Pu De Rennes

  • Cet ouvrage a pour but de tracer de nouvelles perspectives, pour que l'oral prenne enfin sa juste place dans les grammaires. La première partie revient sur les données et les outils d'analyse syntaxique. De nouvelles données, constituées sur des paramètres variés (de situation de parole, de liens entre les locuteurs, etc.) permettent d'observer des faits de langue, peu visibles ou peu documentés jusque-là. Pour les appréhender, peut-on s'appuyer sur des concepts grammaticaux forgés à partir de l'écrit ? Le danger est alors de ne pouvoir décrire des structures rares ou absentes à l'écrit. La deuxième partie précise les contours d'une grammaire qui allierait écrit et oral. Un état partiel des connaissances accumulées grâce à l'oral éclaire l'intérêt du projet. Mais les différents chapitres montrent surtout l'importance de ne pas s'enfermer dans une dichotomie sclérosante et finalement peu satisfaisante : divers types d'oraux et d'écrits doivent être rassemblés pour pouvoir rendre compte d'usages différenciés de la grammaire. L'ouvrage se conclut par deux illustrations qui insistent sur l'apport de données diversifiées pour la description grammaticale : l'une revient sur des locutions avec la préposition en, l'autre porte sur la description de ça. L'objectif du livre est d'aider le lecteur (spécialiste ou non) à mieux appréhender les questions que l'oral pose et à le convaincre qu'écarter ces données a conduit à appauvrir notre connaissance du français.

  • S'appuyant sur une étude comparative entre la langue des Sourds de Belgique francophone (LSFB) et d'autres langues des signes (LS), Aurélie Sinte montre que ces langues possèdent leurs propres moyens d'expression du temps. Cet ouvrage, accompagné d'un DVD, explore un vaste corpus de discours (narratifs, conversationnels et descriptifs) et constitue la première étude discursive menée sur la LSFB.

  • Cet ouvrage étudie la continuité référentielle dans les textes en français et anglais à la fin du Moyen Âge et aux périodes modernes et contemporaines. Il s'inscrit à la fois dans une perspective sociohistorique, diachronique, et dans une perspective contemporaine, synchronique, pour rendre compte des processus linguistiques et psychologiques sous-jacents au fonctionnement de la continuité référentielle. L'ouvrage s'appuie sur une série de contributions embrassant différents champs disciplinaires, de la linguistique à la psychologie en passant par la sociolinguistique et la psycholinguistique.

    La richesse et la variété des contributions offrent au lecteur une source de connaissance appréciable sur l'état de la question, sur la façon dont s'opère le choix des mots dans des contextes variés, en relation avec les compétences linguistiques des locuteurs. Les analyses proposées couvrent une très grande variété de phénomènes (co)référentiels.

    À ce titre, l'ouvrage s'adresse à tous ceux qui se préoccupent de l'analyse des phénomènes linguistiques complexes : étudiants (master, doctorat), enseignants-chercheurs, chercheurs en linguistique, en sciences du langage et en psychologie. Les didacticiens et les enseignants pourront également y trouver de quoi nourrir leurs réflexions au sujet de la référenciation linguistique.

