FeniXX réédition numérique (Autres Temps)

  • Que se passe-t-il lorsqu'un conteur, invité dans une classe un peu turbulente, est obligé de laisser sa colombe aux bons soins de tous les élèves pour quelques jours ?

  • Osée Caspio, écrivain à succès s'insurge contre les nouvelles technologies en se servant de ses qualités littéraires. Dans le même temps, a lieu une série de meurtres...

  • Saturnia est une confusion volontaire avec le papillon nocturne roux et un récit de Pétrone en marge d'une version latine...

  • Longtemps, Guy Toubon a vécu en Cévennes. Un jour, à la façon peut-être de certains de ses personnages, il est parti vers la ville. Mais les Cévennes continuent à l'habiter, à le hanter. Les textes réunis ici, plus qu'une description d'un pays aimé et perdu, sont une évocation, voire une incantation. Une Cévennes immémoriale où passé et présent se conjuguent. Ses personnages, campés à cru et à vif, sont en symbiose avec ces lieux solitaires et hantés : je songe à Farique, l'un des derniers bergers ; à Emma qui revient au pays et dont le premier souci est de retrouver l'eau qui avait déserté le mas ; à Pierre, le « Zippi », qui mourra en voulant planter ses racines en Cévennes... Mais si Guy Toubon nous touche, c'est parce que son écriture procède d'abord d'une exigence morale. Ses personnages sont des héros ordinaires renvoyant à une Cévennes droite et dure. Honnête. Des êtres dont il sait nous donner les ressorts cachés derrière les traits burinés. Ils dessinent un quotidien âpre et difficile car voilà des siècles qu'en Cévennes on a appris le secret du bonheur et de la liberté. Extrait de la préface de Max Chaleil.

  • Les verdoyants, venus d'une autre planète, sont étudiants en histoire de la terre. Ils ont été déposés à Gardanne, pour faire un stage avec les enfants du lieu. C'est l'occasion pour les 3 jeunes héros, Manu, Benjamin et Rosette, de découvrir, d'une manière ludique, l'histoire de leur ville.

  • Deux enfants attirés par les lumières de la ville ne rentrent pas chez eux à la sortie de l'école. Seul un lien téléphonique les relie aux parents angoissés auxquels ils font part de leurs découvertes.

  • De Marcel Leclerc à Bernard Tapie, trente années et sept présidents se sont succédé, qui ont écrit en larmes de joie, mais aussi en pleurs, la difficile histoire du football moderne, au travers de la trajectoire de l'Olympique de Marseille. L'OM, club mythique par excellence, qui agace par sa pérennité, et enthousiasme les foules de l'hexagone par ses réussites incontestables, a toujours, en toutes ses périodes, alterné les succès les plus prestigieux avec les situations les plus délicates : tout juste 10 ans entre la fabuleuse épopée des Minots, et la première victoire française en Coupe des Champions. Mais L'OM c'est aussi, aujourd'hui, en matière d'argent et de sport, l'arbre qui cache la forêt. Jean Ferrara, grand spécialiste du football, qui n'a pas oublié que le drame de Furiani - qui l'a frappé durement de plein fouet - n'a jamais été réellement creusé, s'attache, dans la somme d'aventures savoureuses qui ont marqué cette longue période et qu'il nous restitue, à poser les bases d'une vraie réflexion sur l'avenir de ce que l'on nomme encore : le sport roi. La préface de Mario Zatelli, l'une des légendes olympiennes, ouvre cette saga comme une bouffée d'oxygène, venue de notre propre mémoire.

  • De Marcel Leclerc à Bernard Tapie, trente années et sept présidents se sont succédé, qui ont écrit en larmes de joie, mais aussi en pleurs, la difficile histoire du football moderne, au travers de la trajectoire de l'Olympique de Marseille. L'OM, club mythique par excellence, qui agace par sa pérennité, et enthousiasme les foules de l'hexagone par ses réussites incontestables, a toujours, en toutes ses périodes, alterné les succès les plus prestigieux avec les situations les plus délicates : tout juste 10 ans entre la fabuleuse épopée des Minots, et la première victoire française en Coupe des Champions. Mais L'OM c'est aussi, aujourd'hui, en matière d'argent et de sport, l'arbre qui cache la forêt. Jean Ferrara, grand spécialiste du football, qui n'a pas oublié que le drame de Furiani - qui l'a frappé durement de plein fouet - n'a jamais été réellement creusé, s'attache, dans la somme d'aventures savoureuses qui ont marqué cette longue période et qu'il nous restitue, à poser les bases d'une vraie réflexion sur l'avenir de ce que l'on nomme encore : le sport roi. La préface de Mario Zatelli, l'une des légendes olympiennes, ouvre cette saga comme une bouffée d'oxygène, venue de notre propre mémoire.

