YORAN EMBANNER

  • Qu'est-ce que la civilisation celtique et qui étaient vraiment les Celtes ? On a tant écrit sur le sujet que la question se pose : étaient-ils des barbares grossiers que Rome a heureusement convertis, par le glaive d'abord, par la persuasion ensuite, à la « civilisation » ? Ou bien une aristocratie militaire brillante, conduite par des chefs spirituels, les druides, détenteurs de la plus haute initiation, et que Rome a délibérément détruite ? Les Celtes apparaissent enfin pour ce qu'ils sont réellement, de l'Antiquité au Moyen Âge : non des primitifs, mais des peuples différents, ayant sur la religion, la société, l'État, des conceptions traditionnelles inconciliables avec celle de la Rome antique sur lesquelles s'est fondée l'Europe médiévale et moderne.
    Mieux encore : ce sont les Celtes d'Irlande qui, profondément et sincèrement christianisés, ont sauvé la culture classique du néant des temps mérovingiens.

  • De très nombreux noms d'origine gauloise nous ont été transmis. Leur étude fournit une mine de renseignements sur les démarcations de jadis. L'ouvrage qui sera complété par un second tome avec des cartes-analyse plus de 1500 toponymes liés aux limites antiques de territoires.Cette recherche met en lumière plusieurs types d'appellations celtiques jamais repérés. Une toponymie frontalière particulièrement riche se révèle à nous, présente en de multiples régions de France : villages, villes, lieux-dits, hauteurs, cours d'eau, forêts.Bien des noms de lieux réputés obscurs ou rapportés faussement à des noms de personnes viennent trouver une explication, comme Arcachon, Argenton, Caen, Chantilly, l'Essonne, la Gironde, Issoudin, la Margeride, le Mercantour, Morgon, Morzine, Ouessant, Ussel...Ces témoins du passé aident à préciser les frontières des anciens peuples de la Gaule : Ambarres, Ambiens, Arvernes, Bituriges, Carnuts, Rédons, Rutènes, Séquanes...Après vingt siècles, les noms des Gaulois nous parlent toujours.

  • Historiens et archéologues peinent à restituer les limites des quelque 90 peuples et peuplades de la Gaule. Les indications des auteurs antiques, l'examen des mobiliers archéologiques ne suffisent pas à déterminer les contours précis des territoires. Cependant de très nombreux lieux d'origine gauloise nous ont été transmis.Leur étude fournit une mine de renseignements sur les démarcations antiques. L'ouvrage, qui analyse plus de 1500 toponymes liés aux limites antiques de peuples, met en lumière dans ce second tome plusieurs types d'appellations celtiques frontalières insoupçonnées. De nombreuses appellations de lieux viennent s'éclairer, comme les Andelys, Andrésy, Bonneuil, Dijon, Dinan, Issoire, Nanterre, Lyon, Tarascon...Des cartes permettent de visualiser l'étendue des principaux territoires avec leur toponymie frontalière.Le passé gaulois ressurgit à nos yeux.

  • Dans peu de temps, les élections régionales se tiendront en Bretagne. Comme d'habitude, on y parlera de tout sauf de notre peuple oublié. Pendant des années, j'ai écrit ces chroniques dans l'espoir de faire bouger les lignes, de démasquer le système France dans ce qu'il pouvait avoir de redoutable pour nous. Le peuple breton est un peuple oublié des Pouvoirs publics, du droit mais aussi de la plupart de nos élus. Il ne contrôle plus rien de lui-même et se trouve en passe de sortir de l'Histoire. Sa culture maritime , comme ses langues sont en perdition. Que faire si nos plus grands élus nous disent que tout va pour le mieux et qu'ils se prêtent si bien à la comédie du Pouvoir ? Il nous reste encore les mots et la volonté d'être. La résistance des peuples est l'unique manière de préserver l'humanité du chaos que l'on doit à la folie souverainiste des Etats nations. Nos vieux peuples recèlent un rapport au monde et un lien viscéral avec leur terre et cadre de vie qui pourraient encore sauver l'humanité. Alors, si nous pensions un peu à nous ?

  • Ce dictionnaire de poche bilingue comporte un total de 9000 mots ou traductions. Le vocabulaire est celui du langage usuel adapté au monde d'aujourd'hui.

  • Ce dico de poche bilingue comporte un total de 13000 mots et traductions (5600 entrées côté français et 7400 côté occitan). C'est donc le plus gros dictionnaire de la collection Pouloupig, Le vocabulaire est celui de la langue usuelle d'aujourd'hui.
    La prononciation est indiquée en phonétique pour les deux langues..
    On y trouve une présentation historique et linguistique des deux langues (de l'occitan en français et du français en occitan) ainsi qu'un certain nombre de noms propres (toponymes) utiles à ceux qui s'intéressent à la culture et à la géographie des pays occitans.

