Robert Musil

  • L'homme sans qualités t.1

    Robert Musil

    • Points
    • 21 Mars 2011

    L'Homme sans qualités n'est pas seulement l'une des oeuvres majeures du XXe siècle. Elle en condense de manière incomparable les interrogations et les potentialités, les contradictions et les craintes. Elle nous offre l'extraordinaire tableau d'un monde qui allait être précipité dans la catastrophe, et dont Vienne fut le laboratoire.

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  • L'homme sans qualités t.2

    Robert Musil

    • Points
    • 8 Avril 2011

    "Ce livre étincelant, qui maintient de la façon la plus exquise le difficile équilibre entre l'essai et la comédie épique, n'est plus, Dieu soit loué, un "roman" au sens habituel du terme. Son ironie, son intelligence, sa spiritualité relèvent du domaine le plus religieux, le plus enfantin, celui de la poésie" Thomas Mann, Journal, 1932.

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  • Les désarrois de l'élève Törless

    Robert Musil

    • Points
    • 7 Janvier 2021

    À la fin du XIXe siècle, Törless entre dans un internat autrichien austère et huppé. Loin des siens, le jeune élève va vivre ses premiers troubles adolescents, intellectuels et charnels. Il y fait l'expérience du désir, de l'amour, mais aussi de sa propre cruauté. Un livre d'une ampleur romanesque rare, écrit par une figure incontournable de la littérature du XXe siècle.

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  • De la bêtise

    Robert Musil

    • Allia
    • 6 Janvier 2015

    Dans la vie de tous les jours, on a coutume de considérer comme bête une personne "un peu faible de la tête". Mais les variantes qui affectent l'âme comme l'esprit sont fort nombreuses, et peuvent entraver, contrarier ou fourvoyer jusqu'aux intelligences les plus saines que la nature ait faites, de sorte qu'on en revient finalement à des cas pour lesquels la langue ne dispose encore que d'un seul nom?: la bêtise. Ce mot recouvre donc deux réalités au fond très différentes : la bêtise probe des simples, et l'autre, quelque peu paradoxale, qui est même un signe d'intelligence. Dans la première, la faiblesse de l'entendement est absolue, tandis que dans la seconde elle n'est que relative. C'est de loin cette deuxième forme qui est la plus dangereuse.

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  • Trois femmes ; noces

    Robert Musil

    • Points
    • 21 Février 1995

    Voici réunis en un seul volume les deux recueils de nouvelles publiés, le premier, " noces ", en 1911, et le second, " trois femmes ", en 1924.

    " trois femmes " font trois nouvelles portant chacune le nom d'une héroïne, énigmatique pour l'homme qui l'aime. " noces " comprend deux récits ayant pour personnages l'un véronique, l'autre claudine. l'amour, la jalousie, le doute, l'union impossible, la solitude, tous les thèmes musiliens sont condensés dans ces cinq textes qui ont pour motif commun les désordres amoureux, le monde trouble et fascinant qui se cache derrière la stabilité apparente.

  • Oeuvres pre-posthumes

    Robert Musil

    • Points
    • 12 Septembre 2013

    « On devrait naturellement se montrer d'autant plus scrupuleux à l'égard de ses dernières paroles, mêmes feintes. » Non sans ironie, Robert Musil a préféré couper court aux tentations des biographes en entreprenant un travail « pré-posthume » de son vivant. Depuis le papier tue-mouches jusqu'au cheval qui rit, en passant par les monuments historiques qui n'impressionnent plus personne, son époque est faite de bruits et de béances. Il s'interroge : qu'est-ce que la vie, qu'est-ce que l'art ? Pourquoi ne fait-on que regretter les artistes du passé et attendre ceux du futur ? Considérations satiriques et émouvantes s'entremêlent, portant chacune la marque d'un immense talent.

  • Journaux t1

    Robert Musil

    • Seuil
    • 1 Octobre 1981
  • Journaux t2

    Robert Musil

    • Seuil
    • 1 Octobre 1981
  • La maison enchantée

    Robert Musil

    • Desjonqueres
    • 18 Février 2010

    Avec une précision parfois clinique, presque cruelle, Musil exprime ici sa fascination pour la femme, le corps de la femme, et surtout la perception qu'elle-même peut en avoir, dans le vain écoulement de sa vie ou dans le brusque éveil de ses sens.
    La «maison enchantée», ce n'est donc pas seulement la grande demeure vide où se consume Victoria, l'héroïne d'un de ces quatre récits (tous inédits en français). C'est la tour imprenable qu'est pour Musil le corps de l'autre, cet espace intime que l'on peut certes explorer, mais non voir avec les yeux de son habitante; investir, saturer, mais jamais véritablement posséder.

