FeniXX réédition numérique (Fanval)

  • « Tout être humain possède en lui des ressources dont personne ne peut soupçonner la puissance. Il faut de grandes occasions - et je pense que le cancer en est une - pour que cette énergie remonte à la surface, qu'elle donne le meilleur d'elle-même, à la surprise générale... À partir de là, tout est possible. Il faut simplement apprendre à canaliser cette force dans la bonne direction, ne pas la gaspiller, garder toute sa puissance de feu et ne tirer qu'à coup sûr... Pour tromper leur angoisse, certains se replongent dans le travail, d'autres font leur jardin, d'autres encore prennent du papier et racontent leur histoire... Cette longue quête dans mes souvenirs est certes douloureuse, mais elle me permet de vider l'abcès et de mesurer le chemin parcouru. » Avec une sincérité sans complaisance, une pudeur de ton, avec humour aussi, Michel Relave, 40 ans, parle du cancer. De son cancer... Loin des considérations philosophiques et intellectuelles, il analyse toutes les conséquences, toutes les implications de ce qu'il considère désormais comme sa « Profession ». Un dur métier avec ses règles, ses risques, mais surtout, ses responsabilités. Une démarche qui va déboucher sur cette « autre naissance ». Une nouvelle vie, plus riche, plus intense, une forme d'élévation. Ce qui peut devenir une aventure est surtout une empoignade de chaque jour, sans merci, sans répit. Une lutte au « finish »... C'est un livre d'homme, qui serre la gorge, mais c'est aussi un livre d'espoir, un hymne à la vie. Un hommage à tous : médecins, chercheurs, malades, et à tous ceux qui sont engagés dans le même combat.

  • Une femme se hâte dans les vapeurs de la nuit. Au bout d'une passerelle se dresse la silhouette d'un homme, comme une statue vomie par la brume, qui l'attend ou la guette. Qui sont-ils ? C'est le thème du jeu que l'écrivain Jan propose à sa soeur Géraldine : chacun écrit à la première personne et à la suite de l'autre les chapitres d'un même roman, inventant l'intrigue au fur et à mesure, lui pour la femme, elle pour l'homme. Ainsi naissent de leur plume sur la côte normande au printemps 1944, Sarah Rosen, la résistante juive et Werner Jungbluth, le Sturmbannführer SS, ennemis fascinés, amants inconciliables et déjà maudits. Mais le jeu est subtilement ambigu. Sarah et Werner ne sont-ils pas le reflet brisé par l'écriture du regard troublé que Géraldine et Jan portent l'un sur l'autre ? Cependant, la ville où ils écrivent le roman, la ville dédoublée hiératique mais dévergondée, suave mais cruelle, perverse jusque dans l'eau de ses canaux où vacille l'image de ses palais troués, la ville dont le nom, galvaudé, n'est jamais dit, les enserre de ses moisissures sublimes. En application de ses us, les habitants de sa nuit, venus de la maison où l'on joue les femmes ou en chemin pour le bal équivoque de la Constantini y avancent masqués. La Bégouini, maquerelle aux traits de nonne ascétique, Pervenche et Jacinthe, les jumelles interverties, composent les ombres gardiennes de son dogme décadent. Sur le devant de la scène, l'esthéticien, philosophe vénéneux et désabusé, à peine déguisé en Méphisto, jette sur ces naufragés de la jouissance un regard inquisiteur et attise le bûcher de l'inceste...

  • Si le fait d'appuyer sur un bouton faisait mourir, à l'autre bout de la terre, un riche mandarin, en échange de la fortune, de la puissance ou d'un rêve secret, le ferait-on ? Géraldine, à vingt-cinq ans, vit seule dans le château délabré de ses ancêtres. Entre la vieille Louise qui l'a élevée et Bruno, instituteur comme elle, qui l'aime, elle pourrait couler des jours tranquilles. Pourtant, mystérieuse, énigmatique, Géraldine, prisonnière de ses phantasmes et de ses tabous, décide de s'offrir, pour son vingt-cinquième anniversaire, un cadeau très particulier. Malheureusement, certains cadeaux sont empoisonnés et le démon qui sommeille en Géraldine lui propose de bien étranges antidotes... Ce roman fort, satanique, intelligent, délicat et raffiné, à l'écriture serrée, qui n'est pas sans rappeler certains romans singuliers du XIXe siècle, est le premier ouvrage de Madame Gabrielle Atala-Bresson.

  • Pourquoi Jean-Lou Cross, médecin estimé de ses malades, à qui tout dans la vie devrait sourire, rate-t-il sa vie affective ? Parce qu'il est atteint d'une affection psychologique aussi peu connue que fréquente et qui se nomme : le syndrome d'abandon. L'amour de la belle et brillante Karen parviendra-t-il à le guérir ou, au contraire, Karen, à son tour, sera-t-elle détruite ? « Le souffle, le sel et la vie » c'est aussi l'atmosphère de fin de règne qui préside en ce moment à la vie de la Nouvelle-Calédonie, île du Pacifique écartelée entre son désir de rester française, la peur d'être abandonnée par la Mère Patrie et les menées indépendantistes soigneusement attisées par certains... C'est aussi le problème de l'avortement abordé avec honnêteté, rigueur, profondeur, non pas tel qu'il est vécu par les femmes qui le subissent, mais tel qu'il est ressenti par les médecins qui sont amenés à le pratiquer.