  • Les sciences du langage et de la communication ont pu montrer que, dans toute activité discursive, réside un décalage entre le dit et le vouloir dire. Cela revient à représenter la signification de la phrase comme divergeant du sens communiqué. Ce sens, que l'on peut qualifier d'implicite, de non- dit, de non-littéral, d'indirect ou encore de figuré doit en effet être pris en compte pour accéder au vouloir dire du locuteur. Des disciplines telles que la pragmatique et la rhétorique ont permis de définir les différentes formes implicites rencontrées dans la langue naturelle et surtout de décrypter les stratégies mises en oeuvre en production et en réception.
    Cet ouvrage fait le choix de porter un regard pluridisciplinaire sur cette thématique en rassemblant des chercheurs issus de domaines variés afin de croiser les regards sur des problématiques tant théoriques qu'appliquées : comment peut-on représenter les différentes strates de la signification impliquées par l'émergence d'un contenu implicite ? Qu'est-ce qui motive l'emploi de formes implicites ? Est-ce la possibilité de se retrancher derrière le dit ? Est-ce la volonté de susciter l'adhésion en construisant des représentations figuratives chez le destinataire, ou en faisant appel au sens commun ? Comment et de quelle façon se manifestent les formes et mécanismes de l'implicite selon les langues ? De quelle manière le traducteur (ou l'adaptateur, dans le cas de la traduction audio-visuelle) doit, ou peut, rendre l'implicite dans le matériau linguistique d'arrivée ?
    L'objectif est ici de faire en sorte que les linguistes, les traductologues aussi bien que les didacticiens puissent trouver réponses à ces questions transversales et nourrir leurs propres interrogations.

  • Qu'est-ce que ce fameux bon sens en traduction ? Faut-il s'en méfier, voire le combattre ? Peut-on le théoriser ? Telles sont les questions auxquelles ce volume apporte des réponses, dont celle d'Ernst-August Gutt, l'auteur de l'ouvrage de référence Translation and Relevance (2000), qu'on lira ici pour la première fois en français.

  • Dans les langues qui permettent le "déplacement qu-", un syntagme interrogatif comme qui, quand, pourquoi, etc, se déplace de sa position initiale vers la "position de portée" qui est hiérarchiquement plus haute dans la phrase. Ces syntagmes qu- sont considérés comme des quantificateurs qui possèdent une force quantificationnelle inhérente. Le déplacement des syntagmes qu- a pour effet de leur conférer une portée (d'interprétation) en Forme Logique. En mandarin, les syntagmes interrogatifs restent dans leur position initiale au lieu de se déplacer vers une position de portée. Ce phénomène dit du "sh-insitu" est l'une des problématiques fondamentales concernant le chinois dans le cadre théorique de la syntaxe générative. A partir de données récentes, cette étude met en question la validité d'un certain nombre d'analyses antérieures de ce phénomène. Deux aspects de ce problème sont examinés : la nature des syntagmes sh- chinois et les mécanismes permettant d'interpréter les questions contenant un sh-in-situ. L'auteur établira le statut sous-spécifié des syntagmes sir : les valeurs interrogative et non-interogative. Quand il n'est pas dans un "contexte de légitimation", un tel syntagme prend par défaut sa valeur interrogative et la phrase est interprétée comme une question ; quand il est dans un contexte de légitimation, il peut avoir plusieurs interprétations: interrogative, existentielle ou universelle. Dans le dernier cas, seuls des éléments prosodiques permettent de les désambiguiser. Les différentes formes prosodiques activent l'opérateur en CP qui lie le sh-in-situ comme variable. L'auteur appelle "Liage prosodique" cette technique d'interprétation. Il dresse une liste des contextes de légitimation. Ces contextes montrent des propriétés quantificationnelles différentes. L'hypothèse est qu'un opérateur Op existe toujours au niveau du CP, mais qu'il a besoin d'être activé. Cet opérateur est activé par le déplacement wh- en anglais, par le déplacement silencieux en japonais et par le déplacement de trait au niveau de la syntaxe explicite en chinois. Deux cas particuliers sont étudiés afin de vérifier la validité de l'analyse proposée dans cet ouvrage : les questions rhétoriques et la topicalisation sir en mandarin. Cet ouvrage débute par une présentation brève sur des notions de base dans la syntaxe générative qui aide les lecteurs non-générativistes à mieux comprendre l'argumentation.

  • L'analyse de discours depuis de nombreuses années représente un champ de recherche commun aux sciences du langage et aux sciences de l'information et de la communication. Patrick Charaudeau a été un des principaux acteurs de cette alliance en fédérant au sein du centre d'analyse du discours des chercheurs venus d'horizons divers (sémiotique, psycho-sociologie, sémiologie audiovisuelle) pour les faire intervenir de façon autonome mais aussi collaborative sur des objets communs passés au crible de ces différents axes de pertinence.

