Bernard Comment

  • Neptune Avenue

    Bernard Comment

    New York à l'arrêt. Black-out. Comme une fin du monde. Dans la brume laiteuse et l'atmosphère asphyxiante qui enserre la ville, un homme se souvient. Confiné au 21e étage de son immeuble, il remonte le fil de sa vie et les raisons qui l'ont conduit à tout quitter pour retrouver Bijou à Brooklyn. Une jeune femme lumineuse, assoiffée de vie dont il a bien connu la mère. Acceptera-t-elle ce qu'il s'apprête à lui proposer ?

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  • Château d'eau

    Bernard Comment

    Altermondialistes embourgeoisés, fonctionnaires-fourmis, voisins persécuteurs et clochards philosophes se croisent dans ces cinq nouvelles aussi clairvoyantes que subversives. Et si la Suisse, petite île protégée où on est toujours l'étranger de quelqu'un, était le miroir grossissant de nos aliénations contemporaines ? Préface de Hans-Ulrich Jost

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  • Tout passe

    Bernard Comment

    Que retient-on d'une vie ? Qu'en restera-t-il ? Ces neuf nouvelles offrent autant de réponses. Une vieille dame nage dans une piscine au milieu de ses souvenirs, un vieux romancier rédige de faux brouillons, un veuf enterre méthodiquement sa fortune, un homme se trouve dans une bibliothèque numérique au moment d'une panne de courant et un entraîneur de football, amateur de Schubert, quitte le stade avant la fin du match pour se rendre au zoo.

  • Cela se passe à Neptune Avenue, au bord de l'océan, à côté de Coney Island, au bout de Brooklyn. L'atmosphère est étrange, le soleil brille derrière une drôle de lumière laiteuse, il fait très chaud, il n'y a plus d'électricité. Le monde semble s'être arrêté.
    Les ascenseurs sont en panne. Tout est en panne. Dans son appartement du 21e étage, le narrateur est freiné par une mobilité de plus en plus réduite et se déplace avec peine.
    Il a l'âge d'une retraite prématurée, après avoir fait fortune dans la finance alors que sa vraie passion, sa passion de jeunesse, était la littérature. Mais à quoi bon avoir accumulé tous ces biens si on ne peut pas les transmettre  ?
    /> Peu après la mort de sa mère, en Suisse, il avait décidé de partir pour New York, à la recherche d'une improbable famille, de lointains cousins. Mais c'est surtout Bijou qu'il est venu trouver, une jeune femme assoiffée de vie. Elle est installée à Manhattan, vit de petits boulots, mais elle finit par déménager à Neptune Avenue, à côté de Little Odessa, où l'occasion se présente bientôt pour le narrateur de louer un appartement sur le même palier qu'elle.
    Et c'est tout un passé qui se réveille, en particulier celui d'une jeunesse étudiante passée à Genève dans les années 1980 et de son amitié avec Bob, un grand biologiste, et Nina, jeune africaine pleine d'entrain, la mère de Bijou.
    Que s'est-il passé pour que l'électricité ne revienne pas, depuis plus de dix jours, sans qu'il n'y ait pourtant eu aucune tempête, aucun éclat  ? On peut imaginer une déflagration nucléaire plus ou moins lointaine. Une fin du monde. Bijou n'en perd pas son enthousiasme pour autant, elle qui croit à la décroissance et veut à tout prix préserver sa liberté. Elle ne sera pas une héritière. L'argent, la richesse ne l'intéressent pas. Finalement, la paternité (réelle ou supposée) n'ouvre aucun droit... Et tout pourrait bien partir en fumée.

  • L'ombre de memoire

    Bernard Comment

    Le narrateur de ce livre, un jeune homme perdu et maladroit, est obsédé par la mémoire qui lui fait cruellement défaut, celle des livres, de la peinture, celle du savoir.
    Il voudrait retenir les mots, les images, qui toujours lui échappent. la rencontre avec robert sera décisive, un vieillard qui semble avoir tout l, tout vu, même ce qui a disparu depuis longtemps et qui n'existe plus que par des témoignages, des esquisses, des brouillons. entre ces deux personnages, une jeune femme, pleine de vie, de poésie, de tristesse aussi : mattilda. a l'intérieur de cet étrange et impossible trio qui se réduit le plus souvent à des duels, que peut-il se passer ? la mémoire peut-être.
    Mais à quel prix ?.

  • Scientifique de formation devenu grutier, collectionneur de poissons rares et joueur de poker compulsif, le narrateur de ce monologue est un quadragénaire désenchanté. La rencontre avec Robert, maître saucier et misanthrope bavard, va l'éveiller à une vie nouvelle, capable de le sortir de ses obsessions et de son remords. Suivant le double principe de l'association d'idées et du coq à l'âne, le récit progresse selon une implacable logique de la fatalité, sans oublier l'humour et l'ironie du hasard.
    Né en 1960 et ancien pensionnaire de la Villa Médicis à Rome, Bernard Comment a vécu plusieurs années à Florence avant de s'établir à Paris en 1990. Il est le scénariste de quatre films écrits avec Alain Tanner et l'auteur d'une dizaine de livres, essais et romans.