  • Martin Graff, alsacien, ancien pasteur, devenu grand reporter et réalisateur auprès des télévisions et radios allemandes, spécialiste des problèmes de frontières, écrit ses livres en français et en allemand. Son trentième ouvrage est consacré aux migrants qui fuient les guerres pour rejoindre l'Europe.Iwan, un adolescent, quitte son pays lointain. Destination : le pays qui s'appelle Noël.
    C'est une vieille légende de chez lui, mais lui, il veut connaître ce pays. En route, il sera rejoint par le loup Flèche Blanche et une petite fille Nina qui fuit son pays en guerre...
    Après ses pamphlets tels « Mange ta choucroute et tais-toi » et « Utopies alsakonnes », ou ses reportages sur les riverains du Danube, l'Alsacien casse-frontières se mute en poète pour raconter Noël.
    La fête des chrétiens est pour lui l'occasion de réfléchir à l'égoïsme de nos sociétés occidentales qui oublient de penser avec la mentalité de plusieurs peuples.

  • Dico de poche Français / Wallon Ce dictionnaire de poche bilingue comporte un peu plus de 8 000 mots ou traductions. Le vocabulaire est celui du langage usuel adapté au monde d'aujourd'hui. Il y a de vieux mots, attestés dans les dictionnaires, voire même quelques archaïsmes quand ils apportent une alternative heureuse à l'usage d'emprunts plus modernes, mais peu adaptés à la phonologie du wallon et des néologismes entendus chez les locuteurs ou lus sur Internet. Motî d'potche Walon / Francès Ci moti d'potche dins deus langaedjes comprind ene miete di pus di 8 000 mots ou rmetaedjes. Les mots sont les cias do langaedje di tos les djous et pol l'monde d'asteure. Gn a des vis mots, bén cnoxhous dins les motis, des côps minmes sacwants vis vis mots à prinde à l'plaece di sacwants noumots vinous do francès et ki n'font nén foirt walon, et des noumots ojhous amon les walondvizants ou lejhous sol daegn-toele.

  • Qui connait le nom de la toute première algue que l'on rencontre tout en haut de l'estran, près des lichens ? Qui sait faire la différence entre un fucus et une laminaire? La dulse et le pioka ? Qui imagine que la dictyote est une algue brune alors que sa couleur approche le jaune-vert? Et que la voleuse d'huîtres est une algue et non une personne soupçonnée de larcins dans les parcs ostréicoles?
    Pas grand monde, tant l'univers des algues nous est étranger et largement méconnu, même si, petit à petit, elles s'immiscent dans notre alimentation, nos crèmes solaires, nos compléments alimentaires ou les croquettes de nos chats.

    Cet ouvrage va vous donner envie de mieux connaître ces végétaux fascinants déjà présents sur notre planète il y a 3,7 milliards d'années, d'aller à leur rencontre sur le terrain et de vous familiariser, peu à peu, avec cette flore abondamment présente sous nos pieds, tout au long des 2700 kilomètres de côtes du littoral breton.
    De grands noms de la gastronomie bretonne nous font l'honneur de partager avec nous une de leurs recettes, comme une invitation à introduire les algues dans nos assiettes, une invitation au voyage.
    Et, ce végétal sera peut-être l'aliment de demain, tant ses qualités nutritives sont grandes ?

    Après s'être penché sur l'importance prise depuis longtemps par les algues en Bretagne, cet ouvrage nous dévoile, dans un langage qu'il veut accessible à tous, 50 espèces communes des côtes bretonnes facilement reconnaissables et présentées avec le nom en français, latin et breton : 22 brunes, 24 rouges et 4 vertes.

    Page de gauche, la fiche d'identité (Description, habitat,utilisation, mode de reproduction répartition,répartition, milieu de présence, ...) Page de droite : aquarelles de Loïc Tréhin On trouve aussi des croquis et graphiques Et un peu d'histoire sur l'utilisation des algues dans le monde, le métier de goëmonier, l'utilisation des algues en pharmacie ainsi que la gastronomie.

    Alors, laissez-vous donc conduire par Jean-Pierre Nicolas et Loïc Tréhin dans le monde fabuleux des algues bretonnes !
    Jean-Pierre Nicolas a été professeur des écoles et directeur de la petite école (2 classes) de l'île de Batz (Nord Finistère) durant 7 années. Pris de passion par les algues à son arrivée sur l'île, il a beaucoup travaillé ce sujet avec ses élèves ; la diversité particuliérement riche des côtes batziennes s'y prêtant. Il a publié une brochure « Les algues » pour un jeune public ainsi que deux autres, l'une consacrée aux « Marées » et l'autre aux « Vents».