  • Novembre 1896, onze mois jour pour jour après la naissance, en France, du cinéma, par les frères Lumière, les Égyptiens assistent, pour la première fois, dans le H'mam Schneider, à une projection de courts métrages passés depuis dans l'Histoire : "L'arrivée d'un train en gare de La Ciotat", "L'arroseur arrosé", etc. Cette année 1997, Youssef Chahine se voyait décerner le Prix du cinquantième Festival de Cannes pour son film "Le destin" et l'ensemble de son oeuvre. Un siècle sépare ces deux dates, qui a fait du cinéma égyptien l'un des plus riches et des plus productifs de la planète. Cinéma politique, cinéma social, comédies musicales, films populaires ou films historiques, l'éventail est large et les grands réalisateurs nombreux : Weddad Orfi, Kamal Salim, Ahmed Badrakhan, Salah Abou Seif, Tawfiq Salah, Henry Barakat et, bien entenu, Youssef Chahine. Cinéma structuré, socialisé, il a toujours ouvert ses portes aux femmes, comme Aziza Amir, Assia, Fatima Rochedi. Une grande richesse et, pour le lecteur, une grande surprise.

  • Novembre 1896, onze mois jour pour jour après la naissance, en France, du cinéma, par les frères Lumière, les Égyptiens assistent, pour la première fois, dans le H'mam Schneider, à une projection de courts métrages passés depuis dans l'Histoire : "L'arrivée d'un train en gare de La Ciotat", "L'arroseur arrosé", etc. Cette année 1997, Youssef Chahine se voyait décerner le Prix du cinquantième Festival de Cannes pour son film "Le destin" et l'ensemble de son oeuvre. Un siècle sépare ces deux dates, qui a fait du cinéma égyptien l'un des plus riches et des plus productifs de la planète. Cinéma politique, cinéma social, comédies musicales, films populaires ou films historiques, l'éventail est large et les grands réalisateurs nombreux : Weddad Orfi, Kamal Salim, Ahmed Badrakhan, Salah Abou Seif, Tawfiq Salah, Henry Barakat et, bien entenu, Youssef Chahine. Cinéma structuré, socialisé, il a toujours ouvert ses portes aux femmes, comme Aziza Amir, Assia, Fatima Rochedi. Une grande richesse et, pour le lecteur, une grande surprise.

  • Jean-Max Tixier tente d'affronter, à l'intérieur des mots, une neuve lumière. La parole semble hésiter, car le poète craint la force, la fougue de ces mots concrets qu'il faut fluidifier, apprivoiser, offrir dans leur vérité première. Au passage, apparaît "la solidité d'une parole immobile" et la conquête du paysage qui, en retour, va offrir ses mythes, ses minéraux, ses eaux surtout, qui peuvent diluer la nuit, promettre délivrance. En prose élégante et sobre ou en vers ramassés, chaque poème apparaît comme l'élément d'une lente conquête, la facette d'un regard multiple. L'inquiétude n'est pas absente, mais la sérénité triomphe. C'est au hasard des empreintes, des traces, des mouvances secrètes, des rapprochements inattendus, que le poète apporte ses meilleures offrandes. Sa prudence devant les choses, ses hésitations sur les seuils, ses frémissements inquiets au bord de la certitude et, soudain, cette chaleur liquide, cette confiance envers le langage, cette manière de faire du mot la chose - et de la chose le mot - montrent un marieur de vérités.

  • Jean-Max Tixier tente d'affronter, à l'intérieur des mots, une neuve lumière. La parole semble hésiter, car le poète craint la force, la fougue de ces mots concrets qu'il faut fluidifier, apprivoiser, offrir dans leur vérité première. Au passage, apparaît "la solidité d'une parole immobile" et la conquête du paysage qui, en retour, va offrir ses mythes, ses minéraux, ses eaux surtout, qui peuvent diluer la nuit, promettre délivrance. En prose élégante et sobre ou en vers ramassés, chaque poème apparaît comme l'élément d'une lente conquête, la facette d'un regard multiple. L'inquiétude n'est pas absente, mais la sérénité triomphe. C'est au hasard des empreintes, des traces, des mouvances secrètes, des rapprochements inattendus, que le poète apporte ses meilleures offrandes. Sa prudence devant les choses, ses hésitations sur les seuils, ses frémissements inquiets au bord de la certitude et, soudain, cette chaleur liquide, cette confiance envers le langage, cette manière de faire du mot la chose - et de la chose le mot - montrent un marieur de vérités.

