Pelham Grenville Wodehouse

  • Bertie Wooster, jeune aristocrate londonien, s'est pris de passion pour le banjo. Cette nouvelle lubie est loin de plaire à Jeeves, son fidèle majordome, et encore moins à ses voisins exaspérés. Contraint de déménager, Bertie se retire avec son instrument chéri dans un cottage de la campagne anglaise, chez son ami le baron Chuffnell. Les choses se compliquent quand le jeune homme y retrouve son ex fiancée, Pauline, dont Chuffnell est tombé fou amoureux. D'imbroglios en quiproquos, la situation déjà fort embarrassante dégénère. Heureusement, Jeeves veille au grain et sauvera, comme toujours, Wooster de la catastrophe...

    Humour british et loufoquerie sur fond de vieille Angleterre où la campagne est loin d'être bucolique : un opus à consommer sans modération.

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  • « Ce fut un jour béni pour Wodehouse que celui où il créa Jeeves et parvint à faire échapper le roman comique (qui en Angleterre a des relents vertueux) à son cours ordinaire pour le lancer dans le torrent de la farce pure. Le grand triomphe de Jeeves, c'est que tout en jugeant Nietzsche "fondamentalement malsain" il se situe au-delà du bien et du mal. » George Orwell.

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  • Quand Jeeves part en vacances, Bertie, le narrateur, et « Hareng-Saur », son ami, connaissent les pires difficultés ! Pourtant, un séjour chez une vénérable ancêtre, la tante Dahlia de Brinkley Court, semblait devoir remédier à cette terrible absence, mais, fiançailles rompues, menace de procès en diffamation, perte de travail, tout accable les jeunes gens. Ajoutez à ces « légers ennuis », selon Jeeves, la présence d'un psychiatre déguisé en maître d'hôtel, un faux vol, un imbroglio de prénoms de prétendants américains à la main de la fille du redoutable directeur d'école préparatoire... Voilà un Jeeves qui ne décevra pas les admirateurs de Wodehouse !

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  • « Malgré ses efforts pour surpasser son maître d'hôtel, le célèbre Jeeves, Bertram Wooster, le narrateur, ne parvient guère à aider les invités de sa tante, à réconcilier les fiancés brouillés ni à obtenir du timide éleveur de tritons qu'il déclare ses tendres sentiments pour une larmoyante jeune fille sensible à la beauté des étoiles. Une fois encore, l'intervention de Jeeves s'avère donc indispensable et efficace. L'humour de P. G. Wodehouse réside pour l'essentiel dans les contrastes qu'il sait créer : les formules les plus stéréotypées de la conversation courante sont utilisées dans un contexte inhabituel ; plus généralement, la disproportion entre les faits racontés, souvent anodins, et la manière de les présenter comme s'il s'agissait d'une véritable épopée suscite l'intérêt amusé du lecteur qui se laisse entraîner dans un tourbillon de rebondissements parfois farfelus, mais toujours distrayants. » F. Monnanteuil, Les Livres.

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  • Steeple Bumphleigh, lieu pittoresque pour certains, lieu de toutes les embrouilles pour Bertie Wooster. Contraint d'y passer une partie de l'été, il retrouve à son grand désespoir Florence, une ancienne fiancée dont il peine à se débarrasser, ainsi que Boko et Nobby, un couple de jeunes promis qui ne demandent qu'à se marier. Seulement voilà : le parrain de Nobby s'oppose farouchement à cette union. Tout en fuyant les assiduités de Florence, Bertie est entraîné bien malgré lui au coeur d'un embrouillamini familial fait d'oncles peu commode et de fiancés désespérés... Il ne devra sa délivrance qu'au savoir-faire de son majordome de génie, l'incomparable Jeeves.

  • Dans ce roman plein d'humour, le richissime célibataire Jimmy Pitt, grand mondain et ancien journaliste, relève dans un bar le périlleux pari d'un cambrioleur. Si entrer par effraction lui semble d'une facilité enfantine, il se rend compte avec effroi que la maison dont il vient de forcer la porte n'est autre que celle d'un policier new-yorkais ayant la réputation d'un vrai dur. Bien entendu, le Capitaine MacEachern est le père d'une ravissante jeune femme et ne souhaite pas qu'on mette le nez dans ses affaires. Et, pour corser le tout, sa fille a éperdument charmé Jimmy sur le bateau qui le ramenait à New York.

