par l'histoire d'un employé qui craque et envoie tout balader pour poursuivre une obsession, une chimère. Et le lecteur, tour à tour compatissant, fâché, hilare ou impatient, suit avec connivence et passion la progression de celle(s)-ci... Il n'ira que de surprise en surprise jusqu'à la chute finale !

  • Dos au mur

    Nicolas Rey

    On va arrêter d'éviter le sujet principal de ce livre. On va mettre les mains dans le cambouis une fois pour toutes. Le crime commence par une bonne nouvelle. Les éditions de la Férinière me proposent la rédaction d'un recueil de nouvelles. Le seul problème, c'est que je suis un écrivain qui n'arrive plus à écrire. Plus une seule ligne. Rien. Le vide intersidéral. » Nicolas Rey a commis un plagiat. Il est ruiné. Il est malade et les médecins ne sont guère optimistes. Cette fois dos au mur, il décide de tout raconter pour se libérer de ses crimes. Et de ne plus mentir. Car il mentait. Depuis longtemps, à tous et toutes.
    Voilà donc enfin sa grande catharsis, sa confession, voilà son grand roman rédempteur sur le mensonge.
    Enfin, il avoue tout et dit la vérité, toute la vérité. Sur tout : maladie, argent, drogues, inspiration et pannes, plagiat, infidélité, lâcheté masculine, amour et tromperies, travail, amis, famille... On reconnaîtra bien des protagonistes et on s'amusera à découvrir les autres. On rira beaucoup, on sera ému aux larmes.
    Si le roman c'est le mentir-vrai, Nicolas Rey écrit une désopilante fiction du réel, dans laquelle la vérité devient fiction. Mais de sa vie à ses relations avec les éditeurs, c'est aussi l'envers du décor et la condition d'un auteur du vingt- et-unième siècle qu'on lit. Un auteur de haut vol !

  • En 2051, une époque où les populations subissent les dérèglements climatiques, les pénuries et un contrôle social accru, une romancière au crépuscule de sa vie se prépare à quitter son appartement de l'Écusson à Montpellier, un quartier voué à la destruction, pour achever sa vie dans un établissement de retrait.
    Déterminée à profiter d'un délai et à choisir sa fin, Norma accepte de donner une série d'interviews à une jeune étudiante en fin de cycle qui s'intéresse à sa vie de « fictionneuse » dans une société où le livre existait encore.
    Pour Norma qui achève son dernier roman, toutes les fictions sont bonnes pour prolonger ce récit...
    Hommage à la littérature et à l'eau devenue ressource rare, à l'amour et à la nature à jamais disparue, ce portrait d'une femme qui aborde les derniers jours de sa vie est une véritable et excellente surprise.

  • « Le sujet de cette conférence est le devenir des élites. ».

    Le 9 décembre 2019, Juan Branco prononce ce discours essentiel devant l'amphithéâtre d'honneur de Polytechnique, rempli de centaines d'étudiants de la plus prestigieuse école supérieure française. Il ouvre ce discours par ces mots : « La République ne vous appartient pas. » Mais loin de culpabiliser les élites en formation, il leur donne les clés pour comprendre les déviances du système actuel, pour que leur vigilance soit maximale ; il dénonce sans concession ceux qui trahissent les valeurs de la République. Il explique comment les écoles du soi-disant mérite sont créés pour reproduire un système de domination au profit de quelques-uns. Il les met face à leurs ambitions futures de citoyens.
    Mais ce discours est aussi adressé à tous les citoyens qui ont droit à la vérité sur un système éducatif dont ils sont avant tout victimes. En s'adressant aux étudiants de Polytechnique, Juan Branco parle en fait à la France entière, qu'il somme de prendre ses responsabilités et de ne pas se soumettre au cynisme et à l'injustice.

    « Est-ce là un monde dans lequel vous souhaitiez vous déployer ? Ou n'est-il pas venu le temps de se lever ? ».

