Francois Barcelo

  • Montréal, 1964. Normand Bazinet est petit pour son âge. Quand sa grand-mère est assassinée avec l'embout d'un parapluie, dans son lit à l'Hôtel-Dieu, personne ne pense qu'il pourrait être le coupable. Mais, lorsque la police apprend qu'il avait dix ans et non sept, on l'envoie « pour son bien » dans une maison de redressement. À sa sortie, il a un seul désir : tout oublier. Ce qui ne l'empêchera pas de passer les vingt-cinq années suivantes à chercher la vérité. Parce qu'autour de lui les gens qu'il aime se mettent à mourir, de plus en plus nombreux. Et même avec entrain, pourrait-on croire.

  • « - Mais je te promets une chose, ajoute Lisandru : je vais faire l'escalade du mont Chapeau dès cet été.
    Napoléon doute que son grand-père soit capable de faire une pareille escalade. Peu de gens sont montés jusqu'en haut. Surtout, personne de cet âge. Il a entendu parler d'un passage particulièrement difficile, qu'on a surnommé « la coulée de la mort » même s'il ne s'y est jamais tué personne.
    C'est une montée abrupte remplie de cailloux qui ont tendance à débouler en vous entraînant avec eux vers un précipice. (...) »

    « Pour la première fois, Napoléon songe qu'il va peut-être mourir en même temps que son grand-père... »

  • Antoine Vachon haït le hockey. À la suite de l'assassinat du coach de l'équipe de hockey de son fils, Antoine se voit pourtant contraint de le remplacer à pied levé, sans savoir alors que sa vie va changer. Le flou persiste. Qui a assassiné le coach? Et surtout, pourquoi? Le fils d'Antoine aurait-il quelque chose à voir dans tout cela? L'entraîneur était pourtant connu et apprécié dans sa communauté, il s'occupait bien de ses joueurs, trop bien peut-être...
    François Barcelo signe ici un roman vif, nerveux, outrageux, sensible, noir, étonnant, détonnant, shakespearien, tragique, sportif, amoureux, désillusionné, un roman sur l'amour, sur la trahison, sur l'incompréhension...

  • Voici deux visions de la campagne québécoise.
    D'une part, celle d'un artiste qui fut aussi réalisateur et producteur de télévision et de cinéma, mais dont la grande passion, jusqu'à son décès en 1992, fut l'aquarelle, qu'il pratiqua avec une virtuosité sans pareille.
    D'autre part, celle d'un écrivain qui est devenu campagnard cette année-là et qui raconte avec humour les grands plaisirs et les petits désagréments de la vie à la campagne.

  • Pour le cinquantenaire de notre métro inauguré en 1966, les auteurs de Carnets de Montréal sont de retour, avec un livre qui vous fera, page après page, retrouver le sourire en redécouvrant le charme de notre ville.

  • "I hate hockey!" is the first and last sentence in this novel that offers a great take on our love-hate relationship with hockey. Narrator Antoine Vachon blames the game for killing his marriage with his beautiful ex-wife (well, that and the power outage that brought her home unexpectedly to find him in bed with her intern). But hockey is a pretext for unlikely adventure in this sardonic roman noir that at times flirts with the outrageous.



    Antoine is a total loser living in a pitiful bachelor apartment after he has lost his wife and his job as a car salesman. When his son's hockey coach is found dead, he is browbeaten into coaching the team for one night only. He makes it through the game (to great comic effect), but things take a turn for the worse when the team bus stops at a motel after the game. Who killed the former coach and why? Was Antoine's son involved? Or his ex-wife? The late coach was close to his players, perhaps too close... And why is Antoine unable to communicate with his son? François Barcelo's humour and brilliant story telling is finally available in English. I Hate Hockey reads quickly, but is meticulously stitched together. Though subtle signposts are present throughout, every development comes as a total surprise.