  • " Ce phénomène de Pelham Grenville Wodehouse tombe du ciel.
    Il y en a toute une série comme ça, consacrée aux aventures de Jeeves, le fidèle Butler, et de son gentleman de patron, toujours entre deux gueules de bois. Jeeves, c'est celui qui est toujours là pour vous extraire des situations embarrassantes, pour vous préparer le remède miracle qui dissipera votre mal de crâne. C'est tout bonnement irrésistible. En un temps où chacun se plaint du manque de personnel, voilà qui risque de vous combler d'aise pour un prix pas ruineux.
    " (Éric Neuhoff, Le Figaro)

  • Est-ce que le jeune playboy Biff saura éviter les ennuis jusqu'à son trentième anniversaire qui a lieu dans quelques jours, héritant ainsi de l'immense fortune de son antialcoolique de parrain, qui stipule qu'il doit rester sobre et de ne pas finir en prison ?
    Pas si l'intrigant Lord Tilbury, frère du dit parrain, s'en mêle. Bien que déjà riche, Tilbury ne dirait pas non à quelques millions supplémentaires. Et, connaissant la faiblesse de Biff pour le vin et les spiritueux, lui et son odieux acolyte Pilbeam trament un complot diabolique pour pousser l'héritier légitime hors du chemin de la sobriété et le compromettre tout à fait.

  • La « so British » Lady Clara se fait du mouron. Son fiston, alcoolique de renom, vient de lui annoncer ses fiançailles avec, horreur, une Américaine ! La machine de guerre est lancée. Objectif : récupérer ce traître de rejeton à Hollywood, mythique territoire des stars et starlettes, toutes plus fatales les unes que les autres... Un choc des cultures drôle à se damner.

    Une plongée dans l'univers irrésistible de P. G. Wodehouse.

  • La jeune fille en bleu, une miniature de grand prix de Gainsborough, a disparu. Homer Pyle, avocat d'affaires new-yorkais et poète à ses heures, soupçonne sa soeur, Mrs. Clayborne, qu'il sait quelque peu kleptomane. Le propriétaire de l'oeuvre, Willoughby Scorpe demande à son frère Crispin (chef de la famille mais ruiné) de l'aider à la récupérer. Mais Crispin, amoureux de l'intéressée, refuse.
    Jerry West, le neveu de Willoughby, auteur de bandes dessinées désargenté car son oncle a la haute main sur sa fortune, bien que fiancé à la superbe Vera Upshaw, tombe amoureux de Jane Donahue qui vient d'hériter d'une fortune. Willoughby le charge alors, s'il veut avoir son argent, de récupérer la miniature.

  • Amateurs de thé, apprenez que le golf n'est ni un sport, ni un simple passe-temps, mais bien un véritable art de vivre : élégance, retenue et sobriété, indispensables pour arpenter dignement les greens, vous seront tout aussi nécessaires pour séduire une jeune Anglaise ou commencer une carrière...
    Quelques nouvelles so british pour découvrir l'un des maîtres de l'humour anglais.
    Ces nouvelles sont extraites du recueil Le doyen du Club-house (Arcanes/Joëlle Losfeld, 2003)

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  • Parmi les filleuls de Galahad, frère cadet de Lord Emsworth, filleuls qui sont généralement les enfants de ses vieux copains du Pelican Club, c'est au tour de John Halliday d'avoir des ennuis car sa fiancée, Miss Gilpin, vient de rompre leurs fiançailles. Comme Linda Gilpin séjourne au Château de Blandings, Galahad y introduira John sous un faux prétexte et l'ajoutera à la cohorte d'imposteurs qui l'infestent déjà au grand dam du pauvre Lord Emsworth qui rêve d'une vie tranquille passée à dorloter sa truie de concours, l'Impératrice de Blandings.