  • Qu'est-ce qu'apprendre une langue quand on est enfant ou adulte ? Comment entre-t-on dans le langage ou dans une langue étrangère ? Cet ouvrage offre une perspective comparative qui permet de mieux cerner les ressemblances et les contrastes qui s'observent dans l'acquisition d'une langue entre différents types d'apprenants.

  • À se demander longuement si les animaux étaient ou non capables de dire, nous en avons oublié de nous demander s'ils avaient, surtout, quelque chose à dire. Suivant les traces de Peirce qui disait qu'il "n'y a pas de pensée sans signe", cet ouvrage se propose d'utiliser les signes de l'expression animale, non pour savoir si elle peut être ou non appelée langage, mais pour remonter à la source de ce qui les crée. À quoi bon avoir un langage, s'il ne sert pas à véhiculer des pensées ?

    Face à l'aspect insaisissable de la pensée, les émotions constituaient un bon point de départ, car elles ont cette capacité à mettre le langage humain en échec : quand le chagrin est trop terrible ou l'angoisse trop étouffante, nous échouons à en parler. Mais il nous reste possible d'en "dire" quelque chose, un dire que nous partageons avec d'autres espèces, et qu'il devient, aujourd'hui, nécessaire de savoir décrypter et entendre.

  • La linguistique contemporaine, dans son immense majorité, admet comme une évidence le principe selon lequel la relation de la forme ("le signifiant") au sens ("le signifié") est arbitraire. Ce choix théorique repose sur une illusion fondée sur une certaine conception de la langue, selon laquelle l'unité significative privilégiée est le morphème (on ne voit effectivement pas de motivation naturelle à désigner spécialement par le mot nez cet appendice bien connu).

    Cet ouvrage démontre que l'élément minimal significatif est en réalité le trait phonétique, composante du phonème (lui-même constituant du morphème), lequel, en tant que propriété articulatoire, établit un lien naturel (donc non arbitraire) avec le signifié : ainsi, le mot nez et tous ceux qui concernent cet appendice comportent-ils le trait [nasal] et ce non seulement en français mais aussi dans la plupart des autres langues, sans qu'un lien typologique entre elles puisse être invoqué.

    Là gît l'innovation de la théorie défendue ici : l'hypothèse (démontrée empiriquement) que le trait phonétique est pertinent pour représenter la structuration lexicale. Ainsi émerge un nouveau paradigme au sein des sciences du langage, fondé sur le postulat que les formes n'ont rien d'arbitraire relativement aux significations.

  • L'objet de cet ouvrage est d'étudier, dans une approche syntaxique et sémantique, le mot quoi. Tous ses emplois sont examinés, notamment ceux rarement analysés telles les structures en comme quoi ou en en quoi. Ce livre est destiné aux chercheurs, enseignants, étudiants ainsi qu'à tous ceux qui désirent approfondir leurs connaissances sur la subordination et l'interrogation.