  • François Barcelo nous propose la suite de Premier boulot pour Momo de Sinro paru au printemps 1998. Les jeunes lecteurs retrouveront avec plaisir le personnage de Momo dans une nouvelle aventure fertile en rebondissements. Péripéties, cascades et acrobaties sont au menu de ce roman qui s'adresse aux jeunes de 7 ans et plus.

    Une écriture vivante, simple, pleine d'humour et de sensibilité, bref un roman à lire et surtout un personnage à redécouvrir.

    Simon est un joueur de tour. Il ne peut s'en empêcher. Il est d'ailleurs en punition parce qu'il a mis du sel dans le sucrier et que son père n'a pas du tout apprécié le goût de son café. À cause de sa mauvaise conduite, son père ne veut pas qu'il participe à son dernier match de hockey de la saison.

    Simon appelle donc son copain Momo pour le remplacer. Voici enfin venue pour Momo l'occasion de goûter à ce sport qu'il ne peut pratiquer parce que sa mère n'a pas assez d'argent pour lui procurer un équipement.

    Mais Momo ne sait jouer que sur patins à roues alignées.... Il se débrouille bien sur l'asphalte, mais il va sûrement se couvrir de ridicule sur la patinoire... Pourtant, son envie d'essayer est grande et Simon réussit à le convaincre de filer à l'aréna. Un défi de taille attend donc Momo dans cette seconde aventure : il dispose d'un seul et unique match, une finale en plus, pour apprendre à se servir de patins à glace.

  • « - Tu ne sais pas la nouvelle ? demande Simon en constatant que son fils semble déçu de ses cadeaux.
    - La nouvelle ?
    - Le journal Le Clairon a gagné : il va y avoir une ligue de soccer pour les jeunes de ton âge. Avec des équipes dans tous les arrondissements. Et je t'ai inscrit ! L'entraînement commence dimanche prochain. C'est pour ça qu'on a décidé de te donner tes cadeaux d'anniversaire tout de suite.
    Napoléon n'a pas l'air très content. Ce ne sera probablement qu'une nouvelle occasion de démontrer qu'il ne s'appelle pas Ratté pour rien. »
    o
    Que se passera-t-il si Vanessa s'aperçoit que Napoléon est le pire joueur de soccer de la planète ?

  • Tant pis

    François Barcelo

    Qui a coupé le câble du traversier qui fait la navette entre Saint-Roch et Saint-Ours sur le Richelieu? Jusqu'où le bateau sans gouvernail dérivera-t-il? Son conducteur abandonné sur la rive pourra- t-il le rattraper? Les passagers souffriront-ils de la faim et du froid? Au fait, combien sont-ils, les passagers? Peut-être plus fou et plus habile que jamais, Barcelo salue le millénaire avec une histoire à la fois tendre et féroce, drôle et tragique, totalement imprévisible et étonnamment maîtrisée. Que dit l'auteur de son roman Tant pis? «Je ne sais pas ce que vous allez en penser, mais l'an 2000 aurait pu commencer plus mal.» À propos de François Barcelo, Réginald Martel (La Presse) a écrit:«L'important est [...] dans l'extrême inventivité de ce sacré conteur, dans son humour fantasque, dans sa façon d'enfoncer ses personnages dans des situations sans issue et puis de les en sortir, dans la succession rapide des rebondissements.»

  • En France, on les appelle des poulets. Aux États-Unis, des cochons. Au Québec ? Des chiens, même si on a souvent envie de les traiter de « chiens sales ». Quand ils font une connerie, pour la cacher, ils en font une plus grosse, qui devra être dissimulée par une énorme, et celle-là, par une monumentale... Mais si vous trouvez que c'est exagéré, attendez de lire ce qui est arrivé à Carmen Paradis...

  • Finaliste au prix Christie 2001 pour son titre précédent, Premier trophée pour Momo de Sinro, François Barcelo nous revient avec une histoire touchante où action se conjugue avec émotions. Maurice Monette de Saint-Romain-des-Champs, alias Momo de Sinro, fera la découverte d'un bien drôle de sentiment. Que faut-il dire? que faut-il faire lorsqu'on a la chance d'être aux côtés de la plus belle fille de l'école?