  • Sur la face atlantique Namibienne, existe un champ de récifs noyé de brouillard nommé Côte des squelettes, cimetière de milliers de navires. Le nom vient des quantités d'ossements de cétacés qu'on y trouve.
    Mais pas seulement.
    Angeline, médecin pour une ONG en Afrique, disparaît. Son père, enseignant en France, part à sa recherche. Rapidement, il réalise que l'État et les diplomates ne lui seront d'aucune aide et que ses questions dérangent. Dans quel pétrin sa fille s'est-elle mise ? Bien vite, il est embarqué au coeur d'une affaire qui le dépasse, dans un pays sous contrôle militaire...
    Il va devoir puiser des forces insoupçonnées dans son amour paternel, pour, au risque de sa vie, de savanes en forêts vierges, suivre la trace des mercenaires.

  • Red man

    Jean-François Chabas

    Dans le centre rouge de l'Australie, les méfaits de la colonisation ont précipité les natifs dans l'alcool, la violence et la consommation d'une drogue qui ravage corps et cerveau. Marvellous, jeune Aborigène déjà accro à l'ice, est réduit au vol pour survivre. Même le Red Man, guerrier magique et mystérieux de la tradition aborigène, semble incapable de le sauver.
    Mais dans le désert, une rencontre va bouleverser sa vie à jamais.

  • Pollen

    Joëlle Wintrebert

    Lors d'un conflit violent sur une nef d'exploration, tous les hommes se sont massacrés. Traumatisées, les survivantes ont colonisé une nouvelle planète baptisée Pollen et se sont organisées en matriarcat, programmant les naissances in vitro sous forme de triades, un garçon pour deux filles, et consignant la société des guerriers, organisée selon un mode romain, sur un satellite artificiel qui orbite autour de Pollen et prend en charge de la défense de la planète.
    Comme la plupart des adolescents, Sandre ne supporte plus que ses soeurs ou amies servent contre leur gré d'épouses aux guerriers confinés. Parce qu'il a tué l'un d'entre eux, il est condamné à l'exil sur le satellite après effacement de sa mémoire. Ses deux jumelles sont prêtes à tout pour reformer leur triade déchirée.

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  • « Tu sais bien qu'à la fin on ne gagne jamais, le casino ne nous donne pas l'argent, il nous le prête jusqu'à ce que nous le lui rendions, et nous le lui rendons systématiquement, les gains d'aujourd'hui seront engloutis demain, c'est mathématique. » C'est l'histoire de Paul, peintre vieillissant asséché par la passion du jeu, de Blaise, son ami qui élève seul ses enfants et de leur vieille amitié renouée autour de la roulette, c'est l'histoire d'Éloïse, une femme oisive qui meurt d'ennui sauf dans les casinos, de Charlène qui quitte chaque jour son travail à midi pour miser quelques euros sur ses numéros fétiches, ce sont leurs histoires fortes ou bancales qui s'entrechoquent autour de la roulette électronique, et croisent d'autres histoires, celle de Grégoire le SDF, de Martine et Jacques, de Christophe et Véronique, de Syran et Acelya, tous ceux que la fascination de la bille blanche agglutine autour de la roulette. Ce sont des histoires qui se chevauchent, se confondent, s'émiettent, c'est l'histoire de la souffrance humaine qu'on croit un temps dissipée par le vertige du jeu, un défi jeté à la face du destin et une manière, pour peu qu'on y prête attention, de mieux s'explorer...
    Toute une vie aux dés, et chaque chapitre comme une phrase unique, un souffle, une urgence, l'adrénaline de vivre.

  • Coraline

    Neil Gaiman

    Une nuit, Coraline est réveillée par une ombre et découvre une porte qui mène vers une autre maison étrangement similaire à celle dans laquelle elle vient d'emménager. D'abord enchantée par cette nouvelle demeure et les « autres parents » qui y habitent, elle découvre vite que ces chimères veulent la transformer et la garder pour eux seuls. Pour libérer ses véritables parents et se sauver, Coraline va devoir se battre, aidée dans sa quête par un mystérieux chat qui parle et une pierre magique qui permet de voir les esprits. Elle devra grandir et défier sa peur pour quitter ce monde horrible peuplé de sorcières et de monstres à visage humain.
    L'adaptation BD du bestseller de jeunesse de Neil Gaiman.