  • Les textes ici regroupés comprennent la quasi-totalité des "articles à caractère d'essais" publiés par Musil dans les périodiques entre 1911 et 1931 (et une partie de ceux qu'il ébaucha seulement), les quatre textes par lui prononcés en public, entre 1927 et 1937 (dont le Discours sur Rilke et De la bêtise), un large choix des chroniques parues de 1913 à 1930, enfin l'intégralité des "aphorismes" plus tardifs, achevés ou non, avec un petit choix de "réflexions".
    Textes presque tous écrits par l'auteur pour assurer sa subsistance, et sur des sujets de circonstance les plus divers : moeurs, sciences, politique, religion, métaphysique et, naturellement, théâtre et littérature, fruits pour la plupart de ces années vingt particulièrement fécondes pour Musil. Textes "théoriques", si l'on veut, épars; quelquefois inaboutis et répétitifs, certes; mais tous, quel qu'en soit le prétexte, admirables de pénétration, de pertinence, de rigueur intellectuelle et morale.
    Textes presque tous liés profondément à l'oeuvre de fiction, notamment à l'Homme sans qualités dont l'élaboration leur est contemporaine ; fragments d'une longue quête, Tentatives pour trouver un homme autre comme Musil lui-même aurait aimé les intituler s'il les avait réunis de son vivant, "avec pour but plus lointain la félicité humaine", ainsi qu'il l'avait écrit en 1918 en parlant de l'essai en général.

  • Homme sans qualites (l')

    Robert Musil

    • Points
    • 3 Février 1998

    " ce livre étincelant, qui maintient de la façon la plus exquise le difficile équilibre entre l'essai et la comédie épique, n'est plus, dieu soit loué, un " roman " au sens habituel du terme" : il ne l'est plus parce que, comme l'a dit goethe, " tout ce qui est parfait dans son genre transcende ce genre pour devenir quelque chose d'autre, d'incomparable ".
    Son ironie, son intelligence, sa spiritualité relèvent du domaine le plus religieux, le plus enfantin, celui de la poésie ".
    Thomas mann, journal, 1932 traduit de l'allemand par philippe jaccottet

  • à propos de la bêtise

    Robert Musil

    • Miscellanees
    • 30 Mars 2022

    Auteur de romans, de pièces de théâtre et d'essais, reconnu en particulier pour L'homme sans qualités, l'oeuvre de sa vie, Robert Musil prononça cette conférence à Vienne les 11 et 17 mars 1937, à l'invitation de l'Österreichische Werkbund, une association d'artistes, d'architectes et d'entrepreneurs. Soit un an exactement avant l'entrée des troupes allemandes en Autriche. Le sculpteur Fritz Wotruba, qui assista à l'une d'entre elles, écrivit : « [...] il a ensuite donné sa fameuse conférence sur la bêtise, à l'instigation de ses amis. Ce fut la dernière de quelque envergure que j'ai entendue depuis lors sur le sol viennois. Mais ce fut aussi son dernier succès public, jusqu'à la fin de sa vie [...]. S'il fut compris, je ne le sais [...]. Je pense que ce fut également le dernier rassemblement d'intellectuels à une heure qui n'avait plus besoin d'un appel particulier, c'était une fête d'adieu - et des morts ; car, parmi les présents, soixante-quinze pour cent étaient des Juifs. » Quelle compréhension, en effet, l'auteur d'un roman expérimental interminable pouvait-il espérer d'un monde alors pénétré jusqu'en son coeur par le fanatisme des religions politiques rouge, noire et brune ? On sait aussi qu'à cette époque, certaines préoccupations personnelles de Musil lui étaient un inquiétant et douloureux fardeau : une santé chancelante et, sans ressource, il ne pouvait compter sur ses écrits pour s'assurer une existence décente, leur diffusion, d'abord quasi confidentielle, étant rendue impossible par la situation désastreuse de son pays. Bientôt, il lui faudrait se résigner à quitter Vienne afin de trouver refuge à Genève avec sa compagne, Martha Marcovaldi, d'origine juive. Il y mourra en 1942.
    Musil s'était déjà montré intéressé par la nature et les modalités de la bêtise. Réagissant ainsi, en 1930, à l'éviction de l'éminent juriste Hans Kelsen du tribunal constitutionnel, - exemple emblématique d'une série d'attaquesqui conduiront à la dissolution du droit démocratique au sein de la Première République autrichienne, - il note sarcastiquement dans ses Journaux « qu'il faudrait fonder une société contre l'expansion de la bêtise ». On ne peut que regretter aujourd'hui encore l'absence d'une telle « société », tant l'éclatant à-propos de sa tentative, dans cette conférence tout en ironie, de diagnostiquer un certain « malaise dans la culture » de son époque ferait presque oublier sa pertinence actuelle !

  • Anglais Flypaper

    Robert Musil

    • Adult pbs
    • 9 Février 2011

    'They no longer hold themselves up with all their might, but sink a little and at that moment appear totally human' Of the very first rank of prose stylists, Robert Musil captures a scene's every telling detail and symbolic aspect with a precise and remarkable beauty. In these nine stories and essays, he considers holidaymakers and stone monuments, tales of war and blackbirds, and the great pathos of a tiny death: a fly's impossible fight against the grip of flypaper.


    This book includes Flypaper, Monkey Island, Fisherman on the Baltic, Sheep, As Seen in Another Light, Sarcophagus Cover, Monuments, The Paint Spreader, It's Lovely Here and The Blackbird.

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