  • Monty Bodkin rentre chez lui en Angleterre après avoir passé un an en Amérique. Son absence a renforcé sa résolution d'épouser sa joueuse de hockey, Gertrude Butterwick.
    Cependant, sa rencontre avec un magnat du cinéma obèse, sa redoutable épouse et sa belle-fille plus redoutable encore, amène bien des complications.
    Ajoutez à ce pot-pourri l'assaisonnement piquant d'un détective privé de troisième ordre, d'un couple d'escrocs et d'un collier de perles, et la recherche du grand amour promet vraiment de ne pas être de tout repos pour Monty

  • « Les Célibataires anonymes » est, comme son nom l'indique, un club destiné à empêcher ses membres de se marier à tort et à travers. Ephraïm Trout, homme de loi américain, est un membre actif de cette organisation. Il se sent obligé de suivre son client, Ivor Llewellyn, à Londres pour l'aider de ses conseils en une dangereuse occurrence (il a rencontré une jeune actrice !). Il tente également, par tous les moyens, de contrecarrer les projets matrimoniaux de Joseph Pickering, jeune auteur dramatique dont la dernière comédie a fait un four noir et qui vient de rencontrer Sally à laquelle une vieille dame richissime a légué sa fortune à condition qu'elle s'abstienne de fumer pendant deux ans.

  • George Cyril Wellbeloved, porcher de Lord Emsworth, et Lavender Briggs, sa secrétaire, se laissent soudoyer par le Duc de Dunstable qui veut leur faire enlever l'Impératrice, l'inestimable truie de concours, pour la lui revendre trois mille livres. Heureusement, Lord Ickenham veille au grain tout en sauvant son filleul favori qui a eu l'imprudence de se fiancer avec deux jeunes filles en même temps.

  • mais quelle mouche a donc piqué bertram wooster ? profitant de l'absence de jeeves, il s'est laissé pousser une fine moustache comme en portent les acteurs à la mode.
    comment lui, l'arbitre des élégances de la bonne société britannique, a-t-il pu se laisser aller à un tel faux pas ? personne dans son entourage ne saurait en effet soutenir sans un haut-le-coeur la vision de cet écoeurant filet de poils. personne, sauf florence craye, une ancienne fiancée, dont ce nouvel attribut viril va inopportunément ranimer la flamme. et voilà bertie dans une position bien délicate au moment même où sa tante dahlia aurait le plus grand besoin de son aide...
    en maître de l'humour anglais, p.g. wodehouse tisse une nouvelle intrigue savoureuse que seul l'impeccable jeeves saura, comme toujours, dénouer.

  • La capricieuse Miss Bennett est promise à un jeune poète romantique, le timide et rougissant Eustache Hignett. Il fait pourtant pâle figure à côté de son cousin, Sam Marlowe qui immédiatement s'enflamme pour Miss Bennett, lors de la croisière qui les ramène en Angleterre. À bord se trouvent aussi un ancien soupirant, Bream Mortimer, et une jeune femme qui n'a pas froid aux yeux, Jane Hubbard.
    Voulez-vous de l'humour ? Les Caprices de Miss Bennett n'ont guère d'autre prétention que de vous divertir ; ils y réussiront. La cascade des événements y est tant soit peu arbitraire, mais les personnages sont vivants, et l'auteur vous prend par le bras et vous explique l'affaire avec une bonhomie délicieuse. Au théâtre ou au cinéma, plus d'une scène enlèverait la foule, celle, par exemple, où l'intrépide Jane Hubbard, une jeune exploratrice qui a tué des éléphants, des alligators et des anthropophages, perd soudain son proverbial sang-froid et pleure comme une fontaine, parce qu'elle est demandée en mariage par celui qu'elle aime. Et les inventions de Sam Marlowe, pour conquérir et reconquérir le coeur instable de Billie Bennett, touchent au sublime. Nous sommes là en pleine fantaisie, et il n'est pas si facile, croyons-en Molière, de faire rire les honnêtes gens : il y a de l'art dans une farce réussie.