    Coraline est un livre merveilleusement étrange et effrayant qui mêle au génie de l'oeuvre de Neil Gaiman l'horreur délicate des meilleurs contes de fée.
    Entrez dans un monde fantastique digne d'Alice au pays des merveilles et découvrez le pouvoir de l'amour et de la magie dans cet ouvrage plein d'imagination superbement illustré par P. Craig Russell. Lauréat 98 du Harvey and Eisner Awards (prix de la meilleure bande dessinée américaine, équivalent du prix d'Angoulême), il donne une nouvelle vie au best-seller Coraline.

    « Depuis Narnia, jamais le simple fait d'ouvrir une porte n'avait débouché sur un voyage aussi fantastique. Poussez la porte et vous croirez en l'amour, la magie et le pouvoir du bien contre le mal. » USA Today

  • Une magnifique fresque qui mêle les destins de personnages aux sexualités et origines différentes, dans les Pyrénées Orientales des années 40. Guerre d'Espagne, misère humaine, exode massif de la retirada, camp de rétention de Rivesaltes, un crime politique dans la complicité des humanitaires... Gil Graff nous restitue les heures noires du pays catalan du nord, avec maestria. Tous ces invisibles ordinaires et magnifiques tissent une histoire dans l'Histoire, celle de la guerre d'Espagne, de la retirada, des grandes inondations de 1940, des camps de tragique mémoire, jusqu'aux élections de 2002.

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  • Retour à Saint-Croix-les-Vaches, petit village bien de chez nous, perdu entre montagne, causses et forêt, où des agriculteurs n'ont eu d'autre solution que de devenir mafieux. Et où deux parisiennes ambitieuses, portées par la vague d'un renouveau politique, le mouvement En Avant !, se font élire députées dans cette zone blanche, désertée par la République.
    Contre toute attente, le mouvement En Avant !
    Gagne du terrain à Sainte-Croix sans savoir que l'ennemi public numéro 1 du moment s'est réfugié au village, qu'un trafic de « beuh bio » bat son plein, et que le rebouteux a jeté un sort au prof de yoga appelé en renfort pour boboïser les ruraux. Et si, s'ajoute à tout ça une visite officielle du président de la République la veille du Salon de l'agriculture ?
    « Tout cela, cher lecteur, pourrait sembler un condensé d'anecdotes, des destins pittoresques, certes, mais sans portée universelle. Il n'en est rien.
    Alors que Sheila et Jeanne se démènent pour réimplanter un semblant de structure républicaine, que les bandits de toutes sortes se rapprochent des Causses, il commence à devenir évident que Sainte-Croix-les-Vaches n'est peut-être rien d'autre que... le centre du monde ! ».
    Une saga rurale hilarante se poursuit avec Thomas, Justin, Médée, Sheila et Jeanne, comme un théâtre condensant les paradoxes et la folie de l'époque, projetés au milieu des champs et des prés.

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  • Seul survivant d'un accident d'avion recueilli par des mercenaires, Charles vit durant quinze ans dans la jungle d'Afrique centrale. Retrouvé grâce à Google, il découvre en Belgique la civilisation urbaine polluée en même temps que sa famille, une tante obsédée par son corps et la consommation, un oncle maire suffisant et véreux, un cousin ado perdu dans les tréfonds d'internet et une cousine boudeuse et disgracieuse.
    Scolarisé avec eux, il observe avec curiosité et détachement ses camarades de classe et l'équipe pédagogique défraîchie qui rivalise d'attention pour l'aider à s'intégrer à la société civilisée, ses usages et sa morale.
    Cependant il a laissé Septembre, celle qu'il aime, en Afrique et rien ne peut la lui faire oublier...

