Claude Louis-Combet répond par écrit à chacune des questions posées par une jeune universitaire, Aude Bonord, faisant le point de façon très personnelle sur son expérience de l'écriture telle qu'elle s'impose comme expérience intérieure. Pas un dialogue platonicien, mais l'articulation vivante de la pensée de l'auteur aux suggestions suscitées par les questions du professeur.
La Vie de sainte Douceline rapportée en occitan (1297) par sa compagne la plus intime se déroule comme un long poème, porteur de troublants mystères évocateurs d'une sympathie cosmique. Une vie de dévotion, de mortification, d'extases où le treizième siècle se reflète énergiquement Sa traduction de l'ancien provençal par le chanoine Albanès en 1879 a provoqué l'enthousiasme d'Ernest Renan, dont le texte suit la Vie.