    L'été tire à sa fin et Momo en a un peu marre de sillonner les routes de Sinro avec des patins à roues alignées trop petits pour lui. Une chance qu'il peut plonger dans la lecture d'un Klonk pour se distraire. C'est alors que Monsieur Pacossi, le voisin artiste peintre, propose à Momo de participer au Vélotour des deux rives. Le hic, c'est que Momo ne possède pas de vélo et, pire encore, qu'il n'a jamais appris à en faire. Qu'à cela ne tienne, Monsieur Pacossi lui enseigne tout ce qu'il faut savoir grâce à de savantes démonstrations et lui offre même un vélo pour qu'il puisse participer à l'épreuve. C'est donc au volant d'une bicyclette de fille - la honte! - qu'il sera contraint de rouler les soixante kilomètres réglementaires. Il va sans dire que Momo n'est pas très enthousiaste à l'idée de se ridiculiser devant tous. Il change toutefois son fusil d'épaule lorsqu'il découvre que Jessica Laliberté participe elle aussi à ce tour cycliste. Sera-t-il en mesure de l'impressionner assez pour qu'elle s'intéresse à lui?

  • « Une belle histoire et un sens de l'humour qui plaira aux jeunes lecteurs. »
    Michel Doucet, Radio-Canada - Le Réveil (Radio, Nouveau-Brunswick)

    « Un petit livre plein d'humour et de rebondissements. »
    Denis Lévesque, CHRM FM - Votre quotidien (Matane)

    « Une lecture qui livre un certain message, mais avec un sourire et de manière intelligente. Et qui étonnera les adultes qui auraient la bonne idée de s'y plonger avec leurs jeunes (...). »
    Sonia Sarfati, Entre les lignes

    « Du premier boulot à la première blonde en passant par la première enquête et le premier voyage, le garçon est vraiment une star du quotidien. Et c'est pour cela qu'il est si attachant. Le genre de personnage qu'à la préadolescence, on aimerait certainement rencontrer dans la vraie vie pour en faire son copain. Plus vieux, on accepterait même avec plaisir de le garder ou de le présenter à nos propres jeunes. »
    Sonia Sarfati, Entre les lignes

    « Les amateurs de Momo de Sinro retrouveront avec joie leur héros attachant, maladroit et toujours amoureux de sa chère Jessica. »
    Renée Leblanc, Lurelu

    « Le texte est truffé de descriptions de séquences de hockey et de scènes cocasses. La candeur des réactions spontanées de Momo, l'anti-héros, a un caractère rafraîchissant. »
    Renée Leblanc, Lurelu

    « Cette histoire se lit au rythme d'une partie de hockey, avec engouement et angoisse ! »
    Anne-Martine Jeandonnet, Canoë (Internet)

    « J'adore les titres des brefs chapitres ; celui-ci, par exemple : « Il n'est jamais trop tôt pour commencer à ne pas lâcher »... L'humour est omniprésent ; il fait partie du style de François Barcelo, qui a réussi à me faire haleter - moi qui ne suis absolument pas amatrice de hockey - en me faisant voir la partie avec l'oeil du gardien de but ! C'est aussi d'une belle tendresse. »
    Uparathi Provencher, Planète Québec (Internet)

    « L'humour de François Barcelo, son attachement sensible à ses personnages, la finesse de ses observations font de chaque roman de cette série de petits bijoux. »
    Isabelle L'Italien-Savard, Québec français

    « Barcelo, avec beaucoup d'humour, nous fait partager le stress qui repose sur les frêles épaules de Momo (...). On ne s'ennuie pas, car Barcelo pense à tous ses lecteurs et glisse quelques remarques sur la politique, les fusions des municipalités, le salaire des joueurs de hockey... pour le parent qui lit avec son enfant. Voilà un roman qui plaira à coup sûr aux garçons, et aux filles aussi. »
    Anne-Marie Aubin, Mobiles (Mensuel, Montérégie)