  • Dans une Angleterre éternelle peuplée de jeunes filles énergiques et épuisantes, de tantes redoutables, d'oncles débonnaires et passifs, de toute une galerie de personnages excentriques, domine la figure de Jeeves, le génial et flegmatique majordome du narrateur Bertie Wooster, jeune célibataire oisif et écervelé qui a l'art de se fourrer dans des situations inextricables. Ce sommet de l'humour anglais a enthousiasmé des générations de lecteurs, et a inspiré à un critique ce commentaire définitif : " Il n'y a que deux sortes de lecteurs de Wodehouse, ceux qui l'adorent et ceux qui ne l'ont pas lu. " L'Inimitables Jeeves.
    Allez-y, Jeeves.
    Merci, Jeeves.
    Ça va, Jeeves ?

  • Anthony, cinquième comte de Droitwich, découvre qu'il a été échangé, au berceau, avec le fils de sa nourrice, Syd Price, actuellement coiffeur à Londres.
    Lorsqu'il l'apprend, Syd réclame son apanage et va faire connaissance avec les difficultés de la vie d'un noble britannique, tandis qu'Anthony se résigne à aller diriger son salon de coiffure. Il s'aperçoit alors que sa fiancée, la belle Violette, n'en voulait qu'à son titre et à sa fortune et tombe sous le charme de Polly, la petite manucure américaine.

  • Cette andouille de Bertie Wooster s'est niveau fourré dans un guêpier inextricable. Il n'a qu'un seul recours : Jeeves, génial et flegmatique majordome. On trouvera dans ce deuxième volume des péripéties de ce couple singulier la quintessence de l'humour anglais, comique de langage et de situation, réparties irrésistibles et personnages aussi hauts en couleur que les cravates de Bertie, qui font le désespoir de Jeeves.

  • Années 1920, le club de golf d'une banlieue aisée.
    Le Doyen du club ne joue plus mais passe ses journées, soit dans le fumoir, soit sur la terrasse, à observer les stratégies de la jeune génération. Dans chacune des dix nouvelles qui composent ce recueil, il décrit des personnages excentriques. L'humour pince-sans-rire de l'auteur se distille au fil des récits du Doyen, qui s'avère être le plus fou de tous ces personnages. Le résultat est désopilant et réjouira le lecteur, qu'il soit ou non amateur de golf.
    Le Doyen du Club-House a paru aux éditions Joëlle Losfeld en 2002. Webster le chat est également disponible dans la collection Arcanes.

  • Bertie a le coeur sur la main, toujours prêt à voler au secours des uns et des autres, surtout lorsque l'exige la terrifiante tante Agatha, plus tyrannique que jamais.
    C'est ainsi qu'il plonge avec enthousiasme dans les imbroglios les plus tortueux où il serait encore fourré sans l'intervention de son génial, majordome, l'impeccable Jeeves. Situations loufoques, personnages excentriques, dialogues pétillants et rebondissements incessants, tels sont les ingrédients que l'on retrouvera dans le troisième volume de ces désopilants vaudevilles à l'anglaise qui ont enchanté des générations de lecteurs.

  • Le héros, Wellington Gedge, est un homme qui semble posséder tout ce que l'on peut désirer, mais il se trouve imbriqué dans une série d'événements internationaux dont il doit se sortir au risque d'endosser l'uniforme féminin d'un chargé d'ambassade en France. Autour de lui gravitent des personnages pour le moins typiques...
    On retrouve, dans Sous pression, l'humour bien particulier à Wodehouse, caché sous l'apparente naïveté des dialogues.

  • " Il y a ceux qui l'adorent et ceux qui ne le connaissent pas", a dit de Wodehouse un critique. Les huit nouvelles de ce recueil sont la meilleure introduction qui soit à l'oeuvre de ce géant de l'humour et de ses deux personnages emblématiques : le jeune et futile Bertram Wooster, qui a l'art de se plonger dans des situations délicates, et son majordome, le génial Jeeves, qui l'en sort.
    Tout le charme de l'humour britannique et de l'Angleterre éternelle de l'entre-deux-guerres.

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