  • À Urore, Urrutia gagne sa vie en faisant des ménages. Parmi ses patrons, Alban Benoist, détective privé, et le trio Trochard, le mari, la femme et... la maîtresse, une certaine Corinne Lemarchand. La vie morne et laborieuse d'Aurore va s'animer en vacances avec la disparition mystérieuse de Madame Trochard... Roman de vacances... roman de détente... roman aux situations cocasses... d'humour et de suspense...

  • Dans « Traquenard au monde libre », Axel Elsener II, le dauphin de l'I.E.C., dirige depuis Chicago le département américain de la puissante firme dont le pavillon flotte sur plus de dix pays à travers le monde. L'Union Soviétique a décidé de casser le marché que l'I.E.C. vient de conclure avec certains pays d'Amérique du Sud. L'enjeu est important... ... Comme à la veille de chaque week-end, Amanda, la séduisante secrétaire particulière d'Axel, se rend auprès de son patron en portant une pile de dossiers. Mais ce jour-là, semblant particulièrement nerveuse et fatiguée, elle laisse choir tous les feuillets sur le sol. « - Amanda, vous êtes trop chargée ! Laissez-moi vous aider, s'écrie Elsener, en prenant les documents pour les ranger dans la chambre forte où les papiers très confidentiels de la firme sont classés. » Lorsque le Français se trouve dans la petite pièce, Amanda, sortant subitement de son apathie, pousse brutalement la lourde porte blindée, enfermant Axel dans cette prison d'acier... Lorsque, quelques heures plus tard, après avoir rencontré un complice à l'aéroport international de Chicago, Amanda, rongée par le remords et songeant à l'agonie du malheureux Axel, se retrouvera dans le bureau de son patron, elle découvrira que la chambre forte est vide. Que s'est-il passé ? C'est à ce moment qu'Amanda, brusquement ceinturée par un bras puissant... Trahison... Amour... Suspense... Comment se terminera cette nouvelle aventure ? Anne-Mariel, avec le talent qu'on lui connaît, mènera ses lecteurs jusqu'à la conclusion de ce drame.

  • E n 1945, le Tonkin est déchiré par les convoitises et les ambitions. Coloniaux français, armées japonaise et chinoise, communistes viêtminh, s'affrontent pour renforcer leur influence. Ce sont les prémices de la guerre d'Indochine. Les soldats de l'armée chinoise pillent et ravagent le pays, comme leurs ancêtres militaires, au siècle dernier, les fameux Pavillons Noirs, rassemblés en bandes reconnaissables à leurs étendards noirs. L'auteur, qui a vécu cette période troublée et captivante, nous entraîne avec son héros, Marc de K., au milieu d'une fantastique aventure. Dans un climat lourd de passions et de dangers, baigné par la moiteur tropicale, ce jeune officier français de renseignements part à la conquête du fabuleux trésor des Pavillons Noirs. À travers les aventures, les combats et les amours de ce jeune officier, le roman de Jean Tronson a le merveilleux pouvoir de nous replonger instantanément dans cet univers aujourd'hui disparu : l'Indochine...

  • S'il existe au monde un homme vivant, enthousiasmant, déroutant, séduisant, déconcertant et toujours sur sa lancée (renommée internationale, jalousies, piratages, convoitises : tout cela, il le connaît au plus haut degré), c'est bien Pierre Cardin ! Jean Manusardi nous le fait découvrir grâce à une série d'instantanés, de confidences faites par Pierre Cardin et ses proches, d'anecdoctes révélatrices des innombrables facettes de sa personnalité : voilà un portrait qui apporte une meilleure - et plus juste - contribution à sa connaissance, qu'un long défilé de faits et de dates qui n'auraient rien dévoilé. À son sujet, Jean Manusardi, trente ans de couture, dont dix auprès de Pierre Cardin, nous a confié un jour : "Admiration, estime, critiques, reproches, réticences, emballements, enthousiasme... Si quelqu'un vous inspire tout cela à la fois, vous avez une chance de pouvoir en dire deux mots, autrement qu'avec un poignard ou une brosse à reluire !..." Nous l'avons pris au mot. Voilà qui est fait.

  • Un domaine étrange, quelque part en Angleterre, qui tient à la fois du Manderley de Rebecca, et de la maison du Grand Meaulnes, une liaison incestueuse, un amour impossible et, par-delà l'exploration psychique du temps, la vision douloureuse d'un univers où une même tragédie happe indéfiniment les mêmes personnes. Voici comment on pourrait résumer ce roman contemporain, dans lequel l'auteur a eu la grande habileté d'équilibrer son récit par des séquences familières ou réalistes. Le lecteur se passionne d'autant plus pour ce récit, que les scènes d'hypnose sont fascinantes. Histoire contemporaine d'un trio tourmenté et séduisant, que l'amour et la haine ont déjà réuni jadis.