  • Roger Lorange, un écrivain paumé dans la soixantaine, décide de redevenir rédacteur publicitaire pour renflouer son compte d'épargne avant sa retraite. Engagé sans difficulté, il se voit même confier la campagne du siècle. Tout va pour le mieux, jusqu'à ce que tout aille horriblement mal. Une description souvent hilarante du monde de la publicité ainsi que de celui de l'écrivain.

  • « Si je vais reconduire la voisine chez le médecin, elle va peut-être me payer pour ça aussi. Je demande :
    - Vous allez à la clinique de la rue Beaubien ?
    - Oui.
    - Je vais y aller avec vous. C'est plus prudent.
    - Tu ferais ça pour moi ?
    Elle prend mon visage entre ses deux mains et me donne sur la joue un baiser gluant. Dès qu'elle a le dos tourné, je m'essuie sur ma manche. »

    Après Le nul et la chipie (Prix TD 2005) qui présentait un grand-père nul et sa chipie de petite-fille, François Barcelo récidive avec ce nouveau double portrait : un ado, pas tellement plus fainéant que la moyenne, et sa vieille voisine, peut-être moins fatigante qu'on le dit.

  • Bossalo, le narrateur de cette histoire, vit une situation vraiment délicate. Il est à la merci de son auteur qui s'amuse à déjouer ses prévisions. Il tente en vain de savoir qui il est. Il ne sait surtout pas pourquoi la fille à l'oeil de verre sur laquelle il s'échinait sans conviction a été assassinée par une brute innommable. Et puis quel est son rôle dans la maison d'édition Tatou.Une partie de cache-cache. Pour le plus plaisir du lecteur.

  • Viviane haït les bébés. Une nuit, alors qu'elle fuit les fêtes de Noël dans une cabine de Percé, un panier est laissé sur le pas de sa porte. Dedans, un bébé naissant... Question d'épargner à l'enfant une vie d'enfer, Viviane décide d'abréger ses jours. Sauf qu'on ne se débarrasse pas d'un bébé comme ça, surtout quand les cabines voisines sont remplies de touristes et que nos pas laissent des traces dans la neige...
    J'haïs les bébés, un roman noir qui poursuit la série amorcée par François Barcelo en 2011 avec J'haïs le hockey.

  • « L'écriture simple, sans être simpliste, et l'authenticité des personnages expliquent, en partie, la popularité de cette série pour laquelle l'auteur a déjà reçu plus d'une récompense. En fait, il faut ajouter à cela la capacité qu'a Barcelo de mettre en scène le quotidien sans sa banalité et des émotions sans le mélo qui pourrait s'y greffer. Voilà donc une belle lecture. »
    Marie Fradette, Le Soleil

    « Les romans de la série Momo de Sinro sont fondés sur le réalisme des situations et la participation active de personnages attachants; de surcroît, les écrits sont bien soutenus par un humour fin. »
    Daniel Legault, Lurelu

    « ... Geneviève Côté signe la très belle et pertinente illustration de la page couverture. »
    Daniel Legault, Lurelu

    « Avec un humour habile et une sensibilité qui ne tombe pas dans l'excès, le récit s'avère agréable et divertissant. »
    Sophie Rondeau, Famille d'aujourd'hui (Internet)

    « Un récit coloré, plein d'humour et bourré d'imagination ... »
    Uparathi Provencher, Planète Québec (Internet)

    « ... les aventures de Momo m'ont toujours paru aussi palpitantes pour les jeunes comme pour les lecteurs plus âgés. Était-ce parce que le romancier manie l'intrigue et l'ironie avec l'habileté d'un auteur de polars, toujours est-il qu'on ressent toujours un malin plaisir à suivre Momo dans ses péripéties. »
    Jean-François Crépeau, Le Canada français