  • L'absence de traduction française de son ouvrage majeur, la Sprachtheorie (1934) rend en effet quasiment inconnu le reste de sa théorie du langage. Qui était au juste Kart Bühler? Né en 1879, non loin de Heidelberg, il fait des études de psychologie et de philosophie et obtient une chaire à l'université de Vienne en 1922. Brillant intellectuel, il est capable de s'engager politiquement : on en veut pour preuve la signature qu'il a apposée sur le manifeste du " Vienne intellectuel u invitant à voter en faveur de la social-démocratie. C'est précisément à cause de son engagement politique, et de l'origine juive de sa femme, qu'il est contraint d'émigrer aux Etats-Unis, à la suite d'une incarcération décidée par le gouvernement national socialiste mis en place par Hitler. Abordant le langage du point de vue philosophique et psychologique, il élabore une théorie originale, la Sprachtheorie, dont les traits essentiels sont la théorie des deux champs et l'étude de quelques parties du discours, et qui développe notamment une conception moderne de la métaphore, envisagée d'un point de vue psycholinguistique. Cet ouvrage, après une présentation de la théorie de Kart Bühler, la replace dans les principaux courants de pensée qui l'ont inspirée - philosophiques, linguistiques et psychologiques - et souligne la modernité d'une ?uvre qui annonce les théories structuralistes de la syntaxe de Tesnière et de Fourquet. La thèse de Bühler sur les fonctions du langage préfigure les théories de l'énonciation de Jakobson, puis ultérieurement de Benvéniste. Enfin, la pragmatique contemporaine est en germe dans ses considérations sur l'ellipse et la métaphore. Il est donc temps de redonner à ce linguiste, longtemps méconnu, la place qui lui revient dans l'évolution de la pensée linguistique contemporaine.

  • L'étude de la concordance des temps dans la tradition grammaticale et linguistique espagnole témoigne d'une absence de théorisation : ce que l'on nous annonce comme une théorie de la concordance des temps est, en réalité, un certain classement des effets de discours des temps verbaux. Au coeur de cette étude prend place la nouvelle théorie des modes et des temps de Gilles Luquet, en particulier l'opposition entre un mode actualisant et un mode inactualisant, Au sein du mode inactualisant, la langue espagnole ne contraint à aucun respect ou non-respect de la concordance des temps, mais elle autorise l'alternance en fonction du degré d'inactualité retenu.

  • En 1998, le Portugal a officiellement reconnu que, comme de nombreuses nations, il possédait au sein de ses frontières une minorité linguistique territorialisée. Michel Cahen brosse l'histoire de cet isolat asturo-léonais en terre lusitanienne, la Tierra de Miranda, et il montre pourquoi cette minorité linguistique n'est pas devenue une minorité nationale. Pour autant, cette « limitation » dans la trajectoire identitaire mirandaise n'en fait pas une question seulement culturelle et encore moins folklorique : la survie et la promotion de la langue mirandaise et, plus généralement, de la culture spécifique qui lui est attachée, est une question politique relative à l'égalité des droits des citoyens au sein de la République.

    Préface d'Alain Viaut * La Tierra de Miranda, histoire et idéologie * De la langue à l'identité * La loi de reconnaissance * La persistance contemporaine du mirandais * Folklorisation versus culture populaire ?
    * En être ou pas ?
    * Le Portugal et la Charte européenne des langues régionales et minoritaires * Crise finale ou salutaire

  • Ce volume est consacré à l'étude d'un type de phrase complexe, la subordonnée. Son originalité consiste à croiser différentes disciplines des sciences du langage : la linguistique sur corpus, l'acquisition et la didactique des langues, maternelles et étrangères.

    Avec le soutien de l'université de Poitiers.

  • Cet ouvrage traite de la définition d'objets phonologiques (segments, syllabe, semivoyelles, schwa), morphologiques (phase, prosodie, rime) et syntaxiques (structures/constructions, ordre). Chaque contribution porte sur un terrain empirique particulier (du berbère au breton en passant par le français et ses variétés, l'allemand, le portugais, des langues peu explorées, comme le mazatec et le mehri) dont la description permet de tester ou de développer de nouvelles solutions théoriques.

  • Ce volume offre un large panorama sur les choix opérés par les langues lorsqu'il convient de singulariser une information ainsi que sur la comparaison des outils mis au service de la focalisation. La diversité des domaines explorés (prosodie, syntaxe, lexicologie et morphologie) élargit la gamme des opérations recensées. La prise en compte de plusieurs langues (anglais, français et grec) fait ressortir les procédés généraux inhérents aux contraintes que soulève toute langue et les modes d'organisation plus spécifiques à une langue en particulier, spécificités dont le traducteur doit tenir compte dans le passage d'une langue à une autre.