  • "Je m'élançai, sautai par dessus le macchabée étendu à plat-ventre, le nez dans son sang, et fonçai dans la nuit. J'avais peur. Je sentais en moi une trouille inouie, comme si le mort lui-même courait derrière moi". "La victime" fait partie d'une vaste fresque en dix volumes d'André Héléna, chaque roman constituant un tout, et l'ensemble formant une anthologie du malheur et de la pègre de l'après-guerre : "Les compagnons du destin".

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • « Le baiser à la veuve » fait partie d'une vaste fresque en dix volumes d'André Héléna, chaque roman constituant un tout et l'ensemble formant une anthologie du malheur et de la pègre de l'après-guerre : « Les Compagnons du Destin ».

  • « D'accord, on n'est pas obligé de se beurrer la gueule à longueur de nuit pour écrire. Mais on n'écrit pas non plus sans se faire mal. Héléna, lui, ne s'est pas seulement fait mal. Il en est mort. Loin de nulle part ». Alain Page. Le Donneur fait partie d'une vaste fresque en dix volumes d'André Héléna, chaque roman constituant un tout et l'ensemble formant une anthologie du malheur et de la pègre de l'après-guerre : « Les Compagnons du Destin ».

  • 1941 - Mariée à un riche homme d'affaires établi à Hong Kong, où pèse la menace de l'invasion japonaise, Élise Sanderson se trouve bloquée au Caire, où elle est venue assister sa mère dans ses derniers moments. Passant outre au refus des autorités britanniques, la jeune femme, qui ne supporte pas d'être séparée de son fils, le petit Alex, parvient à embarquer, avec l'aide de Gérald Brittain, ex-pilote de la RAF et agent des services secrets, sur un navire affecté au transport des troupes. Voyage mouvementé et périlleux, qui la sortira brutalement de son existence protégée, et la précipitera dans les bras de Brittain. De retour à Hong Kong, Élise, qui attend un enfant, doit affronter la jalousie de Gordon, son époux, qui, pour la retenir, n'hésitera pas à éloigner d'elle le jeune Alex. Élise va-t-elle perdre définitivement son amour né dans les angoisses, amour pour lequel elle est prête à tout ? Laissons là le lecteur sur sa faim, laissons-le découvrir, de Bombay à Hong Kong, en passant par Penang et Singapour, ces personnages violents et sensuels, qui s'affrontent et s'aiment dans un monde luxueux et fragile, en train de basculer dans la violence.

  • « Je vois dans mon pote Héléna, un prédécesseur du fabuleux David Goodis. Je vois en lui l'inventeur du « roman gris ». Le roman de la « désespérance ». Yvan Audouard. « Le fourgue » fait partie d'une vaste fresque en dix volumes d'André Héléna, chaque roman constituant un tout et l'ensemble formant une anthologie du malheur et de la pègre de l'après-guerre : « Les compagnons du destin ».

  • L'histoire de Sainte-Mère-Eglise ne commence pas en juin 1944. Ce livre de référence ressuscite, autour d'un modeste clocher, le passé d'un peuple et d'une nation toute entière.

  • Mariposa Nouv.

    À vingt ans, tuberculeuse et orpheline, Norah Carliste rencontre le shérif Mason Flechter dans la diligence qui l'emporte vers l'Arizona, où son oncle et sa tante tiennent un ranch. L'attirance est immédiate et réciproque, mais Mason n'a que faire d'une femme qui, après tout, n'est qu'une morte en sursis. Son métier à lui, d'ailleurs, est trop dangereux. Norah guérira grâce à l'affection de ceux qui l'entourent et, pour oublier Mason - dont elle attend un enfant - elle épousera le lieutenant Carleton Beatty. Mais Mason refera irruption dans la vie de Norah, et la retrouvera lors d'un final grandiose. Dans le décor traditionnel de l'Amérique des pionniers, Amérique grouillante d'Indiens et de hors-la-loi, Phyllis Leonard nous conte au grand galop l'histoire peu banale d'une vie mouvementée. Le lecteur, avec Norah et tous ceux qui l'entourent, va vivre des heures bien troublantes et bouleversées.

  • Ce roman policier fait partie d'une vaste fresque formant une anthologie du malheur et de la pègre de l'après-guerre.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Excusez-moi si je vous demande pardon ! C'est la course aux souvenirs, que je vous demande de faire avec moi à travers mes quartiers de Paris, une course dans laquelle, peut-être, vous vous reconnaîtrez, ou retrouverez quelqu'un de votre entourage. C'est possible. Réalité, fiction. Fiction, réalité. Dans ce jeu de piste, je n'ai fait que regarder autour de moi, pour rencontrer ceux qui ont vécu - ou vivent - de belles ou curieuses aventures. L'exceptionnel est dans le quotidien. Le saviez-vous ? Moi, je l'ai appris.

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