  • à la fin des années 70, roland barthes consacra un de ses cours du collège de france au désir de neutre.
    Mais la question alors mise en avant est bien plus ancienne, sorte de fil rouge d'une oeuvre qui, au-delà des hésitations, des palinodies et des contradictions, trouve dans le neutre l'horizon qui pousse la pensée vers l'avant et le nouveau, dans une quête hantée par la conscience de son impossible effectuation, sinon dans l'instant aussitôt évanoui, comme un déclic photographique. l'enjeu est ici de faire émerger des lignes de force parfois souterraines sans les infléchir vers un système quelconque, auquel barthes n'a d'ailleurs jamais prétendu.
    Embrassant l'ensemble des écrits de barthes, mais aussi certains cours ou certains entretiens, cet essai veut restituer le parcours à la fois éthique, esthétique et politique d'un homme qui a toujours su que la liberté commençait par l'examen de ses propres bêtises. une leçon terriblement utile par les temps qui courent.

  • Dans une société oú chacun est prêt à faire des pieds et des mains pour apparaître sur la scène du grand spectacle, quel destin peut-on réserver aux individus dépourvus de bras et de jambes ? les publicitaires sont à l'affût.
    Les collectionneurs d'art aussi. il ne resterait qu'à applaudir, si autre chose, brusquement, ne venait enrayer la machine.
    Ce court roman, qui mêle le sarcasme et la tendresse, est une fable cinglante sur les errements de notre époque.

  • Florence, retours

    Bernard Comment

    Un jeune architecte français revient à florence cinq ans après y avoir participé à un concours pour la restructuration d'anciennes prisons.
    Il fuit l'éventualité d'une maladie qui demeure incertaine, désireux de plonger dans un pur présent c'est l'été, une chaleur étouffante pèse sur la ville. le contraste semble total avec son premier séjour, dans la froidure de l'hiver. pourtant, les souvenirs remontent, les signes se réveillent.
    Dessinant la géométrie d'un homme tiraillé entre deux lieux, deux temps, et trois femmes, ce roman est aussi un portrait inattendu de florence, sur un ton à la fois mélancolique, amoureux et rageur.

  • Un quadragénaire au passé subversif dont la vie s'effondre quand il découvre que la police n'a pas tenu de fiche sur lui; une vieille dame qui prépare son enterrement dans les moindres détails; des billets de banque aux étranges fourmis dont on n'arrive pas à se débarrasser; des fleuves détournés jusqu'à ce que le pays se noie lui-même; un gagnant de la loterie qui renonce à encaisser son dû; une femme abandonnée à qui le voisinage signifie combien elle est étrangère par oiseaux interposés : faut-il en rire, ou en frissonner?
    Ces récits " suisses ", petites fables de l'excès inséré dans la banalité, nous font entrer dans un univers à la fois absurde, angoissant et drôlatique dont la teneur métaphorique déborde la stricte inscription géographique.
    Et si la Confédération helvétique, petite île protégée et isolée, était le miroir grossissant de nos folies ou de nos aliénations contemporaines ?
    Européens, encore un effort pour être Suisses.

  • Né dans le fracas de l'été 1916, en pleine Première Guerre mondiale, Le Canard enchaîné fait clairement le choix, dès son premier numéro, de rire et faire rire de ce qui est à pleurer : « Mon premier mouvement, quand je vois quelque chose de scandaleux », répétait son fondateur Maurice Maréchal, « est de m'indigner, mon second mouvement est d'en rire. C'est plus difficile, mais autrement plus efficace. » Bataillant contre toutes les censures, contre les « bourrages de crâne », les intolérances, les abus de pouvoir, et les mensonges d'état, le journal, fidèle à cette ligne, a traversé gaillardement un siècle d'histoire en n'épargnant aucune autorité. Il est resté indépendant n'appartenant qu'à ses salariés. « L'hebdomadaire satirique paraissant le mercredi » ne vit depuis cent ans que de ses lecteurs. Sans publicité, il a su sauvegarder, sous trois Républiques, les moyens d'une indépendance économique et donc d'une liberté qui font aujourd'hui figure d'exception. Cette liberté de moyens et de ton confèrent à l'hebdomadaire que de Gaulle nommait « Le Volatile » sa force et sa crédibilité, y compris auprès des puissants qui, chaque semaine, y sont brocardés.

    C'est de cet « esprit Canard», désormais séculaire, que plus de deux mille articles et dessins réunis dans ce livre retracent l'histoire. De son côté l'écrivain Patrick Rambaud, chargé d'assurer la chronique d'un siècle de Canard, a choisi d'en faire un roman, riche d'anecdotes savoureuses et de personnages hauts en couleur.

  • Rhymes/rimes

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    Ouvrage bilingue français-anglais comportant environ 300 photos de Lou Reed et un texte de Bernard Comment, donnant son point de vue sur l'oeuvre photographique de l'artiste.
    Lou Reed nous livre ses photographies comme un recueil de poésie. Des « rimes d'images » font alterner paysages, détails à fort agrandissement et portraits et sont liées les unes aux autres par « une pensée visuelle ».

  • C'est l'écrivain Bernard Comment, avec Entre deux. Une enfance en Ajoie, qui ouvre le bal des souvenirs à travers l'évocation de son enfance dans la ville de Porrentruy, dans le Jura suisse.

  • Provides excerpts and facsimiles of the most personal papers of Marilyn Monroe, revealing a curious, searching, and hopeful woman who wanted to perfect her craft and was unsparing in her analysis of her own life.

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