  • Le soir même, tous les trois, on s'est retrouvés devant l'église du Bourguet, pour une vadrouille jusqu'à la Citadelle... Et là, vous ne me croirez pas... on les a vus ! de nos yeux vus ! les Extraterrestres... Pas effrayants pour un brin, rigolards et tout verts comme l'avait dit Valentin. Ils étaient étudiants en histoire de la Terre, et ils avaient été déposés ici, à Forcalquier, pour faire un stage avec les enfants du lieu.

  • Cet ouvrage est une réédition numérique d'un livre paru au XXe siècle, désormais indisponible dans son format d'origine.

  • Amérique du Sud, années cinquante. André Fournier, prince de la pègre marseillaise, décide d'y refaire sa vie après avoir échappé de justesse à un attentat. L'époque est propice : le trafic de la cocaïne est en pleine expansion, et plus que lucratif. À Buenos Aires, il retrouve Ange Battisti, le truand qu'il aida autrefois à quitter la France. De ces dettes qui ne s'oublient pas... Pas plus que les anciens « amis » de Fournier, qui ne tarderont pas à se manifester. Mais, auparavant, André Fournier a une revanche à prendre sur la vie. Intelligent, sans scrupules, il se taille une place de choix dans l'industrie de la drogue, infiltrant avec aisance les réseaux déjà en place, éliminant si nécessaire les gêneurs. Son habileté intéresse les services secrets français et américains, de vieilles connaissances... Décidément, il faut toujours régler ses dettes. Fresque violente et palpitante d'un Milieu tentaculaire, "Les marchands de venin" nous fait retrouver un Fournier déjà rencontré dans "La peau d'un caïd", le précédent opus de Georges N'Guyen Van Loc, « le Chinois », qui connut la pègre mieux que personne lorsqu'il dirigeait, à Marseille, le GIPN aux exploits mémorables. C'est ce qui fait la force de ce roman palpitant : les personnages y sont plus vrais que nature, et leurs destins sanglants deviennent inéluctables.

  • Amérique du Sud, années cinquante. André Fournier, prince de la pègre marseillaise, décide d'y refaire sa vie après avoir échappé de justesse à un attentat. L'époque est propice : le trafic de la cocaïne est en pleine expansion, et plus que lucratif. À Buenos Aires, il retrouve Ange Battisti, le truand qu'il aida autrefois à quitter la France. De ces dettes qui ne s'oublient pas... Pas plus que les anciens « amis » de Fournier, qui ne tarderont pas à se manifester. Mais, auparavant, André Fournier a une revanche à prendre sur la vie. Intelligent, sans scrupules, il se taille une place de choix dans l'industrie de la drogue, infiltrant avec aisance les réseaux déjà en place, éliminant si nécessaire les gêneurs. Son habileté intéresse les services secrets français et américains, de vieilles connaissances... Décidément, il faut toujours régler ses dettes. Fresque violente et palpitante d'un Milieu tentaculaire, "Les marchands de venin" nous fait retrouver un Fournier déjà rencontré dans "La peau d'un caïd", le précédent opus de Georges N'Guyen Van Loc, « le Chinois », qui connut la pègre mieux que personne lorsqu'il dirigeait, à Marseille, le GIPN aux exploits mémorables. C'est ce qui fait la force de ce roman palpitant : les personnages y sont plus vrais que nature, et leurs destins sanglants deviennent inéluctables.

  • Il y a, dans la complète complexité de ce peintre, vivant pleinement son époque qui est aussi la nôtre, vivant pleinement tout court, la quintessence de l'artiste vrai, au sens le plus noble du terme. Chercheur de son Art. Dès lors, son langage pictural devient un esperanto à usage de tous les artistes de tous les pays. Certainement le seul encore possible, sur une étagère du monde où chacun vient déposer son vase clos. Affrontements séculaires, qu'il survole avec la majesté et la lucidité d'un albatros philosophe. C'est-à-dire avec grandeur, mais aussi avec angoisse... La médiocrité, c'est le calcite qui ose recouvrir les messages de Lascaux. La peinture de Moya dépasse largement son cadre.

  • La littérature n'est que trop souvent le royaume de l'illusion. Lorsque Jean-Claude Romand jette un regard derrière lui, sur ses nombreuses saisons de chasse - activité royale à laquelle il a consacré sa vie - il le fait avec toute la passion, mais aussi toute la retenue, qui caractérisent son écriture. De sorte que ce livre n'est pas seulement une succession de passionnants récits cynégétiques, mais aussi un exercice de style, dans lequel ce que nos vieux maîtres avaient coutume d'appeler le "fond" et la "forme" se marient admirablement. Les chasseurs y trouveront quelques raisons supplémentaires d'aimer leur art. Les autres, peut-être une occasion de changer d'avis, et de considérer, enfin, que la chasse - la vraie - n'est pas l'odieux massacre qu'ils imaginent, mais une subtile façon de vivre en symbiose avec la nature. Jacques Lovichi.

