Georges N'guyen Van Loc

  • Amérique du Sud, années cinquante. André Fournier, prince de la pègre marseillaise, décide d'y refaire sa vie après avoir échappé de justesse à un attentat. L'époque est propice : le trafic de la cocaïne est en pleine expansion, et plus que lucratif. À Buenos Aires, il retrouve Ange Battisti, le truand qu'il aida autrefois à quitter la France. De ces dettes qui ne s'oublient pas... Pas plus que les anciens « amis » de Fournier, qui ne tarderont pas à se manifester. Mais, auparavant, André Fournier a une revanche à prendre sur la vie. Intelligent, sans scrupules, il se taille une place de choix dans l'industrie de la drogue, infiltrant avec aisance les réseaux déjà en place, éliminant si nécessaire les gêneurs. Son habileté intéresse les services secrets français et américains, de vieilles connaissances... Décidément, il faut toujours régler ses dettes. Fresque violente et palpitante d'un Milieu tentaculaire, "Les marchands de venin" nous fait retrouver un Fournier déjà rencontré dans "La peau d'un caïd", le précédent opus de Georges N'Guyen Van Loc, « le Chinois », qui connut la pègre mieux que personne lorsqu'il dirigeait, à Marseille, le GIPN aux exploits mémorables. C'est ce qui fait la force de ce roman palpitant : les personnages y sont plus vrais que nature, et leurs destins sanglants deviennent inéluctables.

  • Amérique du Sud, années cinquante. André Fournier, prince de la pègre marseillaise, décide d'y refaire sa vie après avoir échappé de justesse à un attentat. L'époque est propice : le trafic de la cocaïne est en pleine expansion, et plus que lucratif. À Buenos Aires, il retrouve Ange Battisti, le truand qu'il aida autrefois à quitter la France. De ces dettes qui ne s'oublient pas... Pas plus que les anciens « amis » de Fournier, qui ne tarderont pas à se manifester. Mais, auparavant, André Fournier a une revanche à prendre sur la vie. Intelligent, sans scrupules, il se taille une place de choix dans l'industrie de la drogue, infiltrant avec aisance les réseaux déjà en place, éliminant si nécessaire les gêneurs. Son habileté intéresse les services secrets français et américains, de vieilles connaissances... Décidément, il faut toujours régler ses dettes. Fresque violente et palpitante d'un Milieu tentaculaire, "Les marchands de venin" nous fait retrouver un Fournier déjà rencontré dans "La peau d'un caïd", le précédent opus de Georges N'Guyen Van Loc, « le Chinois », qui connut la pègre mieux que personne lorsqu'il dirigeait, à Marseille, le GIPN aux exploits mémorables. C'est ce qui fait la force de ce roman palpitant : les personnages y sont plus vrais que nature, et leurs destins sanglants deviennent inéluctables.

  • À deux pas du vieux port, dans les quartiers chauds de Marseille, le jeune N'Guyen, surnommé le Chinois, s'assure déjà le respect de ses compagnons. La rue ne le pervertit pas. Il en saisit les règles et décide de mettre sa force au service du droit. Fondateur du Groupe d'intervention de la police nationale (GIPN), le Chinois est chargé des affaires à hauts risques. Il opère à Nice, Valence, Marseille. Sa mission : libérer les otages. Sa méthode : dialoguer et, si nécessaire, se substituer aux innocents retenus. Dans son face à face avec les gangsters, le Chinois laisse une seule issue à l'adversaire : la reddition. Ceux qui ont parié contre lui ont toujours perdu !

  • Comment lutter contre la pègre, la Mafia, la drogue ? Comment protéger les honnêtes gens et leurs enfants ? Avec la sincérité qui le caractérise, le fameux commissaire N'Guyen Van Loc dit le Chinois parle à nouveau, de manière directe, avec une franchise abrupte. Il décrit et analyse la violence au quotidien : détraqués et toxicomanes semant la terreur, truands chevronnés exécutant un coup, honnêtes pères de famille poussés au désespoir par le divorce, faits divers dramatiques qu'il a dû et su résoudre sans effusion de sang pour la plupart, en agissant en homme plutôt qu'en flic. Il met en garde contre la puissance redoutable de la Mafia. Avant son assassinat, son ami le juge Giovanni Falcone lui a fait part des dangers qui menacent la France avec l'abolition prochaine des frontières, et des moyens qu'il faut rapidement mettre en oeuvre pour contrer efficacement l'organisation criminelle. Le Chinois parle vrai, sans détour. Son livre est exemplaire, sans concessions. Ce sont là paroles d'homme pour des histoires d'hommes.

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