  • Enfin une histoire d'Alsace décomplexée... Trop souvent, l'histoire de l'Alsace a été écrite d'un point de vue français, un point de vue qui continue encore aujourd'hui à être alimenté par certains historiens nationalistes, comme ceux qui ont réalisé le Mémorial d'Alsace-Moselle de Schirmeck en 2005. Depuis une dizaine d'années pourtant, un autre point de vue, décomplexé, fait surface : il s'agit avec ce petit livre de le présenter, de façon synthétique, dans un style simple et clair autant que possible, pour le grand public. On a Voulu nous faire croire que l'Alsace, toujours maltraitée par des Allemands et leurs collaborateurs alsaciens, aurait toujours été sauvée par des Français. L'histoire de l'Alsace ne se réduit pas aux années 1940 à 1945. Sur un temps long, elle n'est bien sûr pas si simple ni simpliste, encore faut-il l'écrire sans tabous. L'histoire d'Alsace, comme celle des autres provinces (un mot qui vient du latin provincia, qui signifie pays vaincu) de France, est aussi de moins en moins bien connue du public, ce qui est logique, puisqu'elle est exclue de fait des enseignements de l'école de la République. Encore une raison de plus pour écrire et lire ce livre et tous ceux de cette collection.

  • La Bretagne étant une péninsule les auteurs ont choisi de suivre les côtes depuis la Baie du Mont St Michel jusqu'au marais de Guérande, poussant même jusqu'au Lac de Grand-Lieu. Le lecteur attentif ne tardera pas à s'apercevoir qu'ils ont sélectionné des espaces réputés pour leur richesse ornithologique. La description des espèces évoquées sera relativement brève mais s'en tiendra à l'orthodoxie de la science ornithologique. Soit nom vernaculaire puis désignation latine binomiale enfin nom breton et parfois gallo. Par ailleurs sera brossé un portrait de l'oiseau ainsi que de ses moeurs ordinaires. Rappelons qu'une bonne connaissance de la biologie d'un animal garantit ou presque, les meilleures observations !

  • Un récit romancé succint sert de fil rouge et de prétexte tout au long du livre pour aborder avec la plus grande rigueur, dans le texte et dans les dessins, les aspects les plus divers de la civilisation celtique à la veille de la conquête romaine. A travers la vie de Trabos, le marchand de lingots de fer, on pénètre dans le quotidien des Celtes. On découvre leur organisation politique, économique, familiale, leurs constructions, l'habillement, les objets, les armes, les métiers mais aussi la religion et ses rites, le rôle des druides, les fêtes...Et aussi un peu d'Histoire : la bataille des Vénètes, Alésia, la fin de Vercingétorix, la Gaule romanisée.
    On trouvera également des cartes de l'Europe de l'ouest et de la Gaule celtique avec ses peuples divers, leurs noms, leurs capitales avec les noms gaulois et actuels ainsi qu'une carte de la Gaule romanisée.

  • Comme les autres dictionnaires de la collection Pouloupig, ce dico de poche bilingue comporte un total de 9000 mots et traductions. Le vocabulaire est celui de la langue usuelle d'aujourd'hui. La prononciation est indiquée en phonétique du côté français. Le basque ayant une orthographe phonétique, les règles de prononciation sont expliquées dans l'avant-propos. On y trouvera une présentation historique et linguistique des deux langues (du basque en français et du français en basque) ainsi qu'un certain nombre de noms propres (toponymes) utiles à ceux qui s'intéressent à la culture et à la géographie basques.

  • Dans notre siècle de mondialisation, où les matricules remplacent les noms, la vogue des prénoms bretons est plus qu'une mode. Elle répond à un besoin d'enracinement et d'identité.
    Le choix du prénom est un des droits fondamentaux des parents.
    A ce titre, la démarche des parents du petit Fañch défend la légitimité bretonne face à la légalité française, car pour «l' une et indivisible », Fañch ne rentre pas dans le moule de l'assimilation forcée.
    On trouvera dans ce petit livre une mine de renseignements sur les saints bretons.
    Il comprend aussi sous forme de dictionnaire, un choix de prénoms, avec pour chacun, différents renseignements d'ordre historique, linguistique, etymologique etc...

  • Légendes d'Alsace

    Collectif

    L´Alsace, entre Vosges et Rhin, est une terre de convergences de tant de peuples, qu´elle est imprégnée d´histoires, de légendes et de contes. Les innombrables châteaux qui jalonnent le flanc des Vosges ne purent ne pas engendrer mille histoires. Dans les vallées oeuvrent les elfes, les fées et les sorcières. Tous ces êtres forment l´âme de L´Alsace. Les récits commencent dans les immémoriaux et traversent l´histoire jusqu´aux époques récentes. Nous relatons dans ce volume quelques grands classiques de Stoeber ou de Stintzi, mais surtout nous y avons inséré des récits inédits ! Parmi ceux-ci, des légendes qui furent contées de bouche à oreille les soirs aux veillées, et qui ne furent sans doute jamais écrites.A lire ces légendes on comprendra qu´en Alsace les destins, non seulement se croisent, mais surtout qu´ils se font!

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