  • Émotion. Le mot est lâché. Faire réagir l'oeil devant la toile. Rêver. Penser. Quelle différence ? Mais surtout : sortir du rail coutumier qui traverse des paysages sans se soucier d'eux. Aller à la rencontre de l'autre, avec un bagage qui puisse attirer son intérêt. Dans lequel il se reconnaisse - lui proposer une expression qui soit aussi la sienne... S'exprimer. Expression. Expressionnisme. Le fil sémantique est tiré. Boggero est un peintre au sens noble du terme. Dans ce même sens, il est aussi un citoyen du monde.

  • Depuis vingt-cinq ans, Gérard Blua est sur le terrain de la culture, l'abordant par le filtre épineux de la décentralisation, dans tous les sens du terme : décentralisation géographique, décentralisation des esprits, décentralisation qualitative hors les cénacles, les cercles et les chapelles. Ses textes sont parus sur des dizaines de supports (quotidiens, revues, magazines, etc.) nationaux ou régionaux. Son ouvrage est une approche thématique, proposée selon un axe chronologique, qui permet une démonstration terrible : à l'échelle humaine, rien ne semble changer. Les questions demeurent, les cris se pérennisent, alors que l'écrit pense ouvrir des voies nouvelles. Des voix qui cherchent des échos. Mais, au-delà d'un humour caustique, d'une provocation délibérée, d'une poésie désespérée, la quête de l'autre est évidente, car « ce qu'il espère, n'est rien sans vous ». Pour vous, lecteurs.

  • Il y a, dans la complète complexité de ce peintre, vivant pleinement son époque qui est aussi la nôtre, vivant pleinement tout court, la quintessence de l'artiste vrai, au sens le plus noble du terme. Chercheur de son Art. Dès lors, son langage pictural devient un esperanto à usage de tous les artistes de tous les pays. Certainement le seul encore possible, sur une étagère du monde où chacun vient déposer son vase clos. Affrontements séculaires, qu'il survole avec la majesté et la lucidité d'un albatros philosophe. C'est-à-dire avec grandeur, mais aussi avec angoisse... La médiocrité, c'est le calcite qui ose recouvrir les messages de Lascaux. La peinture de Moya dépasse largement son cadre.

  • Émotion. Le mot est lâché. Faire réagir l'oeil devant la toile. Rêver. Penser. Quelle différence ? Mais surtout : sortir du rail coutumier qui traverse des paysages sans se soucier d'eux. Aller à la rencontre de l'autre, avec un bagage qui puisse attirer son intérêt. Dans lequel il se reconnaisse - lui proposer une expression qui soit aussi la sienne... S'exprimer. Expression. Expressionnisme. Le fil sémantique est tiré. Boggero est un peintre au sens noble du terme. Dans ce même sens, il est aussi un citoyen du monde.

  • La littérature n'est que trop souvent le royaume de l'illusion. Lorsque Jean-Claude Romand jette un regard derrière lui, sur ses nombreuses saisons de chasse - activité royale à laquelle il a consacré sa vie - il le fait avec toute la passion, mais aussi toute la retenue, qui caractérisent son écriture. De sorte que ce livre n'est pas seulement une succession de passionnants récits cynégétiques, mais aussi un exercice de style, dans lequel ce que nos vieux maîtres avaient coutume d'appeler le "fond" et la "forme" se marient admirablement. Les chasseurs y trouveront quelques raisons supplémentaires d'aimer leur art. Les autres, peut-être une occasion de changer d'avis, et de considérer, enfin, que la chasse - la vraie - n'est pas l'odieux massacre qu'ils imaginent, mais une subtile façon de vivre en symbiose avec la nature. Jacques Lovichi.

  • Depuis vingt-cinq ans, Gérard Blua est sur le terrain de la culture, l'abordant par le filtre épineux de la décentralisation, dans tous les sens du terme : décentralisation géographique, décentralisation des esprits, décentralisation qualitative hors les cénacles, les cercles et les chapelles. Ses textes sont parus sur des dizaines de supports (quotidiens, revues, magazines, etc.) nationaux ou régionaux. Son ouvrage est une approche thématique, proposée selon un axe chronologique, qui permet une démonstration terrible : à l'échelle humaine, rien ne semble changer. Les questions demeurent, les cris se pérennisent, alors que l'écrit pense ouvrir des voies nouvelles. Des voix qui cherchent des échos. Mais, au-delà d'un humour caustique, d'une provocation délibérée, d'une poésie désespérée, la quête de l'autre est évidente, car « ce qu'il espère, n'est rien sans vous ». Pour vous, lecteurs.

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