Yves Stavrides

  • Ce ne sont ni des mémoires ni une somme autobiographique. C'est juste un homme qui parle. Mais pas n'importe qui : Daniel Wildenstein, 82 ans, empereur et patriarche des marchands d'art. Basée à New York, la Wildenstein Inc. s'adosse à un stock évalué en milliards de dollars, qui balise près de six siècles de peinture. Petit-fils de Nathan, fils de Georges, « Monsieur Daniel » - c'est ainsi qu'on l'appelle à son institut ou sur les hippodromes - est donc le troisième maillon de la dynastie de marchands de tableaux la plus puissante au monde, et la plus secrète qui soit. Depuis près d'un demi-siècle, et du bout des lèvres, Daniel Wildenstein n'acceptait de parler que de ses chevaux. De rien d'autre. Il ne répondait à aucune question, à aucune attaque, à aucune polémique. Une véritable abstraction vivante. Pour la première fois de son existence, il a brisé son mutisme légendaire. Aujourd'hui, il nous raconte « quelques petites choses vues, entendues ou vécues ». Passent alors dans le paysage : Clemenceau, Picasso, Maurice de Rothschild, Randolph Hearst, Bonnard, Malraux, Paul VI et « quelques » autres... Daniel Wildenstein nous convie à une promenade intime, à travers des instants de sa vie, des portraits, des récits, des éclairages, des révélations, des réflexions. Et promène son oeil aigu de faucon pèlerin sur la fabuleuse planète des arts.


  • Vous aimez les histoires dont les héros sont des criminels ?

    Sonatine et Perrin pour la première fois en coédition
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    Vous aimez les histoires dont les héros sont des criminels ?

    Sonatine et Perrin pour la première fois en coédition !

    Depuis que Cain a trucidé Abel, l'humanité a accouché d'une ribambelle d'assassins aussi féroces qu'hétéroclites. Leurs motivations tournent toujours autour des mêmes obsessions, passions contrariées, vénalité, haine viscérale de la société, folie incontrôlable.
    Aussi pourrait-on parier que les tueurs qui hantent cet ouvrage ne sortent pas du lot. Ce serait commettre une erreur impardonnable. En effet, ces " virtuoses " ne se sont pas contentés de liquider des êtres humains sans laisser d'autre trace qu'une tombe dans un cimetière. Non, ils ont fait mieux. Beaucoup mieux. Non seulement leurs crimes s'inscrivent dans l'histoire, mais ils ont carrément modifié son cours, sur le plan politique, militaire, juridique ou social. Autant dire que les auteurs de ces méfaits devraient figurer dans n'importe quel manuel scolaire ou autre grand livre d'or du bestiaire humain. Ce qui n'est pas le cas. D'où la nécessité de réparer cette injustice...

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