    « ... une fois de plus, François Barcelo a très bien su titiller l'intelligence de ses jeunes lecteurs en bousculant des émotions dont plusieurs d'entre elles sont familières. »
    Jean-François Crépeau, Le Canada français

    « Un huitième récit drôle dans la série des Momo ... »
    Florence Meney, Radio-Canada (Internet)

  • La Réunion, au milieu de l'océan Indien, est une île splendide et très peu visitée par les Nord-Américains. Un Québécois vieillissant, Raoul Damphousse, est invité à y diriger une école de danse à claquettes. Incapable du moindre pas de danse, il ira de mensonges en déceptions, et ne verra rien de cette île où il se tournera en ridicule plus souvent qu'à son tour.


    Dans ce roman, François Barcelo explore des thèmes parfois nouveaux pour lui : le vieillissement, la difficulté de communiquer, le dépaysement, l'arrogance bizarre des Québécois. Mais toujours avec l'ironie mordante et le sens de l'autodérision qui sont ses marques de commerce.


    Raoul Damphousse est un champion de la danse à claquettes, activité dont il a dû abandonner la pratique à la suite d'un accident. Il s'est depuis recyclé dans la podorythmie avec plus ou moins de succès. Un jour, une dame de La Réunion l'invite à venir dans cette île de l'océan Indien pour assurer la direction de l'école de claquettes de son défunt mari. Damphousse arrive, pour deux mois, et espère transformer ses apprentis danseurs en podorythmistes accomplis. Il ne passera dans l'île qu'une semaine et n'en verra pratiquement rien. Mais il apprendra à connaître ses gens, surtout les jeunes. Et à se connaître lui-même... ce qui est parfois bien plus difficile.

  • Momo de Sinro est un futur romancier. Il le sent, il le sait... mais comment faire pour y arriver? Comment faire pour être publié? Heureusement, le hasard fait parfois bien les choses et Momo rencontrera une personne qui pourra répondre à toutes ses questions. Vite, à vos crayons!


    Dans cette neuvième aventure de Momo, François Barcelo innove. En plus de raconter un nouvel épisode étonnant, instructif et franchement drôle, il a permis à son héros d'écrire son premier roman, qui est inclus à la fin de ce livre! De quoi donner à tous l'envie d'écrire - et encourager les jeunes qui rêvent déjà d'être écrivains.


    Un écolier peut-il écrire un roman? Bien sûr! La preuve : Momo aura bientôt rédigé le sien. Une écrivaine est venue à son école, elle a parlé de son métier et donné quelques conseils aux élèves. Momo, qui rêve de devenir auteur lui aussi, s'est ensuite mis au travail. Première étape : convaincre son voisin Monsieur Pacossi, un vieil artiste peintre, qu'il a besoin d'un ordinateur. Deuxième étape : faire comprendre à Monsieur Pacossi que cet ordi serait bien mieux dans la chambre de Momo. Troisième étape (la plus difficile) : écrire son roman, l'améliorer cent fois plutôt qu'une, puis choisir l'illustrateur... Tout ça sans décevoir personne... Qui, de Jessica, son amoureuse, ou de Monsieur Pacossi, son généreux voisin, l'emportera?

  • « Bien que le récit nous transporte dans un univers enfantin très réaliste, François Barcelo, comme à son habitude, se sert de l'humour pour montrer très justement les comportement naïfs mais tout à fait sincères des enfants et ceux, parfois immature, des adultes. »
    Renée Leblanc, Lurelu

    « Les intrigues et petits tableaux qui s'ensuivent contiennent des émotions vraies. L'auteur sait maintenir un ton amusant sans jamais traiter ses sujets ou les sentiments des enfants à la légère. (...) Nul doute que tous passeront d'agréables et savoureux moments en compagnie de Momo. »
    Renée Leblanc, Lurelu