  • Cet ouvrage révèle les propriétés et les enjeux de la linguistique de Bernard Pottier, ainsi que sa pensée savante équilibrée, souple et féconde qui inspire depuis plus de cinquante ans étudiants, professeurs et chercheurs. Il passe au crible certaines de ses hypothèses, démarches ou propositions : le cadre d'analyse, les éléments et les modèles cognitifs, le linguistique et la terminologie.

  • Ce livre analyse un procédé néologique très particulier, la troncation, qui est un mécanisme fortement marqué par son caractère spontané et qui consiste à réduire les unités lexicales par abréviation, acronymie ou siglaison. L'étude compare la créativité lexicale par troncation dans l'espagnol et le catalan, deux langues romanes proches géographiquement mais très différentes d'un point de vue sociolinguistique.

    Avec le soutien de l'UBS.

  • Claude Guimier est l'auteur de nombreux ouvrages et articles sur l'adverbe, les circonstants, les connecteurs, la comparaison. Cet ouvrage est conçu comme une réponse, un prolongement, un écho à ses travaux. Ils portent sur l'anglais (between ; one's way ; well ; the hell) et sur le français (tout le monde, tous, (tous) les gens ; les relations transphrastiques ; comme ; la conjonction ; la notion d'expressivité en linguistique).

  • Les rapports entre langage et cognition font partie des débats en linguistique et psychologie depuis que ces sciences existent, tantôt pour les mettre au coeur de leurs préoccupations, tantôt pour dire que c'est une question fondamentale que l'on traitera ailleurs ou plus tard.
    Le présent volume n'a pas la prétention d'embrasser l'ensemble des domaines étudiés par les linguistes et les psychologues, quelle que soit leur science d'appui. Seules trois thématiques ont été choisies dans le cadre de cet ouvrage : le rôle des langues et du langage dans la cognition, l'intérêt des corpus en linguistique, l'étude chronométrique de la production écrite. En d'autres termes il s'agit dans un premier temps de donner une vue d'ensemble de comment les linguistes peuvent concevoir leur appréhension du vaste domaine de la cognition, puis de donner la parole à deux aspects de la recherche à partir de données langagières : le traitement de ces données dans une linguistique qui se base sur des corpus pour décrire et faire des hypothèses sur les langues, et l'analyse de la production même de l'écrit pour étudier et faire des hypothèses sur le fonctionnement du cerveau humain.
    Il s'agit donc de croiser deux types d'approches : l'approche par l'objet, qui se caractérise par l'observation des produits langagiers en eux-mêmes, seul niveau d'entrée possible pour les linguistes ; l'approche par le sujet, qui se caractérise par l'observation des comportements des producteurs / interprètes à travers les produits langagiers, traités comme des manifestations (parmi d'autres) d'un fonctionnement cognitif, voire neuronal.

  • Ce volume est consacré à l'aspect dans les langues naturelles, catégorie sémantique et morphosyntaxique liée essentiellement au système verbal. Il propose un éclairage de cette notion sous différents angles théoriques en croisant tant des recherches relatives à plusieurs langues que des études spécifiques. Il présente une vision de l'aspect qui débouche sur une approche contrastive renouvelée, selon une démarche essentiellement onomasiologique.

  • Corse, français de France, acadien et anglais sont des langues suffisamment éloignées pour d'une part offrir des situations variées de choix d'auxiliaire au parfait, d'autre part justifier des explications différentes au niveau « micro », qu'il s'agisse des propriétés du verbe ou de son aspect lexical, du statut thématique de son sujet, de la structure argumentale, de la valence et de l'orientation, de la distinction temps / aspect, du repérage, d'un éventuel franchissement de frontière, de la servilité ou de phénomènes syntaxiques. Mais ces langues sont suffisamment proches pour qu'on tente, à un niveau « macro », de réduire ces diverses explications en une vision unique.

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