    Pour la rentrée littéraire, Gunzig revisite et donne un grand coup de jeune au motif du retour du bon sauvage à la civilisation, mais le monde a beaucoup changé depuis Tarzan.
    Un roman magnifique, à la fois classique et sardonique, sombre et drôle, léger et grave.

  • À quinze ans dans le Maroc des années 1950, Maya est mariée à un homme qui la violera chaque soir. D'abord inaudible, son murmure Pourvu qu'il soit de bonne humeur deviendra son mantra.
    Comment être libre quand l'idée même de liberté ne peut s'envisager ? Résister dans une guerre où les bruits des armes sont ceux de l'intimité, de clés tournant dans une serrure ou de pas approchant doucement ?
    Quand, malgré le silence familial, la mémoire du viol conjugal se transmet d'une génération de femme à l'autre, c'est la peur qui s'insinue dans les couloirs du temps.

  • La peste et la vigne ou la suite des aventures de Syffe. Un deuxième volume qui tient toutes ses promesses. À la croisée des chemins entre nature writing et roman noir, splendide fresque humaniste mâtinée de fantasy. Notre narrateur, Syffe, reprend le fil de sa propre histoire, sans concession. Le tour de force de l'auteur, transformer son lecteur en véritable explorateur : de la nature environnante à la nature humaine. Patrick K. Dewdney nous offre une fois de plus une immersion totale, d'une beauté aussi sombre que sauvage, comme un cri de l'âme !

  • Dans le désert

    Julien Blanc-Gras

    « On en parle beaucoup, de ces pétromonarchies du Golfe, et on n'en parle pas beaucoup en bien. Elles sont accusées, pêle-mêle, d'acheter la France, de financer le terrorisme, d'opprimer les femmes, de pratiquer l'esclavage et de s'accaparer les meilleures pièces du magasin Vuitton des Champs- Élysées. On en parle surtout de loin et j'ai envie de voir plus près. » Après les Kiribati et le Groenland, l'auteur de Touriste entreprend un récit de voyage dans cette péninsule arabique où s'érige un nouveau monde à la démesure fascinante, où tout peut arriver, pour le meilleur et pour le pire. En quête de l'hospitalité arabe, il s'ensable au Qatar, hallucine à Dubaï, frôle la mort aux Émirats, médite sur la fraternité humaine à Oman et se fait expulser du Bahreïn.
    Réussira-t-il à se faire des amis dans le désert ? Parviendra-t- il à réconcilier l'Orient et l'Occident autour d'un thé à la menthe ?

    Avec sa sagesse d'humaniste ironique, Julien Blanc-Gras nous guide à la découverte de ces régions mal connues, au- delà du voile des apparences. Sans oublier l'humour et le ton qui le caractérise, à la fois instructif et complice.

  • Touriste

    Julien Blanc-Gras

    Obsédé par les cartes, le narrateur décide de visiter tous les pays du globe. Des favelas colombiennes aux hôtels clubs tunisiens, en passant par les karaokés du Yang-tsé-Kiang, les villages oubliés du Mozambique, les vagues polynésiennes, les plateaux de Bollywood, le tumulte du Proche-Orient et même par la Suisse, ce promeneur globalisé nous guide à travers l'inépuisable diversité des mondes.
    Avec ce roman géographique, Julien Blanc-Gras nous propose une esthétique du voyage simple, aventureux, drôle et intelligent.

    « Certains veulent faire de leur vie une oeuvre d'art, je compte en faire un long voyage. Je n'ai pas l'intention de me proclamer explorateur. Je ne veux ni conquérir les sommets vertigineux, ni braver les déserts infernaux. Je ne suis pas aussi exigeant. Touriste, ça me suffit. Le touriste traverse la vie, curieux et détendu, avec le soleil en prime. Il prend le temps d'être futile.
    De s'adonner à des activités non productives mais enrichissantes. Le monde est sa maison. Chaque ville, une victoire. Le touriste inspire le dédain, j'en suis bien conscient. Ce serait un être mou, au dilettantisme disgracieux.
    C'est un cliché qui résulte d'une honte de soi, car on est toujours le touriste de quelqu'un. »

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