    « Dans un style simple et plein d'humour, l'auteur a écrit une histoire amusante, dont le texte en gros caractères, est facile d'accès pour les jeunes lecteurs.»
    Association Choisir un livre (France)

    « Amusant, enjoué, le livre n'aurait pas pu naître ailleurs que dans ce Québec où se sont tapochés les clochés pendant trois bonnes années, pour des questions de regroupement municipaux. Il donne heureusement une vision assez amusante et légère de ces petits drames politiques (...). »
    Rémy Charest, Le Soleil

    « Suspense, le dénouement sera original et impayable... presque sans balcon, mais indéniablement joyeux et valorisant pour tous. (...) Attention, toc, toc, toc, toc, toc, toc, toc, toc, toc, TOC, TOC, TOC, le rideau se lève sur une histoire excitante et passionnée comme un amour de jeunesse. »
    Jocelyne Hébert, Petit Monde (Internet)

  • Pour ce cinquième épisode de la série, François Barcelo nous fait découvrir un nouveau personnage d'importance, le père du jeune Maurice Monette de Saint-Romain-des-Champs, alias Momo de Sinro. Après cinq années passées au loin et une nouvelle vie auprès d'une nouvelle compagne, Emmanuel Masson souhaite renouer avec son fils et, qui sait, peut-être le convaincre de venir vivre à Nice. Momo se laissera-t-il tenter ?C'est avec beaucoup de finesse que l'auteur, par le biais du prétexte agréable du voyage, nous présente une facette inconnue de la vie familiale de Momo. Non seulement Momo fait-il son premier voyage en avion, découvre-t-il la Côte d'Azur et l'accent du sud de la France, mais il devra aussi choisir sa destinée. Voici donc un roman qui allie à merveille émotion et humour et qui ravira les jeunes lecteurs de 7 ans et plus.À l'aube des vacances, Momo reçoit une invitation épatante. Aller rejoindre son père, qu'il n'a pas vu depuis cinq ans, à Nice où celui-ci possède un restaurant. Mais Momo n'a jamais voyagé seul et Lucie, sa mère, hésite à le laisser partir sans surveillance. Ses réticences tomberont rapidement lorsque M. Pacossi, leur célèbre voisin, peintre de profession, propose d'accompagner Momo pour son premier passage outre-Atlantique. Ainsi commence une folle équipée qui fait de ce périple une succession d'événements inattendus, à commencer par l'absence du père de Momo à l'aéroport. Momo ne se souvient plus du nom de famille de son père (il porte celui de sa mère) et il ne se rappelle plus le nom du restaurant. Nice est une grande ville. Comment s'y repérer? Heureusement, le hasard fait bien les choses et c'est par l'entremise de Brigitte, la nouvelle conjointe du père de Momo, qu'ils pourront enfin renouer connaissance. Momo découvre un environnement fort différent de Saint-Romain-des-Champs et où il serait bien tentant de vivre en permanence. Mais pourrait-il se passer de Lucie et de la belle Jessica Laliberté ?

  • Extrait :

    Chapitre 1

    Tout ce qu'il faut savoir sur Momo de Sinro
    On dira ce qu'on voudra des surnoms et des abréviations, ils sont quand même très commodes, sinon on ne les aurait pas inventés.
    Par exemple, rien ne nous empêcherait d'écrire au long:
    «Maurice Monette habite à Saint-Romain- des-Champs et sa mère travaille au magasin de la Société coopérative agricole de Saint-Romain- des-Champs.»
    Mais on peut dire la même chose en beaucoup moins de lignes:
    «Momo habite à Sinro et sa mère travaille à la Coop.»
    Ça se lit bien plus vite. Ça ménage l'encre et le papier. Et vous comprenez tout parce que vous n'avez qu'à comparer la deuxième version à la première pour apprendre que Momo est le surnom de Maurice Monette, Sinro l'abréviation de Saint-Romain, et ainsi de suite.
    Cela n'empêche pas Momo de détester son surnom. Mais il se console en pensant à celui de Noël Normandin, qui est dans la même classe que lui à l'école de Saint-Romain-des-Champs.
    Sinro, puisque c'est ainsi que nous allons l'appeler désormais, est un beau petit village tranquille, sur le bord de la rivière Saint-Romain qui, elle, ne s'abrège pas: on dit toujours «la Saint-Romain», jamais «la Sinro». Pourquoi? Parce que c'est comme ça. Ou parce que «la Saint-Romain», ce n'est pas tellement long, et ça n'est peut-être pas la peine de raccourcir son nom pour lui enlever une misérable petite syllabe de rien du tout.

  • On dit souvent qu'il y a une première fois à toute chose, sauf que Maurice Monette de Saint-Romain-des-Champs, alias Momo de Sinro, ne se serait jamais imaginé avoir à mener une enquête policière. Surtout que celle-ci concerne la disparition de Monsieur Pacossi, le sympathique voisin des Monette. Jeune homme perspicace et débrouillard, Momo en aura plein les bras pour mettre ensemble les pièces du puzzle, surtout que les policiers se montrent peu coopératifs...

    Avec la quatrième aventure de sa série Momo, François Barcelo met une fois de plus son grand talent d'écrivain au service des enfants de sept ans et plus avec une histoire pleine de suspense et de rebondissements.


    Pendant que Momo s'amuse à La Ronde en compagnie de la fantastique Jessica Laliberté, Alexandre Pacossi, le célèbre peintre et voisin des Monette, disparaît mystérieusement. Bouleversé par la nouvelle et constatant l'ineptie des autorités policières, Momo décide de participer à l'enquête pour le retrouver. A-t-il été enlevé ? A-t-il été victime d'un accident de voiture ? Le moins qu'on puisse dire, c'est que sa disparation cause tout un émoi à Saint-Romain-des-Champs. Même l'ambassadeur de France et la chaîne TV5 s'en mêlent et cherchent à obtenir des informations sur cette affaire. Connaissant bien le vieil homme, Momo va-t-il réussir à élucider le mystère ?

  • Momo a un rêve archi secret. Un rêve complètement fou : que ses parents reviennent ensemble ! Depuis le temps, Lucie et Emmanuel ont changé pour le mieux, alors peut-être pourraient-ils retomber amoureux ? Mais il y a un problème, un tout petit et à la fois immense problème : le demi-frère de Momo, Fanfan... Un bébé os dans la moulinette.

    Dans cette dixième aventure de Momo, François Barcelo nous raconte un après-midi mouvementé dans la vie de ce personnage si attachant. Avec finesse et humour, l'auteur y décrit les sentiments ambivalents que peuvent parfois ressentir les enfants de parents divorcés face au nouveau conjoint et à la famille reconstituée.

    Momo aime la pêche. Momo aime tellement la pêche qu'il est prêt à rester assis à côté du téléphone toute la journée. Vous ne voyez pas le rapport ? Pourtant, c'est évident : si Momo manque l'appel de Simon, sa journée de pêche sera à l'eau ! Alors pas question de bouger. Et puis, s'il avait bougé, Momo aurait manqué l'appel de son père qui est de passage au Québec. Bon oui, c'est vrai, il n'aurait pas non plus fait la connaissance de Fanfan... Mais disons que cette partie-là de la journée, cette rencontre avec le nouveau fils de son père, Momo aurait pu s'en passer. Il n'avait pas tant besoin d'un demi-frère après tout. Surtout pas d'un demi-frère demi-portion qu'on ne peut pas laisser seul deux minutes, un BÉBÉ ! Qu'est-ce qu'on fait avec ça? Est-ce que ça a une autre utilité que celle de vous empoisonner la vie et de gâcher vos plans ? Momo en doute. Lui qui espérait convaincre ses parents de revenir ensemble, le voilà aux prises avec un mini-mais-extrêmement-gros problème...

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